Date: Wed, 28 May 2014 19:50:12 +0100 (BST)
From: Adelard Dore <adelardore@yahoo.fr>
Subject: Big Apple 1

Big Apple 1

Le père dans l'objectif

Note: Nifty nous offre l'occasion de vivre de belles émotions grâce à
toutes les histoires qui y sont racontées.  Une contribution serait donc
appréciée pour permettre à Nifty de poursuivre cette merveilleuse
aventure. Envoyer un don à :

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Quelques semaines après mon retour d'Égypte (voir la nouvelle Les
mystères du Nil), il me restait encore plusieurs mois de congé
sabbatique avant de retourner au travail.  Comme je rêvais depuis
longtemps de vivre plusieurs mois à New York, j'ai décidé d'aller
m'y installer.  À six ou sept heures de voiture de Montréal, ce
serait facile de rentrer si j'en avais envie et même de revenir chez moi
pour quelques jours à l'occasion.  La « Big Apple », comme les New
yorkais ont coutume d'appeler leur ville, offre toujours au visiteur d'un
jour ou d'un an des plaisirs incomparables et des émotions inoubliables.
Je savais qu'à Manhattan j'aurais toujours quelque chose à me «
mettre sous la dent».  Toutefois, j'ignorais encore dans quelle
fantastique aventure je m'engageais.  Je ne savais pas non plus dans quel
étrange bateau j'allais m'embarquer.



Quelques jours après mon arrivée et mon installation dans un petit
studio de Brooklyn Heights, j'ai lu, dans un journal, une curieuse annonce.
On était à la recherche d'une personne intéressée à
rencontrer des hommes entre 20 et 40 ans pour les faire parler d'une
expérience sexuelle à laquelle ils accordaient une grande importance,
laquelle marquait ou avait marqué leur vie et qu'il sentait le besoin de
raconter à quelqu'un pour soulager leur conscience ou leur mémoire.
Pour que cela fonctionne, il fallait qu'ils aient peu de chance de revoir
cette personne par la suite.  Comme je ne m'attendais pas à prolonger
mon séjour à New York au-delà d'une date ultime prévue, je me
suis considéré comme un candidat idéal, surtout que j'avais
déjà suivi une bonne formation en « écoute active » et que
j'étais capable de faire parler quelqu'un en le mettant à l'aise, lui
donnant ainsi une sorte d'attention affectueuse.  J'étais aussi
finalement très curieux.









J'ai passé l'entrevue haut-la-main et j'ai décroché le poste.  Je
recevais ou visitais les « clients » aux heures convenues avec eux.
Je pouvais donc prendre des rendez-vous durant les week-ends ou en
soirée sans nuire aux activités que je souhaitais faire à New
York.



Mon premier « client » était un homme de trente-neuf ans qui avait
vécu une expérience exhibitionniste et qui ressentait le besoin d'en
parler.  Ma première réaction fut que ce serait facile étant donné
qu'un exhibitionniste devait tout naturellement avoir envie de parler de
lui et de se révéler.  J'ai dû me raviser quand j'ai compris qu'il
s'agissait d'un homme marié, divorcé toutefois (père
monoparental), qui avait donné des spectacles à son fils de dix-sept
ans et qui se sentait coupable de l'avoir fait. Il y avait autre chose
encore que la fiche d'inscription ne révélait pas complètement.



La première rencontre ne fut qu'une prise de connaissance.  Il fallait
que chacun se sentît à l'aise et ait commencé à développer
une sorte de confiance avant d'aborder le vif du sujet.  Il vint donc chez
moi car il ne voulait pas prendre le risque qu'on pût entendre ses
confidences.  En ouvrant, je fus saisi par la grande beauté de ce
mâle.  Il faisait un peu plus de six pieds (1.80m), il avait les cheveux
bruns foncés, les yeux gris-bleus d'une incroyable douceur et quelques
poils noirs jaillissaient de l'ouverture de sa chemise bleue pâle
montrant sa forte virilité malgré la douceur de la figure.  Il avait
de fortes mains et des pieds qui semblaient magnifiques, larges et longs,
coffrés dans des baskets format ultra-large.



Sa voix était chaude et terriblement sensuelle; elle vous enveloppait de
chaleur et de force.  Je me suis surpris à songer que je voudrais bien
que ce beau spécimen me donnât un show avant de partir.  Mais mon
attitude devait être professionnelle et sans attente.



