Date: Thu, 5 Jun 2014 12:53:08 +0100 (BST)
From: Adelard Dore <adelardore@yahoo.fr>
Subject: Big Apple 6

Big Apple 6

Note: Nifty nous offre l'occasion de vivre de belles émotions grâce à
toutes les histoires qui y sont racontées.  Une contribution serait donc
appréciée pour permettre à Nifty de poursuivre cette merveilleuse
aventure. Envoyer un don à : http://donate.nifty.org/donate.html

Les lendemains d'Halloween

Chacun reprit volontiers un deuxième rhum-coca.  Assis tout nus avec
leurs daddies également tout nus, les garçons acceptèrent assez
volontiers de répondre aux nombreuses questions de leur père.  Où
avaient-ils installé les caméras?  Quand avaient-ils élaboré ce
plan pour le week-end?  Était-ce planifié dès le départ?  La
seule question à laquelle ils n'osèrent pas répondre faisait
allusion à une substance chimique possible dans les drinks.  Ils
nièrent tout.  Peter et Stephen conclurent alors à une extraordinaire
excitation sexuelle provoquée par le contexte.  Comme le second rhum ne
contenait rien, ils cessèrent de se préoccuper, même si leur
excitation ne semblait pas diminuer.  Elle n'augmentait pas tout de même
de façon significative. Aussi, le cœur leur débattait moins; ils
voulurent donc croire à une exceptionnelle poussée d'hormones
soutenue par l'herbe qu'ils avaient fumée mêlée à l'effet
combiné du rhum.

Les garçons rebandaient au cours de cette conversation qui ranimait les
étapes très excitantes de leur plan « diabolique ».  Ils
revivaient les émotions de la mise en place de toute leur aventure.  Les
pères eux n'avaient pas débandé.  Peter, n'en pouvant plus,
recommença à se branler lentement en écoutant les réponses des
garçons.  Stephen l'imita, à peine deux minutes plus tard.  Ils
voulaient maintenant un sexe plus hard.  Les garçons comprirent le
message et passèrent à l'étape qu'ils avaient concoctée pour la
suite.  Chacun savait que son père, libéré par la grande branle
qui venait d'avoir lieu, des tensions prévisibles liées à ce
week-end et aussi déculpabilisé de voir qu'il n'était pas le seul
à avoir fait des « choses » avec son fils, serait maintenant
beaucoup plus disponible à s'adonner au « grand jeu ».  Chacun des
garçons voulait ce grand jeu d'abord pour lui-même. C'est Danny qui
déclencha la seconde partie en allant redémarrer les vidéos.

Les pères virent les ébats qu'ils avaient eus avec leur fils et avec
celui de l'autre.  Cela rendait impossible toute tentative d'indignation et
cela leur faisait revivre sans doute un des moments sexuels parmi les plus
terrifiants et aussi stimulants de leur vie.  Devant le show vidéo, la
branlette reprenait de la vitesse et de la passion.  Danny, voyant que
l'excitation était bien réinstallée, éteignit les vidéos et
annonça : « La suite sera pour demain soir_ et se substituant au
rôle traditionnellement réservé au père_ ajouta : maintenant on
va au dodo, chacun avec son daddy ».

Obéissants, car ils étaient trop reconnaissants envers leur fils de
ce qu'ils venaient de leur permettre de vivre, les papas suivirent les
garçons dans leur chambre à coucher respective.  Mais comme je l'ai
déjà décrit dans l'épisode précédent, la cloison entre
les deux chambres était si mince que l'on entendait tout, y-compris les
paroles, à moins qu'elles ne fussent murmurer à l'oreille, et encore!

Danny, grand chef d'orchestre de cette aventure, déclara à son
père dès qu'ils furent au lit : « Allez, Dad, on va faire ensemble
ce que j'ai fait avec Eddy tout à l'heure ».  « Super!
répondit Stephen, j'avais peur que tout s'arrête là pour dormir.
Je ne pourrais pas m'endormir avec une telle érection. » De la
chambre voisine, Eddy annonça fortement : « On vous suit, les amis.
Dad et moi on fait comme vous. »

Et les bruits de succion ne tardèrent pas à se faire entendre de part
et d'autre de la cloison.

