Date: Wed, 12 Feb 2014 14:46:25 +0000 (GMT)
From: Adelard Dore <adelardore@yahoo.fr>
Subject: Bon baisers d'Alabama 13

Bons baisers d'Alabama 13

Note : Ne pas oublier de penser à Nifty!  Une petite contribution
aiderait à maintenir ce service qui nous est si agréable.

Un service vraiment spécial

Le repas était excellent : soupe cajun, jambalaya, salade et tarte aux
pêches, la grande tradition du Sud quoi!  Mais je n'arrivais pas à me
détendre.  Je craignais le pire pour la soirée.  Je comprenais alors
toute l'anxiété qu'avait dû ressentir Dave quand je l'avais amené
dans le parc De Soto avec les deux ados rencontrés à Biloxi.  J'avais
un nœud dans l'estomac et la nourriture n'entrait que lentement et en
petite quantité.  Je fus vite rassasié.  La conversation se
prolongeait.  Il faisait nuit depuis longtemps quand on entendit la fameuse
musique qui avait joué pour le rassemblement de l'après-midi en vue
du service collectif.  Cette fois-ci, elle annonçait le « service
spécial » dont le grand blond et moi en serions l'attraction
principale.  Je bandais malgré l'anxiété et malgré des
battements de cœur à cent cinquante à l'heure.  J'étais
terriblement excité à l'idée d'une initiation, d'une sorte de
bizutage. Durant mon adolescence, j'avais souvent rêvé initier les
copains de classe pour lesquels j'avais le béguin.  Jamais cependant, je
n'avais vraiment imaginé que je pourrais être l'initié, celui qui
devait subir le « châtiment ».

Nous nous sommes tous dirigés docilement vers la maison ronde de
l'après-midi.  Chris, le maître des lieux nous y attendait.  Quand il
me vit entrer en compagnie de John, il me fit signe de venir le rejoindre.
William, l'autre nouveau, le grand blond aux yeux verts, était déjà
à ses côtés.  Quand tous furent assis, les tuniques relevées
montrant encore une fois tous les sexes dont plusieurs étaient déjà
bandés en prévision de la branle d'initiation, il nous représenta
de nouveau, les deux postulants, en indiquant cette fois que nous étions
réunis pour un « service spécial » dont le but était de nous
introduire « convenablement » dans le cercle Il expliqua que le
service serait divisé en trois étapes.  La première consisterait
pour nous deux à nous approprier une part de l'intimité de chacun des
membres du cercle.  Cela s'appelait « faire le tour du soleil ».  La
deuxième consisterait pour nous deux à livrer une part de notre
intimité au cercle : « le soleil tourne sur lui-même ». Quant à
la troisième étape, j'ai su, au moment opportun seulement, qu'elle
aurait lieu le lendemain matin à l'aube.  Elle me semblait plus
mystérieuse que les autres étant donné son appellation : «
faire jaillir les rayons du soleil ».

J'ai oublié de dire que, si le camp était administré par Chris, il
n'était pas le seul à y travailler.  Il y avait des gens pour le
ménage, la cuisine et le service général.  Quand le camp était
masculin, le personnel était uniquement composé d'hommes. C'était
l'inverse quand le camp était féminin.  Le personnel, bien que
légèrement et officiellement rémunéré, était composé
de membres du club qui y faisaient un service «presque»
bénévole.  À l'occasion, quand il y avait un grand service
collectif, ils participaient à la grande branle.  Mais le plus souvent,
ils s'en abstenaient et se concentraient sur leur tâche.  La plupart
étaient plus âgés, dans la cinquantaine souvent.  Ils portaient
tous une tunique longue comme le maître, de couleur bleu foncé
cependant.

Ce sont deux de ces accompagnateurs ou `serviteurs', sortes de GO de Club
Med, qui s'approchèrent de William et moi quand Chris eut fini de
parler.  Ils nous invitèrent à les suivre dans une toute petite
pièce, sorte de sacristie, pour nous préparer à la première
étape et pour permettre au groupe de s'installer en vue du « tour du
soleil ».

William et moi avons dû enlever notre tunique et nos sandales et enfiler
un slip fait de mèches de nylon, comme un filet de pêche, de couleur
blanche, et complètement transparent.  Le slip ne faisait que retenir le
sexe et soutenir les fesses; il ne cachait rien du tout.  Quand je vis
William dans son filet, je le trouvais encore plus sexé.  Sa belle queue
blanche et rose pâle était tordue et retournée vers le bas du
filet et ses belles fesses remontées et tendres étaient comme
offertes sur un plateau...de nylon.

