Date: Tue, 07 Jan 2014 18:44:07 -0500
From: Normand Doré <normand.dor@videotron.ca>
Subject: Les mystères du Nil 10

Les mystères du Nil 10
Khan El-Khalili

Khan El-Khalili est l'un des quartiers les plus agréables du Caire.
S'ouvrant sur la grande place de la célèbre mosquée Al-Azhar, il
consiste essentiellement en un souk gigantesque formé par de nombreuses
ruelles commerciales souvent couvertes de tapis ou de voûtes de pierres
ou de briques.  On se croirait au moyen-âge en parcourant ces
ruelles. Fantastique!  Un extraordinaire dépaysement!  Un café,
très connu internationalement, s'ouvre sur la première ruelle de Khan
El-Khalili.  C'est le Fichaoui où se rencontrent écrivains,
cinéastes et vedettes parfois.

C'est là que Philip m'avait donné rendez-vous pour notre première
rencontre depuis notre ballade mémorable sur le Nil (voir épisode 05
: une rencontre sur Éléphantine).

J'étais très heureux de le voir arriver.  Sa silhouette longue, sa
chevelure blond roux et ses lunettes d'intello, tout cela lui donnait un
air très sexé et les souvenirs de nos nuits torrides sur les bords du
Nil ravivèrent mon désir sexuel général et mon désir de lui
en particulier.  Je me souvenais toutefois qu'il ne m'avait pas touché
et qu'il avait préféré les jeunes garçons à notre maître
d'équipage.  Son cul dans son pantalon beige attirait constamment mon
attention.  Lorsqu'il était assis, je ne pensais qu'à ça.  Je
rêvais d'être transformé en chaise.

 Il me raconta les derniers événements de sa vie, fort simple en
occurrence.  Il buvait mes paroles quand je lui ai raconté ma
croisière sur le Nil, mes aventures avec Brian et Alan, celles avec le
felouquier, celui qui avait une big banana, mes branlettes et plus avec les
deux frères employés de mon hôtel???.Il n'arrivait pas à
comprendre que je puisse avoir tant de chance.  Il avait tout à fait
raison.  Car, nonobstant le fait que j'étais plus dragueur et plus
fonceur que lui, je devais admettre que j'avais aussi de la chance.





Mes retrouvailles avec la rose du Caire (premier épisode de cette
nouvelle) en étaient une preuve incontestable.

Il manifesta un tel intérêt pour les deux frères que je résolus
de les lui présenter.  En effet, mon séjour en Égypte tirait à
sa fin.  Autant les deux frères que Philip tireraient un grand profit
d'avoir des compagnons de sexe assurés.  Philip habitait un joli
appartement Shari ed-Doqqi à Doqqi justement, de l'autre côté du
Nil, en face du Caire, une banlieue qui faisait désormais partie du
Grand Caire et n'avait rien à voir avec nos banlieues dortoirs.  À
Doqqi, il y avait de grandes avenues, des boutiques, des cafés, des
cinémas, des places très achalandées?.

Les deux frères trouveraient chez Philip un lieu sécuritaire pour
vivre leur sexualité, en plus d'un séduisant partenaire, et Philip
aurait des compagnons de jeux.  Il pourrait avoir enfin une alternative à
la branlette.  Ce serait mon cadeau de départ à Philip et aux deux
frères de l'hôtel Windsor.

En attendant, j'étais très excité à l'idée d'aller dans un
hammam.  Je me souvenais des descriptions de Fernando, le journaliste de
Bilbao, et je voulais me retrouver au milieu de ces corps d'Égyptiens
tendus entre la chasteté et la libération des tensions sexuelles.

J'ai réussi à convaincre Philip de m'accompagner.

La soirée du hammam ne fut pas ce que j'avais imaginé.  Une dizaine
d'hommes, la plupart pas très beaux, déambulaient sous la voûte
sombre en pierres de la salle principale qui ressemblait au hall des
anciens caravansérails de l'époque fatimide.  Il y avait des cafards
partout.  La propreté était douteuse.  Il y avait bien des caresses
furtives et des approches discrètes, mais comme les contacts étaient
en principe interdits, il ne se passait pas grand-chose.  J'estimais avoir
eu beaucoup d'audace de m'être servi de mes fantasmes anticipés du
hammam pour séduire mon journaliste de Bilbao.  Mais, faut croire que
des pulsions autres que mes improbables suggestions avaient fait naître
en lui des désirs neufs qui n'avaient rien à voir avec la sensualité
du hammam.  Peut-être, tard durant la nuit, la situation était-elle
plus voluptueuse?  Peut-être aussi est-ce le journaliste qui m'avait
conquis, et non le contraire, en laissant pointer des voluptés plus
suggestives que réelles?  Je ne le saurai jamais.





