Date: Sat, 14 Jun 2014 02:16:42 +0100 (BST)
From: Adelard Dore <adelardore@yahoo.fr>
Subject: Big Apple 11

Big Apple 11

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toutes les histoires qui y sont racontées.  Une contribution serait donc
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Une maladie pas très vénérienne

Le mardi suivant, quand je suis arrivé au cabinet du docteur Svihovic,
une question occupait mon esprit depuis notre rencontre du samedi.  Le
jeune Harry dont il m'avait raconté l'excitant examen médical
était-il revenu chercher les résultats de ses tests sanguins et
s'était-il passé quelque chose encore une fois entre le docteur et
lui.  «Oui! Il est venu chercher les résultats de ses tests la
semaine suivante, tel que prévu, mais non, il ne s'est rien passé de
plus.»

 C'eut été téméraire de la part d'Andrew de tenter de refaire
un autre examen.  Cette fois, Harry aurait compris le manège.  Mais,
Harry revint six mois plus tard demander un autre examen général «
pour être bien sûr qu'il était toujours en bonne santé»
prétexta-t-il.  Cette fois, c'est lui qui insista pour qu'Andrew
n'oublie pas un seul aspect de l'examen.  Tout en étant encore une
situation très excitante, le fantasme d'Andrew n'y trouvait pas sa
plénitude.  En effet, son plaisir provenait de la contrainte et de la
gêne extrême imposée au partenaire, pas de sa collaboration et
surtout pas de son désir.  J'avais ma réponse.

Une autre situation se présenta toutefois quelques semaines seulement
après le premier examen avec Harry.  C'était un jeudi soir, vers 21
heures, quand le docteur appela le patient de son dernier rendez-vous de la
soirée.

C'était un très bel homme début de la quarantaine, les cheveux
légèrement poivre et sel, taillés assez courts mais conservant
cependant une sorte de mouvement naturel.  Il était grand et
élancé.  Visiblement, on sentait que, plus jeune, il avait dû
avoir un corps d'athlète.  De beaux yeux noirs ornaient un visage
plutôt oblong.  Il avait une mâchoire solide et prononcé qui lui
donnait une certaine autorité.  On eut dit, mais en plus délicat, la
gueule du Général Alcazar dans L'oreille cassé (Tintin).  Sa voix
était chaude et comme rassurante.  Mais l'ensemble de sa personne
dégageait toutefois, et c'était un peu paradoxal, une impression
générale de mal d'être, de timidité et de gêne.  Andrew
remarqua cela dès les premiers instants et devint particulièrement
attentif à ce qu'il allait lui raconter.  Il voulait savoir s'il lui
serait possible d'exploiter ce qu'il venait de percevoir.  Le dossier
indiquait le nom de John Roxy.  Il consultait parce qu'il craignait avoir
contacté une maladie vénérienne.

Andrew lui demanda quels étaient les symptômes qu'il avait
constatés.  Il parla vaguement de douleurs au méat et
d'écoulements bizarres.  Andrew lui demanda s'il était marié.
Devant sa réponse négative (il était divorcé), Andrew lui
demanda s'il avait des aventures sexuelles avec plusieurs partenaires.  À
cela, il répondit qu'il avait rarement des aventures.  Andrew remarqua
une rougeur certaine quand il se sentit presque obligé de répondre à
cette question.  Il n'en fallait pas plus pour allumer Andrew qui allait
maintenant se plaire à le rendre mal à l'aise, surtout qu'il était
son dernier patient de la soirée et qu'il disposait de tout son temps.

« Si vous n'avez pas beaucoup de relations, en avez-vous eu
dernièrement que vous suspectez être la cause de ce qui vous arrive?»
Forcément, la réponse fut affirmative.  Il avait rencontré une
personne dernièrement et quelques jours après, il avait commencé à
percevoir ces brûlures et ces écoulements.  « Est-ce que vous vous
êtes masturbé davantage ces temps derniers? » Andrew commençait
ses investigations et sa queue, plus que sa tête, lui dictait
désormais ses questions.  John rougit davantage et avala sa salive.  Il
confirmait ainsi son malaise.  Andrew était sur la bonne voie; il
n'allait pas lâcher facilement sa prise.  Les questions fusèrent les
unes après les autres dans un ordre où la logique de l'analyse
médicale jouxtait la recherche compulsive de détails scabreux digne
d'un maître-voyeur.

