Date: Sat, 31 May 2014 14:33:45 +0100 (BST)
From: Adelard Dore <adelardore@yahoo.fr>
Subject: Big Apple 2

Big Apple 2

Le père sur la sellette

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Le jeudi, Stephen se présenta à l'heure convenue.  Il semblait plus à
l'aise que lors de la rencontre précédente.  Faut dire qu'un gros
morceau était sorti de ses secrets.  Il savait maintenant que je savais.
Il lui serait donc plus facile désormais de raconter le reste...

Quand Stephen remonta de son sous-sol le soir de la branle à la webcam,
il était au bord de perdre conscience tant le cœur lui débattait.
C'était avec Dan, son fils Danny, qu'il avait fait une webcam et non pas
avec un Sun imaginaire.  Malgré l'émotion, il se souvenait d'avoir
dit à Sun qu'il désirait depuis longtemps donner un show à son
fils.  Dan connaissait donc maintenant ses intentions secrètes.  Il
était trop bouleversé pour se rappeler aussi que Dan lui avait fait
également des confidences.  Il avait avoué désirer des corps
d'homme en décrivant précisément celui de son père Stephen.
Voilà ce qui aurait dû calmer un peu les palpitations!  Mais tout
allait si rapidement dans sa tête.  Les images arrivaient
pêle-mêle et aucune ne parvenait à le calmer.  Elles suscitaient
au contraire une incroyable angoisse mêlée d'une sensation trouble de
désir et de culpabilité

Il n'osa pas monter dans sa chambre de peur de croiser Dan.  Pourtant il
faudrait bien qu'il finît un jour par le voir.  Il alla s'installer dans
le noir du salon, ne portant que son survêtement.  Au bout d'un temps
qui semblait n'avoir aucune durée, il entendit des pas dans l'escalier.
Dan, vêtu d'un simple slip blanc, vint tranquillement s'assoir dans le
fauteuil en face du canapé où était assis son père.

Après un bon temps de silence, il dit : « Je crois qu'il faudrait
qu'on parle, Daddy! » Stephen fit signe affirmativement de la tête
mais il était sans voix.

Dan lui avoua qu'il était gay.  Il s'en était vite rendu compte par
l'intensité du désir qu'il éprouvait depuis longtemps pour son
père.  Il lui avoua aussi qu'il avait senti, depuis deux ans environ,
que son père ne le regardait pas de la même manière.  Il avait
perçu du désir dans ses regards.  Il s'était donc mis à
l'épier.  Il avait écouté à sa porte de chambre lorsqu'elle
était fermée et il avait entendu le bruit de ses gémissements
quand il devait jouir sans doute.  Il avait aussi découvert des
vidéos pornos dans le sous-sol dont plusieurs montraient des garçons
se branlant.  Il avait cherché un moyen de voir l'intimité de son
père; il n'en trouvait aucun sinon les plus conventionnels qu'il avait
d'ailleurs essayés comme : regarder par le trou de la serrure lorsqu'il
se douchait ou changeait de vêtements dans sa chambre, fouiller dans la
lessive pour sentir ses sous-vêtements et ses chaussettes qu'il
transportait rapidement dans sa chambre pour se branler avant de les
remettre à leur place.

Mais, depuis quelque temps, il avait perçu que son père semblait
chercher un moyen d'attirer son attention sexuellement.  Il s'était dit
que peut-être il avait envie de se révéler à lui.  Quand il
avait surpris le boxer et la chaussette près du placard, il n'avait plus
qu'un petit doute sur les intentions de son père car il lui apparaissait
presque impossible que son père n'ait pas vu tomber les deux
vêtements en les transportant.  Il décida d'abord de satisfaire sa
curiosité en se branlant dans la chaussette et, ensuite, il joua le
grand jeu en allant placer la chaussette dans la porte du placard pour
provoquer une réaction de son père.  Enfin, cela avait marché car
il avait surpris son père se masturbant comme un dément devant son
miroir avec la chaussette pleine de ses décharges sur le nez.  Alors, il
avait décidé de mettre en place tout un scénario pour l'obliger à
se révéler.