Mais tout le charme de l'amour et de la sexualité réside
précisément dans le mystère.  Si on savait vraiment ce qui se
passe dans la tête de nos partenaires, peut-être le charme serait-il
rompu et l'excitation s'éteindrait-elle?  Allez savoir!

Toutefois, comme dans le cas du journaliste de Bilbao, ma rose espagnole du
Caire, le passage au hammam ne fut pas sans conséquences heureuses.  En
sortant de là, Philip m'invita chez lui à Doqqi.  Il se faisait
envoyer d'Angleterre du whisky écossais, denrée rare, voire
introuvable, en Égypte.  Ce serait chouette de prendre un verre au
Caire.  Surtout que nous étions en mai et qu'à ce moment de
l'année, si les journées sont très chaudes, les nuits sont encore
assez fraîches. Il y a un vent du désert qui se lève vers 22
heures.  C'est un vent sournois qui court près du sol, qui semble venir
de tous les côtés et qui vous fait frissonner.  Un bon whisky serait
un vrai remède à cette heure de la soirée déjà très
avancée.

Assis, pour ne pas dire callés, dans le canapé qui avait le confort
d'un divan de sultan, Philip et moi entreprîmes une longue conversation
très intime.  Je lui demandai, et ma question n'était pas tout à
fait désintéressée, s'il n'aimait que les garçons.  Il me
répondit qu'il n'en savait vraiment rien, qu'il restait tout simplement
accroché à une aventure qu'il avait eu avec son neveu de 16 ans à
Londres et que celle-ci venait le hanter continuellement, et qu'il
cherchait sans cesse à la renouveler avec d'autres jeunes hommes.  Les
images de son neveu Harry étaient si fortes qu'elles emplissaient ses
fantasmes et l'isolaient sans doute d'hommes plus mûrs avec lesquels il
aurait sans doute aimé avoir des relations.  Devant mes nombreuses
questions, il décida de me raconter son histoire et je crois pertinent
de vous la raconter maintenant, même si cela nous sort un peu de mon
récit égyptien.

Sa s?ur, son beau-frère et son neveu habitaient un pavillon de banlieue
à mi-chemin de Londres et de Heathrow.  Ils avaient planifié de faire
un voyage d'un mois en Australie et ne voulaient pas laisser Harry (le
neveu) tout seul à la maison.  Philip apparaissait donc le candidat
idéal pour prendre soin d'Harry.  En effet, si Philip venait habiter le
pavillon de banlieue, Harry pourrait continuer d'aller régulièrement
à l'école et voir ses copains.  Quant à Philip, comme il devait
travailler tous les jours au Senate House derrière le British Museum, la
maison de banlieue étant située à deux pas de la ligne de métro
Piccadilly, il pourrait sauter dans le train chaque matin et se faire
conduire directement à Russell Square tout près du musée.  Cela le
changerait aussi de son petit studio de Bloomsbury grand comme une cellule
de moine.







Harry était un garçon charmant et il avait toujours manifesté de
l'affection pour son oncle Philip.

Le troisième après -midi de leur cohabitation, Philip revint beaucoup
plus tôt à la maison.  En fait, il se sentait un peu responsable et
voulait s'assurer qu'Harry ne manquait de rien et rentrait directement à
la maison après l'école.

Quand il entra, il ne fit pas de bruit et monta à l'étage pour voir
si Harry était rentré.  La porte de la chambre était ouverte et il
vit Harry, tout nu, allongé sur son lit, les jambes relevées qui se
branlait d'une main et s'astiquait le cul avec un doigt de l'autre.  Il
figea sur place.  Incapable d'entrer bien sûr, mais incapable non plus
de redescendre pour lui laisser son intimité.  Philip était à la
fois paralysé par la découverte de la sexualité de son neveu et
paralysé aussi par le désir qu'il sentait sourdre en lui.  Dissimulé
sur le côté de la porte, il se savait néanmoins visible si Harry
relevait la tête.  Il envisagea aussi ce qui arriverait quand il aurait
terminé sa branlette et se relèverait du lit.  Il entendit les
gémissements qui annonçaient l'orgasme et quand les jets de foutre
furent propulsés sur le mur du fond, il redescendit lentement l'escalier
espérant ne pas faire craquer le plancher.

