Date: Wed, 15 Jan 2014 14:02:00 +0000 (GMT)
From: Adelard Dore <adelardore@yahoo.fr>
Subject: Bangkok Blues 4

Bangkok Blues 4
L'Ermite de Krabi

Ma relation avec David devenant au fil des jours?et des nuits?.de plus en
plus intime, je me permettais de lui raconter, à sa demande d'ailleurs,
certaines des aventures qui m'étaient déjà arrivées en
Thaïlande lors de voyages précédents.  Nous nous étions
installés à Chalong, non loin de Patong, dans l'île de Phuket.  À
l'époque, c'était une enclave paisible et discrète, loin des
bruits et des activités de Patong mais suffisamment proche pour y
accéder rapidement si l'envie d'une sortie en ville nous prenait tout à
coup, même à une heure tardive de la soirée.

Un soir que nous étions assis tranquillement et confortablement dans une
sorte de véranda qui prolongeait le petit bungalow que nous avions
loué, David me demanda si je croyais que les moines bouddhistes, qui lui
semblaient plutôt tolérants et ouverts, avaient des relations
sexuelles régulièrement ou s'en abstenaient vraiment, obéissant
ainsi à une prescription monacale.  Évidemment, je n'en savais rien.
Toutefois je me souvenais d'une étrange rencontre que j'avais faite,
trois ans plus tôt, sur une route perdue entre Krabi et Phang Nga.
Friand d'histoires et bon public, David me pria de lui raconter cette
aventure.  Je lui obéis en le prévenant que cela allait sûrement
lui «chauffer les sangs», comme on dit chez nous, pour signifier
qu'il en sortirait ou bien outré ou bien surexcité.  Surexcité
risquait plus d'être le résultat escompté par mon histoire, compte
tenu des activités auxquelles il avait résolu de s'abandonner depuis
le début de notre rencontre.  Après cette courte réflexion, j'ai
débuté mon récit :

Cette année là, je revenais de Krabi, retournant à Phuket,
après avoir visité les magnifiques plages d'Ao Nang.  Je venais à
peine de quitter Krabi qu'un terrible orage de mousson rendait la
visibilité presque nulle.  À un carrefour de la route, j'ai pris une
mauvaise direction.  Au lieu de poursuivre la route directement vers Phang
Nga et Phuket, je me suis trouvé à bifurquer vers les montagnes,
remontant vers le nord mais trop à l'est par rapport à ma
véritable destination.











Quand je me suis rendu compte de mon erreur, il ne valait plus la peine de
rebrousser chemin parce que, d'une part cela aurait tout simplement prit
trop de temps de refaire le chemin en sens inverse pour remonter ensuite de
l'autre côté_ il valait mieux poursuivre et prendre la route au nord
qui rejoindrait Phang Nga_ et, d'autre part, parce que l'orage de mousson
rendait tout virage en U impossible.  L'eau coulait à torrent des
montagnes et entraînait de la boue sur la route déjà étroite et
bordant un précipice.

J'avoue que j'avais vraiment peur.  Je rêvais de trouver un coin pour
m'arrêter et attendre que le pire de l'orage soit passé.  Mais il n'y
avait aucun endroit sécuritaire en vue.

Bouddha me vint en aide, si je puis dire.  Après un virage dangereux,
j'ai vu une sorte d'antre creusée dans un rocher où trônait un
Bouddha géant (environ 5 mètres de hauteur).  Je pouvais donc
stationner juste à côté, protégé de la pluie torrentielle
par l'arc formé par la voûte de la grotte.  Là, je pouvais
attendre.  Mon attention fut attirée peu après par un trou pratiqué
dans la pierre du fond de la grotte qui semblait constituer une sorte
d'entrée puisqu'il devait bien avoir trois mètres de hauteur sur deux
de largeur.  J'ai descendu de voiture et j'ai couru vers cette porte
naturelle pour me rendre compte qu'en effet, au bout d'un passage rocheux
de 10 mètres environ, elle débouchait sur une jolie clairière
formant une sorte d'oasis entourée de rochers abrupts et impraticables.
J'ai remarqué une petite habitation thaïe sur pilotis au fond de
cette clairière à laquelle semblait conduire le sentier détrempé
et à peine visible sur lequel mes pieds étaient déjà posés.
J'ai décidé d'aller voir.  Près de l'habitation, j'ai crié une
sorte de «Hola» pour signifier ma présence.  Une silhouette
apparut.  C'était un moine bouddhiste tout vêtu de l'habit safran
traditionnel.  Mais le plus étrange, c'est que ce moine n'était pas
un asiatique.  C'était un très bel homme, châtain clair, malgré
le fait que son crâne fût rasé d'assez près. Il était grand,
solide, avec de grands pieds et un sourire qui n'avait rien d'oriental.  Il
avait la figure creuse, les joues un peu enfoncées, ce qui lui
conférait un air très sexé, malgré une charpente très
musclée et bien proportionnée.  Il me salua dans un Anglais parfait
et m'invita à entrer.  Il m'offrit un verre d'eau.









