Date: Tue, 14 Jan 2014 13:08:52 +0000 (GMT)
From: Adelard Dore <adelardore@yahoo.fr>
Subject: Bangkok Blues 3

Bangkok Blues 3
Une fin d'après-midi à Jompsien

Quelques jours après notre soirée avec le beau soldat thaïlandais,
David et moi avons décidé de passer quelques jours à Pattaya.
L'endroit est assez sordide et détestable, mais je pense que c'est une
chose à voir.  Rares, pour ne pas dire inexistantes, sont les petites
villes du monde transformées en «bordels». C'est malheureusement
le cas pour Pattaya.  Elle a acquis cette réputation au cours de la
guerre du Vietnam quand les «marines» américains allaient s'y
vider les couilles en permission.  Joli village de bord de mer, Pattaya est
devenue, avec les années, le plus vaste bordel du monde avec plus de
10,000 prostituées et je ne sais pas combien de prostitués.

La ville s'est développée de manière si anarchique que la plage
est maintenant extrêmement polluée.  Rares sont les téméraires
qui s'y baignent encore.  Il est donc recommandé d'aller un peu plus au
sud (une vingtaine de kilomètres), à Jompsien, où les plages sont
un peu plus propres.  C'est donc ce que David et moi avons décidé de
faire cette après-midi là afin de profiter un peu du soleil et du
«farniente».

 Nous étions allongés sur le sable, entourés forcément par de
nombreux jeunes prostitués thaïs qui se rendent quotidiennement à
Jompsien.  Ils espèrent y rencontrer des clients étrangers, riches de
préférence, si la chance leur sourit.  Ils espèrent faire une
pause dans leurs efforts de drague et faire assez de sous avec une seule
rencontre pour en envoyer à leur famille, le plus souvent pauvre et
nécessiteuse, oubliée quelque part dans le Nord Est ou dans les
faubourgs malsains de Bangkok comme à Klong Thoï, le bidonville de la
capitale.  C'est alors que passèrent devant nous deux beaux mâles
occidentaux.  Le plus jeune devait avoir environ 28 ou 30 ans.  C'était
de loin le plus beau; grand, mince, les cheveux châtains décolorés
par le soleil et rendus presque blond doré, musclé comme un
athlète, bronzé également partout, du moins la partie visible du
corps, couvert d'un simple maillot rouge vif et parfaitement ajusté pour
laisser voir une magnifique «banane» lascivement couchée de
travers dans les plis du maillot.







Son compagnon, plus vieux (il devait avoir environ 45 ans) et qui semblait
aussi son protecteur, marchait à ses côtés avec la fierté d'un
César ramenant à Rome comme trophée un Vercingétorix vaincu
mais couvert de l'aura glorieuse d'un grand guerrier.  Sa défaite
n'enlevait rien à sa splendeur au point qu'on eut dit que le vrai
vainqueur n'était pas celui qu'on croyait.  Mais le plus vieux
n'était pas mal non plus.  Bien fait, les cheveux marron assez courts,
il était glabre et ses pectoraux développés montraient qu'il
prenait grand soin de son corps afin de plaire le plus longtemps possible à
des types «Beach boy» tel son jeune compagnon.

Quand ils passèrent près de nous, j'ai reconnu l'accent bien de chez
nous quand le plus vieux fit remarquer au plus jeune la grande beauté de
plusieurs des garçons qui traînaient sur la plage.  Surpris de
trouver si loin de chez moi deux Québécois en vacances, je les ai
interpellés.  Ils furent aussi surpris et ravis que moi de cette
rencontre à la fois imprévisible, agréable et, avouons-le dans
leur cas, rassurante.  Ils étaient en Thaïlande pour la première
fois et n'étaient arrivés que depuis deux jours.  Un agent de voyage
gay de Montréal leur avait organisé ce voyage de tourisme sexuel mais
ils étaient un peu perdus au milieu de cette jungle de jeunes fauves
affamés, séduisants mais aussi hélas, pas toujours rassurants.
Que fallait-il faire?  Comment les approcher?  Devait-on se fier?
Fallait-il les suivre ou les inviter?  Des foules de questions les
hantaient tandis que leur queue éprouvait de sérieuses difficultés
à se maintenir au repos devant un tel étalage de «confiseries».