J'ai appris qu'il s'était marié à 20 ans et que son fils était
né deux ans plus tard.  Déjà sa femme buvait et prenait ses
distances du foyer.  Après bien des efforts pour la comprendre et la
convaincre de modifier son genre de vie, il finit par décider de se
séparer et le juge n'eut pas de mal à lui accorder la garde de son
fils.  Il l'éleva de son mieux.  Il engagea une bonne pour voir aux
repas et au ménage.  C'était une brave portugaise, habitant juste à
côté de chez lui, et cela lui faisait plaisir de rendre tous ces
services pour presque rien.  J'ai aussi appris que sa vie sexuelle, durant
l'enfance de son fils, se limitait à la masturbation et à quelques
rencontres avec des filles d'occasion.  Il avait toujours eu aussi une
attirance vers les hommes, qu'il avait rarement satisfaite, et qui ne
faisait qu'augmenter par le célibat et la masturbation.





Quand son fils eu atteint l'âge de 15 ans, il remarqua sa forte
transformation physique et constata, par les longs moments qu'il passait à
la salle de bain ou aux WC, qu'il avait commencé lui aussi à se
donner du plaisir.



Un jour, presque deux ans plus tard, la domestique portugaise devant
s'absenter pour des raisons familiales, Stephen (c'était le nom de mon
client) qui était de plus en plus impressionné par le physique de son
fils et qui se sentait attiré par lui, en profita pour aller jeter un
coup d'œil dans la chambre de son fils et investiguer ses secrets.  Il
trouva sous le lit une chaussette qui devait vraisemblablement servir de «
cum rag » (tissu absorbant le sperme après une branlette) car elle
était toute empreinte de sperme séché.  Il trouva aussi, sous une
pile de vêtements, dans un tiroir, deux revues pornos.  La surprise la
plus grande fut de constater que les revues étaient des revues gays.  On
y voyait des gars se masturber, se sucer et s'enculer.  Cette découverte
produisit un double effet sur Stephen.  Premièrement, elle éveilla en
lui des désirs qu'il n'avait pas souvent satisfaits mais dont il avait
souvent rêvé et, deuxièmement, elle lui donnait de bonnes
indications sur l'orientation sexuelle de son fils.



Après avoir parcouru les photos et respiré la chaussette servant de «
cum rag », Il ressentit sourdre en lui, comme une vague de fond,
véritable tsunami, l'idée, immédiatement obsessionnelle, qu'il
devait séduire son fils.  Au moins voulait-il exciter ses désirs
sexuels par la découverte non seulement du corps mais de la sexualité
de son père.  Tout devenait maintenant une affaire de méthode voire
de tactique.



Dès la rencontre suivante, Stephen était plus à l'aise.  Il me
raconta comment il débuta les opérations.

Comme il rentrait toujours à la maison une demi-heure environ avant son
fils (Danny surnommé Dan) il lui était facile de mettre en place un
certain « setting » (arrangement) pour faciliter ses buts.  Le congé
de quelques semaines, et qui avait débuté trois jours plus tôt, de
la domestique portugaise allait peut-être lui faciliter les choses.











Dès le lendemain de sa découverte du « cum rag » et des revues
porno gays dans la chambre de son fils, en rentrant à la maison, il
transporta son linge sale de sa chambre vers le panier à lessive situé
près d'un placard juste au haut de l'escalier.  Il prit bien soin de
laisser tomber stratégiquement une des chaussettes qu'il avait
portées toute la journée et son slip boxer, celui, bien sûr, sur
lequel il était resté assis à sa table de travail également
toute la journée et qui devait contenir un peu de ses odeurs intimes.



Contrairement à son habitude, il passait souvent un jeans et un t-shirt
après le travail, il enfila un survêtement en coton molletonné
sans sous-vêtement pour mieux laisser voir ses formes.  Il se
déplaça devant le miroir de sa chambre pour vérifier les
résultats et il vit clairement que le survêtement montrait le
gonflement produit par son pénis.  On le voyait ainsi se promener de
droite à gauche et de gauche à droite selon les mouvements de la
marche.  Il espérait bien qu'on le verrait monter et descendre selon
qu'il bande ou débande.  Après avoir testé l'effet possible, il
descendit au salon, alla se servir une bière, ouvrit la télé et
attendit le retour de Dan.