J'ai appris alors qu'il était Allemand et qu'il vivait seul, dans cette
grotte, depuis déjà deux ans.  Il avait 32 ans.  Les habitants d'un
village de montagne, situé à deux kilomètres plus avant, venaient
régulièrement le nourrir.

Je le trouvais très beau.  Il dégageait de sa personne une aisance,
une grâce, un calme et une élégance toute aristocratique.  Mais
son corps, enfin ce que son habit de bonze pouvait en laisser paraître,
respirait à la fois sensualité et érotisme.

Après qu'il se fut enquis de ma présence dans cette région peu
hospitalière du sud thaïlandais, je lui ai demandé s'il ne lui
déplaisait pas trop de me raconter comment il avait abouti dans cette
clairière de jungle en moine bouddhiste.  Il sourit et me prévint que
peut-être je serais un peu choqué.  Devant mon insistance et
l'assurance plusieurs fois réitérée de mon ouverture d'esprit, il
commença son histoire :

« Je suis né et j'ai grandi à Füssen, ce petit village bavarois
juste au pied du fameux château de Neuschwanstein construit par le roi
Louis II de Bavière au cours de la deuxième moitié du XIX è
siècle.  Ma famille est luthérienne de stricte observance; ce qui
signifie que la pudeur, voire la pudibonderie, était de rigueur chez
nous.  Mais je n'y accordais pas trop d'importance.

Enfant, je me sentais privilégié car je me doutais bien que je vivais
dans un des lieux les plus magnifiques du monde.  On me racontait, comme
berceuses, des histoires où jadis un roi, le traîneau plein de
cadeaux pour les enfants, arrêtait dans les maisons des villages, en
pleine nuit, pour les leur distribuer.  Ce roi, Louis II, c'était celui
qu'avaient connu mes arrière-grands-parents lorsqu'ils étaient
enfants.  Je vivais dans le creuset des contes de fées.  Je
développais pour ce roi une admiration sans borne et sa photo, toujours
présente dans l'entrée, me rappelait constamment à l'affection de
mon héros.

Adolescent, quand je découvris ma sexualité, mes promenades dans les
bois s'accompagnaient de branlettes exaltantes dont je retenais la
jouissance jusqu'à ce que je trouvasse un site enchanteur avec vue sur
les montagnes, sur un lac ou sur une vallée.  C'est à cette époque
que j'appris de mes parents et du pasteur que la branlette était un mal
terrible dont je devais me garder.  Je ne comprenais pas que ce qui faisait
tant de bien puisse être si mal.







Un peu plus tard, j'appris aussi de mes compagnons de classe qui le
révélaient «confidentiellement» à ceux qu'ils croyaient
«initiés» à la masturbation et qu'ils souhaitaient inviter à
des branlette collectives, que mon héros, le roi Louis II, non seulement
se branlait mais qu'il se branlait avec certains de ses gardes plus
complaisants, avec des chanteurs d'opéra, des artistes?. etcetera.  J'en
étais renversé.  Je savais que je ne pouvais pas confronter cette
information secrète à l'opinion de mes parents.  Mais, loin de
diminuer à mes yeux la valeur de mon héros, ces confidences,
peut-être fausses, ne faisaient que l'augmenter.  Et mes sessions de
masturbation dans les bois redoublèrent de fréquence et, me
semblait-il, d'intensité.

Plus tard, quand je suis parti à Munich pour aller suivre des cours en
religions comparées à l'université, je fus émerveillé par la
tolérance et la compassion pour les «fautes» que les bouddhistes
sont invités à pratiquer.  Cette approche était plus conforme à
mon principe que ce qui fait tant de bien au corps et à l'esprit ne peut
être mal.  L'abstinence ne sert que de véhicule pour mieux se
concentrer, pour ne pas perdre de vue l'essentiel de la vie, enfin pour que
les désirs ne viennent pas inonder notre existence et la nourrir de
frustrations.  Mais l'abstinence ne doit pas être un but en soi.

 Peu à peu, je me suis éloigné de ma foi chrétienne et je me
suis rapproché du Bouddhisme.  D'autres considérations
théologiques et scientifiques ont soutenu aussi cette apostasie.

À 24 ans, l'occasion me fut offerte d'aller faire une sorte de stage
d'immersion dans un temple du nord de la Thaïlande.  Je devais être
sincère dans mon approche et souhaiter vraiment être initié aux
préceptes du Bouddha.

