Date: Sat, 7 Jun 2014 18:48:04 +0100 (BST)
From: Adelard Dore <adelardore@yahoo.fr>
Subject: Big Apple 8

Big Apple 8

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Le livreur de pizza

Fred se présenta à l'heure pour son rendez-vous avec moi.  Il
était plus propre que la dernière fois.  Je ne me posais pas trop de
questions sur les aléas de son hygiène.  Je lui offris un café et
il reprit son récit là où il s'était arrêté, après la
commande de la pizza.

...

Lorsque le livreur de pizza sonna à la porte, Stan ordonna à Fred
d'aller répondre.  « Mais je suis tout nu Stan », protesta
–t-il doucement, presque avec tendresse, mais gonflé de peur et de
gêne.  « Eh bien!  C'est parfait ainsi, n'est-ce pas Fred?  Tu as un
très beau corps dont tu n'as pas à rougir et qui a tout avantage à
être montré.  Voilà une excellente occasion de le faire! » «
Mais que va penser le livreur, Stan?  Et toi, dans le salon en slip! » «
C'est encore mieux ainsi, répondit Stan.  De toute manière, je vais
être près de toi et je vais t'aider à vaincre tes peurs.  Je suis
sûr que tu es déjà très excité juste à l'idée de te
retrouver tout nu devant le garçon livreur.  Tu es bandé encore plus
dur que tout à l'heure. » Et il se mit à rire.

Comme il fallait bien faire quelque chose car le livreur n'allait pas
attendre à la porte toute la journée, et Fred paralysé n'arrivant
pas à bouger, Stan décida de répondre.  Mais, pendant qu'il se
rendait à la porte, il ajustait son plan.  En même temps, il
replaçait la bosse dans son slip.

 « Bonjour! » cria-t-il en ouvrant.  Excusez ma tenue mais mon copain
et moi terminions une bonne masturbation du dimanche matin.  À vrai
dire_ et il baissa un peu la voix pour finir sa phrase_ je vis avec une
salope.  C'est mon jouet.  Il adore me servir sexuellement.  D'ailleurs, il
est toujours tout nu et répond parfaitement à mes ordres.  C'est
toujours utile d'avoir une pute de service pour se faire sucer ou pour se
vider les couilles, n'est-ce pas? ».  Et il éclata de rire.  Le jeune
homme était estomaqué; il n'arrivait plus à dire un mot.

C'était un très beau garçon d'environ vingt ans, très grand,
aux les cheveux blond cendré qu'il portait longs, descendant presque sur
les épaules, et qu'il avait retenus dans une sorte d'élastique leur
donnant l'air d'une queue de cheval.  Le garçon sourit, visiblement
très mal à l'aise.  « Mais entre donc, ajouta Stan.  Je suis
sûr que mon copain meurt d'envie que tu vois sa bite toute bandée.
C'est d'ailleurs lui qui a le fric pour régler la pizza».

Le garçon entra rouge de gêne.  Fred s'avança, cramoisi, et se
précipita pour lui donner l'argent en disant, pour accélérer les
choses : « Garde la monnaie! Il y a là un bon pourboire ».  Mais
Stan ne voyait pas les choses de la même manière et il n'était pas
pressé de mettre un terme à cette rencontre.  « Écoute! Tu peux
bien t'assoir un peu.  Moi aussi j'ai un bon pourboire pour toi.  Que
dirais-tu d'un petit joint pour agrémenter une journée de travail si
grise? »

« Je ne peux pas, répondit le garçon, c'est contre le règlement
».

« On ne va pas te dénoncer...quel est ton nom déjà? _ Max!
répondit le garçon_ Enchanté, Max!  Moi, c'est Stan et mon copain
s'appelle Fred.  Tu sais, il adore lécher les pieds des gars et il le
fait admirablement.  Tu dois être fatigué de parcourir New York comme
ça.  Assied-toi deux minutes!  Si tu ne veux pas du joint, tu prendras
sûrement un bon bain de pieds. »

 Et il poussa presque le garçon sur le canapé.  Ce dernier n'arrivait
déjà plus à résister à l'autorité qui se dégageait de
la voix et des propos de Stan.  « Allez, mon beau Fred!  Il y a ici un
joli garçon qui a les pieds bien fatigués et qui souhaite un
traitement comme celui que tu m'as donné tout à l'heure; _ puis
s'adressant à Max_ mon copain est une vraie perversion ambulante.  Il
adore lécher des pieds, sucer des bites sales et nettoyer des culs qui
ont eu chaud.  Il peut te rendre très heureux si tu veux. » Le
garçon était visiblement très mal à l'aise.  Il était comme
paralysé.  Les oreilles lui bourdonnaient.