« Je veux savoir si vous vous êtes masturbé souvent parce que
peut-être vous avez créé une irritation.  Le faites-vous tous les
jours et combien de fois par jour?  Vous faut-il du temps pour jouir?
Tenez-vous solidement votre pénis dans votre main? _ La friction, vous
comprenez peut créer des irritations_ Mettez-vous un doigt dans votre
cul? _ Vous pourriez vous contaminer vous-même_ Léchez-vous vos
doigts après avoir visité votre cul?  Léchez-vous le liquide qui
coule de votre pénis?  Buvez-vous votre sperme?» Même si John
répondait oui quelquefois, non d'autres fois et qu'il ne s'en souvenait
pas à quelques occasions, Andrew était persuadé qu'il disait
autant de vérités que de mensonges parce qu'il avait une grande peur,
tout comme le jeune Harry, de paraître `kinky' voire détraqué et
pervers.  Il était devenu écarlate et avalait de plus en plus souvent
et difficilement sa salive.  Sa belle mâchoire était tombée et ses
yeux vides montraient le désespoir d'un être très honteux qui
voudrait bien être ailleurs que chez celui qui lui apparaissait comme le
grand inquisiteur et tortionnaire de sa conscience.

Satisfait de l'état de grande fragilité auquel il venait de soumettre
le beau John, Andrew annonça : « On va vérifier tout ça,»
John devint livide.  Il faillit dire qu'il allait garder ses symptômes
et rentrer chez lui.  Seule une crainte terrible de rentrer chez lui sans
savoir ce qui lui arrivait et une peur aussi terrible de devoir recommencer
avec un autre médecin un aussi horrible questionnaire, le contraignit à
rester.

«Déshabillez-vous complètement et étendez-vous sur la table!»
ordonna Andrew.  John obéit en silence.  Innocemment, il garda cependant
son slip blanc.  « Enlevez le slip! » lança Andrew, levant à
peine les yeux de son bureau.  Il continua à fouiller dans ses papiers
et écrivit toutes sortes de remarques comme : « Dieu qu'il a un beau
cul.  Il sait comment se déshabiller...un vrai striptease!  Quelle belle
queue!  J'aimerais bien la voir bander.  La petite ligne de poils dans sa
craque de cul me fait craquer.» Et en effet, il bandait très fort.
Si John avait pu lire ce que son docteur écrivait, il se serait sauvé
à toutes jambes.  Mais le temps passait et le malaise de John augmentait
se sachant tout nu, allongé sur une table attendant d'être examiné
intimement par un homme.

Enfin, Andrew se leva et s'approcha de la table.  «Je dois vous demander
si la relation que vous croyez à la source de votre problème était
avec un homme ou une femme?» John n'attendait pas celle-là.  Il
faillit étouffer et toussa pour se donner une contenance et préparer
sa réponse, mais Andrew ne lui lassa pas le temps de trouver un mensonge
raisonnable. « Votre hésitation me dit que c'est avec un homme.»
Il ne se trompait pas.  John, rouge de honte, fit signe que «oui».
«Votre réponse nécessite donc des investigations différentes et
plus complètes.» John faillit se reprendre et mentir pour se sauver
de ce qui semblait se préparer.  Mais il ne le pouvait plus.  Déjà
Andrew le faisait assoir sur la table et examinait sa gorge et sa bouche,
en y faisant des prélèvements à l'aide de bâtonnets
spéciaux.  Puis, il le fit s'allonger de nouveau.  Il mit des gants de
latex et prit dans ses mains le pénis à demi ferme qui tentait de
s'étirer devant lui, afin de l'examiner en détails et tenter de
produire ce qu'il souhaitait qu'il advint : le faire bander au max.

Il le releva, ce qui eut l'heur de lui plaire (au pénis) et le palpa de
tous les côtés.  Il repoussa le prépuce et dégagea
complètement le gland qu'il examina longuement.  Puis, il écarta le
méat qu'il examina encore plus intensément, les yeux rivés à un
pouce de l'ouverture.  À cette distance, il devait aussi percevoir
l'odeur très personnelle de John.  Il prit ensuite des tiges enduites
d'une solution particulière pour y faire adhérer les bactéries et
plongea la tige assez loin dans l'urètre tout en tournant pour bien
ramasser les sécrétions.  John hurlait.  Le malaise était plus
grand que la douleur, mais la douleur n'était pas absente néanmoins.
Ces prélèvements étaient cependant nécessaires et si Andrew
avait prolongé inutilement l'examen visuel, les prélèvements
restaient un exercice tout à fait professionnel.  Cependant, les
gémissements et l'extrême gêne de John, rendu encore plus intense
par ses cris, tout cela rendait Andrew fou de plaisir et il était
maintenant bandé au point qu'il se déplaçait maladroitement.  Mais
John ne remarqua rien de cela.  Le doc poursuivit son minutieux et
désormais presque inutile examen en soupesant les bourses de John, en
tirant légèrement sur le scrotum et en posant toutes sortes de
questions embarrassantes dont plusieurs n'étaient pas du tout
nécessaires.

