Date: Fri, 14 Mar 2014 17:36:08 +0100
From: exesxes <exes@cledro.net>
Subject: BON VOYAGE

Cette histoire est une fiction qui parle de masturbation entre deux adultes
consentants. Si vous n'êtes pas d'accord avec le sujet, ne la lisez
pas. Mais si ça vous intéresse, je suis ouvert a toute remarque ou
suggestion.

This story is a fiction about masturbation between two consenting adults.
If you disagree with the subject, don't read it. But if you're interested,
I'm open to any comments or suggestions.

Exes

Exes@cledro.net

Nifty a besoin de vos dons pour publier mes histoires.
Nifty needs your donations to publish my stories.
http://donate.nifty.org/donate.html

-------------------------

BON VOYAGE

Quand on a 18 ans et qu'on vient de terminer son apprentissage, on a envie
de goûter à son indépendance et de découvrir d'autres
horizons. C'est ainsi que Kévin se retrouve le long d'une nationale en
train de lever le pouce. Il vient d'obtenir son CAP de boulangerie et avant
de rechercher un emploi, il veut prendre du bon temps. Il est de belle
taille, finement musclé, les cheveux blonds en brosse. Un duvet de
moustache lui donne un air d'adolescent trop vite grandi. Vêtu d'un
jogging et d'un t-shirt, il porte juste un sac à dos. Il voyage léger
et cherche à épargner le moindre sou pour pouvoir profiter le plus
longtemps possible du bord de mer en Espagne.

Depuis plus d'une heure qu'il lève le pouce, personne ne s'est
arrêté. Il commence à se décourager lorsqu'un énorme camion
ralenti à son approche et s'arrête bien plus loin. Kévin court
dans sa direction et s'approche de la porte du conducteur. Un visage jeune
derrière la fenêtre ouverte lui demande où il va. Par un
merveilleux hasard, le chauffeur lui apprend qu'il va aussi en
Espagne. Prestement, Kévin fait le tour de la cabine et grimpe par la
porte que le chauffeur lui a ouverte. Celui-ci est un homme encore jeune,
d'allure joviale, brun, pas fraîchement rasé, il porte de grosses
lunettes à soleil, un t-shirt publicitaire et des jeans serrés.

Après avoir défini le parcours, les deux hommes font
connaissance. Avec l'enthousiasme de la jeunesse, Kévin parle de son
apprentissage et de son désir de décompresser. Le chauffeur se
présente à son tour. Julien a tout juste 10 ans de plus que Kévin
et il conduit un camion depuis qu'il est sorti de son service
militaire. D'abord il a fait de courts trajets puis, l'expérience
aidant, il s'est orienté vers l'international. Normalement, il devrait
avoir un coéquipier mais par économie, son patron le laisse voyager
seul. Julien est jovial et rit souvent, il communique sa bonne humeur à
Kévin et les deux jeunes hommes se trouvent très vite en bonne
entente.

Kévin découvre l'intérieur d'une cabine de camion. C'est bien loin
de ce qu'il imaginait. Les véhicules rudimentaires et sans confort des
anciens films sont des objets de musée face à ces cabines bien
aménagées et même décorées avec un certain kitch? des
rideaux rouges frangés de pompons blancs, des parois matelassées, un
tableau de bord qui ressemble à celui d'un avion décoré de fausses
boiseries, des sièges individuels presque moelleux, bref tout un confort
dont il s'étonne auprès du chauffeur.

- C'est notre maison, explique celui-ci, on y passe plus de temps que chez
nous. On y dort et quelques fois on y mange aussi. Alors il faut que ça
soit agréable et qu'on s'y sente bien.

Kévin approuve cette vision et questionne Julien sur la vie d'un
chauffeur de camion. Tout heureux d'avoir quelqu'un à qui parler, Julien
ne se fait pas prier pour parler de ses trajets et des événements qui
émaillent la vie d'un chauffeur routier. Ainsi les heures passent et à
midi les deux jeunes décident de s'acheter un sandwich au bord de la
route. Puis ils vont aux toilettes où Julien passe un certain temps
devant le lavabo à se laver les mains et s'asperger la figure. Kévin
qui est juste à côté l'observe dans le miroir. Il est frappé
par la grosse bosse moulée par la braguette du jeans de son voisin. Il
ne peut en détacher ses yeux mais quand le routier se redresse et le
regarde dans le miroir, Kévin quitte précipitamment la lavabo.