Emballés par la conversation et par l'alternance de questions et
réponses qu'elle suscitait, nous ne regardions plus vraiment autour de
nous jusqu'à ce que le beau Réal (c'était le prénom du plus
jeune des deux) nous fît remarquer qu'un beau garçon thaï,
délicat, petit, mais parfaitement découpé, revêtu d'un maillot
bleu marine allait régulièrement allonger ses jambes dans la mer, les
écartait et semblait baisser le devant de son maillot pour se masturber.
En effet, on voyait sa main droite faire les mouvements typiques de
l'exercice tandis que sa belle tête aux cheveux ébène était
rejeté vers l'arrière comme pour mieux jouir du plaisir qu'il
semblait se donner.  Au début, on se moquait de Réal vitupérant
son imagination trop délirante.  Mais, peu à peu, on se rendit compte
qu'il devait avoir sûrement raison.  Je m'offris pour aller en
éclaireur.







Quand je parvins à la hauteur du garçon, il ramena son pénis bien
gonflé dans son maillot marine et, sans paraître gêné le moins
du monde, me salua gentiment à la thaï avec léger waï
(salutation typique en joignant les paumes à hauteur du nez).

Quand je me suis excusé d'avoir interrompu son «activité», il
me sourit avec un air d'incroyable innocence avant de me dire : « Maï
pen laï! (Cela n'a pas d'importance).  Je vais recommencer tout à
l'heure.  Je ne peux pas m'arrêter.  Je me masturbe plusieurs fois par
jour, souvent avec mon jeune frère» qu'il m'indiqua assis plus loin
sur la plage, les coudes sur les genoux relevés.

Il avait dû remarquer notre petit groupe antérieurement car il ajouta
presque immédiatement : « Vos amis et vous êtes vraiment beaux.
Surtout celui qui porte un maillot rouge! (Il montra Réal) Mais l'autre
aussi avec le short jaune.  (Il montrait David).  J'aimerais bien les voir
se masturber» dit-il en exposant un magnifique sourire. «Rien de plus
facile, je crois» lui répondis-je.  « Je peux organiser cela si tu
veux.  Ton frère pourrait aussi venir avec nous».  «D'accord
répondit-il, mais on ne fera pas autre chose que de se masturber.
J'aime pas les enculades et les choses du genre.» Je l'ai rassuré sur
nos intentions et je suis allé raconter tout cela à mes copains en
leur faisant en même temps une offre presque incontournable.  Réal
était tout excité et bandait déjà.  Il nous montra d'ailleurs
sa réaction presque sans gêne hormis une légère rougeur autour
du cou.  David ravala sa salive et cessa de parler comme d'habitude
continuant ses éternelles remises en question à chaque fois qu'une
expérience sexuelle nouvelle était en vue.  Mais je savais maintenant
qu'il ne résisterait pas à l'appel de ses hormones.  Paul, c'était
le nom de l'autre Canadien, était ravi de pouvoir enfin s'offrir, mais
surtout d'offrir à son beau Réal, la première prime de son
accompagnement en Asie.

Je suis retourné conclure mon marché avec le jeune Thaïlandais,
rejoint maintenant par son jeune frère, et nous avons pris le chemin du
stationnement.  Nous avions chacun une moto.  Sun, le plus vieux des deux
Thaïs, celui qui se masturbait sur la plage, monta derrière Réal,
son beau Réal, au grand dam de Paul qui semblait pas mal jaloux.
Prasit, le plus jeune des frères, monta derrière David.  Paul et moi
roulions seuls sur nos motos et dirigions la «caravane» vers notre
appartement de Pattaya.