Ils s'embrassèrent d'abord comme des amants, longuement et tendrement.
De part et d'autre de la cloison, on eut dit qu'aucun ne voulait être le
premier à passer à autre chose tellement cela paraissait important de
montrer à l'autre couple tout l'amour qu'on se portait.  Puis les bruits
de succion s'installèrent et s'intensifièrent.  On entendit Eddy dire
à son père : « J'adore te sucer, Daddy.  On dirait que ta queue
est juste faite pour ma bouche.  Enfonce-la le plus loin possible!
J'avalerais même tes couilles si j'étais capable.  Mouille bien la
mienne pour qu'elle entre parfaitement dans ton cul tout à l'heure ».
On entendait Peter respirer fort devant de tels propos.

Un peu plus tard, c'est Danny qu'on entendit : « Écarte bien tes
fesses, Daddy!  Je veux entrer ma langue dans ton cul.  Il faut que je te
prépare pour recevoir ma belle grosse queue.  Tu as aimé ça à
Columbus Day; tu vas adorer cette nuit ».  Et Stephen s'informa s'il
était assez bien installé pour plaire à Danny : « Attends Dan!
Je vais écarter mes fesses avec mes mains et élargir mon trou avec
mes doigts.  Ce sera plus facile après. Tu pourras aller plus loin ».
Et les bruits de léchage et de suçage s'accentuaient.  Enfin, on
sentit les lits vibrer de part et d'autre de la cloison.  Les fils
enculaient leur père.  Des phrases fusaient des deux côtés et des
quatre participants, tant et si bien qu'on ne savait plus de qui elles
venaient.  C'était aussi très excitant de vivre sa baise tout en
écoutant et imaginant celle qui avait lieu de l'autre côté du mur.

 Virevoltaient dans l'espace sonore des paroles comme : « Prend-moi!
Défonce-moi, mon gars! Enfonce-la jusqu'au bout!  Donne-moi des claques
sur les fesses en m'enculant!  Baise-moi bien, Danny (ou Eddy)!
Déchire-moi! » Ou bien des voix plus jeunes disaient : « Ah!
Comme il est bon ton cul, Daddy!  Penche-toi bien vers l'avant que je te
l'enfonce jusqu'à la gorge!  Branle-toi pendant que je te défonce!
Dis-moi que tu adores ma grosse bite dans ton cul, Daddy!  Dis-moi que
ça fait longtemps que tu attends ça!  Dis-le plus fort pour que Peter
(ou Stephen) entende bien que tu adores te faire fourrer!  Dis-lui (à
Stephen ou à Peter) que demain c'est SA queue que tu vas vouloir dans
ton cul! »

Enfin, la voix étouffée d'un des pères souffla : « Je suis au
bord.  Je vais jouir.  Viens en moi si tu peux! » Des cris et des
hurlements emplirent le chalet et même la campagne, d'habitude si
silencieuse à cette heure avancée de la nuit.  Par chance, ils
pouvaient être confondus avec ceux des chouettes ou des loups.  Après
tout, c'était Halloween!

Puis, il se fit un grand silence.  Un mouvement de draps et de couvertures
se fit entendre comme une pelletée de sable sur la braise avant que la
nuit ne reprenne sa mystérieuse domination.  Halloween mourait avec le
sommeil des sorcières.

...

L'avant-midi était déjà avancé quand nos compères
émergèrent de leur sommeil presque en même temps.  Il faisait un
temps radieux, une véritable journée d'été indien, même si
la période habituelle de ce grandiose événement naturel était
passée.  Au déjeuner, la compagnie était joyeuse, faisant allusion
parfois aux « douceurs » quasi paradisiaques de la nuit
précédente.