« Fred!  Apporte une bonne bière ou un coca à notre ami Max et
vient détacher ses baskets pour lui faire un bon job de pieds (Foot job)
»!

« Mais, Stan, ce n'est pas possible!  Je ne peux pas faire ça»,
rétorqua Fred humilié et au bord des larmes.

 « Mon copain a parfois besoin qu'on le force un peu, mon cher Max.
Mais, comme un bon chien, il faut le forcer avec tendresse. »

Il s'approcha du visage de Fred, debout près du canapé, tendant
l'argent de la pizza à Max et il lui dit doucement mais fermement : «
Fred, mon bon ami, je suis sûr que tu auras autant de plaisir à
lécher les pieds de ce beau garçon que tu en as pris tout à
l'heure à laver les miens avec ta langue.  Tu sais que tu es fait pour
ça. Combien de fois devrais-je te rappeler que ton bonheur dépend du
mien et c'est mon bon plaisir de te voir rendre service à ce pauvre
garçon qui travaille sans doute depuis plusieurs heures et dont les
pieds sont morts de fatigue. Tu auras droit de me lécher le cul de
nouveau si tu rends service à notre grand ami Max (les superlatifs
s'ajoutaient avec les minutes).

Sinon, mais tu ne me refuseras pas ça, après t'avoir fait vivre des
moments très difficiles, je m'en irai et tu n'entendras plus jamais
parler de moi et tu n'auras pas droit à tous les plaisirs que je te
réserve si tu m'obéis.  Oh!  je pourrais peut-être aller te voir à
ton travail et raconter à tes collègues les «choses» que tu as
aimé me faire. Hé! Hé!»

Ni Fred, ni Max n'arrivaient à comprendre vraiment ce qui se passait.
Tous les deux étaient comme transportés dans un monde à part.  Ils
voulaient que tout cela s'arrête mais, en même temps, ils sentaient
qu'ils vivaient un de ces moments privilégiés que la vie ne nous
donne pas deux fois...et tous les deux étaient visiblement très
excités.  La queue de Fred dégoulinait de liquide préparatoire et
Max montrait une protubérance imposante dans son jeans.  Quant à
Stan, sa queue dépassait l'élastique de son slip et ses propres
paroles, comme son audace, le faisaient bander.

Terminant sa phrase, Stan posa sa main sur la nuque de Fred et le poussa
gentiment à genoux devant Max assis, jambes écartées sur le
canapé.  Stan prit place dans le fauteuil et prit les commandes : «
Détache-lui ses baskets, mon beau Fred!  Tu sais que tu es fait pour
faire plaisir.  Tu es un homme de bonté.  Détache ses baskets! »
Et Fred entreprit de délacer les baskets de Max, impassible et
médusé.  Quand il les retira, une forte odeur de pieds envahit la
pièce.  Max était visiblement très gêné.  « Je ne me sens
pas bien, dit-il, car je sais que mes pieds sont sales et puent
terriblement.  Je n'ai pas prit de douche hier soir en rentrant car il
était trop tard et j'étais trop fatigué _ il sentait le besoin de
se justifier_ et ce matin j'ai commencé les livraisons à huit heures.
Il est 13 heures, je n'ai pas arrêté.  Je termine dans deux heures.
Je pourrai revenir plus tard.  Alors j'aurai le temps de me laver les
pieds...ce sera, comment dire, moins écoeurant! »

« Pas du tout, répondit Stan qui n'allait pas laisser passer
l'occasion.  Fred adore les pieds sales, n'est-ce pas Fred?  Ne dis pas le
contraire, ce serait avoir déjà oublié que tout à l'heure tu as
léché les miens qui avaient dansé toute la nuit dans des baskets
sans chaussettes.  D'ailleurs, mon cher Max, si ça ne sentait pas les
pieds quand tu es entré, c'est parce que Fred me les a très bien
nettoyés.  Non!  Tu te sentiras mieux et plus reposé après le
traitement royal de Fred ».

