Ma Vrai Vie 001

thomas.teller@gmx.com

 

Si le sexe ou l'amour entre garons d'ges variŽs n'est pas votre truc, ou si les lois de votre Žtat / pays ne vous permettent pas d'tre lˆ, vous savez ce que vous avez ˆ faire.

Si vous le pouvez, donner ˆ NIFTY, pour que l'on puisse continuer ˆ profiter de cet espace de libertŽ.

If gay sex or gay love between boys of various ages is not your cup of tea, or if your state / country laws don't allow you to be here, you know what you have to do.

If you can, give to NIFTY, so that we can keep on enjoying this place of freedom.

 

Karim

 

C'est le 1¡ soir o j'ai les clŽs du nouvel appartement. DŽjˆ tout seul. J'ai pas vu passer l'heure, et maintenant, il est tard, presque nuit, plus de bus, ce qui veut dire : dormir lˆ, mais dormir par terre, sur la moquette (le dŽmŽnagement est que la semaine prochaine) ou rentrer ˆ pattes. Je dŽcide d'aller faire un tour dehors. La nuit est douce. Je fait le tour de la petite rŽsidence o je vais bientt habiter, puis je continue un peu et je reviens en passant devant le collge. J'habiterai juste derrire. Trs peu de monde, pas de circulation ˆ part un scooter de temps en temps, a sent vraiment les vacances. En longeant le gymnase qui est collŽ ˆ ctŽ du collge, j'aperois un banc qui tourne le dos aux terrains de basket grillagŽs. Juste sous un rŽverbre. Une fois assis, en tournant ˆ peine la tte vers la gauche, je peux voir notre balcon et l'une de nos chambres.

J'en suis lˆ, perdu dans mes pensŽes de dŽmŽnagement et de nouvelle vie quand ce mec sort de nulle part. En fait, je l'ai pas vu arriver.

á       Salut.

á       salut, je dit en le regardant vraiment.

Il doit avoir genre 20 ans, 1,70 mtre, beau mec, un rebeu bien musclŽ en pantalon de survt foncŽ, marcel blanc et claquettes. Un joli visage de beau gosse, cheveux mi-longs, pas rasŽ.

á       T'es nouveau ici, je t'ai jamais vu.

á       Je suis pas d'ici.

á       Oh c'est pour a... il a dit avec un petit sourire.

En fait, il sourit de longue et en faisant attention je me demande si il est pas un peu bourrŽ, vu qu'il a l'air d'osciller un peu. Du coup, je lui sourit aussi. Il y a eu un blanc et il a mis les 2 mains dans les poches de son survt.

á       et a te plait ici ?

á       Ouais a va, c'est pas mal on dirait.

J'ai l'impression qu'il Žtait en train de s'astiquer la queue de manire pas trop discrte en me regardant. Dans mon jean un peu petit la mienne commene ˆ s'agiter et a doit se voir et je ne peux pas faire grand chose pour empcher a.

á       a te dit ? Il fait en passant maintenant ses 2 mains de manire Žvidente sur sa queue.

á       Hein, quoi ? Je rŽponds tout ne pouvant m'empcher d'essayer de remettre la mienne en place.

á       Viens... il a rŽpondu en s'Žloignant de lˆ o je venais, vers le gymnase.

Je le suis des yeux, commene ˆ comprendre, mon cÏur bat comme un fou. ArrivŽ ˆ la limite o le grillage rejoint le mur du gymnase il a disparu derrire une haie. Je suis comme paralysŽ, l'envie de sexe submergeant tout.

á       Allez, viens ! sa tte a fait d'une voix sourde en ressortant de la haie.

Je sais pas comment je suis arrivŽ ˆ me lever et ˆ me diriger vers cette haie ˆ peine ˆ 20 mtres. ArrivŽ lˆ, je remarque qu'il y a un espace qui permet de se faufiler derrire. La haie est tellement touffue que je le vois mme pas.

á       J'suis lˆ, fait sa voix.

Je lui rentre presque dedans et maintenant c'est clair, je sens qu'il a pas mal picolŽ le gars. Ses mains m'attirent ˆ lui et de suite sa bouche vient se plaquer contre la mienne, sa langue force le passage, je sens l'alcool, mais aussi autre chose, plus acre. Ses mains sont sur mon cul, elles essayent de rentrer dans mon jean, mais il est trop serrŽ, une main fait le tour pour faire pŽter le bouton et descendre la braguette, je sens aussi sa bite qui pousse contre la mienne. Mon pantalon ouvert, il peut enfin passer une main dans mon boxer. Pendant ce temps, je suis le mouvement, sauf qu'il a un survt alors c'est plus facile. Je m'aperois que sa bite est dŽjˆ dehors, alors je baisse un peu plus le survt et commence ˆ le branler d'une main en le caressant de l'autre. Sa bite est pas trs longue, mais Žpaisse, circoncise et dŽjˆ bien mouillŽe. Trs vite, il s'Žcarte et me laisse respirer.

á       Tu me suces et aprs je te le fais, dac ?