Puis, chacun prit une douche rapide et la compagnie s'ébranla pour une
excursion dans des sentiers de montagnes.  La journée était d'une
indescriptible beauté.  Il y avait encore des couleurs dans les arbres.
Les plantes sauvages revêtaient leurs plus belles robes.  Le sol se
couvrait de milliers de teintes ; une variété impressionnante de
gris, de jaunes, d'ocre et d'orangé, avec des touches subtiles de rose
et de mauve.  Le soleil bas faisait ressortir toutes les nuances sans
éclabousser les couleurs comme c'est le cas durant été.

 Le parfum des feuilles séchées et des fleurs tardives invitait au
sexe d'une manière compulsive, comme si la nature encourageait toutes
les formes de copulations possibles avant de s'endormir pour l'hiver.  À
chaque fois que le sentier parvenait sur une crête ou qu'un paysage plus
coloré qu'un tableau impressionniste accrochait le regard de nos amis,
une envie folle de baisser leur pantalon et de jouer avec le sexe de
l'autre surgissait dans l'esprit de chacun, mais aucun n'osait
révéler son désir croyant être le seul à le vivre.  Alors,
on bandait en silence.  Parvenus au sommet d'une morne, une sorte de
clairière offrait un aplat avec une vue imprenable sur la chaîne de
montagnes.  La compagnie s'assied pour une pause.  La chaleur, les bonnes
odeurs, la fatigue de la marche, les souvenirs de la veille et la vue
constante du cul des autres dans leur short un peu moulant, tout cela,
dis-je, souleva plus que les passions.  C'est Eddy, encore une fois, qui
rompit le silence.  « C'est un site superbe pour se branler.  Si
j'étais tout seul...un paysage grandiose jusqu'à l'infini, l'odeur
d'humus qui rappelle celle d'un bon cul humide, la chaleur du soleil...tout
ça me fait bander au max » dit-il en déposant sa main sur sa
braguette.  « Ça me fait le même effet » ajouta Stephen,
surpris lui-même de laisser transparaître si clairement un désir.

 « How about a good old circle jerk ? (que pensez-vous d'une bonne
vieille branle en cercle?) ajouta Danny qui ne laissa pas le temps à
aucun de répondre, baissa son short et exposa une belle queue bien
bandée tout en se mettant à genoux et en prenant une position pour
former un cercle.

Eddy le suivit immédiatement enlevant son short et prenant position
juste en face de lui.  Stephen, le plus exhibitionniste des quatre,
reçut une charge d'adrénaline à l'idée de se branler à
quatre et, arrachant presque son short, prit position à côté de
Danny.  Il restait encore une place dans le cercle presque complet. On
regarda Peter qui se leva lentement, retira son short et vint fermer le
cercle.  Quand le cercle fut formé, chacun constata que la nature avait
fait son effet sur tous, car tous étaient déjà bandés ou
presque complètement bandés.  « Ce serait plus cochon si on
était tout nu! » dit Eddy.  Comme il faisait exceptionnellement chaud
pour la saison, le milieu de l'après-midi aidant, les chemises
s'envolèrent.  Complètement nus, la compagnie se mit « en branle
», au sens figuré du terme, est-il nécessaire de l'ajouter.
Chacun regardait tantôt sa propre queue, tantôt celle des autres.
Stephen et Danny décalottaient leur bite et jouaient avec leur
prépuce.  Peter et Eddy, circoncis, crachaient sur leur bite et la
faisaient reluire au soleil.

 Stephen tournait son poignet en remontant et descendant son poing sur la
queue.  Peter se branlait avec l'index et le majeur sur un côté de la
hampe et le pouce sur l'autre, ce qui donnait une belle prestance à son
morceau et montrait toute sa rigidité.  Les garçons se soutenaient
les couilles dans leur main libre et les massaient doucement.  La
sérénité du lieu commandait le silence.  Seules des plaintes
sourdes de plaisir s'élevaient dans le calme absolu accompagnant les
bruits de frottements des mains sur les queues, surtout celles qui avaient
été humectées de salive.  Toutes gonflaient à vue d'œil et
une odeur nouvelle s'ajouta à celles de la nature : celle de queue de
mâle et un peu de cul aussi, car tous avaient eu chaud à escalader
les sentiers de montagne.  La respiration devenait plus oppressante et la
pression dans les prostates plus pressante.  Danny fut le premier à
crier, comme dans un vrai Circle Jerk, l'approche de sa jouissance : «
I'm coming » lança-t-il soudainement en même temps que des
giclées de foutre vinrent atterrir au milieu du cercle. Il fut suivi
d'Eddy et tout de suite après, en même temps de Peter et de Stephen.