Après les salutations et les questions habituelles sur la qualité de
la journée, Dan remonta l'escalier pour aller aussi se changer.  Stephen
entendit qu'il s'arrêta sur le haut de l'escalier comme s'il venait de
découvrir quelque chose d'anormal.  Le cœur de Stephen battait la
chamade.  Si Dan poursuivait son chemin, tout serait peut-être à
recommencer.  S'il ramassait les « reliques » de son père et les
mettait dans le panier, tout était perdu.  Mais s'il les ramassait et
les amenait dans sa chambre, la première étape était franchie.

Sans doute y eut-il un moment d'hésitation de la part de Dan.  Puis,
Stephen entendit la porte de la chambre de son fils se refermer
complètement contrairement à leur manière habituelle de laisser
les portes entrebâillées.  Lentement, Stephen monta l'escalier pour
jeter un coup d'œil sur le parquet du couloir.  La chaussette et le
boxer avaient disparu et n'étaient pas dans le panier à linge sale.
Le cœur lui débattait comme s'il eut voulu sortir de la cage
thoracique.  Il imaginait l'usage que son fils était en train de faire
de ses « trésors ».  Il l'imaginait tout nu sur son lit avec le
boxer ou la chaussette retournée sur la figure, prenant de grandes
respirations tout en se branlant.  Il ne se contenait plus.  Il se dirigea
vers sa propre chambre, laissa la porte entrebâillée, comme
d'habitude, se plaça devant la grande glace de la porte du placard à
côté de son lit, baissa son survêtement et découvrit sa belle
queue toute bandée qui demandait d'être soulagée des pressions
accumulées depuis plusieurs jours et par la situation actuelle.



Il se masturbait lentement depuis plusieurs minutes quand il entendit la
porte de la chambre de Dan s'ouvrir.  Il eu envie de poursuivre sa
branlette et de prendre le risque souhaité d'être surpris par son
fils.  Mais il ne voulut pas trop précipiter les choses et remonta son
survêtement.  Sa queue toutefois restait toute bandée et par
conséquent très visible derrière le tissu.  Quand Dan passa devant
la porte de sa chambre, Stephen sortait de la sienne.  Il était
évident à lire l'expression sur la figure de chacun que chacun avait
une bonne idée de ce que l'autre venait tout juste de faire ou de tenter
de faire.  Les deux rougirent intensément.  Mais aucun ne fit la moindre
allusion aux vêtements trouvés par terre qui auraient dû
normalement prendre le chemin de la lessive.



Mais Dan ne fut pas long à se remettre de sa réaction émotive,
assez rapidement en tout cas pour dire à son père : « Eh! Dad!  Il
y a sûrement longtemps que tu ne t'occupes pas de toi!  Il y a quelque
chose dans ton survêtement qui crie `Au secours' ». Il se mit à
rire en descendant l'escalier.  Stephen était à la fois gêné et
satisfait de la remarque de son fils.  Gêné parce que c'était la
première fois que Dan faisait un commentaire à connotation sexuelle
concernant Stephen et satisfait parce qu'elle était la preuve qu'il
n'était pas indifférent à sa queue bandée.  Il restait
toutefois perplexe et démuni quant à la démarche suivante à
faire.



Au cours du repas, la queue de Stephen dans son survêtement bandait et
débandait à un rythme inhabituel.  Quand la conversation portait sur
les événements banals de la journée, Stephen débandait.  Quand
un moment de silence lui rappelait la remarque de Dan dans l'escalier et la
disparition de sa chaussette et de son boxer, il rebandait.  À chaque
fois qu'il se levait pour aller au frigo ou à la cuisinière, il
remarquait que le regard de Dan portait directement sur la bosse dans son
survêtement.  Ce regard ne faisait qu'en augmenter le volume tant le
désir de provoquer son fils était excitant.  Il remarqua aussi que
Dan prenait une respiration lente et profonde à chaque fois qu'il
s'approchait de lui pour le servir ou enlever un plat vide.  Il comprit
très vite que Dan tentait sans doute de retrouver sur son père
l'odeur qu'il avait découverte plus tôt en sniffant son slip ou sa
chaussette.  Il remarqua aussi une bosse dans le jeans de Dan, mais la mode
des pantalons très larges à taille basse ne permettait pas aux formes
de bien se découper.