« Est-ce que vous tirez sur vos testicules quand vous vous masturbez?
Tirez-vous votre scrotum vers l'avant fortement?  Jouez-vous avec votre
méat?  Votre partenaire vous a-t-il sucé?  Longtemps?  A-t-il mis sa
langue dans votre méat?  L'avez-vous sucé?  A-t-il mis son doigt sur
votre anus?  L'a-t-il enfoncé?» Comme à ces questions les
réponses étaient évidemment souvent positives, Andrew justifiait
ainsi la poursuite plus avancée de l'examen.

Il demanda à John de mettre ses pieds dans les étriers qu'il releva
le plus haut possible.  Andrew avait alors devant les yeux une superbe
craque de cul bordée de poils noirs, Cela lui fit penser à une belle
route dans une forêt de pins.  Il changea de gants, écarta les fesses
de John et vint examiner son anus avec une attention qui visait à le
rendre très mal à l'aise.  Il était rouge et transpirait beaucoup.
Cela dégageait une odeur supplémentaire qui plaisait à Andrew.  «
Je vais aller voir à l'intérieur» dit-il à John qui n'eut pas
le temps de répondre avant de sentir un doigt humide de lubrifiant le
pénétrer très en profondeur.  Les tiges de prélèvements
vinrent accompagner le doigt.  Mais les prélèvements terminés,
Andrew se rendit à la prostate et s'amusa un peu à la palper.

John banda complètement et très solidement.  « Vous êtes-vous
masturbé aujourd'hui, John?» »Non! Je pensais que cela était
mieux de ne pas trop provoquer.» «Vous avez bien fait car j'aimerais
bien avoir un échantillon de votre sperme.  Habituellement, on envoie le
patient aux toilettes pour de tels échantillons, mais ce soir, vous
êtes mon dernier client et le concierge de la clinique a déjà
verrouillé les portes des cabinets.  Nous sommes entre hommes et je suis
médecin, vous n'aurez pas d'inconvénients à vous faire jouir
devant moi.»

« C'est que...enfin...je ne crois pas que je vais pouvoir... devant
vous...!  C'est très gênant!  Je n'ai jamais fait cela devant
quelqu'un»

« Mais enfin, ne m'avez-vous pas dit que vous aviez fait des choses avec
un homme?  Se masturber devant un autre ne doit être rien du tout.
Voulez-vous que je vous aide?»

« Non! Non! dit John bouleversé.  Je vais essayer.  Mais peut-être
pourriez-vous regarder ailleurs quelques minutes.» « Pas du tout,
rétorqua Andrew, ce sera plus excitant pour vous que je vous regarde
faire.  Et puis, qui sait, si ce n'est pas vénérien, peut-être
est-ce une irritation due à la manière dont vous vous masturbez.  Je
pourrai ainsi voir comment vous faites et vous donner des conseils.  Faites
comme si vous étiez tout seul chez vous.  Vous êtes d'ailleurs
tellement bandé que ce ne sera pas difficile, ajouta Andrew en guise
d'encouragement n'ignorant pas que son commentaire augmentait
considérablement le malaise de John.

Donc, écarlate comme l'avait été Harry, John prit son pénis
dans sa main et commença les éternels et si célèbres mouvements
de va et vient.  Il ferma les yeux, ce qui permit à Andrew de mieux
jouir du spectacle, debout au bout de la table d'examen, juste entre les
jambes de John avec une vue imprenable sur son cul et sur sa queue toute
bandée coincée dans sa main de branleur-patient.

