Date: Mon, 11 Nov 2013 17:46:57 +0100
From: exesxes <exes@cledro.net>
Subject: New story - MECANO CRADE

Cette histoire est une fiction qui parle de sexe crasseux dans un garage
entre deux adultes. Si vous n'êtes pas d'accord avec le sujet, ne la
lisez pas. Mais si ça vous intéresse, je suis ouvert a toute remarque
ou suggestion.

This story is a fiction that talks about dirty sex in a garage between two
adults. If you do not agree with the subject, do not read it. But if you're
interested, I am open to any comments or suggestions.

Exes

exes@cledro.net

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MECANO CRADE

Je suis mécano dans un garage de banlieue. L'autre vendredi soir le
patron m'avait permis de bricoler la bagnole d'un copain après le
boulot. Ce cochon avait pas du la donner à réviser depuis longtemps
parce que le moulin était vachement encrassé. Heureusement que ma
cotte était vieille de quinze jours parce qu'en une plombe j'ai été
plus salopé que le moteur. J'avais du cambouis plein les mains, les bras
et le combine, j'en avais même jusque sur la gueule. Quand j'ai eu
terminé, je suis allé fumer une clope sur le trottoir avant de me
laver et de me changer.

Une tire s'est arrêtée juste devant moi et un mec encore jeune,
vachement bien sapé en costard cravate, est descendu. Il devait me
trouver vraiment dégueu parce qu'il m'a bien regardé de haut en
bas. D'habitude c'est les gonzesses qui me reluquent, je leur plais avec ma
trentaine, ma peau mate et mes cheveux bruns. Et quand elles aiment mes
poils partout et mes joues pas rasées tous les jours, je me les fais
quand je veux et comme je veux. C'est vrai que des fois, il y a aussi des
types qui me matent mais je m'en fous du moment qu'il viennent pas
m'emmerder trop près. De toutes façons ça me fait pas peur de voir
un mec à poil, vu que, mes potes et moi, quand on est pétés, on
fait des concours de branle dans les chiottes du bistrot pour voir celui
qui gicle le plus fort. En fait, je me faisais du cinéma parce que le
type m'a simplement demandé:

- C'est vous qui servez à la pompe ?

Je lui ai répondu que c'était fermé depuis deux plombes et que je
faisais des heures sup tout seul. Il a garé sa tire et il est venu me
demander du feu en me posant une question de mécanique. Comme je
comprenais pas trop bien de quoi il parlait, je l'ai fait entrer dans le
garage pour qu'il me montre sur un moteur. Ce gars était pas con et
drôlement sympa. On a discuté un peu, alors je me suis appuyé
contre une tire et lui il est resté devant moi.

Au bout d'un moment, j'ai vu que le mec regardait vers mon bide. J'ai cru
qu'il observait le ceinturon que je porte sur mon bleu pour y accrocher des
outils, mais ses yeux brillants mataient plus bas et en plus il remuait une
main dans la fouille de son pantalon. J'étais prêt à parier qu'il
se touchait pendant qu'on causait. Histoire de voir si je me faisais pas
des idées, j'ai utilisé un truc qui marche bien pour faire mouiller
les nénettes en chaleur; j'ai posé mes fesses sur un capot et je les
ai glissées en avant pour bien mouler mon paquet. J'avais tout juste, le
gars arrêtait plus de jeter des coups d'oeil vers mes couilles et sa
main y allait toujours plus fort dans sa poche. Pour lui montrer que
j'avais repéré son manège, je lui ai balancé:

- Vous allez tacher votre froc...

Ca l'a stoppé net, le type est devenu tout rouge mais il a pas retiré
sa main de sa poche. Il a bégayé quelque chose que j'ai pas pigé
mais en tous cas j'étais sûr que j'avais foutu la trouille à cette
pédale. Ca me faisait marrer de le voir flipper comme ça, alors j'en
ai rajouté:

- Vous avez été dans un ciné porno pour être dans cet état ?

Le gars a continué a bafouiller des trucs. J'ai cru comprendre qu'il
voulait dire qu'il était très excité, qu'il avait vachement envie
de se branler et qu'il pouvait pas s'empêcher de regarder mes
couilles. Moi et mes potes, on se mate aussi nos bites quand on fait un
concours de branle mais c'est pour voir où on en est. Ce qui nous
excite, c'est les saloperies sur les nanas qu'on se raconte. Tandis que ce
mec, lui il s'excitait en matant mon braque sous ma cotte cradingue pendant
qu'on parlait mécanique... Je me suis demandé ce qu'il pouvait
trouver de bandant à ça. Je l'ai prévenu:

- C'est pas que ça me dérange... mais moi je fais jamais rien avec
les mecs.

