Date: Wed, 01 Jan 2014 15:17:30 -0500
From: Normand Doré <normand.dor@videotron.ca>
Subject: Les mystères du Nil 7

Les mystères du Nil 07
Les "obélisques" de Louqsor

Les premiers jours de notre installation à Louqsor, Brian tomba malade :
c'était une sorte de gastro-entérite.  Alan ne le quitta pas durant
toute sa maladie.  Je profitai donc de ces moments où je retrouvais ma
solitude pour vaquer à des occupations qui me passionnaient.  Dès le
premier jour de mon arrivée, j'avais demandé à la réception de
l'hôtel de me trouver un égyptologue pour effectuer la visite de la
vallée des Rois.  Je ne voulais pas être astreint à suivre un
'troupeau' de touristes guidés par des parapluies de couleurs
conventionnées portés par les différents accompagnateurs.

Deux jours plus tard, l'hôtel avait déjà pu répondre à ma
demande et un grand monsieur, milieu ou fin de la quarantaine, en djellaba
bien sûr, m'attendait dans le hall avec trois autres touristes qui
avaient manifesté le même désir que moi.  Cela m'était égal
de ne pas être seul avec mon guide.  Tout ce que je voulais éviter
c'était de suivre un groupe qui reçoit des explications, souvent
fausses, d'un individu pressé de terminer sa journée.  Je voulais
bien croire, et cela s'avéra une juste perception, que ceux qui
faisaient la même demande que moi devaient avoir les mêmes
intérêts.

Il était sept heures quand nous sommes arrivés au bord du Nil pour
traverser sur la rive des morts.  L'Égypte ancienne est pratiquement
divisée en deux parties : la rive droite c'est le monde des vivants, des
villes, des villages??.. et la rive gauche, c'est le monde des morts, soit
un immense cimetière où dorment des millions d'êtres inhumés là
au cours des millénaires qu'a duré la civilisation égyptienne
ancienne.  Il y a aussi quelques temples funéraires de ce côté et
quelques rares villages, surtout les villages de ceux qui furent jadis les
creuseurs de tombes.  Aujourd'hui, la distinction entre la rive droite et
la rive gauche est moins clairement définie, mais il n'y a pas de
commune mesure entre la population vivant à droite et celle vivant à
gauche; la première étant infiniment plus importante que l'autre.









Nous avons passé une journée mémorable et notre guide a été
parfait et ultra compétent.  Nous avons visité les hypogées des
grands pharaons du Nouvel-Empire et la vallée des Reines de même que
les tombes des ministres et des nomarques de Louqsor.  On a parcouru aussi
quelques temples funéraires dont celui de Ramsès II portant son nom :
le Ramesseum.

En passant devant les deux colosses du temple funéraire d'Aménophis
III dont il ne reste que ces deux énormes statues appelées les
colosses de Memnon, j'ai pensé à l'empereur Hadrien qui, après la
mort tragique de son bel et jeune amant Antinoüs, était venu se
recueillir et consulter les oracles de Memnon. On disait que la statue
émettait, à l'aube, des plaintes que les devins interprétaient.
Les restaurations plus récentes ont démontré que ces plaintes
venaient d'une faille qui faisait siffler la pierre infiltrée de
rosée au matin quand le soleil aspirait cette même eau.  Le
romantisme du lieu s'est « évaporé » avec la restauration, mais
je restais sensible à la présence d'Hadrien à cet endroit et à
sa douleur d'avoir perdu son jeune amant.  Je me suis juré de revenir
ici avec Brian et Alan.

En descendant de la felouque, le jeune pilote me dit à l'oreille : «
Felouque, by night, very nice! (En felouque, la nuit, c'est très joli)
et il ajouta : I have a big banana!  (J'ai une grosse banane!) » Il se
mit à rire alors comme un dément tout en se touchant la queue
visiblement bandée sous sa djellaba.  Il était très beau, style
nubien, environ 25 ans, et très baraqué comme on dit en France.
C'était toute une pièce d'homme.  Ses deux acolytes n'étaient pas
mal non plus.  Plus jeunes, entre 17 et 20 ans seulement, ils regardaient
leur capitaine comme un maître, avec admiration, crainte et soumission.
Je lui ai promis de revenir le voir pour une traversée de nuit avec deux
copains.  On irait voir les colosses de Memnon la nuit.  C'était
défendu; mais en Égypte comme ailleurs, un bon pourboire vient à
bout de toutes les règles.  Les ancêtres de cet homme avaient
peut-être été des pilleurs de tombes.