De retour dans la cabine du camion, Julien préconise une demi-heure de
sieste afin d'être en forme pour le reste de la journée. Il
verrouille les portes, tire les rideaux tout autour de la cabine et va
s'étendre sur la couchette qui est derrière les sièges et invite
Kévin à en faire autant. Celui-ci hésite et tente de rester sur
son siège mais très vite il se rend compte de l'inconfort et accepte
de rejoindre le routier. La couchette est spacieuse et les deux hommes y
sont à l'aise pour faire un petit somme.

Comme s'il avait un réveil dans la tête, Julien ouvre l'?il au bout
d'une demi-heure. Son voisin dort à poing fermé et le routier sourit
en voyant la superbe tente qui couvre une érection magistrale. Comme il
se retourne sur le côté pour mieux le voir, Kévin se
réveille. Il ne se rend pas tout de suite compte de son état et c'est
le regard appuyé de Julien qui lui fait prendre conscience de son
état. Le jeune homme rougit jusqu'à la racine des cheveux et tente de
rectifier sa tenue mais ses vêtements amples et souples ne lui
permettent pas de masquer sa superbe érection. Julien éclate de rire.

- T'en fais pas, je suis un mec et ça m'arrive plus souvent que tu le
crois.  - Serré comme tu l'es, tu dois bander tout le temps, s'enhardit
Kévin.  - C'est surtout la position pendant la conduite qui fait
ça. Mais quand ça m'arrive, je me soulage tout de suite, comme ça
je suis tranquille

Ces mots troublent Kévin et en même temps ne calment pas son
érection. Au contraire, ça commence même à lui faire mal. Tout
comme Julien, il résout d'habitude la question en se soulageant
rapidement mais la présence d'un inconnu le bloque. Julien semble se
rendre compte du trouble du garçon et fouille dans une niche derrière
lui. Il en sort un instrument bizarre qu'il tend au jeune homme. C'est un
gros tube transparent rempli d'une matière translucide qui est
renflée d'un côté.

- Tiens, voilà ce que j'utilise, fais-toi du bien, dit le camionneur lui
en tendant l'objet.

Le jeune ne sait pas ce que c'est et Julien lui explique que c'est une aide
à la masturbation. Un conduit en matière très souple qui donne
l'impression d'un sexe dans laquelle il peut enfiler sa bite et
jouir. Cette idée amplifie encore l'érection de Kévin mais il ne
s'est encore jamais branlé devant quelqu'un et ça le
gêne. Cependant Julien prépare l'objet en l'enduisant de lubrifiant
et le tend au jeune homme.

- Allez, vas-y, tu verra comme c'est génial !

Hésitant, Julien soulève timidement ses fesses pour baisser son
jogging et son caleçon. Puis il découvre un braquemard presque
violacé tellement il est gonflé. le camionneur pousse une exclamation
de surprise.

- Putain ! T'es vachement bien monté.

Kévin le prend comme un encouragement et se détend un peu. Le
camionneur lui demande de tenir sa bite pointée en haut et y verse
généreusement du lubrifiant puis il pose l'objet sur la pointe du
gland et dit à Kévin de le prendre en main. Toujours hésitant
Kévin tient ce tube et le pousse doucement vers le bas. Il lui semble
que son gland est retenu par quelque chose qui résiste puis il
pénètre doucement. Il ne peut pas retenir un soupir de
satisfaction. La bite est compressée dans un conduit souple qui le masse
sur toute la longueur. Le plaisir est intense. Kévin fait aller et venir
l'objet à travers lequel il peut voir la silhouette de sa queue. Le fait
de l'avoir serrée à ce point le met dans un état second.

A côté de lui, Julien le regarde faire en retenant son souffle. Lui
qui connaît les effets que cela produit semble ressentir le même
plaisir intense que son passager. Il voit le jeune homme accélérer la
cadence en soupirant entre ses dents serrées. Kévin est dans un
état second, il sent que sa queue a doublé de volume. Le masturbateur
vient taper sur ses couilles qui sont collées à la base de sa queue
et ça lui fait un bien fou. La crampe commence à saisir son
bas-ventre. Julien halète aussi fort que lui. Il essaye de faire changer
se position à sa queue qui grossit de plus en plus. Kévin commence à
râler sous l'effet de la contraction. il grogne et soupire en faisant
aller et venir le manchon à grande vitesse.

- J'vais jouir ! lâche-t-il en gémissant.  - C'est bien, l'encourage
Julien.  - J'fais dedans ? hoquette le jeune homme - Oui, lâche tout?
soupire Julien qui a ouvert sa braguette.