 On nous indiqua que nous allions être introduits dans la grande
pièce un à un, à quelques minutes d'intervalle. Le premier de nous
deux devait se présenter à genoux devant le premier membre assis à
la droite en sortant (le cercle étant légèrement ouvert pour
faciliter notre orientation), le second au premier membre à gauche en
sortant.  Notre tâche consistait à chercher les nuances ( douceur de
la peau, odeur, forme particulière de leur organe, bref ce qui nous
excitait le plus dans chaque corps en allant de droite à gauche (
William) ou de gauche à droite ( moi) et de supplier l'invité de nous
les révéler plus complètement..

Ma mémoire me représentait déjà la plupart des corps vus durant
l'après-midi et je bandais fort à l'idée de pouvoir en
apprécier les détails.

William sortit en premier et j'ai entendu les applaudissements quand il
vint sans doute s'agenouiller devant le membre le plus à droite.  J'ai
compris alors qu'au milieu du cercle, William et moi allions nous croiser.
Que se passerait-il alors?

Puis, mon tour arriva.  J'eus droit aussi aux applaudissements.  La salle
était dans une demi-obscurité uniquement éclairée aux
chandelles et par la voûte de verre qui laissait percer la faible
lumière d'un ciel étoilée.  Tous les gars étaient nus dans leur
fauteuil respectif ou sur les canapés; les tuniques et les sandales
étaient encore une fois rangées derrière les sièges.  Une
musique sexée et douce jouait.

Mon premier invité était le Noir costaux si bandant de
l'après-midi.  Je l'examinais se masturber lentement en attendant mes
demandes.  Je ne savais pas quoi faire ni quoi dire.  Finalement, j'ai
décidé de suivre chaque image qui se présenterait à mon esprit.
« J'aimerais que tu écartes les jambes » lui dis-je.  « Il faut
toujours que tu nous dises pourquoi, me répondit-il.  C'est de cette
façon que tu vas apprendre à exprimer et à expliciter tes
désirs ». C'était une gentille manière de me venir en aide et
de soutenir mes apprentissages.

« Je veux voir ton entre jambe, ça m'excite beaucoup de voir comment
ta poche repose entre tes cuisses. » Il obtempéra.  Je savais
maintenant comment il fallait que je fasse et je croyais commencer à
comprendre à quoi cela servait.  J'ai examiné sa poche comme je
l'avais souhaité, puis je me suis surpris à lui demander de me
montrer comment il jouait avec elle d'habitude.

Il sourit en me disant que j'apprenais vite et qu'il était fier de moi.
Avec ses deux mains, il releva sa poche et l'étira vers le haut.  Il mit
de la salive sur la paume de sa main et entreprit de bien mouiller son sac
de couilles.  Il mit beaucoup de salive jusqu'à ce que le mélange des
deux odeurs, celle de son scrotum et celle de la salive, exhale une
combinaison d'odeurs assez fortes.  Il reprit alors sa masturbation comme
si c'était pour moi tout seul.  Il tirait et il caressait sa poche avec
sa main libre en me la montrant de tous les côtés.  Je suis allé
mettre mon nez dessus...et puis ma langue.  « You like my balls? »
(Tu aimes mes couilles) me dit-il. Et sans attendre ma réponse, il
ajouta : « You're right Bigboy!  They smell and taste very good (T'as
raison, Grand Garçon, elles sentent et elles goûtent très bon).
Lick them for me, BigBoy!  And put your tongue under them, near my ass
hole! (Lèche-les pour moi, Grand Garçon, et met ta langue derrière
elles, près de mon trou de cul! » Quelle merveille!  Et ce n'était
que le début.

2è invité : À côté de lui, se branlait le grand roux à
lunettes, cheveux longs et longue queue, qui s'était sucé durant
l'après-midi.  Ça m'avait beaucoup excité.  Je lui ai demandé
s'il ne voulait pas se sucer encore un peu pour moi et ce qu'il aimait
qu'on lui fasse quand il se suçait ainsi devant quelqu'un.