Depuis longtemps déjà, il avait épié et épluché les
courriels de son père au cours de ses tentatives pour découvrir son
intimité.  Il avait trouvé les sites qu'il fréquentait et quelques
noms et messages de ses copains de webcam.  Alors, après la scène du
miroir, il avait décidé de monter son coup.

Il avait fréquenté un café-internet pour envoyer ses messages et
créer un profil dans un site.  Il avait menti sur l'âge et
expédier une photo trouvée sur le net d'un gars qui lui ressemblait
suffisamment.  Il avait fixé le rendez-vous mais ne savait pas comment
tout cela allait se dérouler ni finir.

Il conclut que ce qu'il avait vu cette nuit était incroyablement
excitant et que la jouissance qu'il avait ressentie était de loin la
plus forte jamais éprouvée.  Il n'avait plus maintenant qu'une seule
idée en tête : reprendre tout cela mais en personne cette fois là,
sans webcam, en multipliant les situations et en improvisant des
scénarios.  Une webcam pourrait toujours faire partie d'un scénario
parce que la rencontre de minuit avait été si époustouflante qu'on
pouvait bien la reprendre, mais la surprise serait le contenu cette fois-là
et non plus la personne.

Stephen écoutait tout cela avec attention observant un silence profond.

Quand Dan finit par dire : « Voilà!  Je crois que j'ai tout dit »,
la parole revenait nécessairement à Stephen.  Il la prit avec
hésitation et trouble.  « Pourquoi as-tu monté tout ce
scénario? Pourquoi m'as-tu ainsi trompé?  Comme tu savais que j'avais
envie de te séduire sexuellement, tu aurais dû me laisser savoir que
tu étais intéressé? » _ Mais, répondit Dan, pour la même
raison que toi.  Tu ne m'as pas « offert » un spectacle de cul.  Tu
as hypocritement laissé tomber des objets susceptibles de me séduire.
Toi aussi, tu m'as trompé.  Et sans doute pour la même raison que moi
: j'avais. ... et tu avais...trop peur; j'étais...et tu étais...trop
gêné. Voilà! »

Cette imperturbable logique ne pouvait que séduire Stephen, professeur
de physique au New York City University.

Stephen entreprit lui aussi de s'ouvrir davantage à son fils.  Il lui
avoua qu'il avait sans doute toujours été attiré par les hommes et
les garçons mais qu'il s'était senti incapable d'assumer cette
orientation.  Il s'était marié, avait fait de son mieux pour plaire à
sa femme (la mère de Dan) qui ne l'avait sans doute jamais vraiment
aimé.  Mais ce n'était pas de la faute de sa mère; c'était une
femme malade et trouble qui ne pouvait aimer personne ni elle-même.
Cela Dan le savait bien puisque sa mère ne lui téléphonait presque
jamais, oubliait son anniversaire, ne pensait pas à lui à Noël...

Stephen ajouta qu'une fois séparé de sa femme et responsable d'un
jeune garçon, il avait tout fait pour que Dan ne soit pas trop
malheureux.  Et cela commençait par lui assurer une présence presque
permanente.  Il avait donc restreint sa sexualité à des sessions de
masturbation soutenues par des vidéos ou des revues porno.  À de
rares occasions, il avait eu des contacts sexuels rapides et de hasard.
C'est durant ces sessions de branle qu'il avait senti monter en lui des
désirs de plus en plus fort pour des corps d'hommes.  Tant que Dan
n'était qu'un jeune garçon, il n'avait eu aucun désir pour lui.
Mais quand il avait commencé à se transformer physiquement en un beau
jeune homme désirable et qu'il avait senti que ce beau jeune homme avait
des désirs et les satisfaisait par la masturbation, il avait voulu non
pas seulement voir ce qu'il faisait, mais surtout pouvoir lui montrer
combien il était excité par lui.

C'est un peu par hasard, et assez bêtement d'ailleurs, qu'il avait
imaginé laisser tomber une chaussette et un boxer, pour tester la
réponse de Dan.  Comme celle-ci avait été plus que positive, il
devenait de plus en plus dingue et obsédé par l'idée de se montrer
à lui tout nu et en action.  En même temps, il était gêné et
il avait peur de sa réaction.  Mais, plus il était gêné et plus
il avait peur, plus l'excitation était grande.  Quand il lut la
proposition du jeune Sun dans son courrier électronique, il vit là
une belle occasion de vivre ses fantasmes par procuration.  La suite
était bien connu; Sun s'avéra être Dan.

