Date: Sat, 23 Aug 2014 09:55:06 +0200
From: exesxes <exes@cledro.net>
Subject: LA MANIFESTATION

Cette histoire est une fiction qui concerne du sexe entre un policier et un
adulte mâle consentant. Si vous n'êtes pas d'accord avec le sujet, ne
la lisez pas. Mais si ça vous intéresse, je suis ouvert a toute
remarque ou suggestion.

This story is a fiction about sex between a policeman and a consenting male
adult. If you disagree with the subject, don't read it. But if you're
interested, I'm open to any comments or suggestions.


exes@cledro.net

Nifty a besoin de vos dons pour publier mes histoires.
Nifty needs your donations to publish my stories.
http://donate.nifty.org/donate.html

----------------------

LA MANIFESTATION

Elle est chaude cette manifestation. Les organisateurs avaient promis que
le gouvernement allait devoir entendre leurs revendications, tellement ils
feraient de bruit. Comme toujours dans ces circonstances, il y a des
excités qui ont un plaisir pervers à casser du matériel donc il y
a forcément une présence importante des forces de l'ordre.

J'ai eu envie de me rincer l'oeil en regardant certains manifestants bien
virils défiler légèrement vêtus à cause de la chaleur
écrasante. Pour cela je me suis posté à un endroit clé où
toutes les manifestations ralentissent et en même temps où quelques
rues transversales me permettent de filer si les choses tournent mal. Les
bus des forces de l'ordre garés non loin de là. Les agents sont
restés discrètement dans les cars et seuls quelques uns sont sortis
pour fumer une cigarette en regardant le cortège.

En ce moment le défilé fait du sur place et les manifestants crient
dans des mégaphones. L'un d'eux attire mon attention. Il est grand,
musclé, avec une tête bien mâle. Il semble être le meneur du
groupe qui l'entoure. Son jeans assez moulant permet de voir qu'il a de
quoi satisfaire ses partenaires. Comme rien ne bouge, il sort du groupe
pour se diriger vers un wc public qui est entre les cars de police et
moi. Subjugué, je m'avance lentement vers l'édicule tout en fixant le
mec qui ne s'est pas rendu compte de ma présence.

Pas de chance, le type en ressort peu de temps après. Devant l'entrée
encore ouverte, il boutonne sa braguette, ce qui fait gonfler la
mienne. J'arrange mon sexe qui gonfle pendant que je mate les fesses bien
moulées du mec qui rejoint ses copains sans un regard pour moi. Le
défilé est toujours bloqué et les esprits s'échauffent. A ce
moment précis les manifestants commencent à s'impatienter et les
canettes de bière vide se mettent à voler. Les agents sortent des
bus, ce qui provoque la colère dans le défilé.

La situation devient critique et je m'abrite à l'arrière de
l'édicule. Les manifestants débordent de la chaussée et la police
cherche à les contenir. Les gens courent dans tous les sens autour de
moi. Il va être temps de partir. Une main me saisit le poignet et me
fait une clé en me poussant vers la porte du wc public. Le prise est
tellement douloureuse que je ne peux pas voir qui me tient. Une main ouvre
la serrure avec une clé universelle et une voix rude me dit :

- Entre !

J'obéis, le type se presse derrière moi et me tient fermement jusqu'à
ce que la porte automatique se referme. Quand il me lâche, je me
retourne pour découvrir un policier !

- Depuis le bus j'ai vu ton petit manège avec le syndicaliste.  - Euh...
- Si tu as envie de te faire tirer, moi je suis là.  - Mais...  -
T'inquiète, ça va durer un moment et les miens ont autre chose à
faire que de me chercher.

Il est pas mal, finement musclé, basané, le visage osseux, cheveux
raz, bien moulé par sa combinaison de maintient de l'ordre. Sa main
prend la mienne et la pose sur son sexe. Je le sens gonflé sous le
tissus et je le palpe pendant que nous nous fixons du regard. Dehors les
cris et les bruits sont plus forts qu'avant. Le policier repousse ma main
et ouvre la braguette de sa combi par le bas. Il écarte la ceinture de
son slip et sort son chybre en train de gonfler et une belle paire de
couilles. Je suis subjugué par ce que je vois. Mes doigts tâtent ce
morceau encore souple mais qui a déjà de belles proportions.

