Date: Mon, 10 Aug 2009 12:10:39 +0000 (GMT)
From: Chaba Chaba <chaba.chaba@yahoo.fr>
Subject: Famille Vendue

Famille Vendue By chaba

La vie réelle et nos fantasmes constituent deux mondes distincts et qui
doivent toujours le rester.

Texte très cru et histoire très hard (violence / inceste). Merci de passer
à autre chose si vous n'êtes pas certain d'avoir envie de lire ce genre de
récit.

Commentaires bienvenus/comments welcome sur chaba.chaba@yahoo.fr


Part 1 - La capture.

Le monde d'Evelyne s'était effondré il y a deux semaines. Deux semaines
depuis leur enlèvement et le début de l'ignoble dressage. Et demain, on
leur annonçait la venue d'un premier acheteur potentiel...

Elle était arrivée en Tanzanie pour dix jours de vacances avec ses deux
enfants, Charlene 20 ans et John Junior 19 ans. Une tradition, respectée
tous les ans : dix jours de vacances au soleil au moment des congés
scolaires de février. Se retrouver tous les trois, soudés et heureux, et
profiter de la vie ensemble dans le cadre luxueux d'un hôtel de haut de
gamme. Elle en avait les moyens... Et le droit se disait-elle.

Evelyne était fière de son parcours. La vie n'avait pas toujours été tendre
avec elle : une grossesse survenue bien trop tôt -- elle était encore
lycéenne -- et puis plus tard la mort de John, son mari. Cette nuit
terrible ou elle reçut la nouvelle de l'accident, alors qu'il venait les
retrouver tard le vendredi soir d'une (une de plus...) trop longue semaine
de travail. Tué net dans les tôles de la voiture sortie de la route seule
en pleine ligne droite. S'était-il endormi au volant ? On ne le saurait
jamais. Evelyne avait fait face, veuve avec deux jeunes enfants. Son époux
avait bien fait les choses : une très solide assurance-vie, généreusement
complétée par le cabinet d'avocat qui les employait tous les deux et qui ne
devait pas se sentir trop à l'aise face aux circonstances de la mort d'un
collaborateur si visiblement surchargé de travail, avait permis de passer
le cap sans réelle difficulté. John avait d'ailleurs toujours bien fait les
choses. Père « par accident » mais homme d'honneur, il avait soutenu
Evelyne, seulement 17 ans et lycéenne à l'époque, proposant de l'épouser
immédiatement et offrant même de venir vivre à Paris avec elle, lui le
jeune avocat fraîchement diplômé de Boston, Massachusetts. Il avait trouvé
sur le champ une bonne place dans l'antenne française d'un très réputé
cabinet d'avocats d'affaires américain. A 18 et 27 ans respectivement,
Evelyne et John, jeunes mariés pleins d'optimisme et d'énergie avaient su
tout mener de front avec succès : le décollage de la carrière de John, un
deuxième bébé (John junior) mis en route sans attendre (car tant que l'on
est dans couches et les biberons...), et enfin les études de droit
d'Evelyne, qui, sept ans plus tard, rejoignait son mari au cabinet
d'avocat, où il était devenu un collaborateur senior et l'un des principaux
« money makers ».

Aujourd'hui, à 37 ans, Evelyne avait conservé toute la séduction de la
lycéenne qui faisait chavirer les cœurs. Elle y avait ajouté le charme
si profond de la femme qui a vécu, pour composer un bouquet absolument
irrésistible : elle était belle, brune, grande, bien faite, soignée
d'apparence, tonique grâce aux deux fois deux heures de club de sport
hebdomadaires sans compter des soins esthétiques réguliers. La maturité
avait doté son corps élancé de belles formes. De généreux seins en poire et
des hanches marquées lui faisaient une silhouette à propos de laquelle elle
s'amusait intérieurement de voir le regard de tous les hommes s'attarder
systématiquement.

Elle avait su oublier John, son mari mort, qui avait été certes un époux
irréprochable, mais imposé quelque peu par les circonstances. Ses parents à
elle, très traditionnels, ne lui auraient pas pardonné un avortement, ne
lui laissant d'autre choix que de se marier. Surtout que le jeune homme
avait été un parfait gentleman, qu'il avait tout accepté, la prenant en
charge et venant s'installer en France. Qu'aurait-elle pu oser demander de
plus ? En fait, au fond de son cœur, elle aurait voulu aussi trouver en
lui un amant présent et romantique. Mais elle avait du apprendre à faire sa
vie aux cotés d'un gestionnaire certes irréprochable mais donnant 80 heures
et plus par semaine à son travail... Elle s'y était résignée difficilement,
même si elle lui avait toujours gardé un profond et sincère respect au
regard de ce qu'il faisait pour elle et les enfants. Mais le respect et
l'amour sont deux choses assez distinctes. Tout cela explique que, lui
parti, elle n'avait pas eu de difficultés à revivre sentimentalement,
s'accordant de temps à autre des aventures, que sa liberté financière
assurée et son charme dévastateur, lui permettaient de choisir et de
contrôler suivant son seul bon plaisir.

Fière de son parcours, Evelyne était fière aussi de ses deux enfants. John
et Charlene étaient magnifiques. La fille avait la beauté de sa mère, le
corps élancé, ferme, sportif, même si sa poitrine et ses hanches
attendaient encore de futures maternités pour atteindre leur plein
développement. Ses seins étaient deux fermes pyramides triangulaires
tendues sur son buste. De son père, elle portait les cheveux blonds et les
yeux clairs venus du sang irlandais. Bonne danseuse classique, enjouée et
vivante, elle croquait la vie (et les garçons depuis deux-trois ans...) à
pleines dents. John, les cheveux clairs lui aussi, grand comme ses deux
parents, était un bel adolescent, réservé mais affectueux. Sa fine
corpulence, souple et équilibrée, et un beau visage bronzé avec une mèche
sur les yeux lui assuraient de nombreuses attentions féminines et sa mère
avait souri quand il avait commencé à découcher de temps en temps.

C'était en fait leur second passage en Tanzanie. Trois ans auparavant en
effet, Evelyne et les enfants étaient revenus enchantés d'un premier séjour
gardant en mémoire en particulier une journée formidable passée en
excursion sur les plages de Pemba. Pemba, une grande île à une centaine de
kilomètres au nord-est de Dar-Es-Salam, pouvait être rejointe par un petit
avion mis à leur disposition par l'hôtel. Le petit monomoteur Cessna,
équipé de flotteurs, décollait depuis la marina le matin et les y
re-déposait le soir à temps pour le dîner.

Cette fois, ils étaient partis seuls avec le pilote vers Pemba. A peine
descendus là-bas, quatre hommes s'étaient dressés et s'étaient jetés sur
eux. Charlene avait tenté de fuir, mais pour être reprise presque tout de
suite. Ligotés, quelques coups de poings reçus dans les cotes pour les
faire se tenir tranquilles, un sac de toile sur la tête pour les aveugler,
ils avaient été hissés tous les trois à nouveau dans le petit
hydravion. Décollage, amerrissage (où ?), transfert à terre sur la
plate-forme d'un camion, puis un interminable voyage dans les chaos d'une
route défoncée, la chaleur, les mouches et la poussière. Enfin, l'arrivée
la nuit tombée et l'enfermement, les mains toujours liées, dans une cellule
à trois.





Part 2 - Mise en condition.



Depuis combien de temps étaient-ils là ? La femme rude arabe, qui était
déjà venu plusieurs fois les faire boire, était revenue et, nouveauté, deux
hommes massifs et musclés gardaient derrière elle la porte les bras
croisés.

« Ecoutez moi ! Je suis Fatou et je vais vous apprendre deux ou trois
choses sur votre nouvelle vie » commença la femme en français.

« Libérez mes enfa... »

Une magistrale paire de gifles s'abattit sur Evelyne et la réduisit
aussitôt au silence.

« Toi la bourgeoise, ta gueule ! J'ai fait suffisamment d'années de ménage
dans votre pays de merde pour savoir votre langue et maintenant que les
rôles ont changé, je vous crache à la gueule ! »

Joignant le geste à la parole, elle expédia adroitement un crachat
directement sur le front de la française.

« Ici, c'est moi qui parle. Et moi seule. Compris ? »

Une seconde paire de gifles, aussi forte, tomba sur Evelyne, qui hocha la
tête en signe d'acquiescement.

« OK. Vous avez été enlevés pour de l'argent. Pas pour une ranson. C'est
vous la marchandise : vous serez vendus comme esclaves à des gens
riches. Pour le monde, vous avez disparus avec l'avion, qui n'est pas
rentré à l'hôtel avant-hier soir. Le pilote et l'avion sont en fait passés
tranquillement au Kenya et y voleront avec une nouvelle identification. Des
recherches actives ont été entreprises en mer entre Pemba et Dar-Es-Salam
et l'ambassade de France a été informée de l'accident probable. Ses
représentants étaient d'ailleurs à l'hôtel hier toute la journée. Vous
serez déclarés morts et disparus en mer d'ici quelques semaines et cela ne
fera pas plus de vagues que cela... »

L'univers était en train de s'effondrer autour d'Evelyne...

« Vous êtes socialement morts, volatilisés. Bien avant ce temps là, on vous
aura trouvé des propriétaires et vous leur aurez été livrés. On ne va pas
trop vous éduquer en attendant, puisque les acheteurs payent plus cher une
matière brute qu'ils peuvent transformer et ajuster en fonction de ce
qu'ils ont comme projet ou fantasmes... On va juste vous « assouplir » un
peu... Contentez vous d'obéir. D'obéir à tout et à tous Vous êtes désormais
des objets. De la chair faite pour le plaisir. C'est notre industrie
locale. Zanzibar, comptoir d'esclaves, cela ne vous rappelle rien ? Des
siècles d'une réputation commerciale sans tache au profit d'une clientèle
exigeante : marins de passage, grands commerçants arabes, et aujourd'hui
grâce au web, littéralement le monde entier... Généralement on travaille à
partir de belles campagnardes pauvres, masaï ou autres, saisies dans
l'arrière pays. Mais il y a d'autres possibilités : les jeunes pommés
d'Europe qui « font la route » avec un sac sur le dos par exemple. En tous
cas, merci à vous d'être venus de si loin pour nous ! On vous avait déjà
repérés il y a trois ans, mais là, en vous voyant de retour dans le hall de
l'hôtel, l'occasion était trop belle. Quoique la première fois, on aurait
eu plus de chance d'avoir une vierge à vendre avec la petite... »

Evelyne aurait voulu pouvoir pleurer...