Ne voyant plus aucune issue, Fred et Max s'abandonnèrent à la
situation un peu comme des prisonniers arrivant sur le site d'une
carrière pour travaux forcés.  Et Fred se pencha vers les pieds de
Max.  Les chaussettes étaient presque noires en dessous et chargées à
la fois d'odeurs et de saletés.  « Oh ! Regarde Fred comme il a des
chaussettes merveilleuses!  Elles sont pleines de jus de pieds; ce que tu
adores tant. Et dire que si je n'avais pas été là, tu aurais raté
cela! »

 Le plus incroyable, c'est que Fred arrivait à penser que c'était
vrai.  Jamais, en effet, il ne lui serait venu à l'idée d'inviter un
livreur de pizza, aussi séduisant soit-il (comme celui-ci d'ailleurs) à
entrer pour lui lécher les pieds.  Et il devait conclure que la
situation présente, aussi humiliante et gênante soit-elle, n'en
comportait pas moins une incroyable capacité d'excitation, de par sa
singularité même peut-être.

Dès lors, Max n'eut plus besoin de faire toutes les commandes.  Fred
s'adonna à son travail lentement, studieusement même, comme un
écolier qui s'applique à son devoir.  Il goûta aux chaussettes de
Max en les prenant dans sa bouche et les retira avec ses dents.  Il les
plaça dans sa bouche pendant qu'il caressait et sentait les pieds de Max
de tous les côtés.  Il prit ensuite les pieds, un à un, dans sa
main par le talon et commença un véritable léchage en règle
comme s'ils eussent été très propres et sans odeur.  Mais le
mélange de salive et de sueur de pieds sales embaumait le loft de
parfums nouveaux, presque étouffants, dont nos compères semblaient se
délecter parce que ces parfums étaient porteurs d'une formidable
poussée de testostérone qui les faisait bander au bord de
l'éclatement sans avoir à se toucher.

Max regardait Fred lui lécher les pieds comme s'il rêvait.  Il
n'avait pas fumé de joint. Pourtant tout était comme une
hallucination.  Il se sentait toutefois terriblement excité à la fois
par la situation, voir un bel homme lécher ses pieds sales, mais aussi
par sa propre odeur qui le plongeait au cœur des fantasmes de son
intimité.  Il se revoyais dans sa minuscule chambre de Bensonhurst à
Brooklyn, toujours un peu négligée et mal entretenue, mais qui
conservait néanmoins précieusement, comme une relique de famille, la
rassurante odeur de ses parties intimes, dont ses pieds sales, odeur qui
lui rappelait, en ouvrant la porte de sa chambre, qu'il était bien chez
lui et nulle part ailleurs.  Et voici que, pour la première fois,
l'odeur de sa chambre se dévoilait dans un décor tout à fait
autre, au milieu d'un loft bien garni et assez luxueux de Tribeca.  Il
avait un peu l'impression d'être parvenu à quelque chose, lui le
garçon mal instruit et mal payé, juste bon à livrer des pizzas.
Aussi avait-il un bel homme devant lui qui rafraîchissait ses pieds
sales avec la salive de sa gueule de riche.  Que cela était bon!  Il
s'abandonna au plaisir et caressa lentement sa bite à-travers son jeans.

 La voix de Stan, toujours présente aux moments opportuns, le
réveilla de sa rêverie : « Tu peux te mettre à l'aise, mon beau
Max.  Si tu as envie de te branler, tu fais comme chez toi.  Fred sera sans
doute très heureux de constater que sa langue sur tes pieds te fait de
l'effet. » Et, lui-même sortit complètement sa queue de son slip
qui était devenu, depuis longtemps déjà, trop étroit et
insuffisant.