En bas, le c?ur lui débattait.  Il fit semblant d'entrer et de faire du
bruit comme pour prévenir Harry de son arrivée.  Mais toute cette
mise en scène ne lui paraissait pas sûre car il avait l'impression
qu'Harry avait constaté sa présence.  Pendant sa masturbation, il
avait regardé quelques fois dans la direction de la porte, mais n'avait
pas changé d'attitude ni modifier son 'exercice'.

Quand Harry descendit de sa chambre, il salua Philip et lui parla de sa
journée comme si rien ne s'était passé quelques minutes plus
tôt.  Mais Philip était mal à l'aise.  Il cherchait ses mots,
faisait des gestes gauches et tentait de préparer le souper en montrant
une très grande fébrilité, ce qui n'échappât pas à Harry.
«Ça va Philip? », lui dit-il en souriant.  « Tu m'as l'air
inquiet ou préoccupé? »

« Non!  Tout va très bien » confirma Philip sans conviction.













Après souper, Philip se retira dans sa chambre et se hâta de se
soulager par une longue séance de masturbation nourrie par des images et
des fantasmes tout neufs.

Le lendemain après-midi, il s'arrangea pour rentrer à la maison à
la même heure que la veille.

Il entra encore avec précaution, sans faire de bruit, et monta
l'escalier, le c?ur battant la chamade.  Il approcha lentement de la porte
et vit Harry, tout nu encore une fois, mais debout devant le grand miroir
de sa chambre qui caressait chacune des parties de son corps.  Il mouillait
ses doigts de salive et caressait ses mamelons quand Philip réussit à
le voir par l'embrasure de la porte.  Il descendait lentement ses mains le
long de ses côtes, caressant ses hanches et ses fesses durant la
descente, puis, jetant vers la porte un ?il en coin, il fléchit
légèrement les genoux, projeta son ventre vers l'avant, empoigna son
long et fort pénis dans sa main et débuta une bonne branle cochonne,
lente et passionnée.

Philip avait des haut-le-c?ur tant la scène l'excitait.  Il n'osait pas
sortir son pénis mais se caressait dans son froc.  Craignant de se
compromettre davantage si Harry se retournait brusquement, à regret, il
se rendit dans sa chambre et ferma délicatement la porte.  La tête
pleine de toutes ces nouvelles images, il accompagna Harry dans ses
plaisirs solitaires.

Étourdi par ses sensations, Philip n'en entendit pas moins le craquement
du plancher devant sa porte de chambre.  Il crut d'abord à un bruit de
hasard, mais le craquement se répéta à quelques reprises.  Il se
mit à genoux sur le lit, la face en direction de la porte pour mieux
identifier la provenance des sons, et poursuivit sa branlette jusqu'à
l'éjaculation.  Il ramassa la plus grande quantité possible de sperme
tombé sur ses draps et s'en servit comme apéritif.  Puis, calmé
par sa jouissance, il décida d'aller voir ce que pouvait bien être le
bruit qu'il avait entendu.  Il ouvrit la porte de la chambre.  Rien.  Mais
quand il posa le premier pied hors du seuil de porte, il entendit le
même craquement qui avait attiré son attention quelques minutes plus
tôt.  Il avança le deuxième pied, il entendit le même bruit.
Il n'avait plus de doute alors que quelqu'un, en occurrence Harry, était
venu devant sa porte.









 Mais, la porte était fermée; il n'avait pu rien voir.  C'est alors
qu'il remarqua que la porte était ancienne, très différente de
celle de son appartement rénové de Bloomsbury.  Elle comportait un
large trou de serrure.  Il referma la porte, se pencha pour regarder par le
trou de serrure et, oh! Horreur!, il avait une vue imprenable sur son lit.

Non seulement, Harry avait été témoins de sa masturbation, mais
lui-même en se mettant à genoux sur son lit face à la porte, lui
avait donné un billet de première loge pour assister à sa
jouissance.  Il était honteux, rouge, terrifié, ne sachant plus ce
qu'il devait faire maintenant, mais, en même temps, il était
terriblement excité et comme soutenu par une vague de nouveaux désirs
indéfinissables qui se bousculaient dans sa tête à un rythme
infernal.