C'était à That Panom, près du Mékong, l'un des plus vieux
sanctuaires bouddhistes de Siam.  J'ai pris l'habit safran et je fus
intronisé avec d'autres postulants??tous thaïs. Mais, il ne
s'était pas passé une semaine qu'il arrivât que je surprisse des
jeunes moines glisser leur main sous leur propre tunique ou sous celle de
l'un de leurs compagnons.  J'ai compris alors que mes pratiques avaient
bien des adeptes et que, en plus des plaisirs solitaires, plusieurs
bénéficiaient de jouissances à deux ou à plusieurs.  Tout cela
redoubla mon excitation.









Les postulants de That Panom étaient souvent très beaux.
C'étaient des garçons du Nord-est, cette région que les Thaïs
appellent Isarn.  Ils étaient un peu foncés, musclés, solides, aux
larges pieds, à la peau glabre et satinée, au blanc des yeux jaune
comme un fond d' «?il de tigre».  Ils étaient racés et quelque
peu sauvages.  Ils sentaient toujours le sac de couilles gonflé à
bloc.  Des phéromones se dégageaient de sous leur froc. Souvent, on
voyait qu'ils bandaient.  Si la tunique cachait bien les formes quand ils
étaient assis, debout ou en marche, la queue libre sous le froc se
balançait d'un pan à l'autre du tissu.  Je ne pouvais plus les
regarder tant leur excitation quasi permanente me faisaient bander.  Je
n'arrivais plus à prier ni à méditer correctement.

Certains soirs chauds, on nous recommandait de dormir hors du temple, comme
sur les rives du Mékong par exemple, sous des tentes formées par
notre parasol recouvert d'une gaze à moustiques.  Ces soirs là, je
savais que je ne resterais pas seul durant toute la nuit.  Un compagnon
viendrait me rejoindre pour une branlette à deux.  Je ne pensais qu'à
cela toute la journée.  J'avais constaté aussi que si j'étais
excité par les corps «sauvages» et racés des Thaï, ils
étaient tout autant séduits par le grand corps athlétique du
Teuton que j'étais.  À leurs yeux, j'étais aussi un garçon
«sauvage».  On enlevait nos sarongs, on prenait la position 69 et on
se léchait et on se branlait jusqu'à la jouissance.  Un jour, un
jeune moine glissa son doigt dans la craque de mon cul et remonta jusqu'à
l'anus qu'il pénétra doucement.  J'ai failli mourir de plaisir.  Je
ne comprenais pas que je n'avais pas découvert cela moi-même tout
seul.  Je lui rendis le même service.  Les fois suivantes, seul ou avec
d'autres, je me visitais ou je les visitais ainsi intimement.

Toutefois, je me sentais coupable car, de plus en plus, il ne se passait
presque pas un jour sans jouissance.  L'abstinence était loin et mes
résolutions dissoutes dans des flots de sperme.

J'ai donc décidé de quitter That Panom pour un temple plus strict.
Faut dire qu'entretemps j'avais été introduit comme moine.  Je
bénéficiais des égards dus à tous les moines.









Je me suis donc retrouvé au Wat Mahathat (Grand Temple) à Nakhon Si
Thammarat.  J'y suis resté trois ans. J'y ai étudié
sérieusement et j'ai médité et prié correctement là-bas.
Mais le grand temple attirait des étrangers visiteurs dont des
Allemands.  On me demandait toujours ce que je faisais là et, à
chaque fois je devais raconter mon histoire?? enfin la plus officielle, pas
celle que je vous raconte aujourd'hui en toute liberté et confiance.
Quelques Allemands m'ont également invité à sortir avec eux.  Je
les ai accompagnés à leur hôtel et il m'est arrivé de baiser
avec deux d'entre eux.  C'était une pause dans ma chasteté, une pause
bien nécessaire parfois.

 _ Il sourit en me regardant avec complicité.  Je comprenais que je
constituais aussi une pause possible dans sa vie en me retrouvant ainsi
dans «sa clairière» au milieu de la jungle._ Il reprit son
récit :

«C'est alors que je fis part à mon supérieur de mes difficultés
avec la chasteté.  Il me suggéra alors de vivre une expérience de
vie érémitique.  Il avait entendu parler de cette clairière au
fond d'une grotte.  Je pourrais y vivre en solitaire loin des désirs
suscités par la compagnie des camarades et des touristes.  Il fit
affaire avec les gens du village le plus proche pour qu'ils me construisent
cette petite case sur pilotis à cause des serpents, pour qu'ils
aménagent un petit sentier et pour qu'ils l'assurent de mon
ravitaillement quotidien en eau et en nourriture.  Voilà! Et je vis ici
depuis deux ans comme je vous l'ai dit.»

Je l'ai remercié grandement de la confiance qu'il me portait en me
racontant des choses aussi intimes et je lui ai raconté un peu de mon
passé pour ne pas me sentir trop en dette de confidences envers lui.
Puis, je lui ai demandé si son séjour dans la jungle avait mis un
terme à ses désirs.  Sa figure s'illumina.