La franchise de Stephen parut satisfaire Dan et lui donner l'envie de
poursuivre avec son père des activités sexuelles qui ne seraient
sûrement pas sans gêne, mais qui seraient moins susceptibles de faire
peur.

Ils poursuivirent calmement leur conversation jusqu'aux petites heures du
matin.  Chacun rassura l'autre sur la sincérité de son amour et
l'innocence de ses intentions.  Chacun voulait le bonheur de l'autre.  Dan
comprenait mieux tout ce que son père avait sacrifié pour lui et
Stephen comprenait mieux que son fils, au-delà du piège qu'il lui
avait tendu avec le faux personnage de Sun, avait sincèrement voulu lui
faire plaisir, certainement autant en tout cas qu'il avait voulu se faire
plaisir à lui-même.

Les paupières lourdes de fatigue, ils décidèrent enfin d'aller
dormir et de poursuivre le lendemain cette conversation, si c'était
encore nécessaire de la poursuivre, s'ils jugeaient que tout n'avait pas
encore été dit.

Ils dormirent assez tard.  La pluie et la fatigue conjuguées rendirent
le sommeil plus facile.  La conversation de la veille aussi avait apaisé
certaines anxiétés.  Après déjeuner, Dan s'habilla rapidement,
négligeant de faire sa toilette et courut jusqu'au gymnase où une
pratique de basketball était prévue.  Stephen en profita pour faire
les courses de la semaine et la lessive.

Il découvrit dans le panier son fameux boxer, celui qui avait servi à
Dan pour essuyer son jus révélant ainsi sa véritable identité à
son père.  Il trouva aussi la chaussette contenant le sperme séché
et d'autres vêtements intimes de son fils tel un suspensoir qu'il
portait souvent à ses pratiques sportives.  Les jeux récents avec les
sous-vêtements ravivèrent son intérêt pour le jock et il fut
attiré par les traces d'urine et de sueur qui s'y trouvaient.  Il le
porta à ses narines et tout son désir de Dan revint
instantanément.  Il se branla un peu en tenant le jock sous son nez,
puis, il décida de se vouer à une vraie session de branle dans son
sous-sol.  Cela le dérangeait moins maintenant puisque Dan savait à
quoi il occupait parfois ses loisirs et connaissait aussi quelques uns de
ses fantasmes.  Il souhaitait aussi être découvert et n'éprouvait
plus d'inquiétude à être surpris.

Il descendit au sous-sol et laissa la porte ouverte.  Il s'allongea tout nu
sur le canapé du sous-sol, plaça à côté de lui un tube de
lubrifiant, un gode, des boules chinoises et une petite bouteille de
`poppers'.  Il brancha les écouteurs car il adorait se masturber en
écoutant soit de la musique disco (cela lui donnait un bon rythme) soit
de la musique africaine (cela lui paraissait très sensuel).
Forcément, branché sur les écouteurs, il ne pouvait plus rien
entendre.  Il abandonna toute résistance et s'enfonça dans son
plaisir.

Il se branlait depuis une bonne quinzaine de minutes quand il ouvrit les
yeux et vit, debout devant lui, Dan, en short de gym et t-shirt, la queue
sortie de la braguette, bien bandée, qui se branlait lentement devant le
spectacle qu'il lui donnait depuis une, deux, cinq, dix minutes...il n'en
avait aucune idée.  Il arracha les écouteurs et fit le mouvement de
se lever.  Dan lui demanda, ou plutôt lui ordonna, de remettre les
écouteurs et de poursuivre sa branlette en faisant (en autant que cela
fut possible) comme s'il n'était pas là.  « De toute manière,
lui dit-il, ça fait longtemps que tu souhaites me montrer comment tu
t'amuses tout seul.  C'est maintenant l'occasion ».  Après un temps
d'hésitation, Stephen remit les écouteurs, reprit sa place sur le
canapé, remit du lubrifiant dans sa main, ferma les yeux et reprit son
`exercice'.

