Date: Tue, 3 Jun 2014 13:53:48 +0100 (BST)
From: Adelard Dore <adelardore@yahoo.fr>
Subject: Big Apple 4

Big Apple 4

Jamais deux sans quatre


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toutes les histoires qui y sont racontées.  Une contribution serait donc
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Quand nous nous sommes quittés ce jour-là, Stephen était
particulièrement nerveux et tendu. Il me demanda un autre rendez-vous.
Je le lui accordai d'autant plus volontiers que j'avais bien hâte de
connaître la suite.  Mon employeur, croyant que j'en avais fini avec
Stephen, faisait un peu pression sur moi pour que je prenne quelqu'un
d'autre.  « Il y a beaucoup de demandes » me lança-t-il comme pour
que j'accélère les choses.  Premièrement, je me sentais lié à
Stephen et je ne voulais pas l'abandonner au milieu de son récit ni le
forcer à se révéler plus vite que sa capacité psychologique le
lui permettait. Deuxièmement, j'étais très curieux de connaître
la suite d'autant plus que toute son histoire et les détails qu'il osait
me livrer, me faisait bander au maximum et, lors de sa dernière visite,
il n'était pas sorti que je me précipitais tout nu dans mon fauteuil
pour me branler en ayant en tête les tas d'images qu'il y avait
installées.

Il revint le jeudi suivant.  Après les salutations d'usage et mes
questions sur son état général, il a poursuivi son récit.

...

Le lendemain de cette soirée avec Danny et Eddy, c'était Colombus
Day, donc congé aux USA.  Les garçons se levèrent vers 11 heures.
Stephen était debout depuis longtemps.  Il avait mal dormi.  Il était
plongé dans une profonde réflexion, vautré sur le canapé du
salon quand les garçons descendirent pour déjeuner.

Avant de poursuivre son récit, et pour que je puisse vraiment imaginer
ce qu'il avait vécu, il me dit qu'il fallait qu'il me décrive les
deux garçons et me montre une photo.  La photo avait été prise
après une victoire sportive.  Les deux garçons arboraient un large
sourire et se tenaient par le cou, serrés l'un contre l'autre comme le
font généralement tous les grands vainqueurs sportifs.

Elle révélait l'extraordinaire beauté de leur figure et de leurs
épaules, mais pour le reste c'est l'imagination qui devait prendre la
relève.  Stephen me décrivit donc chacun comme une merveille
complémentaire l'une de l'autre.  Comme je l'ai déjà dit plus
haut, Danny était un grand châtain assez clair (17 ans) aux yeux
noisette.  Il avait les cheveux un peu bouclés, des lèvres sensuelles
bien que plutôt minces ainsi que des paupières fines avec de longs
cils fins.  Il avait un nez grec, droit et long, mince à la racine et
plus large à la base.  Des narines qui vous donnaient envie de les
introduire où vous savez. On l'entendait respirer comme s'il cherchait
toujours à vous posséder par son nez. Il était déjà grand
(six pieds) et large d'épaules.  Ses fesses, rondes, fermes et longues
comme de magnifiques mangues étaient perchées haut sur ses jambes qui
n'en finissaient plus de s'allonger.  Il avait un air général qui
ressemblait à l'acteur Heath Ledger, récemment décédé, qui
avait joué le rôle d'Ennis dans Brokeback Mountain.  Mais il était
beaucoup plus jeune que Heath bien sûr et un peu moins costaud.  « Tu
imagines, me dit Stephen, ce que cela peut faire bander de se masturber
devant un mec pareil ».

Quant à Eddy, il était un peu son contraire mais aussi attirant.  Il
était brun foncé aux yeux verts (ce qui est très rare) avec de
larges sourcils longs et épais qui lui donnaient un air un peu italien.
Le teint était foncé.  La tête plutôt oblongue et mince avec
des lèvres minces et serrées qui lui donnaient un air timide.  Mais
son air général était vif et amusé, ce qui rétablissait
l'équilibre et mettait de l'humour dans son regard un peu sévère
et intimidant.  Il était plus petit que Dan et plus filiforme, mais tout
de même assez grand et musclé pour jouer dans une équipe de
basketball.  Lui, il avait les fesses serrées et longues, rabattues sur
elles-mêmes de sorte qu'il fallait bien les écarter pour apercevoir
le « saint des saints ».

Tous les deux avaient une queue magnifique.  Dan n'était pas circoncis;
Stephen s'y était personnellement opposé.  Il avait un morceau
d'athlète de 18cm environ qu'il tenait admirablement et très
érotiquement dans sa main droite en se branlant.  Le prépuce était
très facilement rétractable et il adorait s'amuser à le descendre
et à le remonter.  Une grosse paires de couilles pendaient lourdement
dans un sac tressé de plis profonds mais conservant toute sa douceur
comme certains fruits tropicaux qui ont l'apparence d'être durs et
rugueux mais qui se laissent caresser comme des pêches.  Et tout ça
rendait une odeur de lait de bébé, un peu caillé, surtout
derrière la poche entre les couilles et le cul.  C'était intoxiquant.


Y goûter, c'était en prendre immédiatement l'habitude.  « Et je
ne vous parle pas de son cul », me dit Stephen.  Il dégageait une
somptueuse odeur de cave où vieillissent de grands vins et d'où
remontent des fragrances de cépages et de tonneaux de chêne.  Dans un
cul profond comme le sien, on voudrait y mourir, à tout le moins s'y
saouler ».

Eddy avait une queue plus courte, mais très respectable, me dit Stephen,
au-dessus de la moyenne tout de même.  Elle était plus large que
celle de Dan et elle était circoncise.  Elle était terminée par un
gros gland rose aux reflets mauves qui lui donnait l'impression d'être
chaude voire brûlante.  « On n'avait qu'une envie, me dit Stephen,
c'était de la bouffer et de la lécher jusqu'à ce qu'elle crache
tout son jus ».

« Il savait aussi très bien s'en servir et se masturbait la main
ouverte sous la hampe comme pour faire plus homme.  Elle était aussi
prolongée par un large sac contenant de belles couilles serrées.
Mais la poche était lisse, sans poil et foncée, presque noirâtre.
Elle sentait le musc et les parfums plus capiteux comme le patchouli
parfois.  Son cul était sombre, entouré de poils noirs et conservait
toujours, même après la douche, l'extraordinaire variété des
parfums d'un comptoir d'épices du Caire.  Il y avait au menu du cari, de
la coriandre, du curcuma, du macis, et tout cela baignait dans un fumet de
citronnelle ».  ...