Il me raconta alors qu'il avait retrouvé là les exaltations et les
jouissances de sa jeunesse en Bavière au temps où il rêvait au roi
Louis II.  Il avait trouvé dans la clairière, mais surtout dans la
jungle, sur les montagnes, des points de vue merveilleux où méditer
mais aussi où il pouvait se branler en parfaite communion avec la nature
comme il le faisait en Bavière.  «Mon corps, me dit-il, tremble quand
je me décide à sortir pour gagner l'un ou l'autre de mes sites
préférés où je sais que je vais lentement caresser mon corps et
le faire jouir.  Mes expériences à That Panom me permettent
maintenant de faire des gestes très intimes et d'en apprécier les
effets », ajouta-t-il en souriant.





 Je comprenais qu'il parlait de jouer avec son cul et ça me faisait
bander.  J'avais envie de lui dire de le faire tout de suite devant moi
pour me montrer.  Mais je savais que ce désir brutal de voyeur allait le
refroidir.  Je me contentai de lui dire que j'aimerais bien assister un
jour à ces «méditations intimes».  Il sourit.  « Pour ça,
dit-il, il faut prier Bouddha pour que la pluie cesse» ajouta-t-il avec
un large sourire montrant toutes ses belles dents blanches.

Je pris la position du lotus, mit mes mains sur ma tête en forme de
bouton de lotus et lui annonçai : « Voyez!  Je suis prêt à tout
pour cela».  Il éclata de rire et vint délicatement rabaisser mes
mains qu'il prit dans les siennes en les embrassant.  « Demain, je crois
qu'il y aura une pause dans la mousson. On pourra aller se promener dans la
jungle.  Mais il vous faudra me suivre sur les sentiers sans vous en
écarter à cause des serpents possibles.  Je vous montrerai un de mes
sites préférés.  Mais, il vous faudra attendre ici toute la nuit
sans manger parce que je n'ai pas le droit de manger de midi jusqu'au levé
du soleil le lendemain.  Les villageois m'apportent toujours trop de
nourriture.  Il y en aura pour deux sans problème.  Ils seront ici vers
6 heures (Il a dit en Thaï «Hok moong chao», soit la sixième
heure du renouveau).  En attendant, j'ai de l'eau et il me reste du jus de
fruit.  « Je vois que vous m'inviter à passer la nuit», lui
dis-je.  Il s'approcha de nouveau, mit sa bouche contre mon oreille et
murmura : « Vous êtes sans doute la pause chasteté envoyée par
le Bouddha, que je lui demandais depuis plusieurs jours».  Puis, nos
lèvres se touchèrent légèrement et sensuellement.

Il entreprit de défaire les pans de sa robe de moine tandis que je
retirais mon pantalon court et mon t-shirt.  Tous nus, on a repris nos
positions assises par terre et nos mains se sont rejointes.  Puis, il a
embrassé tout mon corps en faisant un double crochet avec ses grandes
jambes.  Nos sexes se retrouvaient donc l'un contre l'autre, bandés et
rangés comme prêts à se livrer bataille.

 J'ai saisi sa queue et je l'ai serré pour en apprécier toute la
dureté.  Puis, j'ai pris nos deux sexes avec les deux mains car
ensembles, l'un contre l'autre, ils étaient comme deux frères.  J'ai
débuté une masturbation lente et profonde en crachant parfois sur nos
queues rivées l'une à l'autre afin de bien les humidifier.  Il
respirait fort et dégageait une odeur forte. Il ne se visitait pas
régulièrement même pour son hygiène.  Mais c'était très
sensuel et très excitant.  J'adore cette odeur dans des circonstances un
peu sauvages comme celle-là.