Les yeux fermés, il arrivait à se sentir moins gêné et à
oublier...un peu...la présence de son fils.  Il caressait sa bite
lentement en s'attardant sur chaque centimètre de chair.  Il variait les
prises en se masturbant tantôt de la main droite, tantôt de la main
gauche.  Il le faisait avec le pouce et l'index, juste sous le gland,
près du frein. Il recueillait au passage du liquide « pré » qui
coulait abondamment sur le gland, étirait les filaments du liquide, les
ramassait avec ses doigts et suçait ses doigts.  En se branlant en haut
de la hampe avec deux doigts, il se faisait bander très dur et
s'exposait complètement et lubriquement à Dan.  Le fait de savoir que
ce dernier se branlait devant lui augmentait considérablement son
excitation et son cœur battait à tout rompre.  Il ouvrit lentement
les yeux et constata que Dan était maintenant tout nu et qu'il avait
plié un peu les genoux pour pouvoir passer sa main entre ses jambes afin
d'aller caresser l'arrière de sa poche.  C'était précisément
cette image qu'il avait entretenue dans sa tête depuis un bon deux ans :
Dan se branlant devant lui, les jambes écartées, les genoux pliés
et un doigt dans le cul...et tout cela devant lui, son père, qui lui
révélait les menus plaisirs de sa propre branlette.

Maintenant qu'il avait pris de l'assurance par un `exercice' les yeux
fermés, il pouvait continuer tout en profitant du spectacle que lui
donnait aussi Dan.  Ce dernier sentit que son père était près pour
un show à deux et alla s'installer dans un fauteuil qu'il approcha juste
en face du canapé où était installé Stephen.  Stephen se
redressa et s'assied droit sur le canapé, les jambes écartées,
devant son fils.  Ils se regardèrent tous les deux avec concupiscence,
les langues sortant entre les lèvres pour témoigner de leur
excitation.  C'était encore bien plus excitant que la webcam.
C'était du vrai.

« Allez Stephen!  Branle-toi devant moi et donne-moi un bon show! »
Voilà comment Dan débuta la party.  Pour la première fois, Dan
appelait son père par son prénom et non pas Dad ou Daddy comme
d'habitude.  Stephen remarqua la nouveauté de cette appellation et en
fut satisfait.  Elle indiquait que Dan essayait peut-être de dépasser
la relation père-fils pour un autre genre de complicité et
d'affection.

Pour répondre à cette demande lancée comme un ordre, Stephen
attrapa sa queue et commença de se masturber lentement en diversifiant
les approches comme il l'avait fait plus tôt les yeux fermés.  Mais
c'était mille fois plus excitant les yeux ouverts.  Il avait devant lui
la réaction de Dan à chacun de ses mouvements.  Dan essaya de le
suivre et de l'imiter.  Cela parut suffisamment évident pour qu'il se
sente obligé de dire à son père : « Fais ton grand jeu habituel
et je vais te suivre où tu veux que j'aille avec toi » « Super!
Fiston », telle fut la réponse de Stephen qui pointait sa queue vers
son fils comme pour la faire juter sur lui.  Mais le plaisir n'était pas
encore rendu à la jouissance mais à l'amusement.

Avec quatre doigts de la main gauche, Stephen releva sa poche toute dure et
serrée du jus accumulé dans ses couilles.  Il la soupesa et la montra
à Dan en disant : « Regarde comme ma poche est dure et mes couilles
pleines de jus!  Depuis notre petit show sur la webcam, je ne pense qu'à
toi et à un show comme ce soir.  Tu comprends pourquoi elle est si dure
et tendue ».