Notre appartement était composé d'une vaste salle de séjour
servant aussi de salle à manger et d'une cuisinette, le tout s'ouvrant
sur un large balcon avec vue sur la mer.  Une grande chambre à coucher à
deux lits doubles était séparée du séjour par un petit couloir
sur lequel donnait la salle de bain.

À peine étions-nous entrés dans l'appartement que Sun
commençait déjà à se caresser le devant du maillot bleu marine
et une bosse venait en gonfler les formes.  David alla chercher une
bouteille de whisky Black Label et quatre verres.  Chacun en prit une
rasade même le plus jeune des frères qui ne devait pas avoir plus de
17 ans.

Sun, terriblement excité, sortait la queue de son maillot et nous
montrait ses talents de masturbateur avant même qu'on déclenche le
signal du branle-bas, sans vouloir faire de jeu de mots.  Il se leva
finalement brusquement et se rendit dans la chambre où il prit place sur
un des grands lits en invitant son frère à s'étendre à côté
de lui sur le même lit.

Juste à me rappeler la scène, mon slip est gonflé et je me demande
comment je vais me rendre au bout de ce chapitre sans me branler.

Paul, David et moi les suivîmes dans la chambre.  Déjà les
«boys» avaient enlevé leur maillot et, assis confortablement sur
le lit, les jambes allongées, le dos appuyé contre la tête de lit,
ils avaient empoigné leur joli manche de bambou thaï, brun presque
bleu, entouré d'une crête de poils noirs et drus et soutenu par une
belle petite poche à deux billes foncée, lisse et serrée qui ne
rebondissait même pas sous les soubresauts des mouvements de branle.

Sans dire un seul mot, Paul rejoignit Réal d'un côté du lit tandis
que David et moi allions nous installer de l'autre côté du lit pour
regarder les deux frères donner leur show.  La moitié de la queue de
Réal sortait déjà de l'élastique de la taille de son beau et
sexé maillot rouge.  Elle était longue et lisse, circoncise, avec un
gros gland rose qui la dominait magistralement.  Le short de David formait
une énorme tente devant lui et celui de Paul laissait voir une belle
tache humide et assez gluante devant le sien.







 Moi, j'ai voulu donner un signal de branle en baissant mon slip de bain de
manière à découvrir complètement mon sexe et à l'afficher au
regard des deux garçons mais aussi à celui de mes compagnons de
branle.  J'ai mis mon poing autour de ma queue et j'ai amorcé les
premiers mouvements en vue de vider ma boîte à jus.

Réal me voyant faire, m'imita et, après avoir exposé sa queue au
complet en baissant la devanture de son maillot rouge, le retira
complètement et entreprit de se branler.  Sun était hors de lui.  Il
en bavait.  Il avait les yeux exorbités, fixés en direction de la
queue de Réal.  Son petit frère regardait plutôt de mon
côté.  Sun fixa ensuite David et lui dit : « Phom chop duu khun!
Chaok whao! (Je veux te voir!  Branle-toi!)» J'ai traduit pour David que
cet ordre stimula et décida d'agir.  Il retira son short jaune et montra
ses magnifiques joyaux aux deux Thaïs ébahis.  Il commença à
masturber sa belle, longue et grosse queue.  Il y avait de la salive au
coin des lèvres de Sun et son petit frère aussi en bavait.

Les longs filaments de liquide pré-éjaculatoire perlèrent au
méat des Thaïs qui le récoltèrent avec leurs doigts et le
léchèrent allègrement.  J'ai indiqué aux Thaïs que la
prochaine récolte serait pour nous.  Sun sourit et ajouta alors que
notre propre production serait pour eux.  Entendant la traduction que je
fis de la demande des jeunes Thaïs, mes compères laissèrent couler
par excitation une bonne giclée de liquide pré.  Les deux garçons
se précipitèrent, Sun vers Réal, Prasit vers David et
récoltèrent le liquide dégoulinant et s'en léchèrent les
doigts.  Paul et moi, nous nous sommes penchés vers les garçons et
c'est leur liquide qui vint satisfaire notre soif de jus de queue.