Je prenais tous les jours des nouvelles de Brian.  Il se portait maintenant
mieux.  Non seulement il avait recommencé à se nourrir, mais il avait
retrouvé également son immense appétit.  Je leur ai parlé de
mon projet de visiter la nuit les colosses de Memnon et du passeur géant
à grosse « banane ».  On a beaucoup ri et Alan a décidé pour
tous qu'on allait avoir une vraie partie de cul.  Dès le lendemain
après-midi, on allait convenir, avec le chef de felouque à grosse «
banane », des conditions de traversée et d'attente sur l'autre rive.
Car on ne voulait pas passer la nuit sur la rive gauche et être
retrouvés là le lendemain par la police.













Vers 22 heures, la felouque quittait le quai de la corniche de Louqsor.
Direction : la rive des morts.  Durant la traversée, notre guide qui se
souvenait que j'avais sans doute retenu ses services parce qu'il avait dit
qu'il avait une grosse 'banane', voulut à tout prix honorer sa publicité
et se fit bander par des attouchements.  Quand il fut satisfait de la
solidité, de la dureté et de la rigidité de son 'obélisque', le
plus jeune de ses aides, à genoux devant lui, utilisant ses deux mains,
vint comme mouler la queue de son maître dans le tissu de la djellaba
pendant que celui-ci, s'adressant à nous trois, les passagers nocturnes
de sa nef, nous invita à admirer son impressionnante et inquiétante
'banane'.  « Look! Look!  big, big and beautiful banana!  (Regardez !
Regardez!  grosse et belle banane!)"  Il éclatait de rire ensuite
affichant un sourire presque lubrique.  Mes copains et moi montrions de
l'admiration et de l'excitation en caressant lentement nos queues
respectives, mais nous ne dépassions pas pour l'instant cette tactile
démonstration de plaisir.

On passa une bonne heure autour des colosses de Memnon.  J'ai expliqué à
mes jeunes compagnons les origines et la grandeur historique de ces
monuments.  On a rêvé un peu au pied des colosses puis, comblés
d'émotions historiques, nous avons repris le chemin de l'embarcadère
où nous attendait l'autre colosse, de chair celui-là.  Je crois que
l'attente lui parut longue car il semblait ne pas avoir débandé.  Ses
aides avaient peut-être 'entretenu' leur maître car ils étaient
bandés tous les deux sous leur djellaba.

À peine avions-nous pris place dans la felouque que le capitaine, n'en
pouvant plus, remonta sa djellaba et exhiba son énorme membre devant nos
yeux ébahis.  Cela faisait au moins vingt centimètres de long par un
bon cinq centimètres de large : un puissant 'obélisque' quoi!  Digne
de celui érigé par la reine Hatchepsut à Karnak.  Il le pointa
dans notre direction semblant désespérément demander du service.
Je lui fis comprendre que nous étions disponibles pour nous amuser avec
lui, et même avec eux, ce qui eut l'heur de plaire aux deux jeunes
aides, mais qu'il fallait trouver un lieu discret pour ne pas être
dérangés.  La djellaba remontée_ elle formait de larges plis avec
le tissu qui s'accumulait comme un tore au-dessus du pénis bandé_ il
guidait la felouque un peu au nord de Louqsor en direction de Karnak.  À
une courbe du Nil, une petite baie offrait une sorte de gîte naturel un
peu comme ceux qu'on recherchait pour bivouaquer lors de mon excursion en
felouque de quelques jours vers Kom Ombo.  Les aides aidèrent le
capitaine à échouer la felouque sur le sable de la rive, jetèrent
une planche en guise de passerelle et on se retrouva tous les six sur le
sol, bien au sec, mais chacun avait la queue toute humide.