C'était vrai, avec les copains on fait ça seulement quand on a une
biture et qu'on est en manque de nanas. Et puis on touche que la sienne,
pas celle des autres. Du coup, j'ai repensé à la dernière fois
qu'on avait fait ça avec les potes et je me suis marré en remuant la
tête. Le mec a dû croire que je voulais dire oui, parce qu'il a
ouvert son froc et baissé son slip. Naturellement j'ai maté sa teub;
ce con était mieux monté que j'aurais pensé, sa gaule était au
moins aussi balaise que la mienne. J'ai pas pu m'empêcher de lui
lâcher:

- Eh ben, il y en a qui doivent pas s'emmerder...

Il se l'est tout de suite secouée en fixant mes burnes. Ce salopard
commençait à m'exciter. Il me rappelait un pote qu'on avait tellement
allumé avec une histoire salace qu'il s'était branlé comme un
dingue sans nous attendre. En repensant à ça, j'ai pas pu me retenir
de triquer. Quand le mec a vu que je me redressais pour dégager mon pieu
qui se tendant, il s'est arrêté pour me dire:

- Ah, ça t'excite quand même ! montre-la moi...

J'ai voulu lui faire voir qu'il était pas le seul à en avoir une
grosse, alors j'ai ouvert ma cotte mais juste le bas, pas plus haut que le
ceinturon, et je l'ai sortie. Avant que je puisse bouger, le gars est tombé
à genoux pour me la pomper. Ca m'a tellement surpris que j'ai pas pu me
dégager. Ce salaud s'était agrippé à mes cuisses en avalant ma
tige jusqu'au bout. Ses lèvres serraient la base de mon pieu et les
poils de son menton râpaient mes poches à foutre ça faisait un
effet comme j'avais jamais ressenti. Je sentais mon gland passer dans sa
gorge, aucune nana ne l'avait prise si profond. Pendant qu'il me pompait,
il a passé sa main dans ma cotte pour faire sortir mes boules et sans
prévenir, il a recraché ma gaule pour les gober toutes les deux d'un
coup et les faire rouler sur sa langue. On m'avait encore jamais fait ça
comme ça, j'en ai gueulé de plaisir et je lui ai tenu la tête en
soupirant:

- Putain... c'est booon ! Continue... ouiii...  Il s'est pas fait prier et
il a continué à me sucer et à me lécher sans s'arrêter. Mes
burnes ont commencé à se serrer contre ma queue pour se vider alors
il a relevé la tête, il les a prises entre ses doigts et il a tiré
dessus pour les faire redescendre. C'était bon de le sentir me tripoter
les roustons comme ça, ce salopard connaissait des trucs qui font
vachement de bien... En attendant que ça se calme dans mon bide, le mec
se branlait comme un dingue en matant mon braque qui battait dans le vide
devant son nez. Quand mes poches à foutre sont redevenues plus souples,
le type s'est remis à me pomper en me branlant. La vache, c'était
super, il faisait ça si bien que je me suis senti partir mais quand je
le lui ai dit, il s'est arrêté et il s'est relevé pour me
demander:

- Baise moi...

J'étais vachement lancé et ça bouillonnait dans mon ventre mais
ça m'a refroidi d'un coup, j'avais jamais fait ça avec un type et
j'en avais jamais eu envie. Je suis pas un timide et j'aurais pas peur de
toucher les couilles d'un autre mec mais l'enculer, c'est pas pareil. Avec
une nana c'est excitant parce qu'on lui force un autre trou mais un type
ça me branche pas.  Il a insisté alors je lui ai dit que vu comment
il m'avait mis en forme je préférais qu'il continue à me piper ou
éventuellement qu'on se pogne en se matant mais que ça me disait
vraiment rien de faire ce qu'il me demandait. Il s'est retourné en se
penchant en avant et il a relevé le bas de son veston pour me montrer
son cul.

- Ca te tente pas ? a-t-il soupiré.

Il a écarté ses fesses pour me montrer son oigne tout gonflé et
palpitant. Ca m'a rappelé celui d'une nana que j'avais tringlé par
derrière parce qu'elle avait ses ragnagnas. Au début elle avait
vachement gueulé mais après, elle était encore plus excitée que
moi et elle tortillait tellement du fion qu'elle m'a fait sortir juste au
moment où le jus montait. En voulant la lui remettre, j'avais largué
dans sa raie et je voyais son cul qui palpitait comme si mon paf y était
encore. Son trou du cul était aussi gonflé que sa moule, à peu
près comme celui que ce salopard me montrait en ce moment. Sans bien
réaliser ce que je faissais, j'ai passé ma main sur sa rondelle qui
était aussi humide qu'une chatte. En voyant que mes doigts laissaient
des traces noires, je lui ai dit:

-Putain j't'ai salopé, ça va dégueulasser tes belles fringues.