Il prit une bonne heure à se décider de sortir de sa chambre.  Il
tentait de se composer une attitude.  Quand il arriva enfin dans le salon,
Harry regardait la télé.  Ils se souhaitèrent le bonjour et aucun
ne fit allusion à l'arrivée de l'autre de l'école ou de Londres.
Philip se servit une bière et apporta un coca à Harry.  Ils
regardèrent tous les deux la télé sans commentaire.  Aucun ne
semblait le moindrement intéressé par l'émission.

Au cours du souper, la conversation se limita à des
généralités.  Comme le lendemain était un samedi, Philip voulut
savoir ce qu'Harry souhaitait faire de sa journée.  Il resta évasif
en disant qu'il aimerait bien passer une journée tranquille à la
maison à regarder des vidéos.  Surtout qu'on annonçait de la forte
pluie.  Philip aussi manifesta son désir d'une petite journée bien
calme en pyjama.  Le frigo était encore suffisamment garni pour qu'on
n'ait pas à sortir.  Pour conclure cet échange sur leurs projets
réciproques pour le lendemain, Philip résuma en disant : « Alors,
ce sera une journée
pyjama-télé-vidéo-lecture-canapé-popcorn!_ « and jerk off
(branlette) » ajouta Harry.

Philip devint cramoisi.  Il n'arrivait pas à jauger l'audace d'Harry.
Pour se donner une certaine contenance, puisqu'il sentait bien qu'Harry
attendait une réponse ou un commentaire, il dit, sans trop
réfléchir : « Peut-être bien!  C'est vrai qu'à 16 ans, les
pulsions sont fortes. » Avec un aplomb imprévisible, Harry lui
répondit : « Et je suppose qu'à 30 ans, on se branle au milieu du
lit et on bouffe sa décharge ».  Philip faillit s'évanouir.  Harry
lui confirmait qu'il avait tout vu.  Il ne lui restait plus qu'à avouer
son « crime »!  « Tu as regardé par le trou de la serrure? »
demanda Philip.  La réponse vint aussi très vite.

« Oui! Et toi tu m'as regardé deux fois sur le bord de la porte.  Tu
t'es branlé parce que j'avais réussi à t'exciter. Avoue-le! »

« Tu sais Harry, je ne suis pas fait en béton.  Voir un beau
garçon comme toi se donner du plaisir, affichant sa nudité et offrant
un beau morceau de queue à regarder, il y a de quoi exciter un homme
jeune comme moi. » « Ouais! Ouais! Ouais! » répondit Harry,
faisant une sorte de moue comme si l'argument de Philip n'était pas
très convainquant.

Il se retira ensuite dans sa chambre et regarda seul sa télé et ses
vidéos.  Philip était malheureux.  Il avait l'impression d'avoir fait
une bêtise, mais où avait-il fauté?  Quand il repassait dans sa
tête les événements des derniers jours, il lui apparaissait qu'il
n'avait rien à se reprocher sinon d'être rentré de bonne heure une
deuxième fois espérant secrètement revoir Harry en action.  La
première fois, c'était un accident.  Il passa la soirée seul à
se morfondre et se coucha anxieux après avoir frappé délicatement
à la porte d'Harry pour lui souhaiter une bonne nuit.  Il reçut une
réponse calme et douce avec l'assurance qu'il allait éteindre
bientôt.

Le lendemain matin, il pleuvait effectivement des cordes.  Les deux
compères se levèrent presque à la même heure et prirent leur
petit déjeuner ensemble.  Harry se précipita alors sur le canapé,
ouvrit la télé et regarda les dessins animés.  Il n'avait qu'un
t-shirt et des pantalons en coton molletonné dont la souplesse laissait
voir clairement ses formes.  On pouvait très bien voir à quel point
exact son pénis pointait dans le pantalon.  Le tissu faisait une petite
tente qui tantôt avançait en augmentant et se relevant, tantôt
redescendait en diminuant et se rabaissant.  Philip avait tout vu cela et
sentait sa propre queue se dresser dans son pyjama.