« Vous allez vivre à partir d'aujourd'hui pour donner du plaisir. C'est
désormais la seule raison pour que l'on vous garde en vie. Rien d'autre. Et
on va vous en faire la démonstration immédiatement... »

Sur un geste de sa main, les deux hommes s'avancèrent dans la pièce
révélant chacun un fouet dans leur main droite. CLAC ! Un premier coup
zébra le dos de Charlene qui se roula par terre en hurlant.

CLAC, CLAC, CLAC... L'un après l'autre, Evelyne, John, Charlene à nouveau,
furent la cible de nouveaux coups.

CLAC, CLAC, CLAC, CLAC... Les fouets s'abattaient sur les trois captifs
dont les bras liés faisaient des cibles sans défense ni
protection. Hurlements, convulsions,...

CLAC, CLAC,...

« Arrêtez ! Arrêtez ! Je ferai tout ce que vous voulez ! Tout ! Arrêtez par
pitié ! » Hurla Evelyne en larmes en se jetant aux pieds de la femme. «
Arrêtez cela je vous en prie ! Je ferai tout !  Tout ! Absolument tout !».

D'une main levée, Fatou interrompit les hommes. Un sale sourire aux lèvres,
elle commença à soulever sa longue robe sombre, découvrant ses jambes, puis
ses cuisses et enfin la fente de son sexe noyée dans une épaisse toison
noire.

« Lèche-moi ! Suce-moi esclave d'occident ! Fais moi jouir ! Prouve moi que
tu veux profondément te rendre utile ! »

Apres un court regard en arrière vers ses deux enfants, Evelyne accepta de
se sacrifier. Elle avança lentement la tête vers l'entrejambe de la
geôlière, ouvrit la bouche et tendit la langue vers la fente humide.

Jamais elle n'avait encore prodigué cette caresse à aucune une autre
femme. Bien sur elle n'ignorait pas le plaisir entre femmes : au salon
d'esthétique parisien qu'elle fréquentait, avec la Edith une femme de son
âge, qui s'occupait habituellement d'elle, elle avait fini par partager à
chaque séance baisers et caresses dans l'intimité de la loge des soins. Et
les dernières fois, bien au-delà d'un simple flirt, elle avait laissé la
main d'Edith descendre vers son entrejambe pour lui caresser les grandes
lèvres, puis les petites. Par un doux mouvement autour de son bouton
d'amour, Edith lui avait donné alors à plusieurs reprises de merveilleux
orgasmes. Edith, très amoureuse de sa si belle cliente, l'avait suppliée
tendrement d'accepter de la revoir en dehors du salon, un soir ou un
week-end. Evelyne était bien tentée, mais n'avait jusqu'à présent pas voulu
donner suite à cette pressante invitation. Aujourd'hui, c'est contrainte et
forcée, qu'elle allait se livrer au plus sordide lesbianisme. Elle
anticipait déjà très clairement que ce n'était là que le début d'un très
long chemin...

Ecartant de la langue les lèvres de ce sexe féminin, elle commença à
lécher, s'enfonçant chaque fois plus profondément, voulant satisfaire la
geôlière pour qu'à aucun prix les coups ne recommencent à tomber sur ses
enfants.

« Bien ! Enfonce toi encore ! Oui, c'est bien... C'est ça... Au
fond... Remonte maintenant sur mon clito ! Bien l'esclave, continue,
applique toi... Bien... Tourne encore ! Bien... »

Evelyne obéissait à tout malgré son écoeurement. Maladroite avec ses bras
entravés, elle se donnait à fond, léchant bruyamment et sans retenue, la
tête enfouie entre les cuisses grasses, ne pensant qu'à faire jouir celle
qui avait provisoirement tout pouvoir sur sa famille. Elle le savait :
c'était de la prostitution. Elle se prostituait. Il n'y avait pas d'autre
mot pour ce qu'elle était en train de faire. Et à la vue de ses deux
enfants...

A coté d'elle, l'un des gardes lâchant son fouet avait saisi une poignée de
cheveux de Charlene et ouvrant son pantalon de l'autre main, dégagea une
queue épaisse à l'odeur forte. Attirant la jeune femme à lui, il lui fit
comprendre sans peine ce qu'il allait exiger d'elle. Terrorisée, le dos
encore en feu, les yeux remplis du sacrifice de sa mère en cours à coté
d'elle entre les cuisses de l'arabe, Charlene accepta à son tour d'ouvrir
la bouche et de commencer à sucer le membre déjà à demi rigide. Prenant la
tête blonde entre ses deux mains, le colosse fit comprendre que non
seulement la bouche, mais aussi le fond de la gorge était à lui, et
Charlene dut engloutir la totalité de cette queue maintenant bien
dressée. Le viol se poursuivit longtemps sans pitié malgré les hoquets et
les étouffements de la jeune femme. Seul comptait désormais le plaisir des
maîtres...

Une minute plus tard, John lui aussi s'efforçait maladroitement de
reproduire sur le dernier gardien cette caresse divine que certaines de ses
girlfriends lui avaient parfois prodiguée.

Dans le bruit des sussions, le triple viol durait. Les langues
s'enroulaient autour des testicules des gardiens avant que les bouches
soumises n'engloutissent à nouveau leurs membres luisants. Evelyne lapait
et avalait les fluides de l'arabe, sa tête allant et venant entre les
cuisses ouvertes. Rien ne fut épargné et John et Charlene durent vidanger
le sperme émis jusqu'à la dernière goutte, nettoyant même par de derniers
coups de langues les queues de leurs violeurs. L'arabe finit elle aussi par
jouir dans un grand tremblement longtemps après les deux hommes,
emprisonnant de ses cuisses tétanisées la tête de la mère, maintenue ainsi
prisonnière de longues secondes le nez dans son intimité chaude...

« Bien ! Apparemment vous êtes intelligents, » leur dit Fatou, le sourire
aux lèvres, « Sachez continuer ainsi et vous vous éviterez le plus gros des
ennuis... »

Evelyne baissa la tête, désespérée de penser qu'ils ne pouvaient en fait
que s'éviter le retour du fouet, mais pas celui des viols et du reste...

Libérés de leurs liens, ils furent nourris et douchés. Laissés nus, ils
purent dormir sous de sommaires couvertures.





Part 3 -- Apprentissage de la soumission.



Le lendemain Fatou revint et, entraînant tour à tour Evelyne puis Charlene,
elle procéda au rasage intégral de leurs deux toisons pubiennes.

Plus tard le même jour, les trois furent conduits, toujours intégralement
nus, dans une plus grande pièce aux murs blancs, vide hormis un tapis
central. Fatou ordonna à John et Charlene de s'accroupir le long d'un des
murs, alors qu'Evelyne dut se placer sur le tapis. Les deux gardes de la
veille étaient là eux aussi et l'un des deux s'avança vers Evelyne.

« Donne-toi à lui. Excite-le ! Putain, fais lui l'amour ! » Ordonna Fatou.

Evelyne eut un instant d'hésitation, paralysée à l'écoute de cet ordre
sordide.

CLAC ! John hurla de douleur, la marque rouge du fouet ayant traversé son
épaule et son dos.

CLAC ! Une deuxième striure lacera le garçon.

Message reçu, Evelyne se colla immédiatement contre l'homme auquel elle
était tenue de s'offrir. Elle se frotta à lui le plus lascivement qu'elle
pouvait, faisant aller et venir ses seins sur la poitrine de l'homme,
l'enlaçant de ses bras, lui flattant la nuque. Puis elle tendit ses lèvres
et rechercha un baiser. L'homme se pencha vers elle mais il lui laissa
l'initiative. Il n'était pas fraîchement rasé et son haleine gardait les
traces lourdes d'un récent repas, mais la française dut s'avancer encore,
joindre ses lèvres aux siennes, l'embrasser, le flatter de ses
mains. Feignant la plus parfaite lubricité, elle glissa ses doigts à
l'intérieur du pantalon à la recherche de la queue qu'elle allait faire
bander pour accomplir ce que ses geôliers avaient prévu pour elle. Mais
tout valait mieux que des coups supplémentaires sur ses enfants...

Ayant dégagé le membre, Evelyne s'agenouilla et le prit en bouche. De ses
deux mains elle ajoutait une caresse douce de l'intérieur de cuisses de
l'homme dans l'espoir d'accroître son plaisir afin qu'il soit le plus
rapidement possible en état de la prendre. La tête docile allait et venait
sur la queue circoncise, les joues et la langue jouant alternativement pour
une meilleure simulation. Pendant qu'elle le suçait ainsi, l'homme fit
passer son T-shirt par-dessus ses épaules et elle l'aida à se débarrasser
du pantalon.

Etant parvenue à l'exciter suffisamment, Evelyne se coucha sur le tapis,
et, écartant de ses doigts les lèvres de son sexe en une pose
volontairement ultra provocante, les cuisses largement ouvertes, elle fit à
l'homme une invitation irrésistible. Tout, tout plutôt que des coups
supplémentaires sur ses enfants...

L'homme s'agenouilla, posa son gland sur les lèvres intimes qu'on lui
offrait et « En avant ! ». D'un puissant coup de reins, il fit glisser en
elle son membre rigide. Le corps délicat et raffiné d'Evelyne se cabra
souplement sous la poussée. Sans aucune lubrification intime - pas
encore... - elle soufrait fortement mais elle sut garder un contrôle
suffisant d'elle-même pour maintenir un semblant de sourire auquel elle
tenta de donner une expression lubrique. A mesure que le va-et-vient de
l'homme s'établissait, elle ne parvenait plus à donner le change, aussi
elle choisit, pour dissimuler sa détresse, d'enfouir son visage dans le cou
de son violeur en un geste qui extérieurement pouvait passer pour un tendre
câlin...

« On est décidément bien tombés : notre bourgeoise est sur une véritable
pro ! » commenta Fatou « C'est bien ! Continue ma belle ! Vidange le à fond
! »

Ces mots là lui firent plus mal encore que le viol. Allongée sur le dos,
elle se faisait désormais proprement « labourer » par son puissant amant,
qui ne semblait pas le moins du monde pressé d'en finir. Il prenait tout
son temps et faisait durer son plaisir. En lui écartant les fesses de ses
deux mains, il plongeait en elle avec vigueur et lui imposait simultanément
un baiser sur la bouche qu'elle était dans l'obligation de lui rendre.

Du coin de l'œil, elle ne pouvait manquer de voir Charlene et John, qui
regardaient comme hypnotisés le viol public de leur mère. La forcer à se
donner ainsi sous leurs yeux permettait à leurs ravisseurs d'atteindre deux
objectifs à la fois : la briser elle directement et eux indirectement.