Après le souper, Dan remonta à sa chambre pour étudier et Stephen
s'installa devant la télé.  Mais son esprit était ailleurs.  Il
n'arrivait pas non plus à se débarrasser de son érection.  Il lui
fallait faire quelque chose.  Il remonta dans sa chambre et remarqua que la
porte de la chambre de son fils était bien seulement entrebâillée
comme d'habitude.  Il entra dans la sienne, la laissa aussi entrouverte,
alluma quelques bougies, vint se placer debout devant son miroir pour
admirer son corps d'athlète et super sexé et lentement baissa son
survêtement.  Il souhaitait de tout son cœur que Dan se lève et
vienne le regarder.  Si Dan se plaçait dans l'embrasure de la porte, le
miroir lui renverrait toute la scène sans être vu.  Et même si
Stephen décidait d'aller s'étendre sur son lit, le miroir couvrant
toutes les portes du placard, donnait une vue complète de la chambre et
du lit de Stephen.  Dans tous les cas, il savait que son geste était
très osé.



En se penchant pour regarder ses propres pieds qui l'avaient toujours
allumé sexuellement (il avait souvent passé de longs moments à les
lécher), il vit un morceau de tissu dépasser du seuil de la porte du
placard qui avait été légèrement ouverte.  Il regarda et
découvrit sa chaussette.  Il se pencha pour la ramasser et sentit
qu'elle était toute collée et encore un peu gluante.  Son fils avait
joui dans sa chaussette!  Son cerveau faisait mille tours.  Il n'arrivait
plus à se concentrer et à voir clair.  Mais l'excitation était
trop grande.  Il lécha la chaussette avec frénésie tant parce
qu'elle avait conservé sa propre odeur de pied qui le faisait tant
bander que parce qu'elle contenait le sperme de Dan.  Mais surtout, la
chaussette était la preuve que son fils qu'il excitait bien son fils et
que tout ce qu'il pourrait lui montrer de lui-même, de ses plaisirs
solitaires, de ses jouets sexuels, et plus il lui en montrerait justement,
plus son fils en baverait de plaisir.



Oubliant toute prudence, mais surtout excité par l'imprudence, il oublia
la porte entrouverte.  Il arracha son survêtement et son t-shirt et,
totalement nu devant le miroir, il attrapa sa grosse queue et se branla
avidement tout en respirant sa chaussette.  Il y découvrait derrière
l'odeur consistante et tenace du sperme, une odeur plus subtile de pénis
de garçon.  Dan s'était donc masturbé avec la chaussette sur sa
queue.  Il avait déchargé dedans puis, quand il était remonté
pour étudier, il était venu la placer dans le placard pour être
sûr que son père la verrait.  Cela ne faisait nul doute.









Stephen ne prenait même plus le temps de regarder son beau corps dans la
glace.  La sensation était trop forte et il avait trop attendu pour
jouir.  Il se branlait à grands coups et laissait échapper des ahhhh!
ahhhh! ahhhh!  Il oubliait qu'il n'était pas tout seul.  Il pliait les
genoux et, la face couverte de la chaussette, la branlette devenait
frénétique.  Envahi par ses sensations, il n'entendit pas le
craquement du parquet dans le couloir.  Lorsqu'il sentit monter la sève,
il lâcha la chaussette et regarda droit dans le miroir juste à temps
pour se voir jouir à grandes giclées sur la glace.  Il regarda un
moment les coulées de sperme puis se pencha pour en lécher une bonne
partie.  Il adorait bouffer son jus.  C'est alors qu'il se rappela que la
porte était entrouverte.  Il entendit des pas rapides dans le couloir,
puis la porte de la chambre de Dan se referma complètement, en laissant
derrière elle un claquement sec qui se voulait certainement volontaire.

Dan avait tout vu et il avait voulu que son père sache qu'il avait tout
vu.



Stephen ne dormit pas beaucoup cette nuit-là.  Il se demandait comment
il allait aborder son fils le lendemain matin.  N'arrivant pas à trouver
une façon de l'aborder, il décida de se lever une heure plus tôt,
de faire sa toilette, de prendre son petit déjeuner en vitesse et, au
moment de quitter la maison, du bas de l'escalier il lança à Dan : «
Dan!  Je dois être au bureau plus tôt ce matin.  Il est l'heure de te
lever.  J'ai fait du café et il y a tout ce qu'il faut pour déjeuner
».  Il entendit une voix étouffée par le sommeil lui répondre :
« O.K.!  Bonne journée Dad! » .  Cette simple phrase le rassura.