 Il alla rejoindre Harry dans le salon et s'assit à côté de lui
sur le canapé.  En regardant parfois de côté, il pouvait voir la
queue d'Harry se dresser de plus en plus souvent et demeurer bandée de
plus en plus longtemps.  Parfois, le jeune se redressait rapidement et
arrangeait son morceau en plongeant rapidement la main dans son pantalon.
Inutile de dire que Philip aussi était maintenant tout à fait
bandé.  Les mouvements qu'il avait fait pour 'arranger' lui aussi son
appareil firent en sorte que le cordon de sa robe de chambre se détacha
et il était facile alors de voir que le pyjama dressait aussi une forte
tente sur le devant.  Harry vit tout cela aussi sans doute.

Au bout d'une bonne demi-heure de jeu, Harry plongea définitivement la
main dans son molletonné et entreprit réellement de se masturber.
Philip se mit alors à le regarder et à contempler le spectacle qu'il
avait devant lui.  La télé n'attirait plus du tout son attention.  La
tente dans son pyjama avait atteint des proportions impressionnantes et le
gland allait bientôt sortir de l'ouverture de la braguette.  Harry
respira bien fort, baissa complètement son survêtement, enleva son
t-shirt et, tout nu, regarda Philip droit dans les yeux et lui dit : «
Qu'est-ce que tu attends?  On avait dit une journée
télé-canapé-vidéo et branlette.  Allez! On se masturbe!  Sors
ta queue et branle-toi avec moi! » C'était comme un ordre.  On ne
pouvait pas ne pas lui obéir.  Lentement, Philip ouvrit complètement
sa robe de chambre, baissa la culotte de son pyjama et se retrouva bandé
devant les yeux satisfaits et inquisiteurs d'Harry.  « Fais comme moi,
enlève tout » dit Harry.  « Je veux que tu sois tout nu comme moi.
Parce que tout à l'heure, je vais vouloir aussi voir ton cul ».
Philip obéit encore une fois tout en n'arrivant pas à comprendre
l'audace de son neveu qui, jusqu'à présent, avait toujours manifesté
de la retenue, voire de la gêne à exprimer ses besoins et ses
désirs.

Tous les deux avaient cessé de regarder la télé et ils se
masturbaient l'un à côté de l'autre en s'observant avec
concupiscence.  Au bout d'un moment, Harry se leva et se plaça devant
son oncle en lui demandant de le sucer.  Philip obéit encore, heureux de
cette initiative qu'il n'aurait pas osé demander mais qu'il souhaitait
depuis longtemps.

Harry avait une belle queue, longue et assez large, tout à fait à
maturité malgré ses 16 ans, du moins le semblait-elle.  Elle était
encapuchonnée dans un beau prépuce qui glissait sur le gland avec une
incroyable facilité comme si tout baignait dans l'huile.

En effet, Harry produisait beaucoup de liquide 'pré', ce qui rendait le
tout glissant, reluisant et très agréable à manipuler.  Une bonne
odeur de gland se dégageait par moments de sa queue lorsque le
prépuce était repoussé.  Mais justement, ce la n'avait rien de
repoussant; au contraire, cela excitait Philip énormément.  Il avait
toujours été fasciné par les odeurs des jeunes garçons.  Elles
lui rappelaient son adolescence quand les érections sont presque
omniprésentes et qu'on n'arrive pas à arrêter le pré-jus de
couler et de parfumer le gland mais aussi les sous-vêtements.

Il se pencha tout naturellement pour sucer son neveu avec passion et de
diverses façons pour lui faire ressentir le plus de plaisirs variés
possible.  L'autre le laissait lui faire plaisir.

Philip prit aussi son scrotum dans sa bouche et lui massa les couilles avec
sa langue.  Harry gémissait.

Puis, tout à coup, Harry se dégagea et ordonna à Philip de le
suivre dans sa chambre où il le fit s'étendre sur le lit.  Il se
dirigea ensuite dans l'armoire et en sortit tout un faisceau de cordes.



Philip était sidéré.  « Qu'est-ce que tu veux faire avec ça
» demanda-t-il à Harry.  « En prévision de notre week-end, j'ai
descendu du grenier des choses pour qu'on s'amuse, toi et moi.  Tu ne
regretteras pas d'avoir accepté de me garder » répondit-il en
riant.  Puis, il ajouta : «C'est moi qui va regretter mon gardien! ».