Elle était sans illusion sur la force du spectacle qu'elle leur donnait là
: ouverte, couchée sous le male, possédée. Les lèvres de son vagin
entourant et glissant le long du pieu luisant qui la forçait, étaient
visibles de tous du fait de ses jambes relevées au tour de la taille de
l'amant qu'on lui imposait. Evelyne s'exhibait comme jamais. Elle devait y
ajouter le spectacle du baiser fougueux auquel elle était contrainte. Mère,
elle était obligée de donner l'exemple de la prostitution à ses enfants.

Le salaud ! Elle lui en donnait et se donnait comme jamais elle n'avait de
sa vie « gâté » aucun autre homme, que ce soit son mari ou ses amants. Et
elle faisait sous la contrainte, avec la seule force de sa volonté, sans le
soutien d'aucun sentiment amoureux pour son partenaire, regrettant alors
amèrement de s'être tant réservée dans sa vie antérieure avec des hommes
qu'elle appréciait alors qu'aujourd'hui (et demain...) c'est pour des
violeurs qu'il lui faudrait avoir et renouveler toujours de telles
faveurs...

Le deuxième gardien s'était approché de Charlene et la malheureuse jeune
femme dut, comme la veille, lui offrir longuement sa bouche jusqu'à la plus
complète satisfaction...

Pendant ce temps, le supplice de la mère se terminait. Le male en rut avait
entamé une sorte de galop final, martelant littéralement le somptueux corps
offert. Elle faisait face du mieux qu'elle pouvait en attendant
impatiemment qu'il éjacule enfin au plus profond d'elle-même. La décharge
libératrice finit par venir, copieuse et grasse. Elle laissa l'homme
s'apaiser, toujours planté en elle, avant qu'il ne se retire avec un
«Ssouppss » sonore quand sa queue se libera. Un trop-plein de sperme
commença à sourdre doucement hors du vagin rose encore ouvert à la vue de
tous.

« C'est bien ! » Lui dit Fatou. « C'est comme si tu connaissais déjà tout
du métier ! »

Le lendemain matin Fatou accompagnée d'un garde vint extraire Evelyne
seulement de la cellule. Elle fut poussée dans une chambre où pas moins de
cinq autres gardes les attendaient. Ils la firent s'allonger sur un lit et
les hommes lui saisirent bras et jambes, les écartèrent largement et
l'immobilisèrent ainsi fermement sur le lit de toutes leurs forces
conjuguées. La malheureuse s'attendait à subir un viol multiple quand une
vieille femme asiatique, habillée avec soin et au maquillage raffiné fut
introduite dans la pièce par Fatou. Elle posa un vanity-case au pied du
lit, en sortit délicatement une fine seringue couronnée d'une aiguille et
elle vint se poster entre les cuisses ouvertes d'Evelyne.

« Ne bouge pas ! Ce n'est que du silicone injectable : On va t'améliorer un
peu pour te mettre plus au goût des clients. Madame Li n'a pas son pareil
pour mettre en valeur nos marchandises... »

Evelyne, terrorisée, entreprit au contraire de tenter de se libérer de
l'emprise de ses ravisseurs. Fatou démasqua alors une main prolongée d'une
sorte de longue télécommande noire et Evelyne fut instantanément foudroyée
par une terrible décharge électrique.

« Un petit coup de jus, juste pour t'avertir. Je recommence en doublant la
dose au moindre nouveau mouvement de ta part. C'est mon dernier
avertissement : Tiens toi tranquille ! »

Evelyne, le souffle coupé, se tint désormais parfaitement immobile, le
regard fixé vers le plafond, la brûlure à son coté encore cuisamment
sensible. Madame Li, concentrée, commença son patient travail. Evelyne
sentait parfaitement les doigts précis qui, en bas, écartaient ses lèvres
intimes et les morsures régulières de l'aiguille en de multiples endroits
successifs.

Tout l'entrejambe d'Evelyne lui fit l'impression de s'échauffer au fur et à
mesure que le corps étranger était introduit dans ses chairs, les
distendait, les remodelait. Madame Li s'interrompit plusieurs fois pour
recharger sa seringue au grand désespoir de sa victime épouvantée par les
conséquences à long terme de cette irréversible chirurgie. Soudain
l'aiguille pénétra le clitoris lui-même, le si sensible bouton
d'amour. Evelyne trembla de tout son corps à la fois de douleur et de
révulsion, mais parvint à rester immobile. Là encore, la matière étrangère
fut introduite, étirant douloureusement les chairs si intimes et si pleines
des plus fines terminaisons nerveuses.

Le calvaire prit fin. Madame Li et Fatou se souriaient et semblaient
pleinement satisfaites. Evelyne put se redresser et fut immédiatement
reconduite vers la cellule, qu'elle rejoignit d'une démarche difficile,
avançant comiquement les jambes largement écartées du fait de la brûlure
cuisante qui lui dévorait l'entrejambe.

Revenue auprès des siens, elle put enfin constater par elle-même les
dégâts. Ses deux jeunes ne détachaient pas leurs yeux de son bas ventre et
Charlene ne faisait qu'ouvrir et fermer la bouche comme un poisson
cherchant de l'air tant l'horreur qu'elle avait sous les yeux semblait
l'étouffer. On avait fait à sa mère d'obscènes grandes lèvres vaginales
couronnées d'un clitoris protubérant de la grosseur de la phalange d'un
doigt ! La douleur était intense et dura tout le reste de la journée. La
honte était plus immense encore et ne finirait jamais...

Le soir et le lendemain de l'opération, elle fut épargnée, afin de laisser
à ses chairs meurtries le répit nécessaire. C'est la fine Charlene seule
qui, allongée sur le tapis, dut satisfaire les deux gardes sous les yeux
impuissants et résignés de sa mère et de son frère. Les deux colosses se
vidèrent en elle l'un après l'autre avec des grognements satisfaits.

Le jour d'après, Evelyne reprit sa place sur le tapis aux cotes de sa
fille. Elle était en un sens heureuse de pouvoir ainsi éviter à son enfant
un double viol en prenant pour elle même une des deux parts de foutre à
faire jaillir. Dérisoire consolation... John, à genoux, finissait pour sa
part de faire jouir à coups de langue la rude geôlière arabe.

Cette séance dite d'« assouplissement » se répétera chacun des jours
suivants. Obtenir des deux jeunes un peu plus qu'une participation passive
aux séances de viol nécessita bien quelques coups de fouet ou de teaser
électrique supplémentaires, mais on pouvait leur en fournir autant que
nécessaire... Au bout de dix jours, Fatou était satisfaite : tous les
trois, sur simple commande, se prostituaient désormais avec ardeur. Ils
étaient prêts pour être présentés aux acheteurs potentiels que l'Internet
avait déjà alertés.





Part 4 - La vente



Nue, maquillée, juchée sur de longs talons aiguilles, une fine chaîne dorée
autour de la taille et une autre à la cheville, Evelyne attendait immobile
sous la lumière crue. Ouverte, les jambes écartées, les seins dressés, les
deux mains posées sur le crâne, elle se laissait fouiller, palper,
évaluer. L'acheteur était derrière elle maintenant et ses mains
descendaient le long de son dos, puis sur ses fesses, testant la fermeté
des chairs comme la douceur du grain de la peau. Il avait commencé
précédemment par son ventre, soupesant les seins et jouant d'un doigt sur
son clitoris désormais obscénement protubérant. Un doigt se posait
maintenant sur l'anneau brun et musclé de son anus et poussa pour y
pénétrer. Evelyne prit soin de n'offrir aucune résistance. Au contraire
même, elle força légèrement ses sphincters pour lui faciliter
l'introduction et tenta un maladroit mouvement du bassin, tendant ses
fesses vers la main qui s'introduisait en elle en forme d'invitation
lascive. Un deuxième doigt s'introduit à son tour et commença à lui élargir
le cul. Elle devait plaire, absolument et à tout prix, pour garder ses
petits avec elle, son seul et dernier trésor désormais.

« Very nice French whore indeed... » Lâcha l'homme posté derrière elle.

[Une très belle putain française en effet...]

Elle n'avait encore jamais été enculée par personne. Elle était
parfaitement vierge de l'anus. Il ne lui avait pas échappé que lors de tous
les viols des jours passés, on lui avait épargné ainsi qu'à ses enfants
cette humiliation et cette douleur. Mais elle était certaine aussi que ce
jour là viendrait tôt ou tard... Sûrement avait-on prévu de mettre à prix
cette virginité là aussi... Elle continua de faire aller et venir son
bassin d'avant en arrière, forçant l'entrée en elle de cette main
étrangère, s'enculant volontairement puisque c'est ce qu'apparemment on
attendait d'elle. Son conduit anal lui faisait atrocement mal, forcé qu'il
était sans lubrification aucune, mais surtout, elle était devenue rouge de
honte, les joues en feu, à cause du spectacle qu'elle donnait devant les
yeux de ses propres enfants.

La honte avait commencé avant d'entrer. Fatou s'était approché des deux
femmes avec à la main un petit pot plein d'un onguent translucide. Elle
l'avait appliqué sur les tétines de leurs seins, puis en avait enduit leurs
vagins, avant de les diriger toutes les deux vers la salle d'exhibition
d'une méprisante tape sur les fesses. Immédiatement Evelyne avait senti la
chaleur montrer en elle. Ses seins s'étaient dressés, comme animés d'une
vie propre. En haut de ses cuisses, d'abondantes secrétions intimes
commençaient à l'embarrasser. Charlene avait été mise dans le même état que
sa maman à en juger par ses bouts de seins tendus et l'humidité visible à
l'œil nu entre ses lèvres intimes.

Avant la mère, l'homme - Etait-il l'acheteur réel ou seulement son
représentant ? - s'était d'abord approché de la sublime Charlene, lui
touchant les seins, jaugeant ses dents, ses cheveux, puis descendant le
long de son ventre plat vers son sexe. Il y avait introduit des doigts, la
fouillant profondément.

« Virgin no more... To be expected with these Western bitches... »
Siffla-t-il.

[N'est plus vierge... Il fallait s'y attendre avec ses salopes
d'Occident...]

La jeune fille elle aussi ne s'était pas dérobée à l'immonde palpation,
même si elle n'avait pas pu s'empêcher de détourner son regard.

Charlene et elle-même, femmes et belles, pouvaient naturellement être
vendues sans difficulté. Mais John Junior ? Quel futur pour lui ? Brisé,
hormoné, transformé en objet de plaisir sur mesure pour une clientèle gay,
qui le défoncerait sans limite ? Ou bien éliminé car inutile, dépecé
peut-être pour fournir de sinistres banques d'organes clandestines ? Mais
surtout, s'ils venaient à être vendus séparément dans ce monde souterrain
de la traite d'esclaves, c'était la certitude absolue pour les trois de ne
plus jamais jamais se revoir. La certitude aussi de ne plus avoir jamais le
réconfort, même très minime, d'être au moins ensemble pour affronter les
inimaginables horreurs que le futur leur réserverait.