Pendant le reste de la semaine, aucun des deux ne fit la moindre allusion à
ce qui s'était passé.  Mais, la fraîcheur des relations n'était
plus là.  Une sorte d'ombre flottait dans la maison et un lourd silence
régnait entre les courtes phrases nécessaires à la vie en commun.



Stephen pensait parfois que, s'il avait retrouvé sa chaussette dans son
placard, il n'avait toujours pas retrouvé son boxer.  Il n'osait pas
investiguer la chambre de Dan de peur qu'en déplaçant un objet par
hasard il ne donne un indice de ses « perquisitions ».











Le week-end s'annonçait difficile.  Habituellement, le vendredi soir,
Stephen profitait de l'absence de Dan qui visitait son bon copain Eddy,
pour se payer une bonne soirée de branle avec ses vidéos ou avec sa
webcam.  Il s'était fait quelques copains de webcam avec lesquels il
partageait de bonnes branlettes, confortablement installé dans son
bureau du sous-sol où Dan n'allait jamais sans que cela ne fut
explicitement interdit.

En fin d'après-midi ce vendredi-là, Dan téléphona à Stephen
pour lui dire qu'il dînerait chez son copain et qu'il ne rentrerait que
vers 23 heures.  Le champ était donc libre pour une soirée intime.
Après un léger repas, Stephen décida de profiter de l'absence de
son fils pour tenter de retrouver son boxer.  Quelle ne fut pas sa surprise
de voir, en entrant dans la chambre de Dan, le boxer qu'il n'avait pas
espéré trouver facilement être franchement disposé sur le lit.
Il le prit et, le cœur inondé d'espoir et d'excitations, le regarda.
Il avait été utilisé comme « cum rag » à plusieurs
reprises.  Son fils avait joui dans son sous-vêtement plusieurs fois.
Il y avait du sperme sec, très sec, moyennement sec et encore un peu
collant sur toute la surface.  Seule la place où avait frotté sa
queue et celle de son cul était intact de sperme comme si Dan avait
voulu protéger les effluves de son père de toute contamination.
Stephen porta à son nez le boxer plein de décharge et sa queue
répondit en se dressant toute dure comme un obélisque.  Il l'emporta
avec lui pour sa branlette du vendredi soir en se promettant bien de le
remettre sur le lit de Dan avant son retour.



Il descendit au sous-sol et ouvrit son ordinateur pour y lire ses
courriels.  Lorsqu'il accéda au site qui lui donnait accès à ses
copains de webcam, il remarqua un message d'un nouvel intéressé.
C'était un jeune homme qui disait avoir dix-sept ans, être châtain
clair aux yeux noisette et avoir une belle queue de 18cm avec de belles
couilles reposant dans une grosse et solide poche à la peau tendue.  Le
jeune homme qui disait avoir lu et vu son profil sur l'archive se montrait
très intéressé à une bonne branle vers minuit ce soir-là.
Stephen était très excité à l'idée de se masturber avec un
beau jeune de 17 ans qui paraissait ressembler à son fils, mais à
minuit Dan serait de retour, il n'aurait donc pas la même intimité.
Aussi comment allait-il faire pour attendre jusque là après plusieurs
jours d'abstinence et après avoir retrouvé son boxer plein du foutre
séché de Dan.









Il résolut de se masturber lentement avec le boxer tout de suite pour
enlever ses tensions et pour faire en sorte que la branlette de minuit avec
le jeune homme ne se termine pas après deux au trois minutes à cause
de la trop grande pression dans ses couilles.  Il voulait une branlette
longue et cochonne avec le jeune.  Il répondit donc affirmativement à
l'offre de minuit.  Il nota le surnom du jeune homme « SUN »
(Soleil).  « Le soleil de ma journée » murmura-t-il en guise
d'image pour plus tard.



Il mit une vidéo porno dans le lecteur et se branla lentement tout en
sniffant son boxer et en léchant le sperme, sec par endroits et encore
humide en d'autres endroits, de son fils.  Quand il éjacula, il ramassa,
par distraction, son sperme avec son boxer.  Il prit conscience tout à
coup qu'il avait oublié qu'il avait résolu remettre son boxer sur le
lit de Dan.  Son cœur fit double tour.  Puis, il se calma et conclut
qu'il allait suivre son plan initial.  Car, si Dan remarquait que le boxer
était au même endroit, il ne verrait peut-être pas la
différence entre ses propres traces de sperme et les toutes fraîches
de son père.  Au contraire, si le boxer n'était plus là, le viol
de la chambre serait plus évident.