Il lia les poignets et les chevilles de Philip aux quatre coins du lit.
Philip ne résista pas et ne comprenait pas pourquoi il ne résistait
pas. Puis, il banda les yeux de Philip.  Celui-ci se débattit
prétextant qu'il voulait voir ce qui allait se passer; voir faisait
partie du plaisir.  Harry répondit que c'est lui-même qui allait
prendre son plaisir d'abord.  Tant mieux si Philip y trouvait le sien.  Il
ne voulait pas être regardé pendant qu'il s'amusait. C'est la raison
qui justifiait les cordes et le bandeau.

Quand Philip fut bien lié et bien bandé, dans tous les sens du mot,
Harry escalada le lit.  Il se mit à genoux, les jambes de chaque côté
de la cage thoracique de Philip et vint déposer sa queue et ses couilles
sur la figure de Philip.  « Tu vas me lécher la queue et la poche
comme tout à l'heure et tu vas me dire régulièrement combien tu
adores me bouffer. » Philip s'exécuta avec plaisir mais n'arrivait
pas à parler.  Il était bloqué par la gêne.  Après un bon
cinq minutes de léchage et de suçage, il reçut une bonne gifle.
La joue de Philip devint toute rose. « Parle-moi!  Dis-moi que tu adores
me lécher!  Demande-moi plus encore! Si tu restes silencieux, I will
kick the shit out of you (littéralement : je vais te vider de ta merde,
plus correctement, je vais te défoncer). »

Philip était terrorisé.  Jamais il n'avait perçu ce monstre caché
dans son neveu.  Il jugea prudent d'obéir.  Timidement d'abord, sans
conviction, puis s'abandonnant de plus en plus à son nouvel état
d'esclave, puis, y prenant même plaisir, il finit par s'exprimer avec
une réelle conviction, prenant un immense plaisir à demander des
faveurs à son neveu.  Il comprit même que le bandeau l'aidait à
s'exprimer.  L'obscurité rendait la situation anonyme et presque
onirique.  Il croyait rêver.

« Donne-moi tes deux couilles à laver! », criait-il à Harry.  «
Fourre ta belle queue dans ma sale gueule!  Fais-moi sentir le derrière
de ta grosse poche!_ puis_ Fais-moi sentir et goûter à ton cul,
Harry! » Les yeux bandés, il ne voyait pas l'émerveillement
lisible sur la figure d'Harry.  Il dominait son oncle et son corps devenait
un objet de convoitise comme s'il était une grande vedette sportive ou
de cinéma.

Harry se retourna et vint planter son trou directement sur le nez de Philip
qui respirait à grands coups.  Philip était envahi par tous ses
rêves érotiques d'ado en respirant les parfums profonds, épicés
et sombres du cul de son neveu.  Tous ses rêves passés se
bousculaient dans sa mémoire ultra-excitée par les odeurs.

Il criait : « Laisse-moi goûter à ton cul Harry!
S'il-te-plaît!  Je veux mettre ma langue dans ton cul qui sent si bon! »
Harry le taquinait en insistant : «Dis-moi pourquoi et depuis quand tu
veux goûter à mon cul? »

Enivré par ses première audaces verbales, Philip respira fortement et
lança : « Je veux mettre ma langue dans ton cul parce qu'il sent
très bon et que j'en ai envie depuis_ il hésita_ longtemps. » La
réplique ne se fit pas attendre : « Depuis combien de temps? »

Autre hésitation, trop longue pour Harry qui lui administra une autre
gifle. «Depuis au moins deux ans! » finit par admettre Philip. «
Bien! » Et Harry lui donna son cul comme un cadeau.

Après le grand léchage, Harry enleva le bandeau de Philip.  Il
détacha ses pieds mais ce n'était que pour changer de position.  Il
releva les jambes de Philip et lui attacha de nouveau les chevilles mais,
cette fois-ci, tout près de ses poignets à la tête du lit.  Philip
avait donc ainsi le cul complètement offert au bon plaisir d'Harry.  Et,
en plus, il voyait tout cette fois.

Avec un large sourire, Harry lui dit qu'il était temps maintenant de
rendre les choses plus difficiles.  Il ajouta qu'il avait envie depuis
longtemps de voir et de lécher le cul de son oncle.  « Même quand
j'avais 10 ou 11 ans, je voulais voir ton cul de proche, Philip.
Aujourd'hui, c'est mon heure!  Mais, en plus, j'ai envie de le fourrer avec
ma belle queue.  Je ne me priverai pas non plus de le faire! » Il ria
pour accompagner sa dernière phrase.