Elle en avait parlé avec John et Charlene la veille. Elle les avait
convaincus facilement et elle leur avait fait jurer avec elle de tout
faire, de tout accepter, de tout promettre en vue de ne pas être
séparés. Il fallait absolument qu'ils soient vendus ensemble. Séduire à
trois un acheteur. Qu'il prenne le lot. Qu'il trouve en eux suffisamment
d'intérêt pour accepter de payer le prix plus élevé d'un lot d'esclaves.

Evelyne savait au fond d'elle-même que ceci signifiait la certitude à terme
d'un surcroît d'horreurs à endurer. Vendues séparément, Charlene et elle
pouvaient en effet encore espérer finir par servir comme prostituées dans
un bordel quelconque. « En être descendue à n'espérer plus que de faire une
fin comme putain dans un claque... Quelle dérision ! » Pensait
intérieurement Evelyne. Quarante clients par jour ou plus. Peut être un peu
moins les premières années, tant que leur beauté leur éviterait encore une
mise à l'abattage pure et simple. Horrible sûrement, mais classique et,
considéré froidement, encore un type de futur concevable. Au moins pour
elles deux...

Mais obtenir qu'un acheteur les désire suffisamment pour les prendre comme
un lot, tous les trois, suppose que ce riche acheteur veuille assouvir sur
eux des envies et des fantasmes si particuliers et si abjects que seule une
telle configuration peut lui procurer. Evelyne, adulte, était sans illusion
aucune sur ce sujet. Rester à trois et être prêts à tout pour cela, c'était
d'abord garantir à leur futur propriétaire une absolue servilité de chacun
à ses moindres désirs, les possibilités de chantage de l'un sur l'autre
étant absolument illimitées. Tout, absolument tout, deviendra alors
possible pour le propriétaire, qui pourra tout demander et tout obtenir
d'eux trois, même l'inimaginable... Ensuite être vendus en famille, acheter
une famille, suppose logiquement un ou une propriétaire que le tabou de
l'inceste fascine...

L'homme était maintenant auprès de John, soupesant longuement son pénis,
étirant les testicules, comme ceux d'une bête. L'adolescent lui aussi avait
été juché sur des chaussures de femme à talons aiguille, une fine chaîne
dorée ornant aussi sa cheville, le vendeur tentant adroitement de suggérer
par cette mise en scène androgyne le potentiel érotique de la marchandise
offerte à la vente. Il se laissait faire, écartant les cuisses pour offrir
le meilleur accès à son intimité. « Brave petit » pensa en elle-même
Evelyne. Il lui fallut ensuite sucer et nettoyer avec sa bouche les doigts
précédemment souillés dans le fondement de sa mère. John le fit sans
hésitation marquée, montrant sa soumission en sachant maintenir un regard
docile vis-à-vis de l'homme qui l'humiliait.

« Let them wank a little to see how hot they are...» Demanda l'homme.

[Faites les se branler un peu pour voir si ils sont bien « chauds »...]

Fatou, après traduction, s'avança et leur ordonna : « Masturbez-vous !
Allez, branlez vous ! Montrez que vous en voulez ! »

Ils obéirent tous les trois, enlevant les mains de sur leurs têtes pour les
porter vers leurs entrejambes. Evelyne, au coeur de la honte, mais résolue
à tout pour emporter le choix de l'acheteur, prit même sur elle de
commencer à onduler lascivement du bassin. Libères de leur propre
culpabilité par l'exemple venu de leur mère, ses deux enfants firent
bientôt de même. Quel show ! Trois corps magnifiques en pleine lumière,
leurs longues jambes musclées montées sur talons aiguilles, largement
écartées et ondulant au gré de l'exhibition obscène des organes sexuels que
les trois malheureux stimulaient avec une énergie si désespérée qu'on
aurait pu finir par la trouver touchante...





Part 5 -- Dans le lit du maître.



Cela avait marché : le lendemain Fatou était venue les informer que
l'acheteur de la veille avait accepté de les prendre comme un lot. Ils
allaient rester ensemble. Soulagement.

Du long voyage qui suivit, Evelyne ne se rappelait presque rien. On leur
avait fait boire quelque chose avant de partir et, après, elle avait eu la
tête lourde et elle ne faisait plus que s'endormir... Il y a avait eu une
voiture, puis elle se rappelait d'un avion, un jet privé luxueux où elle
s'était endormie à même le sol, le nez dans la moquette.

Tout les trois s'étaient retrouvés en Asie du Sud, en Indonésie
devaient-ils apprendre plus tard de la bouche d'un serviteur qui savait
quelques mots d'anglais. Une très vaste maison dans un parc, un ensemble de
maisons en fait, gardées par des hommes et des chiens, servies par un
personnel à la peau sombre et parlant une langue incompréhensible. Les
rares vues possibles sur l'extérieur ne montraient au loin que des
montagnes couvertes d'une dense forêt tropicale. Des hélicoptères pouvaient
être entendus, allant et venant régulièrement, semblant être le seul moyen
de rejoindre le monde extérieur. Aucune clôture visible. Peut-être le parc
était-il immense ? Ou alors étaient-ils dans une île privée, une de ces
milliers d'îles dont est faite l'Indonésie, pays refuge discret des
fortunes colossales apportées par la récente et fulgurante ascension
économique de l'Asie ?

Arrivée là, Evelyne avait pensé à se suicider. Mais, outre qu'elle n'était
pas certaine d'en avoir le courage pour elle même, il lui aurait fallu
aussi soit tuer ses enfants avec elle ( !) soit, pire peut-être, les
abandonner seuls au désespoir de leur abject destin. De cette lâcheté là,
elle était totalement incapable. Elle vivrait donc, elle se soumettrait à
tout pour, tant que cela serait en son pouvoir, les épargner et leur
apporter le peu de soutien maternel qu'elle pourrait pour traverser les
horreurs que le futur leur réservait.

Ils furent présentés au maître le surlendemain soir après le dîner. Nus,
alignés, ils virent arriver un chinois âgé, en peignoir, grand et un peu
gros, fumant au moyen d'un long porte-cigarette de nacre. L'acheteur de la
vente n'avait donc été qu'un représentant. Leur propriétaire tourna autour
d'eux se concentrant sur les deux femmes en faisant tranquillement ses
commentaires à voix haute. Il glissa par derrière une main rêche entre les
cuisses d'Evelyne et la fit remonter vers son intimité. La mère se laissa
faire, écartant même les jambes pour lui faciliter son
intrusion. Placidement elle se laissa fouiller.

« An authentic ass-virgin, I have been told. And the daughter as
well... Quite surprising for French women..." Commenta t-il.

[Une vraie vierge du cul m'a-t-on assuré. Et la fille de même... Vraiment
surprenant pour des françaises...]

Apparemment satisfait, il fit signe à Evelyne de le suivre tandis que les
deux enfants étaient conduits hors de la pièce par les serviteurs. Il la
précéda dans une vaste et luxueuse chambre où trônait un lit immense
couvert de cousins et aux draps de soie.

Le maître se déshabilla et alla s'allonger sur le lit. Evelyne dut regarder
pour la première fois le lourd sexe jaunâtre qui balançait sous la bedaine
du chinois. Cette masse de chair qui avait le pouvoir de décider de son
avenir et de celui de ses enfants. Cette masse de chair à laquelle elle
allait donner sa bouche, son sexe et, sûrement un jour aussi, la virginité
de son cul. Cette masse de chair qui demain souillera et violera à son tour
sa précieuse Charlene...

« Come and suck me like you all do it so well in Paris! »

[Viens là et suce-moi comme vous savez toutes si bien le faire à Paris]

Evelyne s'approcha et se glissa entre les cuisses écartées. Sa bouche
fardée s'approcha du membre assoupi, s'ouvrit et sa langue se mit à donner
de petits coups précis, sur les bourses d'abord puis, remontant le long de
la queue endormie, vers le gland. Rapidement, sous cette stimulation
adroite, le pénis grossit et la bouche soumise put entreprendre de l'avaler
entièrement. Il glissa simplement dans la chaude caverne qui l'aspirait. Le
maître, heureux, s'étira lascivement. La connaissance du combat contre elle
même que devait mener Evelyne pour lui offrir une telle caresse ne faisait
que renforcer son plaisir. La belle tête brune se mit à aller et venir
lentement absorbant entièrement l'organe sexuel à chaque plongée,
qu'Evelyne finissait le nez dans les poils pubiens de son bourreau. Au plus
profond, c'étaient les contractions reflex de son arrière gorge qui
faisaient comme un massage autour du gland déjà presque engagé dans son
oesophage. Heureusement pour elle, un tel traitement était tellement exquis
qu'il était impossible au maître de l'endurer plus de quelques minutes sans
jouir.

Comme il avait ce soir là d'autres projets pour elle, il lui fit comprendre
de cesser d'une poussée de la main sur son front et il lui dit :

« You would prefer a fuck, wouldn't you? » [Tu préfères baiser, n'est ce
pas ?]

« Y... Yes, Master. Of course. » Se força à répondre Evelyne, essayant de
deviner les désirs de son propriétaire.

« Then ride me and make it good!  » [Alors chevauche-moi et fait en sorte
que ce soit bon !]

Elle avait compris. Elle se redressa, l'enjamba en plaçant ses pieds aux
cotés des hanches de son maître. S'accroupissant, elle saisit le membre
rigide entre ses doigts délicatement manucurés et en guida le nœud rougi
vers l'entrée entrouverte de sa caverne intime.

D'un très lent mouvement continu vers le bas, elle s'empala alors sur lui
jusqu'à venir sentir le contact de ses testicules contre la peau de ses
fesses. On y était ! Pour la première fois - il y en aurait des centaines
d'autres elle le savait - elle était la femelle prise par cet homme dont
elle était devenu le jouet vivant. En tremblant, elle commença à monter et
descendre par le jeu de ses cuisses, lentement pour maximiser son plaisir à
lui, pour le faire durer, pour être inoubliable pour lui, pour se rendre
nécessaire, indispensable même si cela était possible. Ses seins lourds se
balançaient sur son buste en un fascinant ballet. Le maître en saisit et en
étira les extrémités entre ses doigts crochus, la contraignant à se
torturer elle-même à chaque empalement.