Tous regardèrent en riant l'abondante « assiette » de sperme
qu'ils avaient produit au cœur du cercle et secouèrent leur queue
pour laisser tomber les derniers filaments de liquide avant de se lever et
d'enfiler leur short.  Tous étaient d'avis, en redescendant les sentiers
vers le chalet, qu'ils venaient de passer un après-midi inoubliable.

Le repas du soir, pris à la chandelle pour faire plus romantique, fut
consommé toutefois assez rapidement car chacun avait l'estomac dans les
talons suite à cette longue balade en montagne.  Peut-être aussi
souhaitait-on inconsciemment se retrouver le plus vite possible dans la
situation de la veille?  Les deux pères se demandaient, à juste titre
d'ailleurs, si les deux garçons n'avaient pas planifié autre chose
pour la soirée.  Leur soupçon fut bientôt justifié.  Certes
cela ne pouvait pas être aussi techniquement monté que la soirée
précédente puisque désormais les pères s'étaient montrés
parfaitement coopératifs.  La suite du plan serait sans doute moins
machiavélique.

On causa doucement après dîner, tous se retrouvant dans le salon
comme la veille. Mais les places étaient inversées; les garçons
occupaient le canapé et les pères les fauteuils.  Tout cela parut
d'abord une coïncidence puisque les garçons furent les premiers à
quitter la table pour le salon.  L'histoire allait démontrer que rien
dans toute cette aventure n'était le fruit du hasard.

On fit du feu dans la cheminée et on éteignit les lumières.  On
causa encore une bonne demi-heure.  Finalement, Danny se leva et annonça
la suite de la « série télévisée » comme programme de la
soirée.  On reprit côte à côte les scènes à trois : celle
où Stephen venait rejoindre Danny et Eddy dans la chambre de son fils et
se faisait enculer par son fils pendant que lui-même suçait Eddy, et
celle où Danny arrivait dans le salon des Madison, surprenant Peter se
faisant enculer par son fils Eddy.  Les scènes, qu'on laissa jouer cette
fois-ci jusqu'au bout, avaient fait rebander tout le monde.  Moins timides
désormais, chacun se caressait la pointe de l'iceberg qui allait
bientôt, si on n'y prenait garde, défoncer les pantalons en coton
molletonné que chacun avait enfilé pour dîner, vu la fraîcheur
du soir.  Les jeunes, encore eux, furent les premiers à sortir leur
machin de leur culotte.  Les pères n'attendaient toutefois que cela pour
faire la même chose.  Les quatre se branlaient lentement en regardant
les dernières minutes des vidéos qui se terminèrent trop vite pour
l'agrément de chacun.

Danny et Eddy se regardèrent et annoncèrent, comme des maîtres de
cérémonie qui avaient longuement préparé leur numéro, que
Stephen et Peter étaient conviés au centre du salon, droit devant
eux, pour se baiser comme les deux garçons l'avaient fait la veille.
C'était, disaient-ils, une demande juste étant donné qu'ils
avaient bénéficié de leur générosité sexuelle jusqu'à
présent.  C'étaient les fils qui seraient maintenant les voyeurs.

Au premier épisode, j'ai déjà décrit Stephen.  Pour les besoins
de la situation, je reprends l'essentiel.  Il était un grand six pieds
aux cheveux bruns et aux yeux étonnamment gris-bleus.  Il avait de large
pieds, de longues mains sexy et des poils fous couvraient l'espace entre
ses seins jusqu'au creux de la gorge.  Une ligne de poils aussi, minces et
soyeux, descendait de son nombril vers le pubis et s'enfonçait dans une
forêt de poils noirs, minces et doux.  Des poils envahissaient la craque
de son cul et ils en gardaient toute l'humidité.