Il me chuchota à l'oreille, qu'il voulait que je lui mette un doigt dans
le cul et que je lui tire les cheveux pendant qu'il enfonçait sa queue
dans sa gueule.  Wow! Allais-je pouvoir me rendre au dix-huitième avec
une telle excitation?  Il se laissa glisser sur le plancher, lança ses
jambes derrière sa tête et amena sa bite sur le bord de sa bouche qui
s'ouvrit instantanément pour l'accueillir.  J'ai retenu son dos avec ma
poitrine et j'ai planté mon majeur dans son cul.  Sa bite entra de
moitié dans sa bouche au moment où j'ai attrapé une bonne
poignée de ses cheveux.  Je me suis mis alors à tirer assez
fortement.  Ses lunettes se déplacèrent sur le côté, ce qui lui
donna un air d'enfant battu.  Je n'ai pas eu besoin, dans cette pause, de
lui labourer le cul bien longtemps.  Je l'ai entendu gémir et, sortant
légèrement sa queue de sa bouche, je fus témoin de quelques bonnes
giclées de sperme qui glissaient dans son gosier.  « Thanks, Little
Bro! (Merci, petit frère!) me dit-il en souriant.

3è invité : Le suivant était un grand châtain, cheveux en
brosse avec les yeux bleus.  Quand il me vit approcher de sa place, il se
leva, mit un pied sur le siège et déposa l'autre par terre.  Il se
retourna de manière à ce que je vois son derrière mais aussi son
scrotum pendant à cause de la jambe relevée.  « I want you to lick
my ass, Baby! (je voudrais que tu me lèche le cul) ». « Mais tu as
de si belles fesses, lui dis-je, je voudrais d'abord les lécher et les
mordre et les voir un peu rouges » En effet, il avait des fesses toutes
blanches, sans aucun poil, bien moulées, pas très grosses mais justes
assez fermes et rondes pour qu'on ait envie de les frapper et de les
mordre.  « Tu peux faire ce que tu veux si tu me lèches le cul
après. Prépare-moi bien à ta langue! » C'était un rêve!
Je me pinçais pour savoir si j'existais.  Je l'ai penché vers l'avant
et j'ai commencé à lui donner une bonne fessée.  À chaque coup,
la plainte qui sortait de sa bouche me disait plus « encore » qu'«
assez ».  Il se masturbait avec passion durant mon traitement.  Quand
j'ai vu que ses fesses étaient devenues d'un rose assez foncé, j'ai
fourré ma langue dans son cul, qui sentait le petit garçon imberbe
qui a eu un peu chaud, et j'ai répondu à sa demande.  Il criait de
plaisir, mais il arrêta juste à temps pour ne pas jouir.  Il savait
que William viendrait aussi tantôt lui donner du plaisir.

4è invité : John était le suivant.  Je me sentais mal à l'aise
parce que lui, je savais ce qu'il aimait et j'avais déjà partagé
beaucoup avec lui.  Aussi, dès que mes yeux le rencontraient, c'était
toujours comme au premier coup d'œil dans son bureau de Mobile; il me
faisait bander instantanément.

Je lui ai souri et je lui ai dit que, malheureusement, il n'y avait pas ici
de petits miroirs, car je lui demanderais de me faire un show avec le
miroir.  En entendant mes paroles, l'un des acolytes serviteurs à longue
tunique bleue, se précipita dans une armoire et en sortit un miroir
d'environ 60 X 70cm et le tendit à John.

 John le déposa sur le sol et s'accroupit sur le miroir, les pieds de
chaque côté.  On voyait clairement sa queue et son cul dans le
miroir.  Je me suis placé devant lui dans la même position et, tous
les deux, on se branlait en se regardant alternativement.  La salle
semblait enchantée du spectacle par les murmures qu'on entendait.

Avant de passer au suivant, j'ai jeté un œil à William qui avait
la tête enfoncée dans l'entrejambe relevée de Jack (celui qui
avait été volontaire au thé de l'après-midi).  Il semblait
très bien se débrouiller avec sa propre initiation.