« Soulève encore plus tes doigts, Stephen (encore une fois, ce
n'était plus Dad) et montre-moi l'arrière de ta poche. » Stephen
s'exécuta et s'avança sur le bord du canapé tout en relevant ses
jambes et en écartant ses cuisses.  Il comprenait que Dan voulait sans
doute lui demander pour voir son cul, mais qu'il était trop gêné
pour le demander clairement.  Il écarta vraiment les jambes, plaça
l'index et le majeur en forme de V inversé de chaque côté de son
trou de cul pour bien le faire voir à son fils.  En même temps, il
poussa dessus comme pour se soulager.  Le mouvement amorcé par les
lèvres de son cul rendit Dan fou de plaisir et de curiosité nouvelle.
« J'ai tellement envie de sniffer ton cul daddy (il revint à daddy
comme malgré lui).  Quand je te vois entrer à la maison en costume et
cravate, tes fesses moulant le pantalon, j'ai toujours eu envie d'aller
mettre mon nez dans ta craque de pantalon».

C'était le genre de commentaire qui avait fait jouir Stephen dans ses
rêves cochons.  Il vivait ce soir une réalité.  « Be my guest,
Danny!  (Soit mon invité, Danny), répondit Stephen ».  Et Danny se
leva de son fauteuil pour aller mettre son nez dans la craque de cul de son
père.  Il sniffa à plein poumon et manifesta son appréciation par
des « WOW!!!! Fantastique!  Ça sent bon!  C'est encore plus cochon
que je le pensais! » Il posa ses doigts sur les bords du cul de son
père, en écarta les plis pour mieux le voir et en mémoriser les
détails et la configuration générale.  Il tirait sur les poils,
les repoussait et passait le bout de son doigt sur les bords arrondis et
venait par la suite porter ce qu'il avait ramassé de parfum jusque sur
le bord de son nez.  Il osa même quelques coups de langue qui firent
presque chavirer Stephen qui les apprécia dans un râle profond.

Mais Dan, désireux de ne rien manquer au spectacle de son père,
reprit lentement sa place après avoir satisfait son fantasme.
Comprenant que Dan était vraiment fasciné par son cul, Stephen
s'empressa de bien le mouiller avec sa salive, léchant ses doigts à
chaque fois qu'il les humectait dans sa bouche, tout cela bien sûr au
grand étonnement et au ravissement de Dan qui ne croyait pas que son
père pût être si cochon et pervers.  Du moins est-ce ainsi que
pensent souvent les ados qui croient en une sorte de sexualité presque
désincarné quand il s'agit de celle de leurs parents.  Après avoir
bien humecté son cul et avoir bien lécher ses doigts, tout en les
sniffant par la même occasion, il ajouta du lubrifiant et entra son
doigt dans son cul, le plus au fond possible.

Dan imita son père et mouilla aussi son cul avec sa salive avec son
doigt et amorça aussi, une ou deux fois, un subtil et rapide léchage
de doigt suite à ses caresses sur son cul.  Il ne se gêna pas
cependant pour mettre beaucoup de lubrifiant sur son doigt et l'enfonça
aussi, comme son père, jusqu'au fond.  Il avait complètement relevé
les jambes en l'air et c'était lui maintenant qui donnait le grand show
à son père.  Stephen réalisait le rêve de quelques années :
son fils et lui se masturbaient ensemble et il lui apprenait les trucs
qu'il avait tant pratiqué durant ses années de célibat forcé.
Dan buvait le regard de son père sur lui.  Il ne se lassait pas non plus
de le regarder autant dans l'ensemble que dans le détail.  Il voulut
encore explorer sa queue après avoir sniffé et bien regardé son
cul.  Il sortit le doigt de son cul et exprima son second désir à son
père.  « Stephen, laisse-moi jouer un peu avec ta queue et tes
couilles! »

Comme premier signe d'acceptation, Stephen s'avança sur le bord du
canapé.  Après avoir lui aussi retiré son doigt de son cul, il
écarta davantage les jambes, déposa ses bras sur le siège du
canapé pour laisser libre accès à Dan.  Mais juste avant de faire
ce mouvement, en souriant, il dit à Dan : « Oui! Sûrement!  Mais
il y a une condition.  Je veux sentir et lécher le doigt qui a eu le
privilège de te visiter, mon beau Danny ».  Le garçon était
tout sourire et se sentait très valorisé que son père daigne
vouloir découvrir un caractère si intime de sa personne.  Il était
aussi de plus en plus remué de constater combien son papa était
pervers et cochon.  Stephen était au bord de la syncope quand il sniffa
et lécha le doigt de Dan.  Puis, comme tranquillisé par ce viatique,
il ouvrit les bras comme décrit plus avant et le laissa jouer avec sa
queue.