Peter était un grand mince aussi avec les cheveux noirs jais. Ils
avaient dû être bouclés autrefois avant qu'une légère
calvitie ne s'installe de chaque côté du front.  Ses yeux verts,
comme ceux d'Eddy, sous ces cheveux si noirs avec un front haut et
légèrement dégarni, lui donnait un air extrêmement
séduisant.  Contrairement à Stephen, il était glabre.  Comme Eddy,
sa peau était soyeuse et serrée.  On eut dit la peau d'un
aborigène de l'Amazone, uniformément et naturellement hâlée.
La lèvre supérieure de sa bouche était mince et l'autre plutôt
large et sensuelle.  On eut dit quelqu'un qui boude ou qui cherche à
vous sucer tout en parlant.

Stephen se sentait ravi de donner un show, encore qu'il ne prévoyait pas
qu'on allait le faire baiser avec le père du meilleur ami de son fils.
Il s'allongea tout de même sur le tapis du salon devant le canapé et
Peter n'avait plus qu'à suivre ou...à fuir.  Il choisit de suivre,
d'autant plus qu'il se souvenait d'une phrase que Stephen avait
prononcée la veille et qui l'avait amené à vouloir lui prouver que
le cul d'un homme sentait aussi bon que celui d'un garçon.  Mais, pour
se donner une certaine contenance, il dit aux garçons : « D'accord!
Mais vous allez nous guider et nous dire quoi faire. » Ils ne
demandaient pas mieux.

Eddy fit la première demande : « Mettez-vous à genoux l'un devant
l'autre.  Et chacun caresse l'autre ».  C'était plutôt gênant
devant un public.  Ça commençait plutôt rudement.  « Cela,
c'est plutôt difficile » ajouta Stephen. » « Vous allez le
faire, ou on vous donne la fessée » dit Eddy en riant.  Les deux
hommes s'exécutèrent un peu à contre cœur.  Quand les jeunes
s'aperçurent qu'il était plus facile d'exhiber une sexualité
débridée que de manifester publiquement de la tendresse pour le corps
de quelqu'un, ils se ravisèrent et demandèrent des actions plus «
hard » ( dures).

Danny suggéra alors qu'ils se sucent en position 69.  Ils
obtempérèrent plus facilement.  Il semblait même que les pères
prissent un plaisir tout à fait nouveau et intense à se sucer.  Les
garçons se sentaient presque de trop.  Ils se concentraient sur la queue
et les couilles de leur partenaire en oubliant tout à fait le public.
Peter n'oubliait pas qu'il voulait que Stephen lui lèche le cul.
Après un 69 de côté, ils prirent la position l'un au-dessus de
l'autre.  Peter était au-dessus.  Il en profita pour forcer la descente
de ses fesses dans la face de Stephen qui se retrouva le nez et la bouche
dans la craque de Peter.  Avec ses deux mains, tout en continuant de pomper
la queue de Stephen, Peter écarta ses fesses et, durant un court
instant, il lâcha son emprise sur le pénis de son partenaire et se
retourna pour lui dire simplement : « Sens mon cul, Steph! Et
lèche-le comme tu as fait avec les garçons hier!  Je suis sûr que
tu vas l'aimer.  Tu m'en donneras des nouvelles ».  C'était une des
très rares fois que Peter s'exprimait.  On aurait dit qu'il était
persuadé que, si Stephen goûtait à son cul, il en deviendrait
accro.  Il n'avait pas eu tord de penser cela.  Dès que la face de
Stephen entra en contact avec la craque de cul de Peter, son visage
s'illumina comme transfiguré.  La forte odeur musqué, un peu acide et
sure qui s'en dégagea, contrairement au goût un peu sucré des
garçons, se fraya un chemin jusqu'au fond de sa mémoire.  Il
retrouvait là tout le passé de Peter, très semblable au sien
propre.  Il y percevait tous les fantasmes qui s'étaient accumulés là
au cours des années de frustration sexuelle depuis le décès de sa
femme, sa grande solitude, ses inquiétudes troubles quand il avait
perçu que, depuis toujours peut-être, il éprouvait des désirs
homosexuels. Il y percevait surtout un fond sensuel très semblable au
sien quand il se branlait tout seul dans son cabinet du sous-sol.