5è invité : Le suivant était un homme au début de la
quarantaine.  Il était grand, mince, les cheveux poivre et sel, mais
plus poivre que sel, un peu poilu sur les jambes et les bras.  Il avait de
grandes jambes fines et des pieds magnifiques, larges et sensuels.  Il
avait la bouche légèrement ouverte comme certaines gens quand ils
sont très excités.  Ses pieds dégageaient une forte odeur.  Il
devait avoir des problèmes de ce côté là car le fait de se
promener en sandales aurait dû faciliter la respiration des pieds et
diminuer sinon supprimer complètement les odeurs.  Mais c'était un
gars dont la charpente était très carrée.  Il avait dû être
un athlète parfait à l'âge de 20 ans environ.  Il était encore
extrêmement sexé et séduisant.  Il se dégageait une sorte
d'aura sexuelle de sa personne.  Il m'avait l'air timide et cela avait
certainement été très difficile pour lui de s'inscrire à ce
camp.  J'ai appris plus tard, le lendemain, qu'il était
vétérinaire et qu'il souffrait d'une pulsion sexuelle presque
insatiable.  Il se masturbait plusieurs fois par jour, vivait seul, n'avait
ni femme ni amant et n'arrivait pas vraiment à clarifier son orientation
sexuelle.  Il voulait du cul et souvent.  Sa timidité le confinait à
la masturbation.  Il était venu à ce groupe pour arriver à des
orgasmes plus satisfaisants, espérant qu'il aurait besoin alors de jouir
moins souvent.  Je lui ai demandé ce qui le branchait le plus quand il
se branlait et quel jeu l'allumait le plus.  Il était incapable de
répondre clairement, trop timide sans doute.  Il me dit simplement: «
J'aime toutes sortes de choses ».  Mais il avait les jambes bien
ouvertes et se caressait le cul en se branlant.  Je voyais qu'il avait
tendance à remonter ses pieds et à respirer fort.  J'ai décidé
de forcer les confidences par des affirmations.  « Tu aimes tes pieds? »
lui dis-je.  Il fit « oui » de la tête. « Tu aimes leur odeur?
» Il fit « oui » encore une fois. Tu aimes caresser ton cul? »
Le même geste se répéta.  « Sens-le sur tes doigts, lui dis-je,
pendant que je vais lécher tes pieds. » Ses yeux devinrent grand
ouverts de plaisir anticipé.  Je tenais un de ses pieds dans une main et
le léchait pendant que je lui caressais le cul de l'autre et qu'il
sniffait ses doigts.  Il était au bord de jouir quand je l'ai
laissé...je voulais qu'il en reste un peu pour William.

Avant de passer au suivant, je lui ai dit qu'il devait y avoir des taches
de sperme partout sur les fauteuils et les canapés chez lui.  Il a rougi
intensément et m'avoua qu'il n'invitait personne chez lui à cause de
cela justement et me demanda comment j'avais deviné?  Je lui ai
répondu qu'il avait un corps sur lequel on avait envie de bander jour et
nuit. Il n'était pas un mannequin mais un homme ultra sensuel, voire
sexuel, et que, si j'avais un corps comme le sien, j'aurais envie de me
masturber plusieurs fois par jour.  Il sourit avec sérénité.  Je
venais de le rassurer sur ses pratiques.

6è et 7è invités : Les deux suivants étaient des Noirs, super
costaux avec de gros, larges et impressionnants engins.  Ils voulaient se
faire sucer.  J'ai fait ce que j'ai pu, mais la configuration de ma bouche
et de ma gorge ne me permettait pas de les satisfaire pleinement.

Puis, j'ai croisé William, mon co-initié, qui avait fait le parcours
en sens inverse.  Chris nous demanda de monter quelques minutes sur le lit
rond avant de poursuivre notre tournée et de nous amuser un peu pour le
plaisir des membres du groupe : une sorte de pause quoi.  On a baissé
nos slips transparents qui maintenant dégoulinaient de precum. On a pris
la position 69 et, chacun mettant un doigt dans le cul de l'autre, on s'est
sucé avec délices.  On tournait par moments dans le sens des
aiguilles d'une montre pour que chacun ait son dû du spectacle.

Puis, on a repris notre parcours, William allant vers mes découvertes et
moi vers les siennes.

8è et 9è invités : Les deux suivants étaient des frères, qui
n'avaient que 19 et 20 ans. Ils n'étaient pas jumeaux mais ils se
ressemblaient énormément.  Les deux étaient blonds, glabres,
avaient les yeux bleus et des fesses splendides rondes, montées,
blanches dont on sentait la texture au seul regard.  Elles étaient
douces, caressantes, fermes, serrées (la craque s'ouvrait à peine et
il y avait beaucoup de chair de la craque au cul; c'était un long
chemin).  Inutile de dire davantage avec quoi j'ai voulu m'amuser quand je
suis arrivé devant eux.  J'ai placé les deux fessiers l'un à
côté de l'autre et je les ai caressé avec la paume de ma main
d'abord, ensuite avec le bout des doigts en remontant et descendant la
craque enfonçant mes doigts de plus en plus profondément à chaque
remontée et fouillant jusque derrière leur scrotum.  C'était
humide et chaud et ça sentait super bon!  Puis, je leur ai demandé de
se pencher vers l'avant et j'ai fourré mon nez et ma langue dans la
craque de ces deux merveilles de culs.  Wow!  Sans un rappel à l'ordre
de Chris qui m'invitait à poursuivre, je serais resté là toute la
nuit.