La description de Stephen me rendait malade d'envie.  Je voulais à la
fois qu'il cesse de m'en parler car j'en bavais et je voulais qu'il ne
s'arrête jamais jusqu'à ce qu'il me les ait amenés pour ma
parfaite satisfaction tant visuelle qu'olfactive, tant tactile que
gustative.  ...

Donc, quand les garçons descendirent pour déjeuner ce fameux matin de
Columbus Day, ils étaient enjoués malgré les cernes d'une nuit
plutôt courte.  Stephen n'osa pas leur demander à quoi ils avaient
occupé leur temps entre sa sortie de la chambre la veille et leur chute
dans le sommeil.  Il se doutait trop bien de leurs jeux et il ne voulait ni
paraître trop indiscret, ni devenir jaloux de leurs plaisirs.

Ils mangèrent comme si tout était normal, comme s'il ne s'était
rien passé.  Puis, ils montèrent se doucher et s'habiller et
redescendirent lui annoncer qu'ils allaient chez Eddy.  Ce dernier portait
un petit sac sous le bras qui parut étrange à Stephen. Mais il ne
pouvait tout de même pas lui demander ce qu'il emportait avec lui dans
ce sac.

Stephen passa le reste de la journée à faire des comptes et un peu de
ménage.  Vers 16 heures, le téléphone sonna; c'était Peter, le
père d'Eddy.  Comme il n'y avait parlé qu'à de rares occasions,
Stephen sentit son cœur descendre dans ses talons. Il était certain
que les garçons avaient parlé.  Mais, le ton de la voix était
plutôt rassurant.  Peter sentant le malaise de Stephen insista pour
savoir si tout allait bien.  Devant une réponse positive, il poursuivit
la conversation et fit rapidement sa proposition.  Les garçons l'avaient
convaincu, disait-il, que ce serait chouette d'aller passer le dernier
week-end d'octobre, soit celui de l'Halloween, dans les Catskills.  On
pourrait louer un petit chalet et savourer les derniers beaux jours de
l'automne.  Les garçons n'avaient vraiment jamais eu de vraie vie de
famille.  Ils se sentaient comme des frères, Pourquoi ne pas leur faire
cette joie de se retrouver pour un week-end, chacun avec son papa.  Ils
avaient maintenant 17 ans et bientôt, ce genre de plaisir familial ne
serait plus possible.  Ils auraient leurs affaires de cœur et...Et puis,
c'était leur idée après tout!  Cette dernière phrase sentait le
complot, mais comment Stephen pouvait-il faire part à Peter de ses
appréhensions sans lui révéler son « horrible » secret.
Mieux valait jouer les innocents.  Il accepta donc en vantant les
mérites de cette idée originale; mais il tremblait de tous ses
membres.

En fait, les garçons avaient bâti tout un plan.  Au cours des deux
semaines à venir, Eddy se sentant ragaillardi par les succès de son
copain Danny avec son père, avait décidé d'arriver à ses fins
avec son propre père.  Le week-end aux Catskills serait l'apothéose
de son triomphe ou plutôt de leur triomphe.  Le soir même du Colombus
Day, après le départ de Danny, Eddy décida de jouer une
première carte importante.  Quand son père, Peter, lui souhaita la
bonne nuit, Eddy résolut de retarder son sommeil par une branlette
bruyante qui ne pourrait pas ne pas déranger voire exciter son père.
À peine était-il allongé qu'il commença de se masturber en
faisant de longs et profonds gémissements.

Il ne fallut pas beaucoup de temps pour qu'il perçoive ceux, non moins
intenses, de son père.  Il le laissa s'abandonner à son plaisir, mais
contrairement à ce qui était devenu une habitude entre eux depuis
longtemps, il se leva et se dirigea droit dans la chambre de son père.
Peter fut saisi d'effroi quand il vit son fils, tout nu et bandé, devant
lui et qui venait le surprendre au milieu de sa branlette en allumant
brusquement la lumière.  « Eddy!  Qu'est-ce que tu fais là?  Tu
sais qu'on n'entre nulle part sans frapper!  Vas t'en!» Mais non
seulement Eddy ne partait pas, il avançait vers le lit et venait
s'allonger à côté de son père.  Ce dernier avait eu le
réflexe de couvrir son sexe bandé de son slip.  « Mais qu'est-ce
que tout cela signifie? » lança fortement Peter.  « Cela signifie,
répondit Eddy, que le mensonge a assez duré.  Je sais que tu te
branles quand je me branle et vice versa.  Ça t'excite d'imaginer ce qui
se passe dans ma chambre quand tu entends mes gémissements et moi aussi
ça m'excite de t'entendre gémir quand tu te masturbes.  Alors j'en ai
assez des images.  Je veux du vrai.  Je veux te voir te branler devant moi
ou plutôt avec moi. » Et, terminant ces paroles qui avaient terrifié
la figure de Peter, Eddy arracha le slip qui couvrait le sexe de son
père et le porta à ses narines.  Pétrifié Peter ne bougeait
pas.  « Cela m'est déjà arrivé d'emprunter tes slips sales dans
le panier à lessive pour me branler en sniffant le fond pour tenter d'y
trouver des restes d'odeurs de ta queue ou de ton cul.  Mais je n'en ai
jamais eu un qui les avait contenus aussi récemment. Wow! C'est super
trippant! » Finissant ces paroles, il lança à son père son
propre slip qu'il avait apporté dans sa main en ajoutant : « Le mien
aussi a été porté toute la journée. Ça va te donner un
avant-goût » un sourire large et malin remplissait sa figure.  Il
prit aussi la chance de lancer, sans n'en rien savoir : « Toi aussi
d'ailleurs tu as déjà `emprunté' mes slips sales pour te branler,
n'est-ce pas? » Rouge de honte et d'excitation, Peter opina de la
tête.  Eddy gagnait.  « Alors, tu dois comprendre et partager mon
plaisir. Allez! On se branle ensemble! » Et il empoigna sa queue de sa
main gauche en fixant des yeux, un peu refermés, celle de son père.

Lentement Peter porta sa main à son membre et tenta de reprendre sa
masturbation là où il l'avait laissé quelques minutes plus tôt.
Il ferma les yeux un certain temps histoire de s'habituer à ce qui se
passait réellement dans son lit.  Puis, temporairement tranquillisé,
il les ouvrit pour jouir du spectacle que lui donnait son fils Eddy.