Il enfila un survêtement et un t-shirt, se servit une bière et alluma
la télé en attendant que son fils arrive vers 23 heures et de
rencontrer son partenaire de webcam à minuit.

Quand Dan entra, il trouva son père devant la télé.  Il le salua
timidement comme c'était devenu la coutume depuis quelques jours et
monta dans sa chambre.  Contrairement toutefois à son habitude, Dan
ferma complètement la porte de sa chambre.  Comme il avait dit à son
père qu'il était fatigué, Stephen conclut qu'il ne voulait pas
être ennuyé par le bruit de la télé.

Stephen descendit donc paisiblement dans son sous-sol et entreprit de
rejoindre son nouveau contact vers minuit après s'être excité à
regarder des photos érotiques sur des sites gays.  Il allait donner un
show de branle de substitution à un beau jeune homme châtain comme
son fils sans avoir à vivre tout le stress de tenter de le faire avec
son vrai fils.



Quelques minutes avant minuit, il réussit à prendre contact avec le
SUN en question, mais d'abord sans caméra.  Ils clavardèrent quelques
minutes, histoire de faire mieux connaissance.  Sun lui apprit qu'il
était fou des hommes dans la trentaine, grand mince aux cheveux noirs et
aux yeux bleus.  Il ajouta qu'il avait rêvé de lui dès qu'il avait
vu son profil et qu'il s'était masturbé sur sa photo à quelques
reprises.  Stephen lui demanda aussi une photo.  Elle arriva quelques
secondes plus tard.  C'était un garçon splendide : grand mince aux
yeux pâles avec une figure d'ange mais à l'allure très
masculine. Finalement, ils décidèrent de mettre les webcams en
opérations.  Mais Stephen fut surpris de ne voir que le bas du corps du
garçon.  Il était assis sur un fauteuil d'ordi, portait un short et
un t-shirt mais on ne voyait pas sa figure ni son corps au complet.  Le
garçon déclara qu'il était plutôt timide et que,... pour une
première fois... mais on verrait peut-être selon le déroulement de
la rencontre...plus tard, si Stephen le provoquait beaucoup...il lui
révélerait peut-être tout...que pour tout de suite, il devait se
contenter de la photo et du plan de la poitrine aux pieds.



Un peu déçu, mais nourri de l'espoir de le faire changer d'avis,
Stephen pour sa part se montra au complet.  Lentement, mais assez
rapidement tout de même, les t-shirts sautèrent et le short, comme le
survêtement se retrouvèrent sur le plancher.

Sun demanda à Stephen de reculer son fauteuil pour qu'il puisse bien le
voir et de se caresser la queue pour bien la faire se découper sur le
tissu du slip.  Stephen, voyant le slip déjà ultra bandé du jeune
Sun, obéit à la demande avec la photo du jeune Sun sur le bureau et
l'image de son fils Dan dans la tête.

« Maintenant que je vois que tu es bien bandé, écrit Sun,
enlève ton slip et montre-moi ta belle queue et ta grosse poche de
couilles ».  Stephen obtempéra encore sans protester.  Il était
excessivement excité de se montrer ainsi à un jeune homme et
d'obéir à ses demandes.  « Branle-toi!  dit Sun et, une ou deux
minutes plus tard, il ajouta : Mets tes talons sur le fauteuil, écarte
bien les jambes et laisse-toi descende un peu sur le siège pour que je
puisse bien voir ton cul ».  Stephen était aux anges.  Jamais il
n'aurait pu imaginer que Dan lui demandât une pareille chose et c'est ce
qu'il désirait.  Sun lui offrait un palliatif à la gêne de Dan ou
à sa résistance bien naturelle étant donné leur lien de
parenté.  « Écarte le pli de tes fesses et caresse bien ton cul »
poursuivait Sun.





Stephen se laissa aller et n'attendit bientôt plus les ordres de Sun
pour lui donner un show.  Il releva les jambes davantage, caressa le
pourtour de son cul avec son index longuement et lentement, puis, il porta
son index sous ses narines pour le sniffer et dans sa bouche pour
l'humidifier.  Sun poussait son corps vers l'arrière comme pour prendre
son souffle devant ce geste excitant et inespéré et tapa sur son
clavier : « Approche ton doigt vers la caméra comme si tu voulais me
le faire sentir et ensuite, je veux te voir le lécher. » C'était
tellement cochon que Stephen avait peine à croire qu'un jeune de
dix-sept ans puisse être aussi pervers.