Comme je sentais qu'il ne tiendrait pas le coup très longtemps étant
donné une abstinence sûrement assez longue, je ne voulais pas non
plus me priver de tout le plaisir que j'avais déjà anticipé de mon
bonze depuis le début de notre conversation.  J'avais remarqué qu'il
avait un cul magnifique même derrière les plis lourds de sa bure
safran.  Je ne voulais pas me priver du plaisir visuel de le contempler.
Assez cavalièrement pour quelqu'un qui s'adressait à un moine
bouddhiste, je lui dis sans vergogne : « J'aimerais beaucoup voir ton
cul; il me semble si beau.» Il resta quelques secondes interdit. Puis,
il rougit, il sourit et finalement il se dégagea de l'emprise de mes
deux mains sur sa queue et se leva.  Je restais assis par terre.  Il se
retourna et, en se penchant pour me laisser admirer ses fesses qu'il
entrouvrit pour me laisser voir son trou, il dit timidement : « C'est la
première fois que quelqu'un me fait une telle demande.  Mais pourquoi
pas, si cela te fait plaisir».  Je me suis allongé sur le sol et lui
ai demandé de descendre son cul sur ma face.  Étonné encore une
fois, il s'exécuta.  Il plaça ses jambes de chaque côté de mon
torse et descendit lentement sur ma figure en écartant ses fesses de
plus en plus.  J'ai plongé mon nez et ma langue dans sa craque de cul
comme une grande crue du Mékong inondant le Tonlé Sap au Cambodge.
Un beau cul serré et bleuâtre au fond d'une vallée creusée
entre deux montagnes dures, fermes, mais douces et satinées, embaumée
de parfums rares de cari, d'ail, de citronnelle, de piments forts et de
toutes les odeurs de la Thaïlande auxquelles s'ajoutaient celles de sa
sueur qui faisait faisander les épices.  C'était une fragrance
unique, inimitable et exaltante, celle du cul justement d'un moine
bouddhiste allemand, jeune et beau, perdu au milieu d'une clairière à
serpents où il se débattait quotidiennement avec les démons de ses
désirs.  Je respirais son trou à grands souffles.

Il était étonné que l'on pût trouver du plaisir à sentir le
cul de quelqu'un mais il se laissait aller à sa surprise.  Il fut encore
plus étonné quand il sentit que je plongeais ma langue au fond de son
trou et que j'en léchais les bords et les replis.  Là, il se rendit à
l'évidence de son plaisir.  Il se mit à râler et à crier de
plaisir.  Il disait sans arrêt combien cela était bon.  Il se sentait
tout étourdi par les sensations qui le faisaient trembler.  Il poussait
sur ma face avec ses fesses, se laissait littéralement choir sur ma
figure.  Il semblait dire : «Si tu en veux, je vais t'en donner! Compte
sur moi!»

Puis, quand j'eus constaté qu'il était bien ouvert et que deux de mes
doigts, et ensuite trois, pénétraient aisément dans son antre, je
lui ai demandé, très gentiment et très doucement, de descendre son
cul sur ma queue qui rêvait de le pénétrer.  Il se raidit.  J'ai
cru un moment que tout allait s'arrêter là.





Puis, il se retourna, me fit face et descendit lentement sur ma queue pour
se faire empaler.  Une vive douleur l'arrêta. Mais je n'eus même pas
besoin de l'encourager ni de rien lui expliquer.  Il arrêta, respira,
puis descendit encore un peu.  Il sortit quelques fois, mais se reprit à
chaque fois, et chaque fois avec un sourire qui disait : « Sois patient,
je vais y arriver».  Puis finalement, ses fesses vinrent buter contre
mon ventre.  J'étais au fond de sa vallée comme au fond de sa
clairière.

Il comprit instinctivement ce qu'il devait faire.  Il se releva et
s'abaissa lentement d'abord, puis de plus en plus vite et fortement.  Il
soufflait et sa tête allait de tous côtés tant il était hors de
lui.  On eut dit un cheval au galop ou un drogué écoutant une musique
qui le fait «partir».  Soudain, j'ai senti monter un grand cri, des
profondeurs même de la jungle, sa jungle intérieure.  Son cul se
serra férocement sur ma queue et il cracha son jus dans ma figure; une
véritable purée trop longtemps coincée dans ses bourses de moine.

Les premiers jets déclenchèrent ma réaction et je jouis en lui
tout en relevant le bassin pour pousser ma sauce le plus au fond possible.
Il se dégagea et s'allongea à côté de moi en silence et en
grand repos.

Après une bonne demi-heure, il m'invita à sortir pour aller vers une
grande jarre de terre où s'accumulait l'eau de pluie.  Il me tendit un
bol, en prit un dans sa main et il m'initia à la douche thaïe.
Cependant, ce n'était pas tout à fait la douche thaïe puisque nous
étions nus.  La difficulté de la douche thaïe, c'est de réussir
à se laver partout en maintenant le sarung qui nous entoure les hanches
et nous cache le cul.  Là c'était bien plus simple.

On revint ensuite à la cabane.  Il parlait doucement de tout et de rien
et, à l'occasion, il me disait combien il avait été heureux de
vivre ce moment d'extase avec moi.  Je comprenais qu'il voulait que je
parte.  Je lui en ai parlé très calmement surtout que la pluie avait
cessé.  Mais, il me retint.  Il m'offrit des jus de fruits et me dit
qu'il serait heureux que je dorme avec lui si je n'avais pas trop faim et
si rien ne me pressait bien sûr.  «Demain, je voudrais bien t'amener
voir un de mes sites favoris».  La nuit était tombée depuis
très longtemps.  On éteignit la chandelle et on s'endormit rapidement
dans les bras l'un de l'autre.

???????