Il mit du temps à lécher le cul de Philip.  Il savourait chaque
recoin enfonçant sa langue le plus loin possible.  Philip hurlait de
plaisir mais aussi de honte car il montrait ainsi à son jeune neveu à
quel point il était pervers et avide de ses caresses.  Il lui
révélait aussi son intimité la plus secrète.

Bien lubrifiée de salive, Harry montra sa queue à son oncle à deux
cm de ses yeux et lui demanda de le supplier de l'enculer, de lui dire
combien il souhaitait être sodomisé par lui.  Rouge de honte et
paralysé par la peur de recevoir une autre gifle s'il n'obtempérait
pas, Philip se résolut à dire : « Je t'en supplie, Harry, met ta
belle queue dans mon cul!  Il y a longtemps que je veux que tu m'encules. »
« Dis-moi ce que tu faisais en pensant à moi quand tu te branlais et
que tu voulais que je t'encule » ajouta Harry?  « Je me mettais un
doigt dans le cul et j'imaginais que c'était ta queue.  T'es satisfait
là?  Je te dis tout. » « Sûrement pas tout, ajouta Harry.  Mais
je te ferai bien cracher la suite un jour.  « Parfois, je mettais un
gode assez gros; là, c'était plus réaliste » termina Philip qui
craignait une autre gifle.

  Il en reçu une tout de même et Harry ajouta : « Lèche-moi
bien la bite car c'est avec ton jus de gueule que je vais t'enfiler mon
morceau jusqu'au fond » La grossièreté d'Harry était nouvelle
aux oreilles de Philip.  Jamais il aurait cru que son neveu, si charmant,
si doux, si sociable, si parfait à l'école puisse parler et se
comporter ainsi.  Mais ça l'excitait beaucoup, devait-il admettre.

Harry, la queue dégoulinante de bave, se pointa à l'ouverture de
Philip et força l'entrée avec une relative brutalité.  Il le
pénétra jusqu'à la garde.  Philip serrait les dents pour ne pas
crier.  Finalement, très excité par son jeu qui réussissait
très bien, Harry ne tint pas longtemps.  Dans un cri qui ressemblait à
un hurlement de jeune loup, il lâcha les résistances et une forte
décharge de sperme se répandit dans le ventre de Philip, ce qui
provoqua la propre jouissance de Philip qui , lui aussi, rendit presque
l'âme dans un grand cri.

Harry détacha ensuite son oncle après lui avoir fait dire combien il
était heureux du jeu qu'il avait inventé, qu'il n'avait jamais joui
aussi fort, ce qui était vrai d'ailleurs, et qu'il souhaitait ardemment
reprendre ce jeu ou un autre selon le bon vouloir d'Harry.

Philip promit tout par crainte mais aussi parce qu'il se sentait maintenant
comme ensorcelé par Harry.  Il savait que ce dernier pourrait lui faire
faire presque n'importe quoi sexuellement.  Mais cela, il ne le lui dit
pas.

Les semaines qui suivirent furent toute une aventure pour Philip qui devint
presque l'esclave sexuel de son neveu.

 Quand les parents revinrent, Philip retourna à Londres et revit
rarement son neveu.  À chaque fois que l'occasion se présenta,
c'était toujours comme s'il ne s'était jamais rien passé entre
eux.  Harry semblait être passé à autre chose.  Philip, lui,
demeurait accro.  Il aurait tant voulu reprendre ses jeux avec Harry.
L'offre d'aller étudier et travailler au Caire fut donc une sorte de
libération.  Mais, partiellement seulement, car il demeurait obsédé
par l'idée de retrouver et de revivre ce qu'il avait vécu avec son
neveu.

 Je comprenais mieux maintenant le comportement qu'il avait eu durant notre
voyage en felouque.  Tout s'expliquait.  Je l'aimais bien ce Philip et
toute son histoire me confortait dans l'idée de lui présenter les
deux frères du Windsor.  J'étais certain qu'ils embelliraient son
séjour au Caire et même sa vie.  Je conçus toutefois un plan avec
eux pour faire de cette rencontre un grand moment pour Philip mais aussi
pour eux.

À suivre??..Prochain épisode : Une soirée à Doqqi

ALEXANDRE