Max ne suivit pas le conseil de Stan et répondit : « C'est qu'il faut
que j'aille travailler, monsieur Stan.  Je ne peux pas trop m'attarder. »
« Très bien ! dit Stan, mais tu reviens tout de suite après ton
travail.  Tu pourras alors fumer un petit joint avec nous et Fred se fera
un plaisir de te rendre un service complet.  Tu pourras te vider les
couilles dans sa petite gueule adorable.  Tu ne dois pas avoir quelqu'un
pour ce genre de service à tous les jours, n'est-ce pas? »

C'était mystérieux, mais Stan avait toujours eu cette faculté de
lire dans les consciences.  Il avait deviné la solitude de Max au
premier coup d'œil comme il avait deviné jadis la passion de Fred
pour ses pieds et son cul.  « Vous avez raison, monsieur Stan,
répondit Max.  À vrai dire, jamais personne ne m'a léché les
pieds et, même dans mes rêves, je n'aurais pas pu imaginer être si
bien servi.  Toutefois, je ne peux pas abuser de votre hospitalité et je
serais très gêné de me servir de Fred davantage. »

« Pas question de ne pas venir après ton travail Max!  Nous
t'attendons.  Pour ton bonheur et pour celui de mon grand ami Fred qui
serait très malheureux de perdre l'occasion de te manger la queue et
d'avaler ton sperme, il faut que tu viennes sinon je serai dans
l'obligation d'avertir ton patron que tu as accepté des propositions
étranges de messieurs de Tribeca...  Tu vois, tu es piégé.  Mais,
crois-moi, c'est pour ton bonheur, mon bon Max. »

Max était bouche bée.  Les pieds complètement lustrés par la
salive de Fred, il remit ses chaussettes sales et ses baskets sans dire un
mot. Puis : « Vous ne ferai pas ça n'est-ce pas, monsieur Stan?  Vous
ne téléphonerez pas à mon patron? »

« Mais bien sûr que si, répondit Stan.  Mais je t'assure que si tu
viens, et tu vas venir, tu n'as rien à craindre d'autre qu'un très
grand plaisir.  Mon silence sera absolu ensuite.  On va te nourrir, te
faire fumer si tu en as envie, prendre soin de toi complètement.  Tu vas
sortir d'ici comme un homme neuf et reposé.  Fred fera tout ce que tu
veux.  Tu t'en serviras comme d'une pute. C'est d'accord Fred, n'est-ce
pas? » Il allait toujours vérifier par un « n'est-ce pas »
toutes ses affirmations sachant fort bien qu'aucune réponse négative
ne pouvait être exprimée sans conséquence ou sans la peur d'une
conséquence possible, même improbable.  Il ne faisait qu'aller
chercher une adhésion complète.

« Très bien alors! répondit Max.  Je serai ici dans trois heures
car j'ai besoin d'une heure pour aller prendre une douche »

 « Jamais de la vie, ajouta tout de suite Stan. Tu veux ruiner le
plaisir de Fred.  Il te veut au naturel avec toutes tes odeurs intimes.
Deux heures de plus de livraison dans les mêmes chaussettes vont
redonner à tes pieds leur saveur maintenant perdue. Fred va renouveler
son plaisir.  Pas question de détruire son rêve! N'est-ce pas Fred? »

Fred avait perdu l'usage de la parole.  Il avait la bouche pleine des
petits morceaux de peau desquamée des pieds de Max et tout cela se
mêlait à la confiture d'orteil et au gras de sueur acide et âcre.
Il était au ciel de plaisirs qu'il n'aurait pu imaginer mais, en même
temps, il se sentait terriblement utilisé et humilié par un être
qu'il aimait et qu'il avait toujours aimé.  Il était sidéré par
le mystère de son amour enfoui au cœur de ses désirs.  En
léchant les pieds de Max, il avait senti qu'il lâchait prise et
acceptait peu à peu de n'être plus rien d'autre que la chose de Stan,
l'actualisation de ses volontés.  Il régla enfin la pizza et Max
disparut.

Stan demanda à Fred de réchauffer la pizza.  Ils la partagèrent
presque en silence.  Pendant que Fred refaisait du café, Stan vida dans
sa tasse, à son insu, le contenu d'une capsule, savant mélange de
viagra et d'extacy.  Il demanda ensuite à Fred de lui trouver quelques
cordes et un foulard.  Il lia une cordelette autour du pénis et du
scrotum de Fred pour empêcher le sang de faire débander sa queue et
il lui banda les yeux.  Pendant le temps qui restait avant le retour de
Max, il fit coucher Fred sur le tapis et s'amusa à passer sa queue sur
ses lèvres, son cul sur sa bouche.  Il mettait son gros orteil dans la
bouche de Fred après l'avoir bien enfoncé dans son cul.