Animal obéissant, elle était tenue de soutenir le regard de celui qu'elle
voyait peu à peu sous elle monter vers le plaisir, chaque marche qu'il
franchissait vers l'orgasme étant une marche de plus qu'elle descendait
dans l'abjection... Enfin le regard du maître se troubla et il arqua
brutalement son corps vers le haut s'enfonçant encore plus profondément en
elle si c'était possible. Elle ressentit une nette sensation de chaleur au
fond d'elle-même, preuve des brûlants jets de sperme que l'homme déversait
au fond de sa féminité profanée.

Elle resta emmanchée sur lui le temps qu'il ait fini de s'épancher en elle,
lui laissant vivre son plaisir jusqu'au bout.

« Kiss me ! Say me thank you, slave! »

« Thank you Master. Thank you. » Dit doucement Evelyne en soutenant
difficilement son regard.

Elle se pencha vers les lèvres de son maître, y posa les siennes et laissa
leurs deux langues se joindre dans un baiser profond qu'elle prit grand
soin de lui laisser l'initiative d'interrompre.

Elle dut encore le nettoyer, toujours avec sa bouche, avant qu'il ne
l'autorise à partir. Evelyne quitta le cœur lourd la chambre luxueuse
pour aller retrouver ses enfants. En marchant, elle pouvait sentir le
sperme chaud qui s'écoulait doucement hors d'elle le long de l'intérieur de
ses cuisses. Ce soir, pour la première fois, elle avait fait son devoir,
tout son devoir. Un devoir d'esclave.

Le lendemain matin, Evelyne fut menée seule vers une pièce où plusieurs
serviteurs, hommes comme femmes, l'attendaient. On lui fit comprendre de
s'asseoir sur une chaise située au milieu de la pièce. Une fois assise, à
sa grande frayeur, plusieurs des présents se saisirent d'elle et
l'immobilisèrent fermement. Une jeune femme approcha alors une fine pince
de son visage. Elle tenta de se dérober, mais tenue fermement au torse, à
la tête et par les bras, elle ne put bouger d'un pouce. Une douleur
fulgurante la traversa quand, d'un geste sec et précis, on lui perça la
paroi du nez. Trois minutes plus tard elle repartait vers sa cellule, un
anneau d'or décorant - ou défigurant c'est selon - son visage. Sur le
retour, elle croisa sa fille que l'on poussait vers même supplice. Evelyne
baissa les yeux en gardant le silence...

John lui aussi fut muni d'un anneau nasal le même jour. On lui installa en
plus autour du pénis une sorte de cage fermée par une clef : s'il pouvait
toujours uriner librement, toute érection lui devenait physiquement
interdite. Il était la plus part du temps gardé seul, à part de sa mère et
de sa sœur. Deux ou trois fois par semaine, les trois étaient réunis
pour quelques heures, souvent le temps d'un repas, avant que le jeune homme
ne soit reconduit vers sa solitude. Aucun mal ne lui était fait : parfois
on l'utilisait pour des travaux de force sur le domaine, mais la plupart du
temps il restait enfermé seul, comme en réserve... Evelyne comprit bien
vite qu'il s'agissait d'une forme de chantage : on vous réunit de temps en
temps pour vous prouver que tout va bien, tout en vous maintenant
constamment à l'esprit qu'il pourrait facilement en être tout autrement...

Les deux femmes de leur coté étaient enfermées dans une sorte de studio
dotée d'une douche et du nécessaire pour se maquiller, ainsi que de
quelques bijoux de pacotille. Les seuls vêtements mis à leur disposition
étaient des chaussures de soirée à talon. Rien d'autre, pas même des
strings. La pièce ne comportait pour tout meuble qu'un large matelas,
propre et assorti de quelques couvertures. Elles étaient nourries deux fois
par jour et, pour le reste du temps, elles s'ennuyaient, réduites à devoir
attendre pour savoir si elles seraient violées ou non le soir suivant, en
fonction de la fantaisie de leur propriétaire. Ces sorties nocturnes
étaient leur uniques « distractions » et elles en venaient même parfois à,
d'une certaine manière, les souhaiter...

Deux jours plus tard. Evelyne et sa fille furent appelées ensemble dans la
chambre du maître. Et ce fut cette fois au tour de Charlene d'être souillée
pour la première fois par son propriétaire asiatique sous le regard de sa
mère.

Une routine s'installa. Les deux femmes servaient leur propriétaire
quasi-quotidiennement. Esclaves sexuelles dociles, elles se donnaient à lui
et à ses vices sans qu'il ait à utiliser sur elles (ou sur leur fils et
frère) la violence ou même seulement la menace de celle-ci. Evelyne restait
en alerte espérant qu'un jour, quelqu'un ou quelque chose, lui permettrait
de s'arracher et d'arracher ses enfants à leur esclavage. Pour cela il
était primordial de tenir et surtout d'éviter tout ce qui pourrait amener
le maître à les revendre, à les séparer ou à commettre sur eux (ou l'un
d'entre eux) quelque barbarie irréparable. La docilité d'Evelyne cachait un
calcul très rationnel d'où il ressortait que maximiser le plaisir du
maître, qu'essayer de se rendre irremplaçable à ses yeux était le meilleur
moyen de préserver les chances à long terme de sa famille. C'est donc en
toute lucidité et par un immense effort de volonté qu'elle donnait soir
après soir à ce quasi-vieillard les plaisirs les plus extrêmes et qu'elle
acceptait d'avoir pour lui les complaisances les plus sales. Elle lui
prostituait son corps magnifique dont elle veillait soigneusement à
maintenir la beauté, se frottant à lui, l'embrassant le plus intimement,
littéralement comme si sa vie en dépendait, et elle veillait toujours à son
absolue satisfaction, l'invitant systématiquement à un nouveau rapport
sexuel ou une nouvelle fantaisie jusqu'à ce que, fatigué, il décline et la
faisait repartir dans ses quartiers.

Le risque du fouet était naturellement aussi une autre très très bonne
raison aux ardeurs qu'elle témoignait dans le lit de son maître Cela va
sans dire...

Réunies après les moments passés dans la chambre du maître, les deux femmes
tentaient de se réconforter mutuellement comme elles le
pouvaient. Maternelle, Evelyne prenait sa fille dans ses bras et l'aidait
ainsi à s'endormir. Un soir elle dut faire face à une crise de désespoir,
Charlene ne se pardonnant pas de s'être surprise à avoir un orgasme à
l'issue d'une longue séance de prise en une profonde levrette par le
maître. Evelyne dut mentir et lui affirmer qu'il s'agissait là d'une chose
aussi naturelle et inévitable que la faim ou la soif, et que, elle aussi,
en était déjà passée par là. Pieux mensonge, mais mensonge à demi
seulement, Evelyne le savait, car son corps avait déjà été à deux doigts de
la trahir, notamment du fait de la vicieuse modification apportée à son
clitoris qui en était devenu hypersensible. Elle redoutait qu'un jour
l'inévitable finisse par se produire effectivement. De toutes façons se
disait-elle, il doit bien y avoir dans les armoires des pharmacies de ces
pervers, les drogues ou les hormones appropriées pour que, si tel devenait
le bon plaisir de leur propriétaire, plus rien ne puisse alors empêcher
qu'elles soient contraintes de jouir à répétition, même parfaitement à leur
corps défendant, et que le maître se fasse alors un spectacle de cette
nouvelle étape de leur avilissement...





Part 6 - Enculées.



Chaque fois qu'elles se retrouvaient entre ses mains, le maître jouait à
leur introduire un doigt dans l'anus. Rappel cruel de l'inévitable première
sodomie dont lui seul déciderait du jour et de l'heure. Evelyne et Charlene
y étaient résignées et en avaient parlé ensemble. Un sujet à propos duquel
la mère ne pouvait, on l'a vu précédemment, pas enseigner grand-chose à sa
fille...

Le maître faisait durer l'attente. Sage, il savait progresser pas à pas
dans la gradation des « jeux » sexuels qu'il imposait à ses deux
acquisitions, les forçant à se prostituer dans une dépravation sans cesse
croissante, les dépouillant soir après soir de leur innocence comme on pèle
soigneusement un oignon. Il savait tirer d'elles chaque soir un plaisir
nouveau, gérant habilement son capital pour en tirer pour lui-même une
jouissance maximale. Lorsque arriva le soir du jour qu'il avait choisi, il
fit venir mère et fille ensemble dans sa chambre. Evelyne en entrant trouva
au milieu de la pièce une sorte de banc courbé en fer à cheval, un bel
objet de bois brut recouvert de cousins de velours rouge. Pour la première
fois depuis que cette chambre était le théâtre de leurs viols, quatre
serviteurs étaient présents, deux ayant à la main des cameras vidéo
numériques.

« Display yourself there ! Tonight you will give me your ass's cherry..."

[Place toi la dessus ! Ce soir, tu vas me donner la virginité de ton cul...

« C'est donc pour ce soir... » Se dit-elle en baissant la tête et, soumise,
elle se mit en place de son plein grés à quatre pattes sur le meuble, les
genoux sur les branches du fer à cheval, des branches dont l'écartement
calculé la contraignait à écarter largement les cuisses et à offrir ainsi
un parfait accès à son postérieur. La hauteur du meuble était telle que
toute victime ainsi exhibée pouvait être prise par un homme debout, sans
fatigue pour le violeur qui n'avait plus qu'à poser les mains de chaque
coté du fessier largement offert et à l'attirer à lui...

Les cameramen se mirent en place, un par derrière et l'autre se concentrant
sur son visage. « Le vieux salaud veut garder des souvenirs éternels de «
ma première ».  » Pensa-t-elle amèrement.

Le maître, moins par gentillesse, que poussé par le souci de son propre
bien-être, accorda néanmoins une forme de douceur à la malheureuse Evelyne,
même si elle la paya cher en terme de honte. Charlene fut requise pour
lubrifier l'anus de sa mère puis, au moyen d'un phallus de plastique, dut «
ouvrir » le fondement maternel et l'assouplir en anticipation du viol à
venir. Ce pré-viol, de la mère par la fille, fut douloureux malgré toutes
les précautions que pouvait prendre par Charlene et la camera n'en perdait
rien, enregistrant chaque contraction, chaque grimace sur le visage de la
femme. Le spectacle de l'avilissement de la mère par la fille, la vue des
frissons (de douleur) qui parcourrait le somptueux corps de femme lorsque
s'y enfonçait le god de plastique noir, provoqua vite une belle érection
chez le vieux chinois.

Se dépouillant brusquement de son somptueux peignoir de soie, il fit signe
à Charlene de se retirer. Evelyne le sentit se mettre en place derrière
elle entre ses jambes écartelées. Puis il y eut le contact des ses cuisses
contre les siennes et, immédiatement après, elle se figea lorsque le gland
de l'homme vint au contact de l'anneau de son anus dilaté et luisant de
lubrifiant.