À terre, le capitaine avait perdu une bonne part de son autorité.
C'est Alan qui prit le leadership de l'expédition terrestre.  À
chacun son univers!  Chaque chat a son territoire propre.  La déesse
chatte, Bastet, très honorée autrefois à Louqsor, devait
d'ailleurs errer sur ces rives comme Min s'infiltrait partout dans mes
aventures nubiennes.

Alan avait apporté dans son sac à dos toute une panoplie
d'accessoires pour la partie de cul qu'il avait imaginée.  Il ne
semblait pas comprendre qu'en Égypte celle-ci ne pouvait pas
correspondre aux modèles qu'il avait pu vivre ou voir dans les revues ou
les films pornos suédois.  Je le laissai tout de même prendre le
contrôle de la situation.  À mon grand étonnement, quand il sortit
des cordes de son sac, personne ne semblait surpris.  Habile cependant, il
ne proposa pas au capitaine de se faire attaché d'abord.  Il lia, pour
commencer les bras de Brian derrière son dos, après lui avoir ordonné
de se dévêtir complètement.  Les Arabes paraissaient abasourdis de
voir un bel homme, très masculin comme l'était Brian, obéir et se
mettre complètement nu devant cinq autres hommes.  Il lia ensuite,
derrière son dos, les poignets du plus jeune des Arabes en riant, comme
s'il s'agissait d'un jeu.  Brian reçut ensuite l'ordre de se mettre à
genoux devant le capitaine et de commencer à le sucer.  Alan, pendant ce
temps, essayait de retirer la djellaba du capitaine par derrière.
Celui-ci se démena un peu.  Mais comme il ne voulait pas se défaire
de la fellation de Brian, il finit par obtempérer et se laissa
dévêtir complètement.  Les jeunes Égyptiens étaient presque
renversés de voir leur maître tout nu devant des hommes.  Ils ne
résistèrent plus ensuite aux gestes que Brian et moi faisions pour
les dévêtir.  Quinze minutes après notre débarquement, nous
étions tout nus tous les cinq.

Brian suçait toujours le capitaine pendant qu'Alan et moi avions
entrepris de sucer les deux jeunes dont l'un avait les poignets attachés
derrière le dos.  Brian sortit de son sac une lanière de cuir, celle
qui avait servi à rougir les fesses de Brian dans le bateau et
commença à lui administrer une fessée pendant qu'il suçait le
capitaine.  Les Égyptiens étaient renversés par ce qu'ils voyaient
mais ça les excitait énormément.  Nous constations l'effet de la
scène sur le durcissement de leur pénis qui étaient au bord
d'éclater et sur les yeux qui semblaient presque exorbités.  Le
capitaine se retira de la bouche de Brian comme pour mieux apprécier la
scène.  Il se masturbait comme un ado devant son premier film porno.
Alan s'arrêta tout à coup.  Il demanda au jeune qui avait les mains
liées de venir enculer Brian.  Même gêné par ses liens, il ne
se fit pas prier.  Il lui fallait d'abord enfiler le condom. Pour cela, on
l'aida.  Cela cependant ne semblait pas lui plaire.  Il accepta toutefois
cette contrainte quand il vit que sans condom, il n'y aurait pas de
pénétration.  Mais il n'avait pas donné dix bons coups de queue
dans le cul rougi de Brian qu'Alan me demanda d'enculer le jeune qui
enculait Brian.  Il avait les poings liés et pouvaient difficilement
réagir vite.  Je me suis exécuté car, je ne sais pas vraiment
pourquoi, on ne résistait pas aux ordres d'Alan.







