Date: Wed, 22 Jan 2014 23:21:45 +0000 (GMT)
From: Adelard Dore <adelardore@yahoo.fr>
Subject: Bons baisers d'Alabama 1

Bons baisers d'Alabama 1

Une chaude arrivée à la Nouvelle-Orléans

Si ma fascination pour les odeurs relèvent de mon enfance et s'est
cristallisée au cours de mes expériences sexuelles d'adolescent à
Baie des Pins (voir la nouvelle Souvenirs de Baie des Pins), mes fantasmes
pour la masturbation, tant la mienne que celle pratiquée par les autres,
ont pris corps et solidité au cours de mon séjour dans ce que les
Américains appellent le « Deep South » (le Sud profond).

À peu près au temps où j'avais fait cette rencontre qui m'avait
mené à Niagara (voir la nouvelle intitulée Niagara Falls), j'ai
résolu d'aller passer environ un mois, et même un peu plus, dans le
Sud américain.  Divers intérêts, mais presque tous d'origine
historique, me donnaient envie d'y aller.  J'avais appris à l'école
que, mis à part le fait que les gens des états du sud avaient été
esclavagistes, ils étaient reconnus pour leur très grand sens de
l'hospitalité, pour leur jovialité, leur courage et leur
sensualité.  J'avais aussi appris à l'école que la Louisiane qui,
au temps de la Nouvelle-France, était bien plus grande que celle
délimitée par l'état actuel portant ce nom, avait conservé des
noms, des coutumes et des habitudes bien françaises surtout lorsqu'elle
s'est vu envahie par les déportés d'Acadie qu'on appelle aujourd'hui
les Cajuns.  J'avais hâte de voir tout ça et ce qui était advenu
de tout ce passé.  J'ignorais alors que ces états du Sud que sont
maintenant l'Alabama, le Mississipi et la Louisiane allaient me réserver
bien d'autres surprises.

De Montréal, j'ai pris un vol pour la Nouvelle-Orléans via Chicago.
Installé à l'hôtel Marie-Antoinette, Rue de Conti, en plein c?ur
du Vieux Carré (quartier français), j'ai commencé à parcourir
la ville en tous sens allant d'une surprise à l'autre mais aussi d'une
émotion à l'autre.  Une ballade dans le tramway Saint-Charles me
rappela la pièce de Tennesee William Un tramway nommé Désir et sa
version filmique avec le beau Marlon Brando, jeune et sensuel.  Il me
semblait que je le retrouvais et le reconnaissais souvent parmi les
nombreux beaux garçons qui parcouraient la rue Bourbon.

Vers le milieu de l'après-midi, je suis rentré à l'hôtel pour
une petite sieste.  Je m'étais allongé sur les couvertures, ne
portant qu'un simple slip.  En regardant par hasard par la fenêtre de la
chambre, j'ai vu s'approcher peu à peu tout d'abord un bras, puis une
jambe, pour distinguer finalement le corps complet d'un très beau Noir,
bâti comme un athlète. Il faisait au moins six pieds et deux. Il
devait avoir autour de trente ans. Il était occupé à laver les
carreaux des fenêtres de l'hôtel à partir d'un de ces jolis
balcons de fer forgé qui courait tout le long de la façade, comme il
s'en trouve sur plusieurs édifices du Vieux Carré, tout à fait
typiques de la Nouvelle-Orléans.  Ces longs balcons reliaient les
chambres les unes aux autres comme une sorte de passerelle.




 Il remarqua sans doute ma présence dans la chambre parce qu'il eut un
petit sursaut de surprise, mais à peine visible. Il croyait sans doute
que l'hôtel serait plutôt vide à cette heure du milieu de
l'après-midi.  Mais, très professionnellement, il reprit tout de
suite son travail pour ne pas avoir l'air indiscret.

Moi qui vivait mon premier contact avec la Nouvelle-Orléans et qui
connaissait la réputation de débauche de cette ville, j'ai tout de
suite pensé, enfin mon pénis a pensé pour moi si je puis dire, que
je pouvais peut-être tirer profit de cette situation.  Au pire, il ne
répondrait pas à mes avances et irait laver les carreaux d'une autre
chambre, le temps que mes ardeurs se refroidissent.  Au mieux, je serais
baptisé par le sperme d'un beau Noir du Sud.  Je me suis étendu sur
le lit et, regardant dans sa direction, j'ai entrepris de me caresser le
sexe lequel forma très vite une bosse plus qu'évidente dans mon slip.
Le beau Noir ralentissait sa cadence et fixait mon slip, figeant quelques
secondes à la fois les mouvements du linge sur le carreau.  À mon
tour, j'ai remarqué que son pantalon (il portait un uniforme de travail
composé d'une chemise beige et d'un pantalon kaki) semblait laisser
paraître qu'il aimait ce qu'il voyait.  Une bosse poussait sur la
fermeture éclair de son pantalon.  Dès que j'ai pu être assuré
de la réalité de cette protubérance, j'ai enlevé mon slip en
glissant lentement mes doigts dans la bordure de la taille et j'ai remplacé
les caresses du bout des doigts par une vraie masturbation où ma main
complète entourait le tube de ma machine à fabriquer de la crème
de mâle.