 Et toujours, il utilisait ce langage à la fois rassurant et
inquiétant : « Regarde comme je prends soin de toi, mon beau Fred!
Comme je me dévoue à te faire plaisir!  Je te laisse lécher mon
cul encore une fois.  Tu peux déguster la saveur de ton propre cul sur
mon gros orteil.  Tu peux me lécher la bite que je garde bandée pour
toi.  N'est-ce pas que je suis bon pour toi, mon beau Fred?»

 Et Fred, déchiré et tendu, angoissé et perplexe, arrivait par
moments à croire totalement ce que lui disait Stan.  Il ne comprenait
pas ce qui lui arrivait.  Sa compréhension devint de plus en plus
impossible quand l'effet de la poudre commença à se faire sentir.
Tout son être était tendu vers le cul.  Il voulait mourir noyé
dans les odeurs et les saveurs de culs et de bites, les caresses et les
baisers, les perversions de toutes sortes lui paraissant soudain son plus
grand désir, voire sa seule raison d'exister.  Les yeux bandés, les
substances faisant sentir leur effet, il n'était plus qu'un sexe.
Peut-être Stan avait-il raison?  Il n'était peut-être qu'une
salope, une pute bonne à servir tous et chacun.

On sonna enfin.  C'était bien Max qui revenait, poussé autant par la
menace de Stan que par les plaisirs rares, pour ne pas dire uniques, qu'il
se préparait à recevoir.

« Ah!  Comme c'est gentil d'être revenu!  Tu nous as manqué;
surtout à Fred qui m'a supplié de le nourrir de mes saveurs en
attendant ton retour. » Malgré son délire, Fred arrivait à
sentir tout le mensonge caché dans les propos de Stan.  Mais il les
trouvait en même temps admirables.  « Heureux ceux qui mentent avec
aisance car ils connaîtront Dieu! » Voilà une version bien
étrange et sacrilège des Béatitudes évangéliques, mais
combien elle est malheureusement vraie, hélas!  Dans la vie, il y a ceux
qui disent la vérité, ou essaient honnêtement de la dire, et ceux
qui ont du plaisir.  Tant d'escrocs, de financiers, de politiciens nous
mentent effrontément pour s'emplir les poches de notre argent et vivre
de nos biens alors que les gens honnêtes, tout en vivant parfois très
bien, ne s'enrichiront jamais, du moins ne vivront point de l'argent des
autres.  Stan appartenait, vous l'avez bien compris, à la première
grande famille.

Stan offrit à Max de fumer un peu du joint qu'il venait de rouler et,
dans un café que Fred avait préparé pour son retour, il déposa
aussi un peu de la poudre qu'il avait mise précédemment dans la tasse
de Fred.  Il invita Max à se déchausser de nouveau et Fred à
reprendre son « tongue bath (bain avec la langue) ».  Pendant que
Fred rafraîchissait les pieds de Max redevenus puants, ce dernier
frétillait de plus en plus sur le canapé, en proie à une
indescriptible sensation.  Il avait l'impression bizarre que la langue de
Fred sur ses pieds s'allongeait sur tout son corps. Les sensations allaient
partout; ce n'était pas comme ça au cours de l'après-midi. Mais
c'était tellement bon!

Le besoin de sexe s'imposait également à lui avec puissance et
insistance. Sans que Stan ait à lui demander, pendant que Fred finissait
de lui polir les pieds, Max ouvrit tout naturellement sa braguette et
retira son jeans.  Il enleva aussi son pull et son t-shirt dont les cernes
jaunes sous les bras étaient bien clairement dessinés en deux presque
parfaites demi-lunes.  Il avait une longue queue comme on aurait pu le
prédire d'un grand gaillard mince et filiforme comme lui.  Elle devait
faire presque 20 cm, sinon plus. Elle était encore partiellement
contenue dans son slip, lui-même jauni par des taches d'urine sur le
devant.  Les bords étaient élimés et cachaient des cernes noirs.
Quand il se retourna pour déposer ses vêtements sur le bras du
canapé, une fine ligne brune noyée dans un cercle humide marquait la
base de sa craque de cul à l'arrière du slip.  Et tout cela
dégageait une étrange odeur, forte, un peu étouffante comme du
brin de scie, acide, tenace et chargée d'épices sombres et rances.