Quand Andrew sentit que John était au bord de la jouissance, il poussa
un doigt dans son cul jusqu'au fond, ce qui mena John à l'orgasme.  Il
prit soin, avec son autre main, de placer un bocal de prélèvement
derrière son méat et attrapa plusieurs bonnes giclées.  Il
s'excusa auprès de John d'avoir mis un doigt dans son cul, mais
c'était, dit-il, pour accélérer l'orgasme.  Il fallait bien
compléter les tests.  John ne savait plus ce qu'il devait penser ni
croire.  Il était conscient d'avoir vécu un moment terrible mais
aussi terriblement excitant.  Après tout, le docteur était très
beau et ce n'était pas tous les jours qu'on vivait une telle situation
chez un doc.  Wow!  Quelle consultation!  Il n'en croyait pas ses oreilles,
qui d'ailleurs bourdonnaient encore.

Andrew lui tendit des tissus de papier et lui demanda de se rhabiller.  Il
lui donna rendez-vous pour la semaine suivante afin de lui donner les
résultats des tests.  Il lui donna aussi une ordonnance d'antibiotiques
au cas où?????? Mieux valait traiter tout de suite que de prendre une
chance de propager une maladie vénérienne possible.  «Oh!
J'oubliais.  Ne vous masturbez pas sous aucun prétexte avant de venir me
voir la semaine prochaine.  Au Revoir!» Il vit que John avait blêmi à
cette phrase ne voyant pas comment il pourrait attendre toute une semaine
sans se branler.

Andrew était au paradis.  Ce dernier patient avait été merveilleux
et il mourait d'envie de retirer son froc et de se branler au milieu des
odeurs de sperme dégagées par la branlette de John, de l'examen de
son cul à « ciel ouvert » et des traces encore humides de sa sueur
et de sa peau sur la cuirette de la table d'examen.  Il était heureux
d'être maintenant seul dans la clinique car il poussa un grand cri au
moment de jouir tant l'orgasme était fort.  C'était comme quand il
était ado et qu'il avait réussi à humilier, à faire rougir et à
dominer un camarade qu'il avait forcé à jouir devant lui.  Il ne
s'était pas trompé de profession.  Que sa carrière était belle
et exaltante!

...

Étant donné que notre entrevue avait lieu dans le cabinet même où
s'était déroulée cette scène ultra bandante entre John et lui,
Andrew revivait facilement ce qui s'était passé et sa respiration
devint plus profonde et plus saccadée.  Moi aussi, à vrai dire, je
bandais; car l'audition de son histoire avec, sous les yeux, la table
d'examen sur laquelle Andrew avait effectué les prélèvements, tout
cela était bien suffisant pour susciter ma propre réaction.  Pour me
donner une contenance et espérant qu'il ne voyait pas la nature de mon
malaise, j'ai tenté de manifester mon intérêt strictement
professionnel (hum! hum!): «Que s'est-il passé quand il est revenu
chercher les résultats des tests?»



Et Andrew reprit son histoire.

...



Andrew avait bien prit soin que John fut, encore une fois, son dernier
rendez-vous de la soirée.  Cela l'avait bien servi la première fois.
«Comment allez-vous, lui demanda-t-il très chaleureusement?  J'ai de
bonnes nouvelles pour vous.  Mais d'abord dites-moi où en sont vos
symptômes?» John était vraisemblablement très mal à l'aise
car il ne pouvait pas oublier ce qui s'était passé la semaine
précédente_ il y avait d'ailleurs souvent repensé_ et son
abstinence d'orgasme durant toute une semaine le rendait dingue.  La vue du
cabinet et de la table d'examen réveilla instantanément une
réaction et il banda très dur.  Il répondit toutefois à la
question à savoir que les symptômes avaient disparus.  « Très
bien!  Car vous n'avez pas de maladie vénérienne.  Vous avez une
petite urétrite et les antibiotiques ont dû vraiment faire effet.
J'espère que vous êtes demeuré abstinent?  Car, au cours des
premiers jours du traitement, il vaut mieux ne pas provoquer d'irritation
par une masturbation. » « Oui!  Je suis demeuré chaste», ajouta
John en souriant et en insistant sur le caractère moral du terme
utilisé.  Toutefois, j'ai hâte que vous me releviez de cette
contrainte, finit-il par dire plus confiant que lors de sa première
visite.  Cette aisance nouvelle ne plut guère à Andrew qui voulut la
retourner à son avantage.

«Cela tombe bien à propos, dit-il, car je dois vous demander un autre
échantillon pour contrôler si tout est vraiment rentré dans
l'ordre.  Comme votre heure de rendez-vous tombe toujours
malencontreusement quand le concierge a quitté, vous allez devoir me
donner un autre spectacle», ajouta-t-il en souriant comme si tout ceci
n'était que pure formalité sans conséquence et une parfaite
coïncidence fâcheuse.