Les deux compères se regardèrent finalement, tantôt les yeux
braqués sur leur sexe, tantôt sur celui de l'autre.  Parfois, Eddy
reprenait le slip de son père et le portait à ses narines.  « Tu
ne devrais pas faire ça, Eddy. Il n'est pas très propre. J'ai
travaillé toute la journée dans le jardin et je n'ai pas pris de
douche ce matin.  J'allais en prendre une quand je t'ai entendu gémir.
Alors j'ai décidé de t'accompagner dans une branlette avant d'aller
me laver.  Mon slip sent sûrement très fort et moi aussi d'ailleurs
», conclut Peter.

« C'est pour ça que ça sent si bon », ajouta Eddy.  «
Pendant des années, j'ai été fasciné par ton cul.  Quand tu te
penchais pour travailler dans le jardin ou pour réparer quelque chose,
je me postais derrière toi et je t'examinais en rêvant d'y mettre mon
nez et...ma langue », ajouta-t-il après une seconde d'hésitation.
Peter apprenait tout à coup des choses qu'il ne soupçonnait pas du
tout et il s'apercevait que cela, au lieu de le choquer, l'excitait
terriblement.  Il bandait de plus en plus fort quand Eddy lui parlait.

Tout à coup, sans que Peter eût pu prévenir le geste, Eddy se
pencha et prit une bonne partie de la queue de son père dans sa bouche.
La surprise, mais aussi la rareté de cette sensation qu'il n'avait pas
éprouvée depuis quelques années, empêchèrent Peter de le
repousser.  Il se laissa sucer par son fils et allait de surprise en
surprise en constatant que l'odeur de son prépuce ne semblait pas le
déranger, même au contraire.

Il s'abandonna davantage quand il décida de porter à ses propres
narines le slip qu'Eddy lui avait tendu et que son fils avait porté
aussi toute la journée.  Il entrait dans le monde des `mille et une
nuits' ne sachant pas encore que le cul de son fils était, comme je l'ai
dit plus haut, un véritable comptoir d'épices du Caire.  Peter appuya
sa tête sur l'oreiller et se laissa aimer, le slip d'Eddy sur sa face.
Il s'aperçut qu'Eddy changeait de position et se plaçait droit devant
lui.  Il sentit également qu'il écartait ses cuisses et se plaçait
entre ses jambes.  Il sentit enfin qu'il relevait ses jambes pour se mettre
en position de prendre tout son sac de couilles dans la bouche.  Il lui
massait les couilles avec sa langue.  C'était délicieux et Peter
hurlait presque de plaisir.  Il était si absorbé par ces sensations
rarissimes qu'il ne protesta pas quand Eddy lui releva les jambes
complètement et alla braquer son nez et sa langue tout près de son
cul d'abord, puis carrément dessus et autour ensuite.  Quand il sentit
la langue sur son trou, il tressaillit enfin et fit le geste de le
repousser.  « Je ne suis pas propre Eddy!  Je te l'ai dit tout à
l'heure ».

« Je m'en fous!  Moi aussi je t'ai dit que j'adorais ton odeur et que je
me compte chanceux que tu aies travaillé toute la journée sans avoir
eu le temps de prendre une douche.  Si l'odeur est super, le goût est
incroyablement intoxiquant.  Je passerais toute la nuit à te
lécher. Je vais le laver avec ma langue.  Le cul de Peter sentait
effectivement très fort.  Il dégageait une fragrance musquée et
acide.  Mais derrière cette forte odeur de sueur, se profilait
subtilement, comme en filigrane, une mince odeur plus rance inidentifiable.
Généralement, cette odeur suffit à repousser la plupart des «
dégustateurs », mais Eddy était plus qu'un amateur.  C'était un
grand connaisseur, du moins en imagination, et cette nuance ne
l'arrêtait pas, bien au contraire.  Sa langue labourait le derrière
de son père.  Il fouillait le plus au fond possible, comme un voleur
scrutant le fond d'un tiroir- caisse.  Peter gémissait de plus en plus
et de plus en plus fortement.  Quand il sentit que son père était au
bord de jouir, il mordit légèrement la lèvre de l'anus et tira sur
les poils avec ses dents comme pour les arracher.  C'était trop.  Peter
cria et lâcha de grandes giclées de sperme partout sur lui et autour
de lui.  Eddy se releva et, à genoux devant son père, l'éclaboussa
de toute sa purée blanche en pleine figure.  Le père n'eut qu'à
ouvrir la bouche pour prendre sa « collation de nuit ».

Après quelques minutes de repos, c'est Eddy qui rompit le silence : «
Cette nuit, je dors avec toi.  Pas question que tu prennes une douche!  Je
veux passer la nuit avec l'odeur de tes pieds sous les draps et celle de
ton cul sur ma bouche.  Et si durant la nuit, il te prend l'envie de
lécher le mien, mon cul, ne te gêne pas.  Je n'ai pas travaillé
toute la journée et j'ai pris une douche ce matin, mais on m'a déjà
dit qu'il sentait bon comme un comptoir d'épices ».  Peter n'en
revenait pas de l'audace de son fils.  Il restait pantois.  Il fit un
léger signe affirmatif de la tête tout en souriant et lui souhaita
une bonne nuit.  Il éteignit la lumière.  Après quelques minutes
d'un lourd silence, Peter se tourna vers Eddy et lui dit doucement à
l'oreille : « Merci!  Il y avait longtemps que j'espérais ce moment,
mais je n'en aurais jamais pris l'initiative ».  Et, après une courte
pause, il ajouta : « Si j'ai encore un peu faim cette nuit, j'irai
peut-être goûter à tes « épices ». Puis, il déposa un
baiser sur son front.

Les jours suivants furent occupés par le travail et l'école.  Les
deux garçons continuèrent à planifier leurs opérations futures
avec leur papa respectif tout au long des récréations et des heures
de lunch.  Danny était émerveillé de l'audace d'Eddy et de la
rapidité avec laquelle il avait obtenu un si bon résultat.  Il
fallait poursuivre dans la bonne direction.

Au cours des deux semaines qui suivirent les événements du week-end
de Columbus Day, les deux garçons expérimentèrent quelques autres
expériences sexuelles avec leur papa respectif et s'en racontèrent
les détails les plus croustillants dès le lendemain à la
récré.