Ordinairement, Fred eut été gêné et choqué de telles
découvertes sur un partenaire, mais ce jour-là, elles étaient
l'essence même de la vie.  Il voulait, sans que Fred ne le lui demande,
fouiller toutes les nuances intimes du beau Max à queue de cheval, dans
les deux sens de l'expression.

 Max non plus, lui d'ordinaire si timide et poli, si gêné quand son
hygiène laissait à désirer, ne se reconnaissait plus.  Il attrapa
la tête de Fred dans ses mains et l'attira sur son slip sale.  Tout
naturellement, Fred s'y plongea avec la complaisance et la grâce d'un
pèlerin hindoue dans la piscine sacrée d'un temple.  Il respirait
fort les taches jaunes du slip passant sa langue sur les bordures sales
derrière lesquelles se trouvaient les odeurs des plis entre la cuisse et
le pubis, ce lieu toujours humide et promesse de rares effluves.  Il
retourna Max, regarda avec passion la petite trace brune à l'arrière
de son slip et y enfonça son nez en prenant de longues et profondes
sniffées.  La respiration de Fred avait augmentée grandement en
intensité et en rapidité.  Il arracha le slip de Max et enfouit la
tête dans sa craque de cul.  Stan était au paradis.  Il avait un show
superbe et n'avait même plus rien à demander ni à organiser.

Inutile de dire que le cul de Max ayant passé deux jours sur un siège
de camionnette ne sentait pas l'eau de rose; mais plus rien ne retenait
Fred désormais.  Plus l'odeur était forte, plus il y puisait de
sensations elles-mêmes très fortes.  Max répondait à tout cela
par des cris et des gémissements qui emplissaient la pièce. Il
semblait possédé.

Stan, emballé par le spectacle, y participait par des paroles qui
ajoutaient à l'excitation générale.

« Lèche bien son cul Fred, nettoie-le de toute sa sueur.  Il y a sans
doute un peu de merde au fond (cela n'était pas vrai, du moins ce
n'était pas évident du tout, mais l'inventer rendait la situation
plus grotesque et plus bandante), vas-y, bouffe tout ça!  Tu l'aimes son
cul, n'est-ce pas Fred? _ Cette question et ce n'est-ce pas revenaient
encore et toujours. Dis-lui que tu l'adores son cul, Fred! » Et Fred
murmurait son appréciation par des bruits étouffés qui
s'échappaient d'entre les fesses de Max.

Puis, Fred voulut bouffer la queue de Max.  Il le retourna et entreprit un
long parcours de sa pine, alternant léchage et suçage.  Il le pompait
avec bruit et passion. La bave coulait des côtés de sa bouche.  Stan
était presque jaloux.  Max allait jouir et il serait encore là
uniquement à regarder le spectacle.  Il décida alors d'arrêter
tout cela.

 « Un instant! cria-t-il, assez fort pour rappeler chacun à sa
conscience.  Viens par ici, Fred! » Quand il fut près de lui, il lui
ordonna de le sucer et Max devint à son tour le spectateur voyeur.  Stan
le regardait du coin de l'œil et remarquait qu'il était vraiment beau
garçon.  Il avait la peau presque glabre, juste une touffe de poils
châtains au dessus du pubis.  Les cuisses, la raie du cul, la poche et
le ventre étaient tout à fait lisses et semblaient d'une incroyable
douceur.  Il voulut aussi goûter à cela et demanda à Max de venir
debout près de lui.  Malgré son ardent désir de bouffer la queue
de Max, Stan se retint car il avait peur de perdre un peu de son
contrôle sur les deux garçons.  Il demanda à Fred de les sucer un
peu en alternance.  Il avait alors la queue de Max à quelques
centimètres seulement de ses yeux et de son nez et jouissait ainsi du
double plaisir de le voir de près et de sentir sa queue mal lavée
sans avoir à poser un geste de « bienveillance » à son
égard.  Autrement dit, Stan suçait Max par procuration de Fred.