Dan se mit à genoux devant le sexe de son père.  Il prit sa queue
dans sa main.  Il la caressa, la tourna légèrement vers la gauche et
la droite, la replia vers l'avant, la colla sur le ventre, tout ça pour
mieux la voir, la contempler.  Il remonta le prépuce sur le gland, le
décalotta de nouveau et vint poser ses narines autour du gland pour
récupérer les odeurs de queue que la dernière douche de son
père était loin d'avoir fait disparaître complètement.  Il
savoura longuement ce parfum tandis que sa propre queue émettait sur le
plancher de longs filaments de liquide, témoins de son excitation.

Il prit dans sa main, de diverses manières, le morceau offert par
Stephen et le manipula avec attention comme s'il s'agissait d'une œuvre
d'art.  Il ramassa ensuite le scrotum avec le fond de sa main et soupesa
les bourses comme si elles devaient contenir des écus d'or.  Il serra et
desserra son emprise sur les bourses.  Il releva finalement le sac au
complet et descendit son nez derrière pour aller récupérer l'odeur
de l'arrière poche, cette odeur si merveilleuse et si originale qui
caractérise la personnalité de chacun.  « Tout autant que la
craque de ton pantalon, j'ai rêvé sentir l'arrière de ta poche,
Daddy.  Quel cadeau!  On dirait que c'est ma fête! » Stephen remarqua
que Dan utilisait Daddy quand il faisait référence au passé et
Stephen quand il parlait de la situation présente.  Pendant les
respirations de Dan derrière son scrotum, Stephen avait rejeté sa
tête vers l'arrière pour être en mesure de contrôler sa
jouissance prochaine.  S'il avait continué à regarder son fils
l'explorer aussi attentivement, il aurait joui d'un coup.

Il avertit Dan qu'il ne pourrait plus tenir longtemps sans éjaculer.  Ce
dernier lui demanda une dernière faveur avant de jouir.  Il voulait voir
son père à genoux sur le canapé, lui tournant le dos, penché,
les jambes écartées, la queue rabattue vers l'arrière et se
masturbant.  Il voulait voir, de derrière, Stephen se masturber.  Ainsi
lui dit-il, il pourra admirer en même temps sa queue, sa poche et son
cul.  Stephen prit la position demandée.  Mais quand il vit Dan
derrière lui, la face quasi enfouie dans son derrière, le regardant
se branler avec la langue sortie pour témoigner du plaisir que lui
procurait un tel spectacle, Stephen ne put tenir davantage et, dans un
grand râle, il éjacula sur le divan et remarqua, en tournant la
tête, que Dan avait sorti sa langue et tentait de gober le foutre que sa
queue projetait vers le bas.  Il failli s'évanouir d'excitation.
C'était plus qu'il n'avait espéré dans ses rêves les plus
secrets.

Puis, il entendit Dan se rassoir sur son fauteuil et, dans un cri
étouffé, branlant sa queue à toute allure, il poussa quelques
bonnes giclées de sperme à plus d'un mètre de hauteur devant lui
et sur lui.

Les deux restèrent un long moment effondrés dans leur fauteuil ou
canapé respectif, reprenant leur souffle, pendant que le sperme
séchait lentement sur leur peau.

Puis, c'est Dan qui rompit le silence en disant : « Il faudrait bien
refaire ça bientôt.  C'est trop bon!  J'aimerais bien y goûter à
ta queue aussi et prendre mon pied dans ton cul. » Cela dépassait ce
qu'avait rêvé Stephen, mais il se sentait désormais embarqué
dans une histoire qu'il n'était plus le seul à contrôler
désormais.



...

Quand il eut terminé de me raconter son histoire, Stephen me demanda
s'il pouvait revenir car, dit-il, cette affaire ne s'arrête pas là.
Je m'en doutais bien et je lui ai donné un autre rendez-vous pour le
samedi suivant.

À suivre...Big Apple 3; Prochain épisode : Tel père, tel fils

Alexandre