C'est Eddy qui avait du temps à rattraper et devait préparer son
père pour le séjour dans les Catskills.  Peter ne voulait pas qu'ils
dorment ensemble toutes les nuits, malgré l'insistance d'Eddy.  Il lui
expliqua que cela était le propre d'un couple gay.  L'expérience
sexuelle qu'ils avaient partagée et l'immense amour qu'ils avaient l'un
pour l'autre ne justifiait pas ce degré d'intimité.  Eddy semblait
très déçu.  Peter, pour le consoler, dut lui promettre qu'à
l'occasion ils pourraient bien faire quelques jeux sexuels ensemble mais en
ne perdant pas de vue que la nature leur avait assigné un rôle qu'ils
avaient déjà trop largement dépassé.

Stephen et Danny, de leur côté, s'étaient encore amusés avec
leur webcam.  Décidément, Stephen aimait savoir que son fils le
regardait faire ses « petites intimités » comme il se plaisait à
nommer ainsi ses sessions de masturbation.  Stephen apprit ainsi davantage
le plaisir que son père éprouvait à se pisser dans la gueule, à
sniffer ses chaussettes et à lécher ses pieds en revenant du travail.
Il n'avait pas les pieds très sales car il travaillait à
l'Université.  Il portait souvent, par goût personnel plutôt que
par habitude conservatrice, un costume et une cravate.  Ses chaussettes
étaient donc souvent en soie et absorbaient merveilleusement la sueur
des pieds produite par le cuir des souliers.  Cela faisait une
délicieuse concoction qui le faisait bander.  En somme, la webcam
servait à initier Dan aux « pratiques » de son père sans que
des explications fussent nécessaires.  Une fois l'exemple donné et le
jeu démontré, Danny n'avait plus qu'une seule envie, celle de
partager ce plaisir singulier avec son père.  Dès que Danny eut
compris le fantasme que son père éprouvait à sniffer ses propres
chaussettes, il participa entièrement à son univers imaginaire en lui
proposant de le déchausser et de lui masser les pieds à son retour du
travail.

Il en profitait pour sniffer ses pieds et lécher ses orteils, aussi
entre ses orteils et la plante de ses pieds.  Stephen était au
paradis. Surtout que Dan avait le tour de nourrir les fantasmes de son
père avec des images complémentaires.  Quand il déchaussa son
père, il prit soin de porter les baskets avec lesquels il avait passé
sa journée d'école et participé à ses cours d'éducation
physique.  Il savait que ses pieds sentaient fort et que les chaussettes
sportives avaient gardé la plus grosse part de leurs fortes odeurs.
Quand Dan vit que son père avait sorti sa queue et se masturbait de plus
en plus vite, il enleva ses baskets, laissa temporairement le traitement
qu'il donnait à son père et vint lui faire sentir ses propres pieds
dans ses chaussettes sportives pleines de jus de pieds de jeune homme.
Stephen avala les pieds de Danny comme un clochard gobant une tasse de
soupe.  Le père et le fils se branlèrent ensuite face à face sur
le canapé, chacun ayant les pieds de l'autre dans la figure, satisfaits
et super excités par la fantaisie qu'ils venaient de partager.

De son côté, Eddy voulait réussir à prendre son père en
vidéo au milieu de ses activités sexuelles personnelles...ce
n'était pas évident d'y parvenir.  Ce que Stephen ne savait pas,
c'est que Danny avait enregistré sur DVD sa séance de branle avec la
webcam quand Stephen croyait qu'il avait affaire à un inconnu, le fameux
SUN.  Eddy avait aussi installé sa caméra vidéo dans la chambre de
Dan le soir où les deux garçons avaient convaincus Stephen de les
rejoindre pour s'amuser à trois.  La caméra et son contenu vidéo
et une copie du DVD de la webcam étaient dans les mains d'Eddy;
c'était ça le contenu du petit paquet qu'il avait sous le bras en
quittant la maison des Bloomfield le lendemain de la fameuse nuit.  Pour
arriver à la ligne de départ de son copain Danny, Eddy devait
réussir à prendre son propre père, Peter, sur vidéo.
C'était le défi que s'étaient lancé les deux garçons.

Le vendredi matin de la semaine suivante, Eddy annonça à son père
Peter, avec un sourire qui en disait long sur ses intentions, qu'il
souhaitait passer la soirée à la maison avec lui.  Il arriva assez
tôt de l'école cet après-midi là et mit en place un dispositif
ingénieux pour parvenir à faire sa vidéo.  Il installa la
caméra sur une tablette élevée de la bibliothèque et la rangea
entre des livres de manière qu'elle fût presque invisible à moins
de porter une très grande attention à cette tablette.

 Il fit quelques essais pour s'assurer qu'elle était bien centrée en
direction du canapé placé devant la bibliothèque qui couvrait tout
le mur et servait aussi d'enclave pour la télé.  Il avait caché
sous le canapé du côté où il avait prévu s'assoir, le
contrôle à distance, mince comme un carton d'allumettes, et avait
finalement vérifié le fonctionnement du zoom.

Quand son père arriva, il avait gentiment préparé le repas.  Il ne
restait plus qu'à le servir quand ils auraient faim.  Si le père de
Danny était professeur au NYCU (New York City University), le père
d'Eddy travaillait pour une firme de courtiers en finance dont les bureaux
étaient situés non loin de Wall Street, précisément Broadway et
Broad Street, au cœur des affaires à Manhattan.  Comme Stephen, le
père de Danny, il travaillait en costume de ville.  Quand il rentrait à
la maison et déposait sa mallette, Eddy se sentait toujours sexuellement
attiré par son père en costume.  Il aurait voulu qu'il restât
ainsi vêtu pour qu'il puisse lui baisser la fermeture-éclair de son
pantalon, sortir sa belle queue de la braguette et le sucer jusqu'à ce
qu'il éjacule dans sa bouche. Eddy était bien décidé à ce
que ce fantasme se réalise un jour.