David n'arrivait pas à croire à mon histoire.  Elle avait réussi à
le faire bander fortement et il n'avait pas résisté à la tentation
de se branler pendant mon récit.  Le bungalow était tout à fait
isolé et entouré d'arbres de sorte qu'il n'avait pas résisté à
sortir sa queue et moi la mienne durant mon récit.  À la fin, il me
dit que j'avais été inspiré par la vue de sa branlette et que
j'avais dû inventer une bonne part de ce que je venais de lui raconter.
Bien sûr, je n'avais aucun moyen de lui prouver tout cela.  Je n'avais
pas fait de photos tout de même.

Je lui ai proposé d'aller cependant faire un tour avec lui à Krabi et
de tenter de revoir ce moine advenant qu'il fût toujours là et que je
réussisse aussi à retrouver l'endroit.

Il trouvait que je mettais bien des conditions au succès de la
démonstration de ma preuve.  Mais il fut d'accord pour essayer.  On
entra se coucher mais il voulait qu'on se branle avant de dormir.
C'était lui maintenant l'initiateur du sexe.

Plus tard, avant de dormir, il me demanda si j'étais vraiment allé
avec le moine, le lendemain, découvrir son site et si je l'avais vu se
branler dans la nature.  Devant ma réponse affirmative, il me dit :
«Alors, raconte!  Qu'est-ce que tu attends? » Et il reprit sa
branlette, et moi la mienne, pour la suite??.

?..Le lendemain matin, les villageois étaient à la clairière
dès 6 heures avec des quantités de plats divers, tous plus
délicieux les uns que les autres.  Je me suis régalé.  Faut dire
que l'appétit y était aussi pour quelque chose.  Mais tout était
vraiment délicieux, néanmoins.

Karl (c'était le nom du moine) mangea en silence selon les prescriptions
monacales et les villageois nous servirent tous les deux car ils ne
savaient pas pourquoi j'étais l'invité du moine à une heure aussi
hâtive.  Les Thaïs étant naturellement très tolérants et
«accros» au laisser-dire et laisser-faire, tous furent très
gentils avec moi comme si j'étais le propre frère du moine.  Mais le
silence fut de rigueur tant que dura le repas.

Après le repas, quand le soleil fut levé, Karl me demanda si je
voulais toujours voir l'un de ses sites.  « Tu te doutes bien, mon cher
David, que ma réponse fut positive. » Il prit un parasol couleur
safran comme sa tunique et m'en tendit un de la même couleur.  Si cette
couleur était en parfaite harmonie avec sa tunique de moine, elle jurait
un peu avec mes shorts et mon t-shirt.  Mais personne n'allait nous voir.









On sortit de la clairière où je revis ma voiture toujours
stationnée à côté du Bouddha de pierre.  On marcha environ un
demi kilomètre sur la droite et il emprunta un petit sentier qui
s'enfonçait dans la jungle tout en remontant légèrement mais
constamment et régulièrement.  Il m'avertit de le suivre et de bien
regarder au sol à cause des serpents.  Nous marchâmes ainsi durant
près d'une heure, d'un pas ascendant et continu.  Nous arrivâmes
enfin au sommet de cette montagne; c'était celle qui fermait la
clairière de la cabane.  Nous étions sur des pierres plates et la
végétation devenait rare.  Les serpents n'étaient plus un réel
danger en ce sens qu'on les verrait facilement approcher si cela était
le cas.

Le paysage était grandiose.  Nous dominions tout un ensemble de
vallées de jungle à perte de vue et des nuages bas, comme des
nuées, semblaient traîner lascivement dans le creux de ces
vallées.  Le soleil était ardent mais un mur de rocher nous faisait
une ombre bienveillante.  Il s'assit en position du lotus et fixa
l'horizon.  Il m'invita à m'assoir un peu plus loin pour ne pas nuire à
sa méditation.  «Il te faudra être patient, me dit-il.  Je te
dirai quand nous serons prêts à redescendre. Mais il ne faut pas
m'interrompre sous aucun prétexte à moins que tu aies vu un serpent.»

Il resta ainsi en contemplation durant presque une bonne demi-heure.  Puis,
il enleva lentement sa tunique et ses sandales.  Il était tout nu.

Avec son crâne rasé et sa peau glabre où quelques rares poils
châtains se cramponnaient, il semblait une sorte de divinité
primitive.  Le spectacle de son corps ainsi tendu et offert m'excitait
terriblement et je me retins de faire un mouvement vers lui puisqu'il
l'avait interdit.  Il se leva et pointa sa queue bandée vers l'horizon
comme une offrande et la maintenait en place avec son index et son pouce.
Puis, lentement, il commença de se masturber.  Le voyant faire, j'ai
retiré mes vêtements et, tout nu également, j'ai imité ses
gestes.  Il recula un peu et vint se rassoir en lotus sur une pierre plate
mais, cette fois-ci, en me faisant presque face tout en étant toujours
en position de contempler le paysage.