 Il imaginait Peter se branler devant son miroir et l'entendre appeler un
partenaire pendant que montait son orgasme et que l'image dans le miroir
prenait, durant des secondes d'éternité, la forme des corps qu'il
avait rapidement aperçus durant la journée et qui avaient envahis, à
son insu, les dédales secrets et mystérieux de sa mémoire.

Stephen se lisait dans le cul de Peter. Il décida donc de lui faire
partager sa trouvaille en guise de réponse à la question de Peter.
Ce serait sa façon de lui en « donner des nouvelles ».  Il releva
ses jambes le plus possible pour que Peter les attrape et comprenne son
intention.  Il la comprit très vite.  Il saisit les jambes de Stephen,
remonta son cul et pencha sa tête dans sa craque.  Ce dont il avait
rêvé en déposant son cul sur la face de Stephen, il le vivait en
sens inverse en creusant celui de Stephen.  Il y retrouvait aussi la
même fragrance de musc, sourde et sure des plaisirs solitaires de
Stephen. Il y retrouvait sa solitude, l'abandon de sa femme qui avait
quitté subitement le foyer, l'inquiétude commune qu'ils avaient
vécu devant l'éducation d'un garçon et, quand il s'abandonnait à
respirer et à laisser entrer l'odeur jusqu'au fond de sa mémoire, il
y retrouvait l'angoisse de ses premiers désirs pour son fils.

Les garçons, ne comprenant pas ce qui se passait mais prenant conscience
de l'intensité du moment que vivaient leurs pères, ils se
retirèrent dans une des chambres et les laissèrent seuls devant le
feu de la cheminée à parcourir leur existence réciproque enfouie
dans les recoins les plus intimes de leur corps.

Le lendemain matin, ils se réveillèrent tous en constatant que les
chambres avaient été partagées autrement pour cette deuxième
nuit.  C'est Eddy qui ramena chacun à la réalité en criant vers
l'autre côté de la cloison : « Hé! Les papas!  On a très
faim! » Tous se mirent à rire et ils se levèrent rapidement.

Au cours de ce deuxième après-midi, ils firent une balade en voiture
dans le parc des Catskills et vinrent terminer la journée au bord du
lac.  La soirée fut courte et, sans que personne ne se consulte, les
garçons reprirent la chambre de la veille et les pères firent de
même un peu plus tard.  Durant la nuit, de part et d'autre de la
cloison, on entendait les lits craquer, des bites se faire sucer, des culs
se faire lécher et défoncer, des râles de plaisir et des cris de
jouissance, mais aucun des couples n'interpellait l'autre.  Chacun des deux
couples vivait ses « affaires » sans se soucier de l'autre.



Au déjeuner du lendemain, Eddy annonça que ce serait bien chouette si
on pouvait rester là, tous les quatre ensembles, longtemps, « tout le
temps même » ajouta-t-il.  On fit tout de même les bagages et on
reprit la route vers New York.  Il passait 14 heures.

...

Au cours des semaines qui suivirent, les deux pères planifièrent des
week-ends ensembles.  Ils les passaient chez Peter.  Danny et Eddy les
passaient chez Stephen.  Chaque couple semblait avoir sa maison.  Cela, ce
n'était pas dans le plan des garçons.  Après quelques week-ends du
genre, ils demandèrent une rencontre au sommet avec les pères.  Ils
dévoilèrent enfin aux intéressés toutes les intentions
cachées derrière leur plan.