- Fous toi à poil ! ordonne-t-il.

Comme j'hésite, il répète sèchement son ordre et je
m'exécute lentement, ne sachant pas ce qu'il envisage de faire. Une fois
que j'ai tout enlevé, il prend mes habits et les jette à terre
derrière lui. Il commence par me pincer les tétons sans ses doigts
tout en me regardant droit dans les yeux. Des frissons me parcourent, ce
qui semble lui faire plaisir. Puis il se penche et me travaille les seins
avec ses dents et sa langue. Du coup ma queue s'est parfaitement dressée
et bat dans le vide.

- Ouaih, tu aimes te faire travailler les tétons, remarque-t-il en
regardant ma queue.  - C'est toi qui sais bien t'y prendre.

Sans répondre, il me soulève pour me placer sur la lunette des wc et
il me suce goulûment. Ca me fait gémir de plaisir et je me mets à
râler lorsqu'une de ses mains me prend par les couilles et les triture
en tirant dessus. Dehors, les échauffourées deviennent intenses, on
entend du verre se briser. Le flic ne réagit pas aux événement
extérieurs et continue à me pomper avec avidité. Plusieurs fois je
dois le repousser en sentant mes glandes se contracter. Finalement il me
lâche et me fait redescendre de mon perchoir. Il bande comme un âne
et je peux admirer sa bite longue et palpitante. Son gland fin et allongé
laisse couler quelques gouttes de liquide clair.

- J'ai vachement envie de te la mettre, grogne-t-il.  - Oui, vas-y j'en ai
aussi envie, dis-je en tenant sa gaule dans ma main.  - Alors on va se
régaler...

Il me retourne contre la paroi et me fait y plaquer mes mains, bras
écartés. A coups de rangers il me fait écarter les jambes jusqu'à
ce que la position lui plaise. Alors il crache dans sa main à plusieurs
reprises et s'en frotte le mandrin. Je sens son gland fuselé se presser
contre mon anus. En quelques poussées, il rentre sans trop de
douleur. Il faut dire que je me concentre pour détendre mon muscle au
maximum. Lentement il me pénètre à fond jusqu'à ce que son
pubis touche mes fesses. Je lâche un soupir d'aise.

- Salope, tu aimes les prendre bien à fond, hein ?  - Oui, il est bon
ton chybre, je le sens bien.  - Et c'est pas fini...

Sur cette réplique, il commence à faire aller et venir son pieu. Il
glisse entre les bords serrés de mon anus. Pour mieux le sentir, je
cambre mes reins le plus que je peux. Des coups sont frappés contre la
paroi de l'édicule et des cris retentissent.

- Les collègues se font aussi plaisir, remarque le flic tout en
continuant ses va et viens.

Il s'arrête et je l'entends cracher sur sa bite à moitié
sortie. Puis il m'envoie des coups bien profonds qui me font sursauter à
chaque fois. Ses soupirs répondent à mes grognements. Je vois ma
queue lâcher des filets de bave en tressautant. Soudain il sort d'un
coup, laissant un grand vide dans mon cul.

- Putain, j'ai failli venir ! s'écrie-t-il - Non, pas tout de suite,
dis-je dans un soupir.

En me retournant, je vois sa bite plus raide que jamais et qui palpite en
lâchant un filet de bave. Le flic ferme les yeux et se concentre pour
faire baisser la tension dans son sexe. Au bout d'une minute, il se
redresse et me sourit. Il est beau avec sa tenue foncée et son sexe qui
pointe, raide, au bas de la longue fermeture à glissière. Dehors les
cris et les bruits se font encore plus fort et nous entendons des chocs
contre l'édicule dans lequel nous sommes.

- Les copains ne chôment pas, remarque-t-il.  - On va faire commet pour
sortir ?  - T'inquiètes, on est là encore pour un moment.