10è invité : Le suivant était un homme près de la cinquantaine
mais un véritable sportif.  Il était moyennement grand, les cheveux
plutôt gris que noirs.  Mais, il avait un corps musclé, ferme et tout
à fait solide.  Il avait cependant une petite queue et semblait fort
contrarié par cet inconvénient.  Toutefois, il en usait avec
dextérité et sa personne dégageait une sexualité exigeante et
généreuse.

 Je me suis amusé longtemps avec son petit pénis après avoir
observé comment il s'y prenait.  Du bout des doigts, mais en utilisant
les deux mains, je chatouillais son pénis de haut en bas et je
poursuivais mes chatouillements autour et en-dessous de son scrotum.  Il
semblait ravi et les bruits qu'il émettait m'indiquaient de poursuivre
mes explorations tactiles.  Je me suis arrêté quand j'ai compris
qu'il ne tiendrait plus le coup très longtemps à ce rythme là.

11è invité : Le suivant était particulièrement petit et
plutôt maigre.  Il devait être à la fin de la trentaine.  Il avait
les cheveux taillés à la militaire; ils étaient si courts qu'on
eut dit qu'il était chauve.  Mais cela lui donnait un genre très
sexé.  Sa présence et sa taille suscita une question dans mon esprit.
Parmi les participants à ce camp, il y avait des petits, des minces, des
longs, des plus jeunes et des plus vieux, mais personne n'était obèse
ou trop gros.  J'ai posé la question à John au retour du camp.  Si le
groupe Celebrate the self était ouvert à tous sans discrimination
pour les conseils, les conférences et de nombreuses activités, les
camps, qui avaient pour but de mener chacun à une plus grande admiration
de soi-même conduisant vers une plus grande autosatisfaction, étaient
réservés à ceux qui ont fait préalablement l'effort
nécessaire pour améliorer l'image d'eux-mêmes d'abord.  Les
outre-mangeurs, les outre-buveurs et autres personnes intempérantes
étaient invitées à suivre d'abord un programme d'activités
physiques ou (et) dans certains cas, un régime alimentaire.  Quand ils
avaient fait des progrès suffisants et commençaient à mieux
s'aimer, ils étaient alors admis aux camps.

Le petit était nerveux, agile et jouait divinement avec sa belle, longue
et grosse queue.  Il changeait de main pour se masturber, changeait de
méthode, de prise et se regardait faire avec admiration.  Il semblait
adorer son petit corps.  Quand il me vit approcher de sa place, il leva les
jambes et appuya ses pieds sur le siège du canapé.  Il écarta les
jambes et me pria de le branler dans cette position et de jouer avec sa
poche et ses couilles.  C'était super!  Je mouillais le plancher de
filaments de bave de queue.

12è et 13è invités : Les deux suivants étaient des Latinos
venus du Texas.  Ils étaient bien sûr petits comme la plupart d'entre
eux et totalement glabres comme ils le sont tous ou presque.  Ils avaient
cette sorte de peau qui ne laisse presque pas sortir la sueur, un peu comme
chez les Indiens de l'Amazone.  Cette peau, douce comme du satin, a cette
particularité de maintenir les liquides dans le corps et d'éviter la
déshydratation en zone équatoriale.  J'ai pris plaisir à les
caresser par tout le corps ne négligeant aucun recoin.  Ils gémirent
tout particulièrement quand je me suis aventuré dans leur entrejambe.

Je sentais mes mains glisser comme dans du beurre tellement c'était
doux, lisse et légèrement humide et gras.  J'ai osé entrer un
doigt dans leur anus et il a disparu rapidement à l'intérieur comme
aspiré, sans qu'il n'y eut aucune résistance.  Les Latinos avaient
les yeux ronds et très ouverts, comme leur cul au moment où je les
pistonnais.  Je me suis arrêté juste avant leur jouissance.

14è invité : Le suivant, c'était Jack, celui qui s'était
présenté comme volontaire pour le cercle de l'après-midi et qui
ressemblait, du moins sur les photos qui nous sont parvenues de lui, à
l'écrivain Jack Kérouac.  Il avait montré son intérêt pour
l'auto fellation de même que pour ce que j'appellerais
`l'orteil-fellation' et pour la masturbation de dos, penché, les jambes
bien écartées pour qu'on puisse voir son cul en même temps que sa
queue qu'il branlait vers le bas.  En arrivant en face de lui, j'ai
remarqué que son méat laissait couler une abondante quantité de
liquide, sans doute la conséquence directe du récent passage de
William.