Kévin colle l'instrument contre son ventre et jouit en râlant. Julien
voit la bite du jeune homme qui dégorge une purée abondante dans le
conduit translucide. Les yeux collés sur la scène, il dégage un
mandrin de belle taille de son jeans. Kévin a la tête en arrière
et halète doucement tant le plaisir a été intense. En reprenant
ses esprits, il regarde le camionneur et reste la bouche bée devant le
membre que celui-ci tient en mains.

- Qu'est-ce que tu veux, moi aussi je bande, s'excuse Julien.  - T'as un de
ces mastard ! s'exclame le jeune homme.  - Le tien est pas mal aussi, le
rassure l'autre.

Puis Kévin regarde sa queue qui se dégonfle lentement dans le tube.

- Maintenant j'fais comment ? interroge-t-il.  - Passe-le moi, je vais
m'finir aussi.  - Ca se vide pas ? s'étonne Kévin - Allez, donne
ça, répond Julien en prenant l'objet en main.

Il l'incline à l'horizontale sur le ventre du jeune homme et le tire
doucement. La queue ramollie en sort puis le chauffeur pose rapidement
l'embout sur son propre gland violacé et l'enfonce d'un trait.

- Aaah? soupire-t-il, c'est tout chaud comme une chatte et ton foutre me la
fait glisser comme dans une meuf qui mouille à fond.

Kévin est interloqué de se trouver en telle intimité avec un type
qui était encore un inconnu quelque heures auparavant. Julien se branle
sans aucune timidité en râlant et soupirant de plaisir. La rapidité
du rythme qu'il s'impose a vite fait de faire monter son plaisir.

- Putain c'est bon ! J'vais jouir? annonce-t-il.

Kévin qui, à son tout, fixe le tube translucide voit le braquemard de
Julien s'agiter de spasmes et projeter des gros paquets blancs. Le haut de
l'instrument qui contenait déjà son propre foutre se remplit de plus
en plus. C'est la première fois qu'il voit un autre mec jouir et ça
l'excite passablement. Julien maintient l'objet pressé contre la base de
son membre et reprend ses esprits en soupirant bruyamment. Quand il se sent
plus calme, il se met sur le côté et sort sa bite toute luisante de
l'objet.

- Tu vois, c'est génial et en même temps t'en fous pas partout en
jouissant, précise Julien.

Force est de constater qu'à part leurs queues luisantes de sperme et de
lubrifiant, il n'y a aucune trace de leur masturbation.

- Et après, tu fais comment ? demande Kévin.

Pour toute réponse, le camionneur se rhabille et passe sur le
siège. Il demande à Kévin de lui donner l'instrument sans le
renverser. Ayant ouvert les rideaux, il baisse la fenêtre et renverse le
contenu sur le sol en l'agitant pour bien le vider. Kévin s'est rajusté
et saute sur le siège à côté de lui.

- Et si quelqu'un voit ça ? demande-t-il.  - Si tu savais le nombre de
routiers qui se branlent dans où à côté de leur bahut, rigole
Julien.

Le jeune homme découvre une face du métier qu'il n'avait pas
imaginé. La vie en solitaire demande quelques compensations. Le
chauffeur reprend son instrument et le glisse dans une poche de sa
portière. Puis il met le camion en marche pour continuer la route.

- Dans les prochaines chiottes je le laverai et il sera de nouveau prêt
à servir.  - C'est quoi ?  - J'ai pas de nom, en anglais ils disent "ice
lady", la femme de glace? répond Julien.  - C'est la première fois
que je me suis branlé devant quelqu'un d'autre, avoue Kévin.  - Quoi
?! interroge le camionneur, t'as jamais fait de concours de branle au bahut
?  - Euh?non, répond le jeune homme qui avait toujours été très
pudique.

Chacun rentre dans ses pensées. La route est monotone et Julien met la
radio pour meubler le silence. A la prochaine halte, Julien emporte
discrètement son objet aux lavabos et le rince pendant que Kévin
passe aux urinoirs. Ensuite le camionneur lui demande de remettre l'objet
dans le camion pendant qu'il se soulage. Le jeune homme en est tout troublé
et s'empresse de faire disparaître l'instrument dans la cabine.