Aussi, ce soir-là, quand Peter entra, Eddy se précipita vers lui
avant qu'il ne monte se changer et l'invita à s'assoir sur le canapé.
Intrigué par cette nouveauté dans le comportement de son fils, Peter
obtempéra sans résistance aucune.  Quand il fut assis, Eddy activa
habilement et secrètement la manette de la caméra-vidéo et se
plaça à genoux entre les jambes de son père.  « Qu'est-ce qui
te prend aujourd'hui Eddy? » lui lança son père.  « Tu veux que
j'augmente ton allocation hebdomadaire? » lui dit-il avec un large
sourire plein de bonté et de tendresse.  « Non! répondit Eddy.  Je
veux simplement réaliser un de mes fantasmes.  Il m'arrive souvent de
penser à toi durant la journée.  Je t'imagine alors sortant de ton
bureau pour aller aux toilettes parce que tu n'arrives pas à te
débarrasser d'une érection.  Tu t'enfermes dans un cabinet.  Tu
caresses lentement la braguette de ton pantalon_ et en disant cela, Eddy
caressait la braguette du pantalon de Peter_ tu baisses lentement la
fermeture-éclair de ton pantalon_ et il la baissait en continuant de
parler_ avec ta belle main aux longs doigts fins et minces, tu fouilles
dans l'ouverture jusqu'à ton slip_ et il lui prit la main, en caressa
justement les longs doigts, la porta dans l'ouverture de la braguette et la
fit pénétrer à l'intérieur pour montrer à son père ce
qu'il attendait qu'il fît_ tu caresses doucement ta queue avec tes
doigts et tu la fais sortir par l'ouverture du pantalon_ en disant cela, il
tirait sur le poignet de son père pour que justement il sortît sa
queue par la braguette_ tu la regardes avec passion et excitation_ à ce
stade de la mise en scène, Peter ne pouvait plus résister et se
laissait totalement absorbé et guidé par les paroles d'Eddy_ tu la
serres confortablement dans ta main et tu te branles en pensant que
peut-être j'aimerais bien te voir faire ta branlette, que je suis
peut-être moi aussi aux toilettes de l'école en train de me branler
en pensant à toi_ Peter soufflait et soupirait très fortement_ tu
arrêtes une seconde ta branlette, tu regardes tes doigts fins qui ont eu
le privilège de toucher à ta belle queue_ Peter se demandait où
Eddy voulait en venir_ tu sens tes doigts qui ont pris l'odeur de ton
gland_ Peter s'exécuta sous le regard attentif d'Eddy en étant de
plus en plus excité par cette extraordinaire mise en scène de son
fils qui semblait correspondre effectivement à ce qu'il avait déjà
vécu_ tu les lèches_ Peter lécha ses doigts_ et tu reprends ta
branlette plus vite et plus fort ».

Eddy avait le nez et la figure à deux doigts, c'est le cas de le dire,
du pénis de son père et profitait de toutes les petites odeurs qu'il
pouvait attraper quand ses mouvements créaient un petit vent porteur.
On ne pouvait plus alors arrêter Peter.  Il se branlait comme un malade
devant la face rouge et le regard super excité d'Eddy qui vivait enfin
son fantasme.  Eddy se recula un peu pour voir son père éjaculer haut
et loin tant l'excitation était grande.  Le foutre s'allongea sur la
cravate qui était peut-être foutue mais la branle était si
extraordinaire qu'elle valait bien une cravate, même de grand prix.

Après quelques minutes pour reprendre ses esprits, Peter regarda son
fils avec un large sourire et dit : « Ouf! Je n'ai jamais joui aussi
intensément en me branlant.  Qu'est-ce qui t'as pris?  Sais-tu que tu es
un « petit cochon », mon garçon? » Eddy riait.  « Le plus
incroyable, c'est qu'il m'arrive à l'occasion de faire ce que tu viens
de décrire.  Comment tu as fait pour le savoir? » Pour toute
réponse, il eut droit à un sourire.

« Faudra maintenant que je m'occupes de toi », ajouta Peter. Un tel
scénario mérite une grande récompense ».  « Pas maintenant
répondit Eddy, on va se détendre, dîner_ j'ai préparé le
repas_ et après on passe la soirée ensemble.  Tu auras retrouvé ta
« forme » et je n'aurai rien perdu de la mienne, je te l'assure ».
Mal à l'aise tout de même devant l'aplomb de son fils, Peter, inclina
la tête en signe d'approbation.  Il remit sa queue toute humide et
dégoulinante dans son slip et le tout dans le pantalon, remonta la
fermeture-éclair et se leva pour aller se changer.  Eddy activa la
manette et arrêta l'enregistrement de la caméra.  Il avait réalisé
la première partie de son document.

Le repas préparé par Eddy, ce qui ne lui arrivait que très
rarement et pas toujours avec succès, était cette fois-ci des plus
succulents.  Peter n'en revenait pas.  Il trouvait tout à coup à la
maison ce qui lui avait tant manqué depuis la mort de sa femme : amour,
tendresse, caresses, sexe et toutes sortes de menus plaisirs comme celui
d'un bon petit plat par exemple.  Après tant d'années d'efforts et de
responsabilités, il goûtait à la joie de se laisser bercer.  Il se
sentait coupable bien sûr, mais il n'avait pas le courage d'arrêter
brutalement ce qui venait à peine de lui procurer tant de bonheur.  «
Il serait toujours temps » finissait-il par se dire.  Il ignorait les
subtilités de l'amour humain et ses pièges profonds comme des
abysses.  Le bien-être : voilà le mot magique qui nous fait perdre
pied.  Quand on se sent enveloppé comme dans un cocon moelleux par tout
ce qui fait la beauté des jours et des nuits, la personne qui nous
procure ce bien-être a beau ne pas être tout à fait notre genre,
ne pas devoir être parfaitement la personne qui nous soit le mieux
assortie, ne plaire à aucun de nos amis et parents, nous enfoncer
même dans un isolement terrible et permanent, avec le temps, on ne peut
plus la laisser.  Il aurait suffi qu'Eddy soit constant dans ses attentions
auprès de son père, il aurait remplacé sa mère.

Après le dîner qui fut bien arrosé de vin blanc, car Eddy avait lu
dans une revue que le vin rouge avait tendance à alourdir le
consommateur et à diminuer son entrain sexuel, Eddy demanda à son
père s'il avait des films pornos gays?  Bien sûr qu'il en avait.  Et
Eddy s'en doutait car il lui était déjà arrivé d'entendre la
vidéo de son père lors de leurs masturbations communes mais
séparément dans leur chambre respective.  Il avait cru reconnaître
des voix d'hommes et rarement des cris de femmes.  Encore une fois, il se
rendait compte qu'il lui suffisait d'affirmer quelque chose qu'il
subodorait dans la vie de son père pour que, jusqu'à présent, cela
s'avère vrai.