Je lui ai donc demandé de reprendre la position qui semblait tant lui
plaire durant l'après-midi.  Mais, cette fois-ci, j'ai glissé ma
tête entre ses jambes bien écartées pour engouffrer son pénis
dans ma bouche.  Avec un doigt j'ai pénétré son cul pour rejoindre
sa prostate et le masser durant ma fellation.  Il hurlait de plaisir en me
disant : « Tu as deviné ce que j'aime!  Tu sais ce que j'aime!
Comment t'as fait pour savoir? » Pourtant ce n'était pas bien malin.
Il avait suffi de bien l'observer durant le cercle de l'après-midi.  Mon
pompage, joint aux excitations précédentes, eut rapidement de
l'effet.  Je l'ai entendu souffler un bon coup et des flots de sperme
emplirent ma bouche provoquant un goût salé et acide.  J'ai bouffé
sa liqueur en guise de digestif et j'ai poursuivi ma promenade
découverte.

15è invité : Le suivant était un grand mince aux cheveux noirs
ébène taillés courts et ramenés vers l'avant. Ça lui donnait
un air loubard presque dangereux.  On n'aurait pas voulu le croiser dans
une ruelle tard dans la nuit.  Il avait une gueule d'assassin, mais il
était un bel assassin, un ange de la mort.  Exceptionnellement, même
s'il était tout nu comme les autres, il portait autour de la taille une
ceinture de cuir noir ornée de boutons métalliques.  Je l'avais
remarqué depuis le début et j'avais hâte d'arriver à lui.  Je
l'ai observé se masturber quelques instants avant de le découvrir.

 Il avait une bite impressionnante par sa longueur et sa rigidité.  Sa
couleur aussi; elle était presque bleue.  Il avait surtout une poche
incroyable.  Elle était large, lourde, longue et pendante.  Elle devait
faire au moins 10 cm de longueur et ses couilles dépassaient la grosseur
des œufs catégorie A+.  J'ai pensé qu'il devait être dominant.
Je lui ai offert alors de s'asseoir sur ma face ce qui sembla le ravir.

Après m'avoir fait allonger par terre, il vint déposer sa lourde
poche sur ma face et me commanda de la lui lécher.  Ce fut un ordre que
je me suis empressé d'exécuter.  Ça ne rentrait toutefois pas
complètement dans ma bouche pourtant habituée à ce genre de
choses.  J'étouffais.  Puis quand il parut satisfait, il vint
carrément s'asseoir sur ma face et mon nez entra dans son cul.  Je ne
pouvais pas le sucer; c'était mon nez qui lui labourait le cul.  Ça
sentait fort, mais c'était propre. J'avais l'impression de rentrer en
lui, tout en étant envahi par cette bête humaine super sexée et
désirable.  Je l'entendais souffler et ses mouvements me convainquirent
qu'il se branlait.  Il se redressa subitement, se tourna dans ma direction
juste à temps pour lâcher des lignes de foutre dans ma figure.  Wow!
J'étais épuisé et mon slip en mèches de nylon débordait de
liquide gras.  Ma bite flottait dans le jus de ma super excitation.  Je
savais que je ne devais pas jouir, mais je n'en pouvais presque plus.

Le 16è invité était un Noir mature dans la quarantaine avancée
qui avait les cheveux tout gris mais un corps d'Hercule.  Il devait avoir
fait du sport toute sa vie.  J'avais peur qu'il ne me cassât s'il avait
osé me prendre dans ses bras de géant.  Il voulait simplement que je
le regarde se branler.  Ça le branchait de se voir examiner par
quelqu'un quand il se branlait.  Je me demandais s'il disait cela par
gêne de me demander autre chose étant donné qu'il était plus
vieux que la plupart.  Mais il m'avoua qu'il n'en était pas à son
premier séjour au camp et que justement le voyeurisme qui y régnait
le rendait fou de plaisir.  Il payait aussi parfois des jeunes chez lui à
Savannah en Géorgie pour qu'ils le regardent se branler.  Il prenait son
temps et j'ai compris qu'il avait attendu ce moment là pour jouir.  Il
tripotait sa grosse queue avec une maîtrise digne d'un grand
professionnel de la branlette.  Il manipulait ses couilles avec autant de
maîtrise.  Si le camp avait octroyé des diplômes, il aurait
mérité un doctorat `honoris causa' en branle supérieure.  Presque
un quart de litre de foutre jaillit de son machin au moment de la grande
explosion.  Il s'en est fallu de peu que je l'accompagnasse dans
l'éruption.