Il s'installe sur la cuvette et m'invite à venir m'empaler sur son
dard. Je lui tourne le dos et m'assied en savourant le membre bien raide
qui frotte contre les parois de mon boyau. Etant seul libre de mes
mouvements, je monte et descend le long de la tige qui me pénètre. Le
mec s'est penché en arrière et halète de plaisir.

- Toi, tu es un sacré jouisseur, soupire-t-il.  - Je ne dis jamais non à
une bonne bite.  - Ca veut dire que la mienne te plaît.  - Elle fait du
bien par où elle passe.

Il me soulève et me fait me retourner pour me replacer sur son chybre
mais face à lui. Cette fois son noeud durci frotte contre ma prostate et
s'écrase contre ma vessie. Ca me fait un bien fou et je remue en
contractant mon périnée. Le flic aime aussi ça et grogne
sourdement en me fixant dans les yeux avec un regard pénétrant. Le
pieu me ramone bien en râpant mes organes contractés par la
position. Cette fois, c'est moi qui m'immobilise en sentant mes couilles se
contracter à la base de la bite.

- Tu vas venir ? me demande-t-il - Oui, je sens que ça va pas tarder.  -
Moi aussi, alors on va conclure.

Il se lève en me soulevant pour me maintenir empalé sur lui. Je
repose de tout mon poids sur la base de son mandrin qui me pénètre au
plus profond et croise mes jambes derrière son dos. Dehors, les bruits
sont toujours présents mais semblent moins proche de nous. En me tenant
les fesses, il me fait monter et descendre. Ma queue raide et bavante
frotte contre sa combinaison en tissu souple et doux à travers laquelle
je sens la chaleur de son corps. Il me fait monter et descendre de plus en
plus rapidement. Ses yeux guettent dans les miens le moment où
j'atteindrai le point de non retour. Les frottements intérieurs sur mes
glandes et extérieurs contre ma bite ajoutés à 'écrasement de
mes couilles contre son ventre font monter rapidement ma jouissance. Le
flic voit mon regard se troubler et me demande :

- Tu es prêt ?  - Oui, ça vient... oh...  - Moi aussi, lâche tout
!

Je me vide au rythme des contractions de mon périnée pendant que le
chybre du flic gonfle spasmodiquement dans mon anus contracté. Nous
jouissons tous les deux en retenant notre souffle. Nous restons un moment
dans cette position, puis il me soulève pour me remettre sur mes
pieds. Alors que mon cul essaye de se contracter pour ne pas laisser
échapper le foutre dont il m'a rempli, je constate que j'ai bien arrosé
l'avant de sa combinaison. Il me regarde, puis jette un ?il sur son ventre
où des traînées blanches s'écoulent lentement et il sourit pour
la première fois.

- Comment je vais expliquer ces taches ? me demande-t-il d'un air
faussement sérieux.

Je lui propose de le nettoyer avec mes kleenex mais il me repousse et sort
une sorte de gros carré de tissu s'une de ses poches et se frotte avec
insistance. La toile très dense de sa combinaison n'a pas trop absorbé
mon sperme et la tache s'estompe. Je cherche mes habits pour reprendre une
tenue descente pendant qu'il rentre son sexe après l'avoir pressé et
essuyé les dernières gouttes de foutre. Dehors les bruits sont
devenus diffus, comme si les échauffourées s'étaient
éloignées de notre édicule. Le flic me dit qu'il va sortir en
premier pour se joindre à ses collègues et me suggère de me vider
tranquillement avant de sortir à mon tour.

- Si tu as envie d'en reprendre un coup, me propose-t-il, tu appelles la
caserne du Centre et tu demandes le brigadier Dany mais sois discret, je
suis marié !

Il entrouvre la porte et il sort sans un regard pour moi avant de refermer
doucement. Je m'enfile un kleenex dans l'anus pour garder son jus et
prévenir les sorties intempestives et je sors à mon tour. Les
altercations se sont éloignées, les manifestants et les flics se
bagarrent maintenant au milieu du carrefour. Dany les a rejoint
discrètement et moi je file dans le sens inverse en me promettant de
l'inviter rapidement à venir chez moi.