Après avoir emmagasiné une provision d'intimités et de s'être
régalé du spectacle de Max se faisant sucer par Fred, Stan plongea la
main dans son sac et en retira un long tube de lubrifiant.  Il se savait
rendu à cette étape.  Il ordonna à Fred de s'étendre sur le
tapis ventre contre terre en lui présentant, tout sourire, le tube de
lubrifiant au bout du bras clamant : « And now...it's fucking time
(C'est maintenant l'heure de fourrer)! »

 Fred pâlit.  « Non! dit-il à Stan, pas ça!  Je n'ai jamais
été pénétré.  J'ai déjà sucé des bites et lécher
des culs, mais ça...jamais. » « Eh! bien, répondit Stan, il
faut un début à toute chose. » Vexé d'avoir été placé
en face d'un refus devant Max, il se devait de reprendre sa position de
dominant.  Il attrapa Fred par les cheveux, plaça sa figure à deux
pouces de la sienne et, doucement mais fermement, tout en le postillonnant,
il lui rappela leur entente, à la fois ancienne et actuelle.

« Écoute, mon beau Fred _ il parlait assez fort cependant pour que
Max entende clairement_ il me semble qu'il y a quelque chose qui
t'échappe.  Déjà à l'école, je savais ce que tu désirais
au fond de toi-même.  Tu rêvais être ma chose, tu voulais que je
te possède, même et surtout quand tu t'en défendais.  Aujourd'hui,
tu as commencé à vivre tes rêves les plus profonds. Ce n'est pas
maintenant que tu vas t'arrêter.  On ne fait que commencer à jouer.
Ton cul est encore vierge, c'est tout dire.  Alors, tu la fermes et tu
ouvres ton beau petit cul serré.  Et ta petite gueule aussi, tu l'ouvres
bien grande à tout ce que Max, ou moi, ou n'importe qui d'autre pour qui
je te l'ordonnerai _ cela était un indice de ce qui pouvait advenir_ est
désireux d'y déposer.  Je suis certain, et tu es aussi sûr que
moi, que cela va t'apporter un très grand bonheur.  Jamais plus tu
n'auras l'occasion de revivre cela.  Jamais plus tu ne rencontreras un
autre Stan, quelqu'un qui te connaisse aussi bien que moi et depuis si
longtemps et auquel tu ne puisses pas mentir.  Ce matin, j'ai commencé à
t'ouvrir les portes de ton paradis...et le jardin d'Éden est très
grand.  Alors, tu la boucles et tu cesses de rejeter mes charmantes
propositions avec tes petites velléités de buté ou bien, Max et
moi_ il prenait toute une chance en ajoutant le reste, mais il était
certain de son effet_ on disparaît; tu n'entendras jamais plus parler de
nous et tu vivras dans ton petit enfer insignifiant de branleur solitaire,
n'est-ce pas Max? » Cette fois le n'est-ce pas s'adressait à son
commettant.

Pâle et apeuré, les larmes aux yeux, Fred s'étendit sur le tapis
et releva le bassin.  « Ah! Quel beau petit cul n'est-ce pas Max?  On va
le farcir tous les deux à pleine cuillérée de foutre comme une
belle petite dinde de Noël.  Mais tu vas comprendre qu'il faut aussi
respecter ses rêves.  Il attend ma queue dans son trou depuis le temps
du High School.  Alors, je vais me servir en premier.  Qu'il m'ait
déclaré sa virginité, ça ajoute un peu, je dois dire, à mon
excitation.  Mais je te promets que je ne déchargerai pas mon foutre en
lui avant que tu n'aies eu la chance toi aussi de le visiter et de profiter
de sa « presque » virginité.  Et nos compères se mirent à
l'œuvre.

Stan fut cependant délicat avec Fred et il prit le temps nécessaire
pour que Fred s'habitue à sa grosse bite. Il se renseignait
régulièrement sur la douleur accompagnant son progrès.  Il tentait
d'y sursoir en se retirant ou en caressant ses reins ou ses fesses, en
mordillant son cou ou en lui donnant un doigt à sucer.  Il demanda enfin
à Max de mettre sa queue dans la bouche de Fred pour qu'il ait quelque
chose à sucer pendant l'invasion comme on donne une suce à un bébé
qu'on s'apprête à vacciner.  Peu à peu la douleur s'éteignait
et la figure de Fred s'illuminait comme celle d'un saint parcouru par
l'Esprit.  Il tremblait de plaisir.  Stan, le Stan de son enfance était
en lui.  La queue qu'il avait tant souhaité voir et goûter, il se
rendait compte maintenant qu'il souhaitait aussi qu'elle le pénètre
jusqu'au fond de ses entrailles.  Son vrai désir était à
découvert et, encore une fois, Stan avait eu raison.  Pour le remercier
de cette extraordinaire bonté, il était prêt à tout prendre de
lui et à lui obéir.