Il le supplia alors de mettre une de ces cassettes gays dans la vidéo du
salon pour qu'il puisse la regarder ensemble.  Réchauffé par le vin
et la scène d'accueil de la fin de l'après-midi de même que par
l'érection d'Eddy, franchement visible dans son jeans et qui ne se
résorbait pas depuis son arrivée, Peter obtempéra non sans
hésitation.  Il se doutait bien à quoi conduirait cette projection
regardée en commun.  Il souhaitait grandement ce qui allait arriver mais
le craignait en même temps.

Après s'être laissé un peu supplier, moins par souci de montrer
ses résistances que par l'extraordinaire excitation que lui apportaient
les arguments et les supplications d'Eddy qui disait : « Allez! Dad! On
va s'exciter sur des vidéos cochonnes.  On va se branler ensemble, On va
faire comme eux.  On va se sucer le morceau. On va se lécher le cul. Tu
vas goûter à mes « épices » et moi aux tiennes.  Je vais
même te laisser mettre ta queue dans mon cul.  Je voudrais que tu me
fourres avec ta grosse bite.  Regarde comme je suis déjà super
bandé! » Et en disant cela, il déboutonna son jeans, sortit sa
queue toute bandée et dégoulinante de liquide pré-éjaculatoire.
Il prit un peu de ce liquide sur ses doigts et vint le déposer sur la
lèvre de son père.  Peter craqua.  Il monta dans sa chambre et ouvrit
le coffre cadenassé où il gardait ses précieuses « reliques »
et redescendit avec deux vidéos.  La première avait été
tournée à New York même, dans Alphabet City, où vivait toute
une communauté de Portoricains.  C'étaient de beaux noirs
portoricains qui se masturbaient seuls ou avec des copains.  L'autre
vidéo, c'étaient de tout jeunes hommes avec des hommes plus mûrs,
genre Eddy et son père Peter.  « Mmmmmm! » Ce furent les seules
paroles d'Eddy en voyant la pochette de la dernière vidéo.  Mais il
choisit tout de même celle des Portoricains en disant à Peter : «
On va d'abord regarder celle-là.  Elle nous servira d'apéro ».

Ils s'installèrent sur le canapé, Eddy prenant bien soin de s'assoir
du côté où il avait caché la manette de la caméra.  On mit
la vidéo en marche et, dans un silence religieux, les yeux des deux
hommes rivés sur l`écran, ils se laissèrent porter par la vue de
deux beaux mâles portoricains, mulâtres, à très grosse queue,
qui se branlaient ensemble, assis l'un à côté de l'autre, comme
Eddy et Peter, en regardant eux-mêmes une vidéo mais, dans leur cas,
sur le canapé d'une pièce poussiéreuse d'un flat de Lower East
Side.

La tension était forte dans le salon des Madison (c'était le nom de
famille de Peter et Eddy).  C'est toujours ainsi, qu'on soit seul ou avec
quelqu'un d'autre, quand on active une vidéo porno et qu'on s'installe
avec une envie folle de se masturber et qu'on sait qu'on va bientôt s'y
mettre, la tension monte, la respiration se fait plus forte, le cœur
fait des boums, les oreilles bourdonnent, la queue durcit et on bande
très dur.

Nos deux compères vivaient ces instants ensorcelants et aucun n'osait en
briser la fascinante tension.  Eddy toutefois, forcément plus
entreprenant que Peter, se mit à se caresser et à regarder son
père qui l'imitait.  Il sortait la langue en direction de la bosse qui
était maintenant évidente dans le short de son père.  Peter, les
yeux exorbités, fixait celle apparaissant dans le jeans de son fils.
Puis, tout en ne lâchant pas cette fois les yeux de son père, Eddy
déboutonna très lentement son jeans, le baissa jusque sur ses
chevilles et se laissa glisser un peu sur le canapé de manière à
ce que sa belle queue gonflée s'étende parfaitement de toute sa
splendeur dans son slip.  Peter ouvrait la bouche lentement les yeux
fixés sur le slip.  Eddy s'assura que son père ne détournait pas
le regard de son slip et, dans un mouvement très rapide alla gratter sa
cheville et en profita pour activer la manette de la caméra.  Il reprit
ensuite une position provocante sur le canapé.  Il baissa ensuite
lentement son slip avec les pouces dans les bordures et le rabattit sur son
jeans à ses chevilles.  Il retira son t-shirt et s'exposa ainsi tout nu
devant son père, la bouche maintenant grande ouverte en pâmoison.

 Les yeux d'Eddy allèrent ensuite directement sur la bosse dans le short
de son père. Ses yeux agissaient presque comme détonateurs. Peter ne
pouvait plus différer davantage son abandon.  Il se leva, baissa son
short et son slip et enleva son t-shirt.  Il était flambant nu devant
son fils.  Il se rassit et les deux reprirent leur confort en se masturbant
lentement, les chevilles encore engagées dans les vêtements
descendus.  Ils ne voyaient plus la vidéo.  Ils étaient fascinés
par leurs manipulations génitales.  Ils surveillaient et appréciaient
les multiples nuances, souvent très subtiles, dans le tripotage de leur
queue qu'ils avaient appris à connaître et à servir depuis leur
enfance.  Qui se grattait parfois une couille, qui grattait sous sa poche.
Qui se branlait avec deux doigts sur le bout de la queue, sous le gland,
qui à pleine main ou avec les deux mains à la fois.  Qui augmentait
la vitesse et serrait fort sa queue. Qui ralentissait le mouvement pour ne
pas jouir tout de suite.  Qui prenait sa poche dans sa main et la serrait,
la manipulait, la chatouillait, qui léchait le liquide qui en sortait
abondamment et qui s'en mettait sur les lèvres.

Qui caressait son cul en relevant ses jambes, et qui sentait son cul sur
ses doigts.  Qui se pinçait les tétins.  Qui caressait ses cuisses et
son entrejambe.  Mais les deux suaient, soufflaient, se regardaient
attentivement, se scrutaient devrais-je dire, se mangeaient des yeux et
tentaient de ne pas jouir trop vite...la soirée étant encore jeune.

Avant qu'il ne soit trop tard et que l'éjaculation ne vienne trop vite,
Eddy s'arrêta soudain et dit à son père : « On devrait mettre
l'autre film.  Mais, faisons une petite pause si tu veux, deux minutes,
j'ai un téléphone à faire ».  Il se leva mais laissa
fonctionner la caméra.