L'œil de la camera enregistra comment le gland repoussa les chairs du
canal anal pour forcer son chemin dans les profondeurs de l'esclave,
s'enfonçant lentement mais continûment, centimètre par centimètre,
élargissant l'orifice souple, jusqu'à ce que les couilles du chinois
viennent au contact les grandes lèvres du vagin de sa victime. Malgré tout
son immense contrôle sur elle-même, Evelyne ne put s'empêcher de trahir sur
son visage le dégoût et l'horreur que lui inspirait ce qu'on la forçait à
accepter. Avec le viol enregistré sous tous les angles, le maître pourrait
se faire un beau montage de la perte de son pucelage anal. Enculée. Une
enculée. Une enculée jusqu'à la garde, voila ce qu'elle était désormais. A
la vue de tous et toutes.

Désormais à son aise en elle, les mains crochées sur les lobes de ce beau
fessier, dont il pouvait user à volonté, il commença son travail de sape,
pilonnant, pistonnant, l'enculant de toutes ses forces, avec toute la
vigueur qu'il pouvait trouver en lui. Le fait d'enculer une blanche le
stimulait suprêmement. A grands coups de reins, il l'empalait, jouant du
pouvoir sexuel de sa queue enfouie en elle. Une fois au fond du ventre de
son esclave, il ressortait presque totalement de l'anus dilaté, le gland au
bord du cratère brun, puis repartait au fond du boyau, qu'il élargissait
ainsi impitoyablement, poussée après poussée.

La française vivait l'assaut bestial comme un cauchemar éveillé. Elle était
à deux doigts de préférer le fouet à cette abjection. Et encore, et
encore... Cela durait abominablement. Enfin, enfin il se lâcha et éjacula
dans le fin fond son cul profané. Il grogna tel un fauve. Il resta un grand
moment en elle, collé contre elle, puis, sa queue perdant lentement du
volume, il se retira. Evelyne resta en place, brisée de douleur et de
honte. Elle aurait aimé pouvoir refermer son fondement mais rien n'y
faisait : elle ne commandait provisoirement plus à son propre corps. Le
chinois lui avait littéralement « cassé le cul ». Et la camera, qui vint
enregistrer quand elle commença à se vider du surplus de leurs secrétions
mêlées, fit le pendant de celle qui immortalisait les larmes de honte qui
glissaient silencieusement sur ses joues, emportant son maquillage...

Une semaine plus tard. Evelyne et sa fille furent à nouveau appelées
ensemble dans la chambre du maître. Et ce fut cette fois au tour de
Charlene d'être défoncée par derrière pour la première fois par son
propriétaire asiatique sous le regard des cameras et de sa mère, cette
dernière ayant eu à préparer le vieil homme par d'une fellation savante
avant qu'il ne soit en capacité de posséder sa fille.





Part 6 -- Servir les invités.



Ce soir là, Evelyne et sa fille furent amenées nues au grand salon. Le
maître finissait d'y prendre un thé digestif avec deux étrangers à la
maison, un homme d'affaire asiatique, malais ou peut être thaï, la belle
cinquantaine aux cheveux argentées, et une femme chinoise assez grasse,
déjà sûrement largement dans ses soixante ans et dont le regard perçant
glaça le sang d'Evelyne. Une lesbienne, elle en était certaine à 100%. Et
une lesbienne vicieuse...

La conversation était en mandarin, mais il n'était pas difficile pour les
deux esclaves de comprendre que le maître ne proposait rien de moins à ses
deux invités que de se choisir un jouet sexuel pour la nuit ! Evelyne pria
alors Dieu (s'il y en avait un pour elles...) que l'homme choisisse sa
fille et qu'il épargne ainsi à son enfant l'horreur d'une nuit dans le lit
d'une telle femme. Mère et fille durent s'exhiber, jambes écartées, mains
sur la tête en ondulant du basin. Et le Ciel exhaussa ses vœux : c'est
d'elle, Evelyne, dont la vieille chinoise avait envie ce soir.

Charlene partit ainsi vers une probable longue, mais sinon par ailleurs «
classique », séance de fellation/pénétration/sodomie aux mains de cet homme
non choisi certes, mais finalement assez physiquement acceptable. La mère
savait sa fille désormais suffisamment endurcie en ces matières pour que
ceci puisse être envisagé comme un moindre mal.

Pour elle, la nuit serait longue. Elle n'avait aucune illusion à ce sujet
et c'est le cœur très lourd qu'elle suivit comme un animal docile la
vieille femme lorsque celle-ci choisit de se retirer dans la luxueuse
chambre qui avait été mise à sa disposition pour la nuit. Le maître avait
cru bon de lui faire savoir au moment ou elle quittait la pièce :

« Good night! And you, whore, make her happy or else your son... »

[Bonne nuit ! Et toi, putain, rends la heureuse sinon...]

La première menace jamais entendue dans sa bouche depuis son arrivée sur le
domaine. Evelyne se le tint pour dit...

La chinoise se déshabilla, révélant un corps âgé, ridé, au ventre rond et
aux seins tombant avec des bouts larges et extrêmement sombres. Elle tenait
sa toison pubienne soigneusement rasée, comme celle d'une petite fille,
mais avec des lèvres intimes larges et un peu distendues. Elle posa enfin
sur la coiffeuse sa perruque laissant voir un crâne presque dégarni couvert
seulement de quelques mèches blanchâtres.

Elle revint sur ses pas et, se collant contre Evelyne, entreprit le viol
méthodique du corps sain et sublime qui était sa proie pour la nuit. La
vieille savait tout, c'est-à-dire bien plus qu'Evelyne, sur le sexe entre
femmes, et elle ne lui épargna rien ni aucune caresse ni aucun
attouchement. Evelyne dut embrasser, lécher et caresser l'entièreté de ce
corps usé, aucune répulsion, aucune pudeur ne comptant plus. La chinoise
s'échauffait à mesure que duraient ces jeux saphiques et maintenant elle
fouillait littéralement le corps soumis de la française.

Evelyne dut consentir à tout, absolument à tout. C'était un viol total, qui
allait infiniment plus loin dans l'intime que tout ce que les hommes dans
leur furie sadique lui avaient fait subir jusque là : à la vieille, femme
comme elle, elle ne pouvait rien dissimuler, rien cacher...

Puis l'ancêtre se leva et alla sortir d'une de ses valises un god double
avec ceinture. Elle introduit délicatement le plus petit bout à l'intérieur
de son propre sexe et ajusta et ferma la ceinture de cuir autour de sa
taille. Ainsi équipée, elle allait pourvoir vivre ses fantasmes jusqu'au
bout. Le faux pénis flexible qui depuis l'entrecuisse de la chinoise
pointait vers Evelyne, était massif avec la représentation des veines et du
gland bien marquée. Evelyne, qui n'avait encore jamais eu quelque chose
d'aussi imposant en elle, eut une dernière pensée pour remercier le ciel
d'avoir au moins épargné ce supplice à sa fille si fine et longiligne. Et
puisque elle-même avait su accoucher deux fois, il ne lui restait qu'à
compter sur la souplesse naturelle de son corps...

La vieille lui fit l'aumône de lui permettre de sucer le god pour offrir
quelque lubrification préliminaire. Les mouvements de la tète et de la
bouche de la française sur le god extérieur se transmirent au god intérieur
offrant a la vieille lesbienne un avant-goût des plaisirs à venir. Evelyne
s'efforçait de saliver le plus possible pour lubrifier au mieux le latex,
ce qui la contraignait à émettre les sons de succion disgracieux... D'un
simple signe de tête, la chinoise lui fit savoir que c'était
assez. L'esclave française s'allongea sur le dos et s'exposa son intimité
en vue de son immolation imminente.

La vieille la défonça.

Forcée, ouverte, écartant ses cuisses autant qu'elle le pouvait, comme
clouée sur ce lit comme un papillon, elle était convaincue que jamais son
corps ne retrouverait sa forme initiale après avoir laissé s'introduire en
elle un pareil mandrin... Et tout cela pour la simple transmission par le
média du double god de vibrations bienfaisantes au sein du sexe de la
vieille... « Qu'elle sinistre perversion ! » pensa Evelyne, qui dut offrir
sa bouche servile à un long et impératif baiser profond. La chose dura une
éternité avant que la chinoise, le feu dans les yeux, ne finisse par se
faire jouir au travers de l'accouplement mécanique qui liait les deux
femmes.

Même repue, la vieille n'en avait pas encore fini avec son jouet d'un
soir. Evelyne dut subir l'enlacement de la chinoise qui voulut s'endormir
toujours fichée dans son vagin, mais en la prenant par derrière celle fois,
les deux femmes couchées en chien de fusil, la vieille dans le dos de
l'esclave. Evelyne connut là une longue nuit sans sommeil, son intimité
distendue, veillant à ne pas troubler le repos de sa maîtresse, dont elle
sentait la respiration régulière sur ses épaules.

Au matin, la française dut s'acquitter d'une dernière longue caresse
buccale, la tête profondément enfouie dans la moiteur des cuisses de
l'ancêtre, réveillant de la langue la sensualité fatiguée de la dominatrice
lesbienne avant d'être autorisée à partir et à dormir enfin.





Part 7 - Plongée dans l'enfer de l'inceste.



Evelyne avait vu juste dès la veille de la vente : Acheter une famille,
suppose un ou une propriétaire que le tabou de l'inceste fascine. Dès leur
première présentation au maître, elle en eut la sinistre confirmation à
l'écoute de ses commentaires sur sa récente acquisition et son insistance
malsaine sur « Family » et ces « Nice family... » Qu'il répétait avec une
évidente gourmandise. En jour ou l'autre Evelyne savait que l'ignoble
moment viendrait...

Evelyne redoutait que le maître, malgré tout l'empressement dont elle
faisait preuve à son égard, ne finisse par se lasser un peu d'elles et
qu'il ne veuille ranimer son désir par des spectacles ou des machinations «
plus corsées »...

La première fois eut lieu une nuit qu'Evelyne et Charlene avaient été
appelées ensemble pour servir le maître en sa chambre. Allongé sur son lit,
il se faisait administrer, comme plusieurs fois déjà dans le passée, une
fellation à deux bouches par la fille et la mère. Mais, alors que la fille
l'avait en bouche et travaillait le gland d'un mouvement tournant de sa
langue, et tandis qu'Evelyne, le nez dans la toison pubienne du vieux,
léchait les bourses poilues, le maître se redressa et leur ordonna :

« Kiss ! Kiss yourself ! Play with each other in front me ! »

[Embrassez-vous ! Faites l'amour devant moi !]