Dans le peu de clartŽ qu'il y a, je vois qu'il sourit toujours. Pour toute rŽponse, je descends ˆ genoux. Je sens sa queue, elle sent un peu la pisse, le jus et la transpi mais rien de trop.

á       Allez, vas-y !

Je commence par lui lŽcher le gland, rŽcupŽrant au passage plein de jus et d'odeur. C'est ma 1¡ pipe, j'essaye de me souvenir comment il faut faire, j'avale sa grosse bite en essayant d'utiliser ma langue au maximum, ce qui n'est pas facile vu la grosseur, cacher les dents aussi. En mme temps, je lui caresse les boules, qui paraissent Žnormes et bien pendantes et les fesses.

á       Vas-y, lche moi les boules !

Je m'exŽcute, les prenant chacune dans la bouche, elles sont vraiment Žnormes en fait. Je regarde un instant son visage, il a les yeux fermŽs mais toujours le mme sourire, je pense qu'il est compltement dŽfoncŽ en fait le keum... en mme temps, je me branle doucement de la main gauche, pas trop parce que je sens que c'est pas loin. On continue comme a pendant un moment, j'ai repris sa bite dans la bouche et j'alterne avec les couilles, je sens la sueur couler le long de mon dos, et ses mains qui depuis le dŽbut n'ont pas cesser de me caresser le crne ; j'essaye de lui caresser un peu le ventre pour changer mais il repousse ma main et la plaque sur ses fesses.

á       Putain, je vais gicler ! Il fait. Je n'ai pas trop le temps de me demander quoi faire que ses mains me tiennent la tte et une giclŽe me remplie la bouche, suivit d'une deuxime, je lutte un peu pour pas tout avaler et je recule un peu et les deux autres passent mieux, je sens le gožt du foutre un peu acre, a me rappelle des souvenirs. Il lche enfin ma tte, j'en profite pour tout laisser tomber de ma bouche, je sens que j'en ai sur le fut et je continue ˆ le sucer jusqu'ˆ ce qu'il m'Žcarte gentiment.

á       Allez, ˆ toi il me fait en me relevant. Je m'adosse contre le mur, je sens sa chaleur et dŽcide de remonter mon t-shirt sur le ventre pendant qu'il s'agenouille et d'un coup, baisse jean et boxer jusqu'ˆ mes genoux. Je sens un peu d'air frais passer, j'apprŽcie et a se voit, ma bite saute en l'air juste avant qu'il l'engloutisse d'un coup. C'est trop bon, j'avais oubliŽ a... en plus j'ai l'impression que le mec est un pro, il fait a super bien, il monte et il descend en jouant avec sa langue, je sens ses doigts descendre le long de ma raie et s'arrter juste lˆ. Son autre main est sur mes couilles qu'elle malaxe fermement mais doucement. Je me laisse aller contre le mur tide ˆ toutes ces sensations, j'entends un voiture passer au loin et des voix et les slurps de mon suceur, un grŽsillement Žlectrique, des grillons, je suis assez bien lˆ mais dŽjˆ je sens un fourmillement, une Žnergie arriver de tout en bas, je dis : Ç attention !È et je jouis dans sa bouche, c'est violent, mes pieds battent le sol, je me cramponne ˆ sa tte, je sens mon jus sortir, une fois, deux, quatre, cinq jets puissants... il me suce encore un peu et dis :

á       putain mec, t'en avait besoin il fait. Puis il se redresse, la queue ˆ moitiŽ dure encore dehors, le sourire aux lvres mais un air moins ailleurs.

á       C'est clair... je dis, encore un peu dans ma jouissance.

á       Bon, faut que j'y aille dit-il en remontant son survt. Au fait, tu t'appelles comment ?

á       William, je rŽponds en baissant mon t-shirt presque trempŽ.

á       Moi, c'est Karim, il ajoute et dŽjˆ il est de l'autre ctŽ de la haie. J'entends ses pas s'Žloigner et je reste lˆ, contre ce mur, encore quelques minutes avant de me dŽcider ˆ sortir.

Je m'aperois que j'ai vaguement faim, mais que c'est pas dans l'appart' vide que je risque de manger. Une centaine de mtres plus loin, aprs avoir galŽrŽ un peu avec les clŽs je rentre dans mon nouveau chez moi o il fait vaguement frais. Aprs m'tre passŽ de l'eau par la figure, je vais dans la chambre ctŽ collge, ouvre la porte-fentre et ˆ travers les volets entrouverts essaye d'apercevoir la haie mais un paquet d'arbres entre l'immeuble et les terrains de basket m'en empchent.

J'ai quittŽ mes baskets en entrant dans la chambre et je m'assoie contre un mur, enlve mes chaussettes en repensant ˆ ce qu'il vient de se passer. Ë prŽsent allongŽ sur la moquette, ma main plonge vers ma queue dŽjˆ (toujours?) dure, j'ouvre le jean que je baisse un peu et la main dans le caleon je commence ˆ me branler doucement puis trs vite furieusement en me repassant les images et les sensations. Trs vite j'explose dans mon caleon et je m'endors quasi-instantanŽment, la main toujours entre les jambes.