 J'avais deux désirs qui me hantaient mais je n'arrivais pas à les
exprimer.  Je voulais lécher le cul de Sun pendant qu'il se branlait et
je voulais aussi lécher celui de Réal qui me plaisait beaucoup.
David aussi m'excitait toujours mais je l'avais déjà goûté.  Le
hasard vint à mon secours.  Sun se leva et se mit à genoux sur le lit
nous montrant ainsi son beau petit cul lisse, soyeux et glabre de jeune
asiatique.  Il écarta ses fesses et glissa son doigt sur son trou tout
en le caressant.







  Au bout d'un moment, il l'enfonça un tout petit peu à
l'intérieur.  Je n'ai pas pu résister.  J'ai monté sur le lit et
je suis allé retirer sa main pour sentir le doigt qui avait eu le
privilège de visiter son cul.  Sun parut enchanté du désir qu'il
avait réussi à provoquer mais c'est Réal qui réagit le plus en
soupirant très fort et en disant : « Wow! Je veux sentir ça moi
aussi!»

Il me remplaça sur le lit et vint mettre son nez et sa bouche sur le cul
de Sun.  La position que Réal prenait en fouillant le cul de Sun me
donnait à la fois visibilité et accès à son cul à lui.  Je
ne l'ai pas laissé attendre.  J'ai mis mon nez entre ses deux fesses en
les écartant bien et j'ai respiré fort l'odeur du beau
Québécois musclé dont le maillot rouge m'avait tant excité
durant l'après-midi.  Réal soupirait et disait : « Oh oui!
Mange-moi, Alex!  Vas-y! Sens-le comme il sent bon le ptit gars!» Il eut
donc droit au grand jeu ce qui eut pour conséquence de l'amener à
m'imiter sur le cul de Sun qui râlait de plaisir.

Voyant la scène qui les faisait bander au point de jouir, Paul et David
étaient tenté d'entrer dans le jeu.  L'occasion leur fut fournie par
le jeune Prasit qui, se plaçant sur l'autre lit dans la même position
que son frère, attira vers lui ce qui restait d'assistance disponible
soit Paul et David.  David plongea la figure dans le cul de Prasit, ce qui
était nouveau pour lui (je n'osais croire aux progrès réalisés
par David depuis qu'on s'était rencontré).  Il avait bien goûté
du militaire Surin mais par l'entremise de ma propre langue seulement.  Le
contact direct, c'était la première fois.  Je l'entendais respirer
fort et j'entendais les coups de langues qu'il donnait en remontant la
vallée intime de Prasit.

Paul fit ce que je faisais à Réal, c'est-à-dire qu'il lécha
avec ferveur le cul de David. Ne connaissant pas les résistances de
David en matière d'homosexualité, Paul croyait que David s'assumait
complètement.  Il décida alors de plonger un doigt dans le cul de
David et de l'enfoncer le plus loin possible.  David se braqua, se retourna
et le regarda presque avec colère.  Mais, lentement, il se détendit
et laissa Paul s'amuser tout en y prenant lui-même sans doute son
plaisir.

Contrairement à toute attente et à ce qui avait été conclu sur
la plage, Sun dit à Réal en Anglais : «Fuck me!» Réal ne
chercha pas d'autres explications et enfourcha le jeune Sun qui râlait,
soufflait et en redemandait sans cesse.  Il avisa son jeune frère
Prasit, en tournant la tête dans sa direction, qu'il devrait lui aussi
profiter de la situation merveilleuse qu'ils étaient en train de vivre.