Les deux femmes, qui comprenaient toutes les deux parfaitement l'anglais,
surent instantanément qu'un nouvel instant de vérité était arrivé. Se
redressant lentement, elles se regardèrent l'une l'autre, désemparées,
perdues. Il n'y avait pas d'alternative. Il fallait obéir. Mais Charlene
vit dans les yeux de sa mère que celle-ci ne pouvait pas, que ce qu'on
exigeait d'elle était au-delà de la force de sa volonté. C'est alors la
fille qui prit les choses en main et qui guida sa mère à la dérive.

C'est elle qui approcha ses lèvres de celles de sa mère, qui joignit leurs
deux corps en un baiser d'abord très doux, puis de plus en plus
sexuellement chargé. Elle l'enlaça, mimant d'abord les caresses avant de
rendre ses gestes plus précis et plus appuyés, glissant ses mains vers les
lourds seins maternels et leurs tétines qu'elle sut tendrement faire
durcir, puis enfin vers l'entrejambe humide. Evelyne perdue se laissait
dominer et conduire. L'habileté de sa fille la surprit. L'excitation de ses
lèvres par la fine langue agile puis la simulation de ses glandes mammaires
provoquèrent en elle une montée d'excitation sexuelle, d'autant plus
qu'étant inconsciemment si certaine, et depuis si longtemps, qu'une telle
aventure incestueuse était inscrite dans leur futur, cela avait en quelque
sorte constitué une préparation psychologique qui avait réduit en elle
l'horreur instinctive associée à un tel événement. Charlene restait avec
John la dernière personne avec qui existaient des relations basées sur la
tendresse, le respect et l'amour. Charlene qui l'enlaçait était la dernière
personne qui ne lui voulait pas de mal. Lorsque les fins doigts de sa fille
se posèrent sur son clitoris proéminent et hypersensible, ce fut comme si
une digue se rompait dans le cœur de cette femme qui avait assumée tant
de choses si lourdes et depuis tant de semaines...

Elle se mit à rendre ses caresses à sa fille, par la bouche d'abord, puis
avec ses mains, caressant le corps magnifique de son enfant, de la chair de
sa chair. En elle vivait désormais une envie irrésistible de donner du
plaisir, de faire le bien, de faire jouir encore et encore ce corps ami et
précieux et d'épuiser dans une extase sexuelle leur amour mutuel.

Les deux femmes se faisaient maintenant furieusement l'amour, se donnant
absolument l'une à l'autre et ignorant totalement le regard voyeur que leur
maître posait sur elles. Celui, redressé sur le lit, mangeait des yeux le
spectacle de ces deux créatures somptueuses emportées par un ouragan de
passion sexuelle. Il en conçut une excitation incroyable et développa une
érection formidable qu'il n'avait nul besoin d'encourager par une
quelconque masturbation.

Evelyne et Charlene s'étaient mises en position de « 69 », Charlene en
dessous, et, les cuisses largement ouvertes l'une à l'autre, ne vivaient
plus que dans la fièvre de se faire jouir réciproquement. Son clitoris
boursouflé faisait de la mère une proie plus facile et elle parvint avant
sa fille à un premier et puissant orgasme, redressant sa tête pour gueuler
sans retenue son bonheur animal, ses lèvres luisant des secrétions intimes
de sa fille. Provisoirement assouvie, elle replongea la tête entre les
cuisses ouvertes et entreprit de plus belle d'amener à son tour Charlene à
l'orgasme. Celle-ci sentit sa mère pourchasser furieusement de la langue
son bouton d'amour pendant que les doigts maternels introduis dans son
fondement lui procuraient une excitation délicieuse. Son ventre musclé eut
une série de contractions de plus en plus puissantes et incontrôlables
jusqu'à ce qu'elle expulse de son vagin jusque dans la bouche d'Evelyne une
large quantité de liquide intime et qu'un orgasme monstrueux la submerge et
l'emporte. Elle aussi hurla à son tour son plaisir à s'en casser la voix...

Le maître, transporté de désir, vint alors se placer derrière Evelyne, ses
cuisses poilues venant surplomber le visage de Charlene. Il introduisit son
membre infiniment dur dans le vagin gluant de la mère et ordonna
parallèlement à la fille :

« Lick my balls, you whore ! » [Lèche moi les boules, toi la salope !]

Le propriétaire reprenait ses droits. La jeune femme obéît docilement et
commença à faire tourner sa langue agile autour des testicules du
chinois. Celui-ci, ayant empoigné Evelyne par les hanches, la baisait de
grands coups de reins. Son intimité défoncée et le contact régulier des
testicules de l'asiatique contre son clitoris gorgé de sang conduisirent
l'esclave française à un deuxième orgasme, aussi puissant que le
premier. Simultanément son maître jouit lui aussi, le sexe massé par les
contractions internes du vagin de l'esclave jouissante, et il vida comme
jamais à l'intérieur de son somptueux jouet vivant. Le foutre excédentaire
coulant comme l'eau à la fontaine à l'extérieur du vagin maternel, Charlene
eut à le recueillir dans sa bouche et elle l'absorba en elle.

Vidées de leurs forces, les deux femmes en sueur gisaient l'une sur
l'autre. Avec le peu de lucidité qui restait dans son cerveau épuisé,
Evelyne savait qu'« ils » avaient gagné : ils lui avaient fait, ainsi qu'à
sa fille, franchir un cap d'au-delà duquel personne ne revient jamais. Ils
avaient perverti son esprit ainsi que celui de Charlene, brisant leurs
barrières morales les plus sacrées et avaient fait d'elles des
monstres. Plus rien, plus aucun frein après cela ne les arrêterait jamais
sur le chemin de la perversion. Elles ne résisteraient plus, ne
refuseraient rien quelque soit l'abjection des demandes. Elles étaient
condamnées...

Ayant repris quelques forces, la mère et la fille se redressèrent, se
relevèrent, et, sans un mot de leur maître ni sans un regard pour lui,
elles quittèrent la chambre, main dans la main.

Le lendemain matin, un profond changement se produisit dans l'organisation
de leur vie quotidienne. Le chinois, homme fin et bon connaisseur de l'âme
humaine, avait intuitivement compris la nature du bouleversement qui venait
de se produire dans l'âme de ses deux esclaves femelles. Il ordonna en
conséquence qu'elles vivent désormais séparées dans deux studios
distants. Ainsi sa chambre à lui devenait le seul endroit ou elles se
retrouvaient en présence l'une de l'autre. Il attendait ainsi -- et son
stratagème fonctionna à merveille -- que leurs étreintes lesbiennes en sa
présence en deviennent encore plus « chaudes », intimes et
passionnées. Vivant désormais dans une solitude renforcée, frustrées de la
présence de l'être ami, frustrées sexuellement, les deux femmes ne
pouvaient s'empêcher, remises en présence l'une de l'autre, de laisser
libre cours à un sentiment ou l'amour humain, le besoin de fraternité et
l'envie sexuelle composaient un mélange explosif. Par le spectacle de leur
passion, le maître avait trouvé le moyen d'accroître son propre plaisir à
la fois comme voyeur de leurs ébats et par la démonstration de sa dominance
absolue sur l'esprit et l'âme de ses deux captives. Apres cette soirée,
elles durent répéter leur duo sexuel à chaque fois qu'elles furent
demandées par lui, celui-ci se finissant dans l'une ou l'autre, bouche,
vagin ou cul suivant son bon plaisir.

Un autre changement fut que le vieux, fasciné par le surcroît d'excitation
que provoquait chez la mère la modification apportée à sa zone
clitoridienne, voulut disposer d'un pouvoir similaire sur la fille. Cela se
fit au moyen de la pose d'un anneau d'or au travers de la base du clito de
cette dernière, un anneau dont le passage empêchait mécaniquement la
rétractation du bouton au cœur des chairs intimes. La chose fut si
efficace, que la semaine suivante, Evelyne portait un ornement
semblable. Ce qui avait autrefois été la cause d'une crise de désespoir
chez la fille devenait leur réalité quotidienne : on les forçait
mécaniquement à l'orgasme pendant les viols...

Enfin, pour briser plus encore le trio au plan psychologique et rendre la
chose encore plus irréversible, John fut contraint -- une boule de
caoutchouc engagée dans sa bouche pour faire taire toute possible
protestation -- à être le fréquent spectateur des furies saphiques de sa
mère et de sa sœur. Il les vit faire et elles avaient vu qu'il les avait
vu...





Part 8 -- Plus loin encore...



Une grande fête se préparait manifestement. Le domaine bruissait d'activité
et les deux esclaves avaient été prévenues individuellement de se préparer
au mieux.

On vint chercher Evelyne alors que la nuit était tombée et elle fut amenée
dans la salle prévue pour la fête, nue comme toujours hormis les fines
chaussures à hauts talons. Les invités du maître étaient là, assis en un
large cercle autour d'une scène centrale improvisée. Un murmure
d'admiration et d'envie marqua l'arrivée de cette belle femme nue qui, à 39
ans maintenant, révélait une beauté peut-être effectivement encore
supérieure à celle dont la jeunesse et les années de danse classique
gratifiaient sa fille.

Elle retrouva Charlene qui l'y attendait depuis quelques minutes
immobilisée milieu de la scène par un dispositif aussi simple qu'efficace :
Une fine chaîne de métal partait entre ses cuisses depuis l'anneau
clitoridien, passait au travers d'un anneau fixé au sol au niveau du
nombril pour allait rejoindre l'anneau nasal. La seule position tenable
pour la jeune femme était de se maintenir à quatre pattes la tête baissée
et les fesses dressées, son intimité visible et accessible de tous.

Evelyne fut mise en place parallèlement à sa fille à environ deux mètres de
distance à sa gauche. Comme elle aurait voulu être autorisée à s'enlacer
avec elle et laisser courir son brûlant amour, même au prix d'une obscène
exhibition supplémentaire sous les yeux de la trentaine de riches voyeurs
que le maître avait rassemblés ! Mais elle avait compris que ce n'était pas
cela qu'il avait prévu pour elles ce soir là. Les deux cameras vidéo sur
trépied installées au bord de la scène et le flot de lumière baignant le
cœur de l'arène ne lui disaient rien de bon, mais, au terme de tant
d'épreuves, Evelyne était désormais bien au-delà d'une honte aussi
mineure...

Un bâillon fait d'une large boule de caoutchouc tenue par une lanière de
cuir fermée derrière la tête fut appliquée aux deux femmes. Regardant
autour d'elle, la française ne voyait que des regards luisants, excités par
les alcools d'un bon repas et qui attendaient avec paillardise quelque
surprise extraordinaire que leur hôte raffine avait imaginée pour eux. Aux
cotés de l'asiatique, assise sur un fauteuil au premier rang, elle reconnut
la vieille chinoise lesbienne, qui l'avait tant « forcée » lors de la
sinistre nuit.