John blêmit d'abord quelques secondes puis rougit ensuite
intensément.  Andrew retrouvait son plaisir et son pouvoir sur John et
il le rejoignit en bandant aussi fortement que lui sous son froc.

«C'est que je ne suis pas venu (I didn't come for a week) de la semaine,
docteur.  Ce ne sera pas une branlette ordinaire simplement pour
récolter un échantillon.  Je suis très excité. Mes testicules
sont gonflés à bloc.  Je risque de juter partout dans votre cabinet.
Je suis terriblement gêné.  Me branler devant vous dans cette
circonstance, ça me fout la trouille.  J'ai honte.» Il ne savait pas
que ces mots étaient de trop.  Il croyait qu'ils allaient aider Andrew à
trouver une alternative à la branlette publique. Or, c'était le
contraire.  Ils ne servaient qu'à le déterminer davantage à forcer
son «pauvre» patient de se branler devant lui.

« Justement, ce sera plus facile et plus rapide si vous êtes gêné
et troublé.  Et qui sait vous y verrai peut-être un stimulant»
ajouta-t-il en riant un peu, comme un tortionnaire cynique.

Quand il sentit que John était sur le point de refuser, il eut une
idée saugrenue et la lança au hasard.  « Écoutez, John!  Je
vous ai dit la semaine dernière qu'il n'y avait pas à s'en faire car
nous étions entre hommes.  Même si ce que je vais vous proposer, je
ne l'ai jamais fait pour aucun patient, étant donné que vous avez eu
dernièrement une relation avec un homme, que malencontreusement vous
avez encore un rendez-vous tardif, que je vous ai privé de sexe durant
toute une semaine et que moi-même je n'ai pas joui depuis plus d'une
semaine tellement j'ai été occupé (ce qui était faux), si vous
acceptez de le faire maintenant, je vais vous accompagner.  Il n'est pas
nécessaire que vous soyez nu et étendu sur la table d'examen. Vous
pouvez baisser simplement votre pantalon et vous branler dans le fauteuil
que vous occupez présentement devant mon bureau et moi, je vais faire
comme vous de l'autre côté de mon bureau.  Comme ça, vous serez
plus à votre aise et ensemble nous terminerons cette terrible semaine
qui fut dure pour les deux.»

La perspective de voir la queue de son beau docteur et de se branler avec
lui réveilla tout d'un coup la bonne volonté de John.  Il accepta,
baissa son pantalon et sortit sa belle queue toute bandée et
dégoulinante de jus pré-éjaculatoire.  Il sourit en disant avec
humour : « Voyez vous-même ce que vous m'avez fait, docteur!»

Andrew sourit à son tour et, voyant le cours que les choses semblaient
prendre, il reprit : « Mais, en y songeant, je crois qu'il serait
préférable que vous soyez tout nu et que vous repreniez la position
que vous aviez la semaine dernière sur la table _ et il insista en
appuyant sur chacun des mots suivants_ les jambes bien écartées dans
les étriers, le cul bien ouvert devant moi.  Je pourrais alors vous
donner un massage de la prostate que j'avais à peine touchée la
semaine dernière.  Vous aurez droit alors à un service, disons,
paramédical.  Et puis surtout, vous ne risquez pas de salir le fauteuil
avec des éclaboussures de sperme.  Là-dessus, vous avez sûrement
raison.  Vous risquez de gicler partout.»

John était rouge et n'arrivait plus à distinguer ce qu'il devait
conclure de toute cette histoire.  Dans quoi était-il embarqué?  Il y
avait certes du professionnalisme dans ce docteur, mais aussi un curieux
mélange de perversité et provocation.

Au point où il en était, malgré sa gêne et sa honte,
curieusement il se mettait même à croire que justement sa gêne et
sa honte n'étaient pas étrangères au plaisir qu'il ressentait à
s'exhiber devant ce docteur, il décida de se soumettre aux ordres de la
Faculté.

Il se déshabilla complètement et alla s'étendre tout nu sur la
table d'examen les pieds dans les étriers et le cul à portée de
doigt du toubib.  Les mouvements pour se dévêtir et s'installer sur
la table, nourrissant ses fantasmes, provoquèrent une surabondance de
liquide qui s'échappait du méat de John.  Andrew était ravi de ce
qu'il voyait.  En plus, il pourrait se branler devant le spectacle avec le
consentement de son patient.  Quand John empoigna sa queue pour la grande
«libération», Andrew baissa son pantalon et sortit la sienne
également toute gluante et dégoulinante de pré-jus.  Les
gémissements de John achevèrent de provoquer le docteur qui
enfonça sa figure dans cul de John en respirant à grands coups les
effluves qui se dégageaient de cette belle craque à l'allure d'un
chemin dans une forêt de pins, comme il l'avait jugé la fois
précédente.