Stephen s'exécuta selon le vœu de Sun puis, il se mit à genoux sur
son fauteuil et enfonça un doigt, puis deux dans son cul et se laboura
le trognon durant plusieurs minutes.  Il voyait Sun se tordre sur son
fauteuil quand il tournait la tête vers l'écran.

Mais, curieusement, au grand dam de Stephen, Sun ne retirait pas son slip.
Il se contentait de caresser sa belle bite à-travers le tissu.  Il
écartait les jambes et montrait son entrejambe, sa poche toute
gonflée dans le slip, mais pas de chair nue en vue.

Stephen sortit un gode de son tiroir et, après s'être bien
lubrifié, se pénétra avec un râle de satisfaction.
L'arrière des genoux sur les bras du fauteuil, le cul par en avant, il
enfonçait le gode tout en regardant Sun sur l'écran.

« À quoi penses-tu en ce moment? » lui demanda Sun.  « À
toi, répondit franchement Stephen, mais aussi à mon fils Dan auquel
j'ai envie depuis longtemps de donner un show et que j'aimerais bien voir
prendre son pied comme toi en me regardant faire.  Mais, j'aimerais bien
aussi pouvoir constater qu'il prend vraiment son pied en le voyant se
branler...et toi aussi, j'aimerais que tu te branles. »



« D'accord! » répondit Sun et il baissa son slip montrant une
superbe queue bandée, longue et large, avec une touffe de poils brun
clair autour et un beau gland gonflé.  Il entreprit de se branler dès
que le slip fut enlevé.  « Bravo! cria Stephen.  Montre-moi plus! »
« Pas tout de suite, répliqua Sun, je veux d'abord te voir jouir
».



Anxieux de voir la figure de Sun, Stephen modifia le rythme de sa
masturbation en l'accélérant.  Il retira le gode dans son cul, y
planta ses doigts, puis enfonça de nouveau le gode tout en se branlant
plus fort.  Il lâcha le tout pour écrire à Sun qu'il était au
bord de jouir.  Sun aussi accéléra le rythme de sa branlette.
Après une ou deux minutes, les deux étaient au bord de l'éruption.
Stephen d'abord, mais Sun tout de suite après, ouvrit les écluses et
des torrents de lave de sperme jaillirent autant du volcan de Stephen que
de celui de Sun.

« C'était super! » écrit Sun.  « Oh! Oui », répondit
Stephen qui remarqua une certaine ressemblance entre le boxer avec lequel
Sun s'essuyait et celui que son fils Dan lui avait dérobé et dans
lequel il avait joui en début de soirée.  « Hé Sun, lui
écrivit-il, le boxer qui te sert de « cum rag » est semblable à
celui que mon fils m'a dérobé dernièrement! » « Vraiment!
dit innocemment Sun.  Et Stephen ajouta : « You are my sun! (tu es mon
soleil) » en faisant un jeu de mot avec sun le Soleil et Sun le surnom
de son partenaire de webcam.  « Tu ne crois pas si bien dire, ajouta
Sun, car « I am your son (je suis ton fils) » faisant à son tour
un jeu de mot avec l'homophonie de sun et de son en Anglais.  Et, en
terminant d'écrire cette phrase, Sun recula son fauteuil pour que
Stephen ait enfin une vue complète de celui qui venait de jouir, et
Stephen reconnut Dan, son fils et le décor de sa chambre dans laquelle
il s'était réfugié en revenant vers 23 heures.  La photo transmise
par internet était une fausse photo décrochée sur le net.

En me racontant ces dernières phrases échangées entre lui et son
fils après la branlette sur webcam, Stephen avait de la difficulté à
respirer.  Il semblait revivre ces événements dans deux sens.  D'une
part, il les revivait brutalement en les racontant pour la première fois
à quelqu'un et, d'autre part, il semblait encore sexuellement excité
comme le jour où cela s'était produit.



On convint d'un autre rendez-vous pour le jeudi.



À suivre... Big Apple 2;Prochain épisode : Le père sur la sellette



ALEXANDRE