Quand Stan se retira, conformément à ce qu'il avait promis à Max,
Fred fut saisi de tristesse comme un abandon du père.  Mais il se
rappela ce qu'il venait de penser, qu'il se voulait toute soumission aux
désirs de Stan.  Il accepta donc la queue de Max avec plaisir d'autant
plus que c'était un morceau de roi.  Max non plus ne jouit pas dans le
cul de Fred.  Il laissait ce privilège à Stan qui reprit sa place
après les va-et-vient de Max.  Mais il ne lui fallut pas long pour
jouir.  Se sentant au bord de cracher son jus, il rappela à Fred
l'interdiction qui lui était faite de jouir.  Ce dernier éclata alors
en sanglots car c'était le moment qu'il avait attendu durant des
années.  Mais c'était pure tactique de la part de Stan.  Il demanda à
Max d'enlever le lacet qu'il avait placé plus tôt autour du pubis de
Fred et, finalement, au bord de jouir, il lui cria qu'il le relevait de
l'obligation de se retenir et qu'il lui commandait au contraire de
lâcher son jus.  Un cri de fauve jaillit de la bouche de Fred tandis que
sa queue crachait du sperme partout sur le tapis et que Stan, les yeux
renversés, se vidait dans son trou.  Max, émerveillé par le
spectacle, ayant repris sa branlette après la douce fréquentation du
cul de Fred, lâcha aussi son jus partout sur le corps de Fred, dans ses
cheveux et sur son dos.

À peine les trois étaient-ils revenus de leurs émotions, que Stan
prit la parole : « Ton hésitation à obéir tout de suite à
mes ordres quand j'ai décidé de t'enculer, mon cher Fred, mérite
une punition » et il le souleva pour le conduire à la salle de bain
en invitant Max à les suivre.  Il ordonna à Fred de s'étendre dans
la baignoire.  Cette fois, il obéit sans discourir.  Stan se plaça
debout à côté de la baignoire et demanda à Max de se mettre à
ses côtés.  Puis il invita Max à s'unir à lui pour arroser Fred
de leur pisse trop longtemps retenue.  « Il faut ouvrir grand la bouche,
mon cher Fred, car le pipi de Max et le mien ce sont deux grands crus.  Ils
ont vieilli dans le fût de ton petit cul pendant qu'on faisait du
fromage dans la pièce d'à côté » Et il se mit à rire de
sa blague tout en arrosant abondamment Fred, accompagné dans son
arrosage par Max, étonné et ébahi par ces expériences
totalement nouvelles et imprévisibles à peine quelques heures
auparavant.

Soulagé, Stan releva Fred, l'embrassa sur la bouche en sortant la langue
pour goûter un peu à sa propre pisse et à celle de Max qui
l'excitait vraiment, sans qu'il voulût le manifester.  Il essuya
légèrement le corps et les cheveux de Fred qui demanda à prendre
une douche. « Pas question! Si tu veux pisser, tu peux te laisser aller
pendant que je vais te coiffer avec notre pisse.  Car après, on va
dîner tous les trois au resto...et à tes frais mon cher Fred...et
dans un resto de Tribeca, près d'ici, où tu es sans doute connu.  Il
faut que tu montres à tous ta nouvelle identité.  Tu dois être
fier d'être la chose de Stan et la pute de Max.  Et puis, c'est moi qui
vais choisir tes vêtements.  Ils doivent convenir à la circonstance.
D'autres larmes coulèrent sur les joues de Fred, désormais
silencieux.

...

Fred, ne me regardant plus depuis un bon moment, s'arrêta de parler et
des larmes, sans doute provoquées par l'évocation de ces moments
difficiles pour lui, coulèrent sur ses joues à la fin de cette partie
de son récit.  On fixa un autre rendez-vous et il partit, triste et
solitaire dans la noirceur de l'automne new yorkais.

À suivre...Prochain épisode : Le marchand d'herbe de Greenwich

ALEXANDRE