Les 17è et 18è invités étaient deux jeunes hommes qui
étaient copains depuis leur adolescence et qui n'avaient atteint que
récemment l'âge légal de 18 ans pour s'inscrire au camp.  Ils
étaient toutefois secrètement abonnés à Celebrate the self
depuis deux ans et rêvaient de s'inscrire à un camp.  Ils me
révélèrent le lendemain que celui-ci ne serait certes pas le
dernier.  Ils comptaient bien y revenir.  Comme ils étaient amants et
adoraient parfois, me dirent-ils, se masturber l'un devant l'autre ou faire
« leur affaire » quand ils étaient dans la même pièce,
chacun faisant comme si l'autre n'était pas là, j'ai pensé que je
pourrais leur faire vivre quelque chose du genre mais devant moi.

Ils occupaient une causeuse deux places, cela rendait la situation plus
facile.  Je leur ai demandé de se placer l'un en face de l'autre, les
pieds de chacun sur les côtes de l'autre et de se branler tout en se
regardant.  Je me suis placé debout devant eux et je les ai accompagné
dans leur jeu.  Ils bavaient de désir l'un pour l'autre et ma
présence `branlante' augmentait leur excitation.

Ils se rendirent jusqu'au point de non-retour et Karl, le plus mâle des
deux, celui qui avait les cheveux noirs (l'autre était blond roux et
plus frêle que son copain) brisa net le jeu.  Il annonça qu'il ne
voulait pas jouir tout de suite car on allait maintenant passer à la
phase deux de l'initiation et il voulait demeurer très excité pour ce
qui allait venir.  J'accueillis très favorablement sa décision parce
que je n'aurais pas pu me rendre à la phase deux sans avoir besoin d'une
longue pause si j'avais joui avec eux.

William avait terminé sa `promenade du soleil' quand la mienne arriva à
sa fin.  Chris nous félicita pour avoir franchi cette étape sans
éjaculer et nous annonça que nous allions bientôt être
récompensés.  Nos slips de mèches étaient ultra souillés de
liquide et tout collés. Ils sentaient fort. J'ai demandé pour enlever
le mien.  Cela me fut refusé.

Chris annonça une pause et des serviteurs en tunique bleue
apportèrent du thé, des gâteaux et d'autres rafraîchissements
mais pas d'alcool.  On apporta, pour William et moi, une petite pilule
bleue qu'on nous recommanda d'avaler juste avant notre collation.  Cela
allait faciliter « le mouvement du soleil sur lui-même » nous
confia le serviteur qui nous la servit.

Chacun avait remis sa tunique et quelques uns leurs sandales, sauf William
et moi.  Nous n'étions pas autorisés à nous vêtir.  On
bavardait et on se racontait comment on avait vécu tel ou tel étape
de la promenade du soleil.  Je me rendais compte à quel point cela
était facile, ou presque, de vivre ses fantasmes au camp, sans honte en
tout cas, mais pas sans gêne. Celle-ci qui était souvent présente
en effet et elle augmentait l'excitation.  Je comprenais tout à coup à
quel point la vie de tous les jours pourrait être améliorée et
embellie si chacun s'autorisait à vivre ses fantasmes et tâchait de
les partager avec d'autres.  C'était trop beau pour être vrai.  Des
êtres, parfois même très beaux, vivaient souvent une grande
solitude.  Ils cherchaient trop l'être idéal avec qui faire l'amour
au lieu de se satisfaire d'un être plus ordinaire, merveilleux dans son
genre avec lequel partager ses fantasmes secrets.  Une condition était
nécessaire cependant, comme je l'avais compris, il fallait que l'être
rencontré puisse s'aimer assez pour comprendre que l'autre pouvait le
désirer.  Les personnes qui se trouvaient moches et qui ne comprenaient
pas qu'on puisse les trouver excitantes, n'étaient pas des compagnons ni
des compagnes agréables.  Il faut s'aimer et être en mesure de se
désirer, jusqu'à un certain point, pour pouvoir se révéler à
l'autre et réciproquement.

Après une vingtaine de minutes de pause, le médicament absorbé
commença à faire son effet.  Je me sentais ultra excité. J'avais
recommencé à bander, mais cette fois-ci mon excitation était
accompagné de battements de cœur et d'une chaleur envahissante.
J'avais l'impression d'avoir sniffé des poppers mais sans l'effet
désagréable dans la tête.  J'avais l'impression aussi d'avoir
perdu toute forme d'inhibition.

William et moi nous sommes regardés et nous avons compris
instantanément que nous avions la même sensation.  Presque en même
temps, notre main se mit à fouiller l'intérieur de notre slip de
nylon. On récoltait de longs filaments de liquide filandreux que l'on se
mit à laper.