Complètement concentré sur le soulagement qu'il ressentait, John ne
portait presque plus attention à ce qui se passait autour de lui quand
il sentit le doigt du doc lui fouiller les entrailles et atteindre ce point
ultra sensible qu'il avait touché la dernière fois.  Il augmenta la
vitesse de sa branlette, et releva la tête juste à temps pour voir le
docteur une main dans son cul et l'autre branlant sa belle queue
entourée de poils roux, les yeux fixés sur le spectacle complet que
lui, John, était en train de lui donner.  Il se calmait à peine quand
il ressentit une sorte de courant électrique lui traverser tout le corps
produisant des effets indescriptibles de plaisir.  Le doc jouait avec sa
prostate.  C'était trop.  Il lâcha un grand cri et des
cuillérées de sperme volèrent partout dans les airs avant
d'atterrir où elles pouvaient.  Le doc aussi gémit profondément et
son foutre gicla sur le ventre de John.

Andrew lui cria de ne pas bouger.  Il prit un petit bocal de plastique, le
tendit à John et lui dit : « Vous êtes plus en mesure que moi de
récupérer ce qui vient de vous en laissant de côté ce qui vient
de moi».  John fit de son mieux.  Puis, ils se rhabillèrent, chacun
retournant dans son rôle.  Andrew tenta de retrouver une certaine
contenance en disant : « Je crois qu'il était temps.  Je vois que mon
ordonnance d'abstinence était très sévère pour vous».

 Avec un peu de malice dans le regard, puisqu'il avait maintenant repris
ses esprits, John répondit à cela : « En effet, docteur, mais il
n'était pas nécessaire de vous soumettre au traitement de vos
malades.  J'ai toutefois bien apprécié l'opération d'aujourd'hui.
Elle m'a grandement soulagée.  Et je vois que vous en êtes aussi
très satisfait.  J'espère cependant qu'elle ne générera pas de
frais supplémentaires car je devrai moi aussi vous envoyer un compte
pour le fauteuil de première classe dont vous avez joui _ il appuya sur
le mot_ pour assister à mon show.» Il riait gentiment.  Mais Andrew
ne riait plus.  Il craignait une dénonciation.

 Dans quoi s'était-il engagé?  Il devait cesser ces pratiques
immédiatement.  Mais, elles étaient les épices de son labeur, les
rares instants d'exaltation au milieu d'un travail, somme toute, stressant
et difficile.  Et puis, ne s'était-il pas dirigé dans cette
profession un peu pour ces avantages marginaux?  Il fit mine de demeurer
confiant et serein et annonça à John qu'il lui téléphonerait si
les nouveaux résultats étaient positifs.  Sinon, il lui souhaitait
bonne chance pour l'avenir.  Il ajouta qu'il s'excusait de s'être laissé
aller à participer à cette opération professionnelle.  La tension,
la fatigue et l'abstinence sexuelle expliquaient son abandon temporaire.

John le rassura en lui disant qu'il avait bien profité de cet
«abandon temporaire» et qu'il ne regrettait pas qu'il se fût
produit.  S'il avait d'autres ennuis, il n'hésiterait pas à revenir
le consulter.  Cela parut rassurer Andrew qui conclut gentiment : «
Comme effectivement, j'ai pu profiter du spectacle, vous ne recevrez pas de
note pour nos entretiens. » John le rassura en lui disant qu'il avait
voulu blaguer et qu'il était content des services rendus, qu'il trouvait
raisonnable de régler la note.  Mais Andrew lui demanda d'oublier tous
les frais en ajoutant avec un certain humour et un certain sourire : «
La prochaine fois, si vous venez me voir pour un mal de gorge, soyez
certain que je vous chargerai en double!» Ils se quittèrent en riant
et se serrèrent la main.  Andrew était rassuré.  Mais il savait
désormais qu'il avait prit de grands risques.

À suivre : Big Apple 12; Prochain épisode : Les hémorroïdes de
William

ALEXANDRE

S.V.P. : Un commentaire serait grandement apprécié...pour
poursuivre...