Le maître frappa deux coups brefs dans ses mains. Les deux femmes captives
virent entrer John, leur John, nu, poussé en avant vers elles par deux
serviteurs. Son organe sexuel avait été libéré de sa cage d'acier. Ses
mains étaient menottées très court derrière son dos. Evelyne pouvait
constater en se retournant que la vue des deux féminités nues et offertes
provoquait chez son fils une excitation grandissante et incontrôlable,
conséquence inévitable de plus de deux années de frustration sexuelle
absolue imposée à un corps de vingt ans.

Les serviteurs le firent s'agenouiller derrière elle. Immobilisée comme
elle l'était, elle ne pouvait en rien protéger l'accès à ses parties
intimes. Largement ouverte et exhibée, elle sentait l'air s'écoulait le
long de l'intérieur de ses cuisses et sur les lèvres entrouvertes de son
vagin. Elle ne pouvait qu'imaginer le spectacle qu'elle donnait ainsi : un
appel puissant aux pulsions les plus primitives d'accouplement. La boule
enfoncée dans sa bouche la réduisait au silence. Elle sentit la chaleur du
corps de son fils au contact des ses cuisses et de ses fesses. Elle trembla
d'horreur à l'anticipation de ce qu'on allait les forcer à faire.

« Pardon maman. Pardon... Oh pardonne moi s'il te plait... »

Il poussa ensuite un immense et si profond soupir de soulagement à
l'instant, où elle sentit la virilité de son fils qui s'enfonçait au plus
profond d'elle-même.

Immédiatement John, comme emporté par son désir trop longtemps contenu, se
mit à la pilonner avec frénésie, sa queue entrant et sortant à toute
vitesse de l'orifice maternel. Sa mère, pour s'éviter d'être déchirée au
nez ou au sexe, se devait de synchroniser précisément les mouvements de son
corps avec les poussées que lui imposait son fils, donnant ainsi
involontairement un caractère harmonieux à leur accouplement bestial. En
une dizaine d'allers-retours seulement John junior explosa en elle,
poussant en une puissante contraction de ses cuisses et de ses fesses pour
se vider au plus profond de cette caverne pour lui si bienheureuse.

« Pardon... Pardon maman...Pardon... » Se mit-il à pleurer, à la fois si
soulagé et parfaitement désespéré.

Elle s'était faite prendre comme une jument au montoir, comme une chienne
montée par le male dominant la meute : vite, brutalement et sans soucis de
son plaisir à elle. Mais pour celle dont le corps était livré depuis deux
années exclusivement soit à un amant de prés du double de son âge soit
forcé au lesbianisme, ce rut animal, certes frustrant, avait réveillé en
elle le goût trop longtemps oublié d'autres étreintes...

Des applaudissements et des sifflets enthousiastes virent saluer cette
première performance. Celle-ci avait été naturellement bien trop rapide au
goût du public rassemblé, mais John, frustré de tout soulagement sexuel
depuis tant et tant de mois, avait encore de profondes réserves en lui. Une
minute seulement après avoir sailli sa mère, son érection avait repris et
c'est cette fois derrière Charlene que les assistants le firent
s'agenouiller. La jeune femme ne put pas plus se soustraire à l'envie de
son frère, mais elle grogna et secoua la tête furieusement pendant tout le
temps leur accouplement contre nature, en témoignage de sa rage et son
désespoir.

A peine apaisé dans les entrailles de sa sœur aînée, John pouvait
renouveler une fois de plus sa performance et c'est d'ailleurs bien ainsi
que l'entendait le maître Il monta derrière sa mère et en quelques minutes
de copulation fiévreuse, il injecta en elle encore plus de sa semence
fertile.

Après une quinzaine de minutes, il retrouva la force nécessaire pour
revenir labourer sa sœur une seconde fois. Il la lima longtemps et
Evelyne ne put qu'assister pendant de longues minutes au spectacle de leurs
deux corps bougeant en cadence, le pieu luisant de son fils entrant et
sortant de la croupe svelte de sa fille. Le maître, peut être agacé de la
modeste rébellion manifestée par la jeune l'esclave femelle lors du premier
accouplement, donna un ordre bref à une toute jeune femme parmi les
servantes présentes. Celle-ci vint immédiatement s'accroupir auprès de
Charlene, et, passant une main menue sous le ventre de la jeune femme, elle
entreprit de la masturber adroitement pendant le coït en cours. Les yeux de
Charlene commencèrent à se dilater et sa mère ainsi que tous les voyeurs en
cercle purent voir les tétons de ses seins se tendre avant que, quelques
minutes plus tard, l'enfièvrement d'un puissant orgasme ne fassent trembler
tout son corps et que de sa gorge sorte un long grognement. Un véritable
hourra s'éleva alors du public et Charlene, vaincue, ne manifesta plus
rien, se contentant d'accompagner le mouvement imposé à son corps par les
poussées orgasmiques de son frère.

La petite servante entrepris alors sur John une fellation en vue de le
remettre en forme une fois de plus. Le jeune homme auquel un tel plaisir
avait été refusé depuis littéralement une éternité retrouva très vite sa
vigueur. La jeune femme appliqua par ailleurs discrètement un onguent le
long de la hampe sexuelle du jeune homme pour garantir par des moyens
chimiques la bonne fin du spectacle vicieux imaginé par le propriétaire des
lieux.

John fut pour la troisième fois accouplé à sa mère. Comme au profit de la
fille quelques minutes plus tôt, la jeune servante la masturba
impitoyablement mais avec une science consommée pendant que son fils
cavalait derrière sa croupe. Comme sa fille, Evelyne ne put éviter de
donner à tous le spectacle d'un orgasme au cœur de l'inceste. Et même
d'un second orgasme avant que John ne se vide encore au cœur de la
matrice originelle.

La soirée se conclut par la troisième insémination de Charlene, John ayant
été une fois encore « remis en forme » par la petite. Il lui fallut certes
longtemps cette fois, bien naturellement, mais il parvint malgré tout à
honorer sa sœur et à accomplir la fonction naturelle dévoyée qui était
le cœur de cette exhibition publique. C'est une Charlene brisée qui se
laissa branler encore une fois par la jeune servante habile et l'on obtient
d'elle, une fois encore, le spectacle voulu.

L'esprit d'Evelyne était à la dérive, choquée par la violence qui était
faite à sa famille, par l'énormité d'avoir eu un orgasme reçu de son propre
fils. Tandis que John et Charlene finissaient leur copulation, elle tentait
de comprendre, de trouver un sens. Tout cela était terrifiant. Pourquoi
leur maître avait-il ordonné une chose pareille ? N'étaient-elles plus --
sa fille et elle -- ses favorites ? Pour la première fois depuis les
viols avant la vente, un autre homme que le maître avait été autorisé, et à
plusieurs reprises, à jouir en elles-mêmes. En effet, même lorsque Charlene
avait du passer la nuit avec cet invite du maître, elle avait confié à sa
mère le lendemain que celui-ci ne l'avait prise, certes à plusieurs
reprises, mais que par la bouche ou le cul. Apparemment, son sexe était «
off-limit » pour l'invité cette nuit là.

Le tonnerre des applaudissements et des hurlements de joie des spectateurs
marqua la fin du « show », tout ce monde se leva a grand bruit et repartit
joyeusement vers la grande salle à manger, laissant derrière les deux
femmes fixées au sol comme deux animaux, la tête baissée et les fessées
toujours dressées, contraintes de garder en elles le sperme issus du
rut. John fut évacué d'un autre coté. La vieille asiatique les regarda
longtemps avant de quitter en dernier les abords de la scène
désertée. Evelyne fit alors dans sa tête la dernière connexion : les deux
visites d'une sorte de gynécologue dans les dernières semaines, visites
humiliantes auxquelles Charlene et elle avaient été soumises ! Etait-il
possible aujourd'hui le maître les ait forcées à... ?

On les maintint ainsi plus de deux heures, seules face à leur déchéance,
les matrices humides du liquide séminal dont elles avaient été remplies. Au
loin, les bruits de la fête parlaient de joie et le bonheur de vivre. Avec
le dernier désespoir Evelyne tenta au moyen de contractions de ses parois
intimes d'expulser d'elle-même le fluide fécondant, dans parvenir à
rien. Rendues muettes par les boules de caoutchouc enfoncées dans leurs
bouches, les deux femmes ne pouvaient rien communiquer et, tandis que
Charlene suivait des yeux le corps de sa mère qu'elle voyait animé de
convulsions auxquelles elle ne comprenait rien, Evelyne elle ne pouvait
détacher son regard du ventre si plat de sa fille chérie...





Part 9 -- Ton maître partout tu serviras...



Le lendemain, Evelyne fut convoquée en pleine journée devant le maître
Charlene et John, chacun la bouche pleine d'un gag, y avaient été menés eux
aussi sous bonne garde. Aux cotes du maître, la vieille chinoise était
assise dans un second fauteuil. Très calmement, un sourire ironique sur les
lèvres, il leur fit part de sa décision :

« Slave, you will be trusted to my beloved sister for the coming year. I
expect you will serve her like you would for me if not better. And your
offspring, if any, will belong to her."

[Esclave, je te confie à ma chère sœur. J'attends que tu lui rendes les
mêmes services qu'à moi-même, sinon mieux. Et le fruit de ton ventre, s'il
y en a un, lui appartiendra à elle.]

Le sans d'Evelyne se glaça. Cette salope là était donc sa sœur ! Et le «
fruit de mon ventre » : c'était donc vrai qu'il l'avait fait ! Il l'avait
fait...

« In twelve months from now, you have my word that you will be reunited
with your son and daughter. »

[Dans douze mois d'ici, tu as ma parole que tu seras réunie avec ton fils
et ta fille]

Charlene s'effondra au sol en pleurant -- venait-elle seulement à
l'instant de comprendre la raison des accouplements incestueux de la veille
? -- tandis que John tanguait sur ses jambes, visiblement choqué. Les
serviteurs firent un pas vers lui pour prévenir toute folie de sa part.

« Now, you go. And remember: behave or else... »

[Allez maintenant et n'oublie pas : soit soumise ou sinon...]

Des pensées terrifiantes tournaient dans l'esprit d'Evelyne : Douze mois
durant, enceinte, livrée à la vieille lesbienne perverse... Et ses enfants
gardés en otages ici...

Cinq minutes plus tard, un hélicoptère s'élevait dans le bleu ciel de
l'île.