Le type s'est redressé sans un mot. Il s'est désapé en deux
secondes, a tout posé sur le capot d'une bagnole et il est revenu vers
moi pour me dire:

- Voilà, tu vas pouvoir y aller sans te gêner, je prendrai une douche
en rentrant chez moi...

J'avais l'air con avec ma pine raide et mes couilles qui sortaient de ma
cotte pourrave devant ce type tout nu qui bandait encore plus fort que moi
mais il m'a pas laissé le temps de réfléchir, il s'est foutu à
quatre pattes et il a écarté ses fesses pour me montrer son oigne en
me disant:

- Baise-moi tout de suite si tu es vraiment un mec..!

Il faut surtout pas me dire des trucs comme ça. Moi, quand on me cherche
on me trouve. D'ailleurs j'étais trop excité pour résister plus;
je suis tombé à genoux et j'ai poussé mon noeud entre ses
fesses. J'avais beau forcer, ça rentrait pas et ça nous faisait mal à
tous les deux. Le type s'est dégagé et m'a dit:

- Mets-toi de la graisse. C'est pourtant pas ce qui manque ici...

Tout ce qu'il y a comme trucs gras dans un garage, c'est du cambouis et
l'huile de vidange et je me voyais pas le troncher avec ça. Je
réfléchissais à ce que je pouvais avoir quand le gars a pris un
petit bidon d'huile pour cardans qui était à côté de lui et me
l'a tendu. Ca m'a débecté de me graisser la teub avec du lubrifiant
pour moteurs et je lui ai gueulé:

- Pas ça bordel... c'est pour les bagnoles... t'dégueulasse !

Même quand j'ai une trique d'enfer et le feu aux couilles, je dépasse
pas les limites. Lui, il était hyper-excité, sa pine bavait comme
j'avais jamais vu; les gouttes faisaient des filets entre son gland et le
sol. Il a ouvert le bidon et me l'a tendu. Tout de suite s'est penché en
avant et il a écarté ses fesses avec ses mains en répondant:

- Ne discute pas, graisse ton piston et mets-le moi.

Ce salopard m'excitait trop et je me suis dit c'était lui qui allait
prendre ça dans le fion, pas moi, alors j'ai versé un peu de ce truc
épais et visqueux dans ma main pour la passer sur ma tige. Putain,
c'était si gluant que j'ai fait la grimace en sentant cette graisse
poisseuse sur mon chybre. Quand je le lui ai remis sur le trou, j'ai pas eu
besoin de pousser beaucoup, ça s'est enfilé d'un coup. Le type est
devenu dingue, il s'est mis à gueuler:

- Tu me fais mal... oui, c'est bon... ça brûle... ah, j'aime...

Il disait n'importe quoi, il savait plus où il en était. N'empêche
que moi aussi ça me chauffait vachement le dard. J'avais le noeud
brûlant et comme en plus j'étais bien serré dans le cul du mec,
ça m'a gonflé les burnes à bloc. Exactement comme la nana de
l'autre fois, ce salaud a arrêté de gueuler au bout d'un moment et il
s'est mis à tortiller du fion comme une chienne en me demandant de le
tringler à fond. Pour moi, c'était pas un problème, mon pieu
glissait vachement bien. Je l'ai pris par les fesses et je l'ai pistonné
à mort. Je lui ai balancé des coups de bourre si puissants que ça
l'a déséquilibré. Tout d'un coup il a glissé en avant. Pour pas
ressortir de son trou, j'ai suivi le mouvement et on s'est retrouvés
couchés sur le sol dégeulasse. Le gars m'a crié:

- Oui c'est bon comme ça... vas y, défonce-moi... casse-moi le cul...

Il a pas du me le dire deux fois, je l'ai pris par les épaules et je
l'ai limé comme une bête. Putain, l'oigne d'un mec c'est plus
étroit et plus dur que celui d'une nana. Ca me laminait le chybre qui
était devenu raide comme une barre de fer et je lui envoyais le plus
profond possible. Au début, ça l'a un peu calmé, il grognait
doucement mais au bout d'un moment il s'est remis à râler plus
fort. Tout d'un coup il a gueulé:

- Aaah... oui... je jouiiis...