 Ils avaient cru et voulu que leur père tombât amoureux l'un de
l'autre comme eux-mêmes se sentaient amoureux.  Ils espéraient ainsi
reconstituer une famille, sans leur mère soit, mais avec un deuxième
père...avec un couple quoi!  Ils ne voulaient pas être renvoyés à
leur solitude.  Le plan n'avait pas été bâti d'un seul coup. Ce
sont les événements qui avaient façonné les diverses étapes.
Les pères avaient fait assez de chemin au cours des quelques semaines
qui s'étaient écoulées pour pouvoir annoncer à leur fils qu'au
printemps ils aménageraient ensemble dans une seule maison et qu'il y
aurait bien sûr une chambre pour eux. Tout le sous-sol de chez Stephen
deviendrait une salle de jeu pour eux et leurs amis.  Les garçons
sautèrent de joie et vinrent les embrasser.  Il y eut beaucoup de
larmes...mais pas de pleurs.  Le bonheur était au rendez-vous.

...

Quand Stephen eut fini de me raconter toute son histoire, ce qui avait
nécessité plusieurs rendez-vous, je ne comprenais pas pourquoi il
avait senti le besoin de venir rencontrer un intervenant.  Il me semblait
que toute cette histoire finissait plutôt très bien.  Une année
s'était écoulée depuis le week-end des Catskills et la nouvelle «
famille » semblait plutôt bien allé.  Je lui fis part de mes
interrogations.

Il m'avoua qu'il avait été effectivement heureux jusqu'à
récemment.  Il avait tout à coup été envahi par la culpabilité
et les doutes.  Il avait l'impression d'avoir été entraîné dans
un complot.  Il doutait de tout.  Il regrettait d'avoir piégé son
fils avec son boxer et sa chaussette (voir épisode 1).  Il craignait la
publication des vidéos.  Il avait bien tenté de les récupérer
mais les garçons prétendaient qu'ils les avaient effacés.
Était-ce vrai?  Et si tout ça sortait dans le public.  La honte! Le
déshonneur! La prison peut-être?  Et l'angoisse s'était
installée.  Aussi, le désir exhibitionniste semblait ressusciter.

Nous avons convenu deux autres rendez-vous pour démêler tout ça,
étant donné que maintenant je savais tout.  À la fin de nos
rencontres, il avait retrouvé la paix, la sérénité et le
bonheur.  Il avait parlé de ses angoisses à Peter et aux garçons
qui l'avaient rassuré sur leurs intentions lui montrant que, s'ils
avaient voulu autre chose que son bonheur, ils auraient agi autrement et
depuis longtemps.  Peter lui exprima son amour et, pour calmer ses
désirs exhibitionnistes, Peter lui suggéra de lui donner des shows à
l'occasion.  Il l'assura qu'il trouverait bandant_ et il était bandé
en lui offrant cela_ de se masturber pendant que Stephen lui donnerait un
show.  Il lui proposa aussi des webcams à deux ou à plusieurs.

Stephen vint quelques semaines plus tard me raconter son nouveau
bien-être.  Il me remercia chaleureusement.  Je l'ai remercié aussi
de m'avoir jugé digne de recevoir ses troublantes et excitantes
confidences.  Deux jours plus tard, je recevais deux douzaines de roses
avec la carte suivante :

« Cher ami, car c'est bien ainsi que je vous perçois maintenant,
comment pourrais-je vous remercier?  Vous avez soulagé ma conscience de
toute sa lourdeur.  Ce ne sont pas seulement vos précieux conseils qui
m'ont aidé mais la possibilité d'avoir pu raconter, presque en
détails, ce que je ne pouvais dire à personne sinon aux personnes
impliquées.

Je ne vous oublierai jamais et je vous souhaite autant de bonheur que celui
que je partage désormais.  J'espère que vos prochains « clients »
seront moins originaux que moi.»

Avec mon infinie reconnaissance,

Stephen

...

Le répartiteur était bien heureux que j'en aie fini avec Stephen car
il avait un autre client pour moi.

À suivre :Big Apple 7; Nouvel épisode : L'impromptu de Tribeca
ALEXANDRE