Il resta ainsi bandé et silencieux durant un bon quart d'heure.  Puis,
lentement, il se pencha, remonta ses jambes derrière ses épaules
comme dans une sorte de mouvement fort complexe de yoga et se pencha
suffisamment pour aller lécher le bout de son pénis qui commençait
à dégouliner de liquide pré.  Il regardait attentivement son gros
gland rose et mauve et le léchait avec application.  Puis, les muscles
de son dos s'habituant à cette position, il se pencha davantage et se
suça en englobant presque toute sa queue dans sa bouche.  Je l'entendais
respirer fort et je voyais que sa salive, mêlée à son liquide
pré, coulait le long de sa queue lorsque sa bouche reculait en remontant
pour terminer le mouvement vers le haut. L'air qui passait le long de la
peau tendue de sa queue faisait un bruit de succion. Il se pompait la queue
avec une incroyable habileté.

Je me branlais avec avidité et je devais m'arrêter pour ne pas jouir
devant un tel spectacle, à la fois super cochon et ultra sensuel.

Il retenait l'arrière de ses cuisses avec ses mains et son cul se
trouvait à la portée de ses doigts.  Il caressa tendrement sa poche
de couilles lesquelles pendaient sur les roches.  Il remontait ses doigts
et respirait les odeurs de sa poche de couilles en tournant
légèrement sa tête d'un côté et de l'autre.

Lentement, il glissa sa main vers sa craque de cul et enfonça un doigt à
l'intérieur.  Il se passait un doigt tout en se suçant.  C'était à
exploser.  J'ai dû arrêter de me branler malgré l'envie de jouir
sur cette image.

Puis, il retira son doigt et le planta dans sa bouche à la fois pour
bien l'humecter mais aussi sans doute pour pouvoir lécher son cul sur
ses doigts.  Il se lovait parfaitement et complètement.  Il faisait tout
seul ce qu'on arrive normalement à faire uniquement à deux ou à
plusieurs.  Son apprentissage avait été long et sans doute parfois
difficile depuis les forêts de Bavière jusqu'à la jungle
thaïlandaise, mais le résultat en valait l'effort.  Il communiait
avec la nature comme le roi Louis II avait dû le faire un siècle et
demi plus tôt, mais de façon plus charnel, car on disait que Louis II
avait été un roi vierge (Jungfrauliche König) ??  Il avait
cependant parfaitement intégré le romantisme de son maître auquel
il avait joint admirablement l'érotisme féroce des Allemands.







Les doigts dans le cul, la tête se relevant et s'abaissant pour bouffer
et masturber sa tige de bambou, le bruit de succion de sa bouche, le
liquide collant qui dégoulinait sur sa tige à chaque remontée de
tête, les yeux hors des orbites, le corps tourné vers moi mais aussi
vers un paysage fabuleux, je l'entendis émettre un terrible grognement
de tigre.  J'ai su qu'on y était.  J'ai lâché en même temps les
barrières qui retenaient ma propre éjaculation et, pendant que je
crachais mon jus loin devant moi, une montée de larve lui emplit la
bouche et se répandit de chaque côté de sa queue comme une
éruption volcanique trop abondante de larve sur une île
indonésienne sauvage et perdue, une sorte de Krakatoa sexuel.»

???????.

David éjacula un peu avant la fin de mon histoire.  J'ai tenu le coup
jusqu'à la fin pour pouvoir revivre un peu les moments magiques de
«Krabi en Jungle».

«C'est incroyable comme tu es cochon quand tu racontes tes histoires»
me dit David encore tout essoufflé et baignant dans son jus de mâle.
Nous avons bien ri.  Puis, nous décidâmes d'aller faire un tour à
Krabi le lendemain pour tenter de retrouver ce moine.  Là-dessus, on
s'endormit.

????..

Le lendemain

Après Pang Nga, je portai une attention particulière à la route.
Je n'étais pas certain de pouvoir retrouver le chemin de l'ermitage.
Finalement, je crus reconnaître le paysage.  Une impression de
«déjà vu» s'installa en moi et ne me quitta plus durant un bon
quart d'heure.  Puis, à un tournant de la route, j'ai aperçu le grand
Bouddha avec l'antre du rocher où j'avais stationné ma voiture
autrefois.  « Voilà! C'est ici!» «Je m'en serais douté, me
dit David, tellement ta description du lieu était exacte.

Toutefois, il y avait une différence d'importance.  À droite du
Bouddha, de l'autre côté du trou pratiqué dans le rocher qui
servait d'entrée à la clairière, il y avait maintenant une sorte
de plate-forme couverte d'un toit où étaient en train de déjeuner
une bonne douzaine de petits bonzes et deux plus vieux qui avaient l'air
d'être des maîtres de novices.