Quand il revint au salon, son père était toujours sur le canapé.
Il avait démarré l'autre vidéo, mais il était à quatre
pattes sur les coussins.  Il avait la figure dans le coussin où le cul
d'Eddy s'était déposé quelques minutes plus tôt.  Il tentait
vraisemblablement de saisir l'odeur de son fils sur le coussin qu'il avait
déserté au moment où il est allé téléphoner.  Cette pause
et ce geste parurent très excitants à Eddy qui rebanda très vite
et retomba dans la magie de la soirée.

« Tu cherches la saveur de mes épices? » dit-il à son père,
gêné d'avoir été surpris mais surtout rouge de honte devant ce
fantasme qu'il découvrait devant la personne même qui en était
porteuse.  « Excuse-moi, Eddy! C'était trop tentant!  Je n'aurais pas
dû... » Mais Eddy l'interrompit pour le rassurer en disant : « Tu
as vraiment bien fait car maintenant que j'ai découvert ta fantaisie, je
vais pouvoir t'offrir mieux que mes traces sur un coussin. » Finissant
ces mots, il se plaça debout devant le canapé, se retourna pour
montrer son derrière à son père, se pencha, écarta ses fesses
pour bien faire voir son trou et ajouta : « Bienvenu dans ma boutique,
Daddy!  Tout de toi est bienvenu : tes doigts, ta langue, ton nez et
même ta queue. »

Ces dernières paroles consolèrent Peter immédiatement qui cessa de
regretter d'avoir été surpris par son fils à sniffer son coussin
puisque cette petite perversion lui ouvrait la porte de mille de ses
désirs.

Il débuta son incursion dans le cul de son fils en le caressant avec ses
doigts, doucement, lentement comme pour prendre conscience de l'immense
chance qui lui était donné et pour ne pas brûler la progression de
son plaisir puisqu'il avait fallu des mois, voire quelques années, pour
que ce désir se construise, s'intensifie, se précise et devienne
parfois très obsessif.  Il allait défaire le mur infranchissable
élevé au fil du temps entre son désir apparemment inaccessible et
la réalisation présente de ce désir, en procédant étape par
étape, pour tenter de jouir à chaque étape des fantasmes qu'ils
avaient accumulés avec le temps dans sa mémoire.

Ses doigts parcouraient les plis et les ourlets de l'anneau anal.  Il
tentait d'imprégner sa mémoire de la texture, de la forme
générale et particulière, de chaque détail susceptible de
représenter exclusivement le cul d'Eddy, de chaque nuance de ton dans le
jeu des couleurs qui faisait de ce cul celui d'Eddy et de personne d'autre.

Puis, il avança son nez pour en parcourir les fragrances_ son fameux
comptoir d'épices_ qu'il rêvait encore plus de visiter que celui du
Caire depuis que son fils l'avait mis sur cette piste.  C'était comme
sur le coussin mais en plus profond, en plus réel, comme un cinéma en
trois dimensions.  Les odeurs le firent trembler et frémir tant elles
étaient riches, onctueuses, grasses et voluptueuses.  Il n'aurait plus
jamais cela.  Quand il sentait son propre cul sur ses doigts parfois en se
masturbant, il sentait sourdre en lui un « rush » d'excitation mais
jamais avec une telle intensité.  L'odeur intime d'Eddy était comme
une sniffée de poppers.

Puis, il avança sa langue avec un rituel semblable à celui de
l'eucharistie.  Il voulait toucher à ce trésor comme à un dieu.
Il y goûta d'abord du bout de la langue pour en saisir les premières
saveurs, celles qui reposaient le plus en surface.  Puis, il creusa plus
profondément découvrant à chaque coup de langue une saveur
nouvelle ou une nuance subtile qu'il n'avait pas trouvée à la
lippée précédente.  Il enfonça finalement toute sa langue le
plus profondément possible et le liquide qui s'étala sur ses papilles
provoqua une réaction acide qui le faisait pénétrer comme dans
l'antre aux secrets d'Eddy aussi merveilleux que celui d'Alibaba.  Il avait
la sensation que désormais, il ne pourrait pas être plus près de
lui, même en l'enculant.  Le pénétrer avec sa queue serait
conquérir son espace interne, mais le pénétrer avec sa langue
c'était envahir son cœur et presque sa mémoire.

Il poursuivit un bon dix minutes cet extraordinaire plaisir qui semblait
susciter le même agrément chez son fils, puis il lui demanda s'il
pouvait l'enculer.  Eddy répondit affirmativement mais, après avoir
mystérieusement regardé sa montre, il demanda à son père s'il
ne pourrait pas lui, Eddy l'enculer en premier.  Il lui promit qu'il
pourrait faire de lui ensuite tout ce qu'il voulait.  Peter ne put
résister à cette demande, même s'il lui apparaissait logique, dans
son processus de découverte, qu'il le pénétrât d'abord.

Presque à regret, Peter se mit à genoux sur le canapé, écarta
ses fesses et pria Eddy d'y aller doucement car il n'avait vraiment pas
l'habitude de cette pratique.  Seul son propre doigt était allé là
à l'occasion et, une fois ou deux, des copains de collège l'avaient
visité, mais pour le reste, il était vierge.  Eddy le prépara
doucement et amoureusement avec sa langue.  Il lubrifia ensuite abondamment
sa queue et le cul de Peter et entreprit lentement de le pénétrer.
Après quelques minutes difficiles à cause surtout de la grosseur de
la queue d'Eddy, il finit par y pendre plaisir, puis devint envahi de
plaisir, puis se sentit comme emporté au paradis et un univers s'ouvra
soudain devant lui comme s'il venait de décoller vers l'espace.  Il
criait.  Il émettait toutes sortes de sons nouveaux qu'il ne savait pas
que sa voix puisse produire.

 Il était si intensément concentré sur ses sensations qu'il
n'entendit pas s'ouvrir la porte principale de la maison, ni les bruits de
pas vers le salon.  Il ne remarqua pas davantage qu'une ombre nouvelle
s'ajoutait dans le paysage du salon.  Il prit lentement conscience d'une
situation bizarre.  Alors que les deux mains d'Eddy reposaient sur ses
hanches pendant qu'il se faisait pénétrer, il sentit une autre main
venir attraper son pénis pour le masturber.  Il se retourna lentement
pour voir comment Eddy pouvait réussir une telle manœuvre et il
faillit claquer d'une syncope.  Droit à côté de lui,
complètement nu, le bras tendu tenant encore son pénis, se tenait
Danny, le grand copain de son fils.