Pendant qu'il prenait son pied, son cul s'est resserré très fort sur
ma tige. C'était super bon de sentir sa rondelle me serrer le paf, alors
je me suis redressé sur mes bras pour pouvoir le bourrer plus
profond. Quand il a eu fini de jouir, il s'est détendu petit à petit
et j'ai pu me rentrer encore un bout de plus. Putain que ça faisait du
bien de sentir mon ventre cogner contre ces fesses musclées de mec. En
moins de deux, la crampe m'a pris aux couilles et le foutre est monté
dans mon braque, alors je lui ai gueulé:

- Tiens... han... salope... aaah... prends tout...

Je lui ai balancé une bonne dose de purée dans le fion en lui
enfonçant ma pine le plus loin que je pouvais. Ca a été si fort
que j'avais plus de souffle et que j'ai dû attendre un moment pour
récupérer un peu avant de me relever. Ma teub était toute rouge,
mes poils étaient tout collants de graisse et un filet de jute
s'étirait entre mon noeud et son cul.

Le gars, lui avait le dos plein de taches noires, ses fesses et ses cuisses
étaient salopées par le cambouis que j'avais sur ma cotte et la
fermeture de mon ceinturon était marquée dans sa peau en haut de son
cul. Je l'ai aidé à se relever et j'ai vu que par devant il était
encore plus sale: sa queue ramollie était cradingue, son ventre et son
gland étaient pleins de foutre mêlé de crasse. Sans se frapper sur
son état, le type s'est regardé un peu et il m'a dit avec un grand
sourire:

- Wouah, j'ai pris un super pied... tu m'a défoncé comme une bête!
Vu comme tu as joui, je suis sûr que tu t'es aussi bien envoyé en
l'air.

Je pouvais quand même pas dire oui alors j'ai rien répondu. Il m'a
demandé s'il y avait un lavabo pour qu'il enlève le plus gros. Je lui
ai filé des chiffons et je l'ai mené aux chiottes. En l'attendant je
me suis essuyé la pine et j'ai fumé une clope. Il est ressorti un peu
moins crade qu'avant et s'est rhabillé vite fait. Il avait de nouveau
l'air impec dans son beau costard. En le voyant comme ça, personne
aurait cru qu'il venait de se faire sauter comme une salope, par terre dans
un garage. De près, il devait quand même puer la sueur et le
cambouis. Il m'a serré la main et, en allant vers la porte, il a
ajouté:

- Il y a si longtemps que je rêvais de me faire baiser par un mécano
bien crasseux, maintenant je pouvoir vais mieux dormir la nuit...

Je suis resté comme un con quand il est parti parce que j'avais jamais
pensé qu'il y avait des pédés qui aimaient se faire tringler comme
des porcs. Pendant que je me lavais, j'ai réalisé que c'était la
première fois que je m'étais farci un mec et que ce vicelard m'avait
fait prendre un pied comme j'avais même pas pris avec la plus salope des
nanas. En repensant à ce que je venais de faire, je me suis mis de
nouveau à triquer comme un âne. Je me serais bien branlé un coup
mais ma queue était toute rouge et elle me faisait mal. C'était peut
être parce que j'avais dû tringler trop fort ou alors à cause de
la saloperie que j'avais foutu dessus; j'en savais rien mais j'ai pas pu me
toucher. Je me suis changé en attendant que ça passe et je suis
rentré à ma piaule en boitant, tellement mon zob était devenu
sensible aux frottements de mon froc.

Ce qui me fait le plus chier, c'est que depuis ce soir-là, les meufs me
font plus le même effet. J'aime toujours autant les baiser mais je
crève d'envie de refaire les mêmes saloperies avec un mec. J'ai
jamais osé parler de ça à personne et surtout pas aux potes avec
qui on se branle les soirs de bitures; eux ils auraient pas compris. Au
garage, quand un type me regarde, je me touche un peu pour voir si ça
lui fait quelque chose mais j'ose pas y aller franco à cause du patron
et des collègues. Le soir, je m'arrange toujours pour sortir le dernier
du boulot. Je mets mes affaires propres dans mon sac, j'enfile la cotte
super dégueu que j'avais le soir de la baise et je repousse mon
ceinturon le plus bas possible pour bien faire ressortir mon
paquet. Pendant un moment je fais un tour sur le trottoir histoire de voir
si je retrouve le mec de l'autre soir mais jusqu'à présent je l'ai
jamais revu. Comme je connais personne d'autre, je reste comme ça et je
rentre à pied en regardant bien la tronche des types que je croise, des
fois qu'il y en ait un que ça intéresse.