 Prasit, dans un Anglais encore plus étrange que celui de son frère
(prononciation à la thaï où les mots sont souvent chuintés), il
tourna la tête vers David qui lui léchait le cul et il chuchota : «
Please (Pliiise)!  Fuck me (Foueuk mi)! »

 David, oubliant cette fois-ci les préventions essentielles qui
l'avaient fait reculer à Bangkok au A bar, s'enfonça tout
naturellement dans le cul de Prasit.  Je l'entendais gémir de plaisir.
Il s'amusait comme un grand fou dans le cul de ce garçon qui
remplaçait tout à coup tous les vagins dont il était privé
depuis son départ du Canada.  Il semblait s'abandonner enfin au plaisir
tel qu'il se présentait, garçon ou fille, et peut-être même
seulement garçon, selon les conclusions auxquelles ses expériences
nouvelles allaient le conduire.

J'ai changé de place avec Paul et je me suis glissé sous les fesses
de Prasit de manière à voir entrer et sortir de son beau petit cul,
la belle queue de David.  Je me branlais devant ce spectacle.  Paul prit la
même position que moi et contempla le spectacle de Réal enfonçant
son morceau dans le cul serré de Sun.  La tension monta d'un cran suivie
par des souffles plus courts et plus profonds.  On sentait qu'on approchait
du terme.  La pièce était inondée des odeurs de mâles en
chaleur.  Ça sentait les pieds, la crème solaire, l'eau de mer, la
queue un peu poissonneuse, la sueur de gars, l'eau de Cologne usée, le
whisky, les épices thaïlandaises, le cul qui a eu chaud et qui
dégage des effluves acides, âcres et piquants avec un soupçon de
pisse à peine perceptible.  J'aurais dormi là-dedans le reste de ma
vie.

La pression continuait de monter quand un grand râle monta du ventre de
Réal.  Il éjacula dans Sun au moment où il sentit sur sa queue les
contractions du cul de ce dernier provoquées par sa jouissance.  Paul
éclata quand il vit la queue de son Réal sortir toute dégoulinante
du cul de Sun.

Entendant les jouissances sur le lit voisin, David lâcha prise et se
vida dans le cul de Prasit qui gicla sur la tête du lit.  Quand je vis,
à mon tour, la queue de David sortir triomphante et gluante du cul de
Prasit, j'ai laissé jaillir ma propre éruption.  Chacun reprit une
contenance et rassembla sa dignité.











On repassa au salon où l'on se servit un autre whisky.  Mais on resta
tout nu et collé de sperme et de sueur.  Avant d'aller dîner, le
soleil étant maintenant couché, on s'installa dans le salon pour un
véritable «circle jerk», Sun ayant recommencé à se branler
devant tout le monde, il éveilla de nouveau notre libido.

 Ce fut une vraie scène de branle en commun, très excitante et
hautement satisfaisante pour Sun dont c'était vraiment le plus intense
des fantasmes.  On se doucha ensuite.  On aurait bien voulu amener les
garçons au resto avec nous, mais, ils n'avaient pas de vêtements
autres que leur maillot.  On alla donc les reconduire au coin de la rue où
ils habitaient.  On leur donna cependant assez de sous pour qu'ils puissent
se payer un très bon repas et quelques bons plaisirs.

On les revit deux jours plus tard à Jompsien et ils vinrent de nouveau à
l'appartement toujours en compagnie de Paul et Réal.  Ce fut encore une
jolie partouse.

Puis Réal et Paul quittèrent Pattaya pour Bangkok car ils avaient
loué un bangalow dans la région de Kanchanaburi, près de la
rivière Kwaï, là où a été construit le fameux pont.  Je
n'ai eu de leurs nouvelles que quelques mois plus tard à Montréal.
Le beau Réal avait pris ses distances et ne voyait plus Paul qu'à de
rares occasions.

David et moi décidâmes de partir à Phuket.

??????

 J'ai aussi malheureusement appris quelques années plus tard, mais
quelle triste conclusion pour ce chapitre, que Paul avait été
assassiné à Montréal, chez lui, par un jeune voyou qu'il avait
ramené d'un bar du Centre-Ville.



Alexandre

À suivre??Bangkok Blues 4 : L'ermite de Krabi