 Mais, j'ai voulu préparer le garçon à ce qui était sans doute
sa première pénétration.  Je me suis approché de son cul.  Oh
lala!  Quelle odeur!  Son cul avait été lavé très correctement
après son caca du matin, mais il sentait le jeune homme qui a eu chaud
et qui ne se lave pas vraiment parfaitement.  Mais c'était bon!
C'était du solide, une odeur tenace et profonde comme une caverne où
des gaz mystérieux de souffre se seraient infiltrés.  Un vrai cul
d'homme quoi, de jeune homme devrais-je dire.  Je l'ai préparé avec
du lubrifiant apporté par Alan et quelques coups de langue.  Le
garçon criait de plaisir.  C'était sûrement pour lui inattendu;
enculer quelqu'un tout en se faisant graisser le trou du cul, cela relevait
de rêves inaccessibles.  Mais c'était du vrai.  Alors, au bord d'un
certain délire, il ne se contrôlait plus et il me laissa l'enculer
sans résistance comme si ce qu'il vivait présentement agissait sur
lui comme une puissante drogue.  Je le pénétrais en tenant ses liens
par l'arrière et je tentais de prendre le rythme de ses propres
mouvements dans le cul de Brian.  Le garçon criait de plaisir.  Le
capitaine semblait presque envieux de sa position et poursuivait sa
masturbation avec frénésie.  Alan me dit qu'il craignait que le
capitaine ne jouisse, qu'il fallait arrêter ça.  Mais le garçon
avait atteint un point de non-retour et il éclata dans le cul de Brian.
Moi, je quittai son cul à regret, mais juste à temps.  On défit
ses liens et Alan les montra au second jeune.  Ayant perçu l'extase de
son camarade, il ne résista pas à partager son expérience. Il se
laissa lier et « encondomner », si je puis dire.

Le cul de Brian devint le réceptacle du second garçon.  Alan me
demanda impérativement de préparer le second garçon pour la
pénétration.  J'ai compris qu'il se le réservait, mais voulait que
je fasse la tâche moins agréable de lui lubrifier le trou avec ma
langue, si je le voulais.

Le second garçon sentait un peu plus fort que le premier, du moins c'est
ce que je croyais.  Son cul goûtait la terre humide et chaude pleine de
toutes sortes de saveurs d'humus.  Mais l'entendre râler de plaisir,
d'un plaisir sans doute aussi très rare compte tenu de la promiscuité
existant dans les logements exigus où vivent ces garçons et
l'extrême rigueur de la loi morale musulmane, tout cela me donnait le
courage de passer outre un certain dégoût pour me concentrer sur le
bonheur que je lui procurais.  C'était un peu de la miséricorde.

Il criait encore plus que le premier pendant la pénétration d'Alan.
Faut dire qu'Alan était moins doux que moi.  Il l'enfonçait à
grands coups de queue.  J'entendais le ventre d'Alan claquer contre les
fesses du garçon.  Ça faisait des Flop!  Flop!  Flop!  Cela rendait
fou le capitaine.  On ne savait plus très bien ce qu'il souhaitait pour
lui-même.













Alan se retint de jouir comme il l'avait exigé de moi et se retira
aussitôt, dès que le jeune eut joui dans Brian à grands cris
extatiques.

Le capitaine se masturbait toujours lentement.  Alan lui présenta les
cordes comme pour signifier que c'était maintenant son tour.  Il les
refusa net.  Alan détacha alors Brian et affecta de tout remballer comme
si la partie était terminée.  On l'entendit alors protester fort
disant que sa 'big banana' avait besoin d'un traitement complet elle aussi,
qu'il ne partirait pas sans avoir joui.  Alan lui signifia qu'on pouvait le
masturber ou le sucer, mais que, sans les liens, il n'y aurait pas
d'enculage.

La force de persuasion d'Alan était étonnante.  J'étais sûr
qu'il ne parviendrait pas à attacher ce bastion du machisme arabe et
musulman.  Eh bien!  Il y est parvenu.  Après un bon dix minutes de
discussions ininterrompues et vives, dans une langue que l'un d'eux
baragouinait à peine, le capitaine avait presque débandé, mais il
accepta les liens.  Je n'en revenais pas!

Dès qu'il fut lié, Alan se précipita pour le sucer et m'ordonna de
préparer son cul.  J'avais encore le job de lèche-cul!  Mais, bien
que les jeunes fussent de très beaux garçons, bien membrés avec de
belles fesses et un beau cul, le capitaine avait un corps olympien.  Lui
écarter les fesses pour lui lécher le cul était un privilège
rare comme être autorisé à pénétrer dans le sanctuaire le
plus profond de Karnak.  Mais, curieusement, il ne sentait pas fort comme
les garçons.  Son odeur était légèrement âcre mais nullement
désagréable.  L'âge peut-être?  Il était très propre et
son cul sentait les herbes un peu rances au printemps.  C'était
étrange et soutenu, mais vraiment pas désagréable du tout.