Après une ou deux horribles secondes, Peter prit conscience que ce
n'était pas un rêve.  Danny était bel et bien là, tout nu.
Cette vision l'arrachait douloureusement à son plaisir.  Il ne voulait
plus qu'une seule chose : qu'Eddy sorte de son trou.  Ce dernier augmenta
son emprise physique sur son père, le temps de trouver quelque chose à
dire pour expliquer tout ça.  C'est Danny qui parla en premier. «
Calmez-vous, monsieur Madison, c'est juste moi.  Eddy m'a raconté qu'il
ait fait des choses avec vous.  J'ai voulu en avoir la preuve surtout que
je vous ai toujours trouvé très séduisant.  C'est un honneur pour
moi de faire quelque chose de sexuel avec vous.  J'ai déjà fait bien
des choses avec Eddy; mais avec vous ce n'est pas pareil.  C'est encore
plus excitant ».  Il ajouta cette dernière allusion en faisant un
clin d'œil à Eddy.

Eddy continuait de pénétrer son père mais les mouvements
étaient plus lents.  Enfin, c'est Eddy qui se pencha sur le dos de son
père pour lui parler dans l'oreille. « Dad !  Il ne faut pas le
prendre mal.  Danny et moi, on est conscient tous les deux que ta vie n'a
pas toujours été jojo.  On s'est dit qu'on pourrait peut-être te
faire vivre quelque chose de très excitant.  À trois, c'est encore
plus chouette qu'à deux, n'est-ce pas?  Ne pense plus à rien et
laisse- toi aimer, mon daddy d'amour! »

Danny s'approcha de nouveau et caressa le dos de Peter. « Vous êtes
super beau, monsieur Madison.  Il n'y a pas une partie de votre corps qui
ne me fait pas `tripper' ! Si je vous plais un peu, vous pouvez me sucer si
vous voulez.  J'en rêve ».

Peter était comme dans un cauchemar incompréhensible. Ses tempes
battaient la chamade.  D'une part, il se sentait trahi par son fils.
C'était donc ça le téléphone si urgent!  Il avait tant rêvé
d'une soirée intime avec Eddy. Et voilà que cela se transformait en
partouze et juste au moment où il se laissait pénétrer, juste au
moment où il s'abandonnait.  Ces pensées lui faisaient perdre son
érection.

Mais, en même temps, les paroles de Danny et d'Eddy étaient si douces
et si généreuses qu'elles lui faisaient revivre les beaux moments de
sa première jeunesse quand les filles lui faisaient tant de compliments
à l'école et quand il remarquait comment plusieurs garçons le
regardaient et avaient envie de lui.

Sa tête faisait boum de partout, mais peu à peu la surprise
s'amenuisait et la queue d'Eddy qui n'avait toujours pas quitté son cul
lui rappela qu'avant l'arrivée de Danny c'était super bon.  Il ne
voyait plus pourquoi ça ne pourrait pas être bon encore un peu plus
longtemps.  Enfin, il jugea que cela pourrait encore être meilleur et,
très lentement, il approcha sa bouche de la belle queue tendue de Danny
et l'engouffra dans sa gorge.

Ils baisèrent à trois durant une bonne demi-heure.  Danny offrit son
cul à Peter après la jouissance d'Eddy.  Il lui dit clairement de le
prendre fort car il méritait une punition pour s'être introduit chez
lui sans sa permission.  Ce genre de jeu de rôle ne déplaisait pas à
Peter.  Ça faisait longtemps qu'il n'avait pas baisé.  Ce fut une
grande joie de pénétrer la belle cave à vins de Danny.  Il s'en
donna à cœur joie en entendant le jeune souffler à toute vapeur en
lui criant : « Encore!  Plus fort encore monsieur Madison! ».  Ce «
Monsieur Madison » rendait la situation encore plus cochonne.  Il se
sentait un vieux satyre, bien qu'il n'eût que dans la trentaine
avancé.  Entendre également son fils Eddy lui dire toutes sortes de
paroles cochonnes pendant qu'il pénétrait son meilleur ami, cela
aussi ajoutait du piquant à la sauce, si je puis dire.

« Allez, papa, fourre-le!  Danny est une belle salope.  Défonce-lui
le trognon!  Fais-lui sortir ta queue par la gorge ».  Jamais Peter
n'eut cru possible de participer à pareille orgie tant en paroles qu'en
acte.  Et pendant que Peter fourrait Danny, Eddy avait rebandé et
enfonçait sa queue dans la gueule de Danny.  « Mange-moi Danny,
disait-il, ça va amuser papa pendant qu'il te fourre. »

Rendu fébrile par toutes les émotions de la soirée, Peter ne
pouvait pas se retenir très longtemps.  L'odeur des deux garçons qui
suaient à côté de lui et dont chaque mouvement transportait des
effluves de queue, de cul, de poche qui a eu chaud et de sperme
séché, tout cela le fit jouir avec éclat. Il sorti juste à
temps du cul de Danny et éjacula sur son dos.  En même temps, Eddy se
vidait dans la bouche de son copain.

Danny s'effondra sur le divan, écarta les jambes et prit sa queue dans
sa main en disant : « À mon tour maintenant, j'ai bien mérité
mon tour, non? » Les trois ont ri.

Peter et Eddy vinrent s'assoir à côté de lui et pendant qu'Eddy
l'embrassait à pleine bouche et lui caressait les seins, Peter le
suçait et le masturbait.  Il ne fut pas long à jouir.  Eddy se pencha
alors, glissa sa main sous le canapé, attrapa la manette de la caméra
et appuya sur le bouton pour arrêter la machine.  Il avait réussi la
deuxième étape prévue dans leur plan et à peine en une dizaine
de jours.

...

Lorsque Stephen eut terminé le récit de la « grande séduction »
de Peter par Eddy, il se retrouva profondément ému.  Quand j'ai voulu
qu'il s'exprime sur l'émotion que semblait lui susciter son récit,
ses lèvres devinrent fébriles et il se retrouva au bord des larmes.

Il me demanda un autre rendez-vous en précisant qu'il préférait
attendre m'avoir tout raconté avant de parler de ses sentiments.  Ce
serait plus facile pour moi, dit-il, de mesurer à leur juste proportion
les pensées contradictoires qui l'envahissaient.

Je lui ai donc donné rendez-vous pour le samedi après-midi suivant;
je ne voulais pas attendre toute une semaine avant d'entendre la suite.

À suivre...Big Apple 5; Prochain épisode : Halloween aux Catskills

ALEXANDRE