Peu à peu, plus rien ni personne ne nous dérangeait.  Mille
spectateurs ne nous auraient pas empêchés de nous tripoter, de nous
branler et de jouir de nos corps.  Même la menace de la prison pour
grossière indécence n'aurait pu nous arrêter.  J'ai compris que la
petite pilule devait être responsable de cet effet là.  Voyant notre
état respectif, Chris annonça la phase deux de l'initiation : Le
soleil tourne sur lui-même.

Chacun reprit sa place et enleva sa tunique et ses sandales pour qui les
avait remises.  Les yeux presque hors de la tête, prêt à nous
manger, William et moi étions debout à côté de Chris attendant
fébrilement ses ordres.  Il nous annonça qu'après avoir profité
de chacun des invités, c'était maintenant au tour des invités à
jouir de nos corps.  Mais ils en jouiraient d'abord à la manière
Celebrate the self, c'est-à-dire en nous regardant profiter de
nous-mêmes.  Il nous invita à prendre place tous les deux sur le lit
rond au centre du cercle et de nous livrer à nos fantaisies en leur
laissant libre cours.  William et moi n'avions plus besoin d'autres
indications tant les couilles nous bouillaient dans le ventre et tant il
nous était impérieux de se vider le réservoir à jus.

On s'est presque lancé tous les deux sur le lit.  Instinctivement, on se
suivait l'un l'autre.  Celui qui initiait un geste était tout de suite
imité par l'autre et vice-versa.

On se jeta à genoux sur le lit face à notre public et on caressa nos
slips de mèches de nylon, plongeant nos mains librement et goulûment
à l'intérieur ramassant le plus de jus possible et venant
l'étendre sur nos joues, notre bouche et sous notre nez.  On en mettait
aussi dans nos cheveux pour sentir le sexe longtemps et de partout.  On ne
voyait plus personne.  Le public n'avait plus aucune importance.  On
était comme seuls au monde tous les deux.

On se pinçait les seins après les avoir mouillés de salive et on
tirait sur les mamelons jusqu'à de ce que la douleur nous fasse
lâcher prise.  Je me prenais les couilles à deux mains et je les
relevais vers l'avant.  Le public croyait que c'était pour le show, mais
c'était seulement pour sentir que j'allais pouvoir les vider.  Comme je
l'ai dit, le public n'existait plus.  La pilule m'avait transformé en
bête de sexe.  J'étais devenu mon pénis et mon cul.  Je ne voyais
presque plus William sauf à l'occasion pour constater qu'il faisait
comme moi ou pour adopter ses gestes.  Il se jeta sur le matelas du lit de
tout son long, ce que je fis également, et relevant ses jambes, il se
fourra un doigt dans le cul pour aller stimuler sa prostate.  Je l'ai
imité.

Dès que mon doigt eut pénétré, j'ai perdu de nouveau le contact
avec l'entourage.  Je n'étais que vibrations, battements de cœur,
pulsations, tremblements, gémissements, plaintes, cris même et je me
remuais comme dans une soupe de plaisirs.  À un certain moment, j'ai
pris conscience de l'existence de William.  Je me suis jeté sur lui
comme pour prendre une position 69, mais je me maintenais haut, appuyé
sur le bras gauche complètement allongé.  Je le regardais se branler
avec un doigt dans le cul et le spectacle, vu de si près, était
époustouflant.

J'ai pris aussi conscience que lui aussi assistait à un show, le mien.
Il me voyait me branler de la main droite et avait une vue imprenable sur
mon cul et mon sac de couilles qui ne pendaient plus parce qu'elles
étaient maintenant toutes coincées au bord de mon ventre.  Entre mes
jambes, je vis la figure de William qui était presque convulsée de
plaisir et, au moment où ses yeux roulèrent dans leur orbite, j'ai
franchi avec lui le point de non-retour et nous avons éjaculé tout
autour du lit dispersant notre foutre comme une épandeuse de sel sur les
chaussées glacées de mon pays, les soirs de grand froid durant
l'hiver.

Puis on s'est effondré l'un à côté de l'autre et je ne me
souviens plus très bien de la suite.  Quelques minutes plus tard ou une
heure plus tard, je n'en sais rien, j'ai senti que je revenais à la
réalité et je vis John qui m'avait recouvert d'une lourde couverture
m'aider à me relever pour me reconduire à la cabane.  Jack s'occupait
de William.  Il était lui aussi recouvert d'une couverture et se
dirigeait vers sa tente avec Jack.

Mais ne devait-il pas y avoir une troisième étape?  Pour l'heur, je
ne voulais que dormir.

À suivre...Dernier épisode : Faire jaillir les rayons du soleil

Alexandre