Puis le parcours reprend jusqu'au soir. Julien veut dépasser le plus
loin possible la frontière avant de s'arrêter pour la nuit. Enfin ils
trouvent une station service qui a un parking pour poids lourds. Ils s'y
arrêtent et vont se soulager, se débarbouiller et se restaurer. Leur
expérience les a rapproché et ils se comportent comme s'ils faisaient
équipe depuis longtemps. Après le repas, ils font un tour de la place
pour se dégourdir les jambes et ensuite montent dans le camion pour
dormir un moment.

Après avoir verrouillé les portes et tiré les rideaux, ils montent
sur la couchette. Cependant Julien n'arrête pas de se tourner et
retourner, ce qui empêche Kévin de dormir. Au bout d'un moment, le
chauffeur retourne sur son siège et prend dans la portière, l'objet
avec lequel ils s'étaient masturbés. En remontant sur la couchette,
il dit à Kévin :

- Ca va m'aider à m'endormir?

Il ouvre sa braguette et sort sa queue qui est déjà grosse à
l'état flasque. En quelques coups de main, il lui la vigueur
nécessaire pour entrer dans l'instrument. Kévin est impressionné
par la taille de la bite de son voisin. Jamais il n'aurait imaginé qu'un
mec puisse être équipé de la sorte. Il ne peut s'empêcher de
regarder comment le gland puis la hampe pénètrent dans le
tube. Julien soupire de plaisir en se poussant le plus loin possible. Avec
des gestes lents, le camionneur fait aller et venir son chybre dans
l'objet. Le fait de voir sa silhouette par transparence rend la chose
encore plus excitante. Kévin sent que da propre bite est en train de
prendre du volume.

Julien prend son temps pour savourer le bien-être que lui procure cette
masturbation. Avec des soupirs d'aise, il varie le rythme avec lequel il
fait aller et venir le tube sur sa bite. Kévin est de plus en plus
excité. Sa queue est maintenant toute raide et il passe sa main sous son
caleçon pour se toucher. La camionneur grogne doucement en se tordant de
plaisir. Habitué à se satisfaire en solitaire, il ne se rend pas
compte que son voisin est de plus en plus chaud. Quand il gémit en
sentant la pression devenir trop forte, Kévin sort sa queue pour
commencer à se branler.

Avec un râle de plaisir, Julien immobilise l'engin contre la base de sa
queue et décharge abondamment. Kévin voit les paquets épais
jaillir du gland et remplir le haut du tube. Julien savoure son extase
pendant un moment puis ouvre les yeux et remarque que son voisin est en
train de se branler en regardant à travers le tube la masse
blanchâtre au sommet de sa bite.

- Attend, je te le passe !  - Mais il est déjà plein, remarque
Kévin en soupirant.  - Tu vas voir, c'est comme une chatte bien
mouillée...

Sans réfléchir, Kévin prend l'objet et y enfile sa queue raide
comme un piquet. La sensation de chaleur et d'humidité dans lesquelles
il enfile sa bite le fait soupirer.

- Ouaaahhh?

Les mains croisées derrière la nuque, la bite luisante et ramollie
pendant en dehors de sa braguette, Julien le regarde faire. Kévin ne
prend pas le temps de savourer le bien-être que lui procure
d'instrument. Dans la fougue de sa jeunesse, il cherche à atteindre le
point de non-retour le plus vite possible. La douce chaleur et la viscosité
de l'objet le rendent fou d'excitation. En quelques minutes, il sent la
crispation monter dans sa queue et s'immobilise.

- Ouiiii? gémit-il.

Les jets fusent et vont se mêler à la masse de foutre que Julien
avait déchargé. La bite de Kévin est agitée de spasmes visibles
à travers le tube. Lorsque tout se calme, Julien prend l'initiative de
retirer l'instrument en le mettant à plat sur le ventre de son voisin
afin de ne pas le laisser se vider. Puis il le pose verticalement, coincé
contre le dossier de son siège.

- Je m'en occuperai demain. Maintenant profitons du soulagement pour
dormir.

En effet, les deux hommes s'endorment rapidement et c'est Julien qui
réveille son voisin au lever du jour. Prestement les deux hommes
descendent du camion. Julien vide son tube dans les fourrés et le
nettoie à une fontaine proche puis ils vont vers le bâtiment pour se
débarbouiller et prendre une collation.

Le reste de la route se passe dans le calme et la bonne humeur. En arrivant
à la destination que Kévin s'était fixée, Julien explique au
jeune homme qu'il fait chaque mois le même trajet et que s'il le
désire, ils pourront faire route ensemble pour le retour. Heureux à
l'idée de revivre la même expérience, Kévin accepte et les deux
hommes se fixent un rendez vous avant de se séparer.