Il ouvrit grand les yeux d'excitation comme si, justement, il n'en croyait
pas ses yeux.  Le torchon de lavage passa rapidement dans sa main gauche et
la droite commença à caresser la bosse qui allait bientôt
déchirer son pantalon s'il ne faisait pas quelque chose pour libérer
ce qui se désespérait d'en sortir.  Je me suis assis sur le bord du
lit, directement en face de lui et j'ai dirigé vers lui les gestes lents
de ma main «branlante» qui descendait et remontait amoureusement sur
ma queue. Je lui donnais un spectacle avec siège d'orchestre car il ne
se trouvait pas à plus de deux mètres de moi.

 Il regarda de chaque côté de lui pour vérifier s'il pouvait
être vu et s'approcha de la fenêtre pour éviter que, de la rue,
quelqu'un puisse remarquer ce qu'il faisait.  Il descendit lentement sa
fermeture éclair et sortit un de ces machins noir ébène avec des
reflets violet terminé par un gros gland rose vif.  Il se colla à la
fenêtre et commença aussi à se masturber en frottant sa belle
queue noire sur la glace d'un carreau.  Je me suis levé et je me suis
dirigé vers la fenêtre pour l'ouvrir et lui permettre d'entrer.  Il
me chuchota qu'il ne pouvait pas entrer car si son patron passait et ne le
voyait pas sur un balcon, il risquait d'être congédié.  « Mais
laisse la fenêtre ouverte! » me dit-il.  Je me mis alors à genoux
devant la fenêtre et j'ai tenté d'engouffrer dans ma bouche cette
merveille de Mandingue.










Je le suçais et je caressais sa longue pine africaine avec mes lèvres
et ma salive.  Il râlait.  Dans mon excitation je lui ai dit que
j'aimerais bien lui lécher le cul et que c'était bien dommage qu'il
ne puisse pas entrer.  Ma proposition eut l'heur de déclencher dans son
cerveau une véritable tempête à recherche d'une solution
susceptible de lui procurer ce plaisir tout en faisant aussi mon propre
bonheur.  Il me dit d'attendre une seconde comme s'il venait de trouver une
formule miracle à notre problème commun.

 Il remonta son pantalon vers l'avant, se retourna, le baissa vers
l'arrière et vint s'asseoir sur le bord de la fenêtre en enfonçant
son derrière à l'intérieur de la chambre.  Ainsi, de la rue,
personne ne pouvait voir ce qu'il faisait vraiment. Chacun croirait qu'il
s'était assis sur l'allège de la fenêtre pour prendre une pause.
Moi, en me couchant par terre sur le plancher de la chambre, j'avais un
accès direct à son cul.  Et quel cul!  D'abord il sentait bon le cul
au naturel.  Il n'était pas sale, mais il avait dû travailler depuis
le matin à la chaleur.  Toutes les odeurs de sueur s'étaient
mêlées à celles plus intimes qui lui appartenaient en propre.

 À celles-ci s'ajoutait cette odeur typique de la peau des Noirs qui est
si profonde, si tenace et si sensuelle aussi.  « Vive la
Nouvelle-Orléans! » me disais-je en lui léchant le trou.  Il
râlait davantage.  Je faisais entrer ma langue le plus loin possible et
je lui caressais presque les entrailles.  Après quelques minutes de cet
exercice, il me dit qu'il n'en pouvait plus et qu'il allait jouir.  Il
reprit alors la position qu'il avait au début face à la fenêtre.
J'ai quitté à regret son anus dont toutes les saveurs avaient
imprégné ma bouche et j'ai repris ma fellation pour ce qui allait
s'avérer être peu de temps.  Car il ne fut pas long à déverser
justement dans ma bouche une bonne quantité de sa riche liqueur de cacao
blanc.

Il était vraiment généreux sur la quantité!  J'avais du mal à
tout avaler.  Mon dîner semblait avoir été servi trop tôt.

 Il remonta son pantalon et reprit ses mouvements de laveur de vitre
pendant qu'il me regardait attentivement me masturber devant lui, les yeux
rivés sur le carreau et attendant de me voir gicler à mon tour.  Il
me passa le linge pour que je puisse nettoyer de l'intérieur le fruit de
mon « travail »...de notre «travail».  Il me sourit, me fit un
signe de remerciement et passa à la fenêtre de la chambre voisine.
Je sentais que j'allais adorer cette ville!

À suivre; épisode 2???.Une soirée magique Rue Baronne


Alexandre