Lui aussi criait quand ma langue entrait dans son lieu le plus secret.  Je
suis certain que personne ne lui avait donné ce traitement et qu'il ne
l'aurait sans doute jamais plus.  Lui aussi le savait sans doute.  C'est
pourquoi, il s'était résigné à accepter les liens.  Quand il
fut bien lubrifié, à ma très grande surprise, Alan releva Brian et
prit sa place.  C'est donc Alan qui se ferait enculer par le capitaine à
la grosse banane.  Incroyable!  Ravi de prendre un peu sa revanche et de
lui montrer que c'était lui le maître, le capitaine défonça
Alan rapidement dès que le condom vint recouvrir son énorme queue,
qui mit justement du temps à être enfilée.

Alan se tordait, se mordait les lèvres de douleur, s'enfonçait la
tête dans le sol humide.  Le capitaine suait et soufflait.  Alan me cria
alors d'enculer le capitaine pendant qu'il subissait son « supplice
».  Il fit un mouvement de recul comme pour me signifier une
interdiction mais Alan lui montra clairement que s'il ne se laissait pas
pénétrer, il cesserait de lui servir de réceptacle.  Sans ne rien
accepter, il cessa de se défendre et me laissa entrer.  Je rêvais!
Je pénétrais dans une vallée vierge entourée de monts
gigantesques.  Ses fesses étaient si dures que j'avais du mal à me
rendre au fond et à entrer tout mon pénis.  Mais, au bout d'un
moment, ses résistances et les gestes contrôlés qu'il faisait pour
me rendre la situation difficile et me convaincre d'abandonner la partie,
se transformèrent en mouvements d'accueil et en gémissements de
plaisir.











Je nourrissais une très grande admiration pour Alan, le chef d'orchestre
et le maître d'?uvre de cette réussite que j'avais d'abord
soupçonné de naïveté et d'ignorance des m?urs musulmanes.  Il
avait une grande compétence et elle n'avait rien à voir avec la
culture et les connaissances générales.  Il connaissait l'univers du
cul comme d'autres celui de la littérature ou des sciences.

Alan eut le courage et la bonté de penser à Brian et me demanda de
laisser Brian m'enculer.  « Comme ça, me dit-il, on sera tous liés
».  Je me suis empressé de satisfaire Brian et nos queues se
retrouvèrent enchâssées entre des paires de fesses comme une
série d'obélisques de Louqsor coincés chacun entre deux
pylônes.  Les garçons ne semblaient pas s'embêter car le spectacle
des quatre mâles s'enculant à la chaîne avait déclenché une
nouvelle poussée d'hormones et ils se branlaient comme des malades
devant ce show rare et super bandant.

Les gémissements durent réveiller les morts de la vallée.  On
sentit un vent se lever et un frisson me parcourut.  Je croyais apercevoir
les yeux de Bastet cachée derrière un palmier.  Elle espérait
notre départ pour reprendre sa place en face des Khnoums (béliers) de
Karnak.

Quand nos corps furent repus et soulagés de leurs tensions, nous
remîmes nos vêtements, les Égyptiens leur djellaba, ceux-ci un peu
honteux d'ailleurs de l'avoir enlevée complètement.  On remonta à
bord de la felouque et une brise légère, douce et caressante nous
ramena à la corniche de Louqsor sans que personne ne prononce un seul
mot.

On régla notre capitaine en lui donnant beaucoup plus que ce qui avait
été convenu.  Il parut heureux mais il restait sombre.  Nous
étions persuadés que cette expérience avait bouleversé son
ordre du monde tout en lui révélant des côtés obscurs de
lui-même.  Il nous salua tout de même avec un large sourire mais il
ne fit plus aucune allusion à sa « big banana ».

 À suivre??..Prochain épisode : Le domaine de Montou à Karnak

ALEXANDRE

P.S. : Si vous avez des commentaires, je serais heureux de les lire.
Merci!