 J'ai stationné l'auto et je me suis approché du groupe de moine avec
les mains jointes sur le front en forme de lotus.  J'ai expliqué que,
quelques années auparavant, un moine allemand vivait là seul au fond
de cette grotte.  On me répondit qu'il était toujours là, qu'il
s'appelait : Phra Karl Vichaiyen (traduction littéraire de Vichaiyen :
qui apporte la fraîcheur au c?ur).  Le préfixe «Phra»
m'indiquait qu'il avait franchi un pas important dans la hiérarchie
religieuse bouddhiste.  Un «maître de novices» m'indiqua la
direction du trou dans le rocher.

Ma deuxième surprise fut de constater que la clairière était
désormais toute réaménagée.  Il y avait, de chaque côté
d'une longue allée, un Vihan (salle pour la prière) et un grand
dortoir pour les bonzes.  Et, tout au fond de l'allée, une maison
thaïe en bois solide construite sur pilotis, confortable et qui n'avait
plus rien à voir avec la cabane de bambous d'autrefois.  Je me suis
approché de la maison et j'ai manifesté ma présence à un moine,
grand et toujours beau gaillard, qui me tournait le dos en préparant une
large papaye en guise de déjeuner.  Il se retourna et resta comme
pétrifié, les yeux fixes, comme si la mémoire faisait de multiples
tours, avant d'accoucher d'un large souvenir.  Son sourire était plein
de tendresse et d'affection.  Il regarda David avec une certaine
concupiscence, pour qui avait l'?il attentif et exercé.

«Vous me reconnaissez?», demandais-je pour me rassurer.  « Bien
sûr!  Vous êtes venu ici, il y a quelques années, par un
après-midi de mousson, alors que je désespérais de pouvoir parler
à quelqu'un et que j'avais tant besoin d'une présence.  Vous avez
été le cadeau envoyé par Bouddha, ajouta-t-il en souriant, tout en
regardant David.

«Comment allez-vous?» demandais-je encore.  Il me raconta qu'il
allait bien mais que les choses avaient changées, qu'il n'était plus
seul désormais.  Il était le «Phra» (supérieur) de ce mini
monastère.  Il ne portait plus la robe safran, mais la robe marron, d'un
degré supérieur.  On bavarda de tout et de rien durant un bon quart
d'heure.  Mais je voyais l'heure avancer et midi approcher.  Il nous offrit
de partager sa papaye.  J'ai refusé en ajoutant que je ne voulais pas
l'empêcher de manger car, après midi, il ne pourrait plus le faire.
« Je constate que vous êtes toujours aussi gentil et que vous n'avez
rien oublié», me dit-il avec tendresse.









Puis, j'ai risqué une dernière question afin d'apporter à David
une preuve plus tangible de ce qu'avait été notre relation autrefois.
« Allez-vous toujours parfois à ce site sur la montagne où vous
m'aviez conduit» demandai-je encore?  Il rougit instantanément et
ajouta, mal à l'aise_ son cerveau tentant de deviner les informations
que David pouvait bien avoir déjà reçues de ses pratiques sur la
montagne_ que maintenant il ne pouvait plus y aller que très rarement.
«C'est bien dommage! me dit-il en soupirant, c'était si beau
là-haut!» J'ajoutai avec une tendresse certaine et un réconfort
indiscutable : « Et c'était aussi si bon d'y être.  On y était
si bien et si heureux».  Je ne crois pas que c'était seulement la
lumière du jour qui s'infiltrait trop directement sur son regard, mais
je vis ses yeux se mouiller.

Les miens aussi étaient humides.  Je me suis levé pour partir en
faisant un waï (salutation respectueuse avec les mains formant un lotus)
que je fixai au-dessus de ma tête en signe de très grand respect pour
la personne saluée (position du waï presque réservée au
Bouddha).  Comme cela était la tradition, il ne répondit pas à mon
waï mais il me demanda pour m'embrasser et il me fit une accolade.  Je
reçus ce geste comme un rare témoignage d'affection car les moines ne
doivent ni toucher personne ni être touché par personne.  Il
m'aimait!  Mes yeux devinrent plus humides encore.  Puis ils se
séparèrent des siens sachant qu'ils ne se rencontreraient
probablement jamais plus.

David resta silencieux jusqu'à ce que nous fussions dans la voiture.
Puis, il me regarda en disant : « Alex! Te rends-tu compte des choses
merveilleuses que tu as vécues?» Je pleurais silencieusement.  Je
savais maintenant qu'il me croyait.

Alexandre

À suivre : Bangkok Blues 5 : Un étrange cadeau pour une nuit à Koh
Samuï

S.V.P. : Un petit commentaire serait apprécié??Merci!