Date: Sat, 31 May 2014 00:14:19 +0200
From: exesxes <exes@cledro.net>
Subject : Le pain de la caserne

Cette histoire est une fiction qui concerne du sexe entre un adolescent
consentant et un militaire. Si vous n'êtes pas d'accord avec le sujet,
ne la lisez pas. Mais si ça vous intéresse, je suis ouvert a toute
remarque ou suggestion.

This story is a fiction about sex between a consenting teenager and a
soldier. If you disagree with the subject, don't read it. But if you're
interested, I'm open to any comments or suggestions.

Exes

Exes@cledro.net

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Le pain de la caserne

Mon père est boulanger. Comme je viens d'atteindre mes 16 ans et que je
suis en vacances, il commence à me faire travailler avec lui. Outre sa
clientèle en ville, il est fournisseur de la caserne qui est à
l'autre bout de la ville. Un matin il m'emmène y faire une livraison
dans l'intention de me laisser continuer seul. Moi je suis heureux car je
peux pénétrer dans cet univers de mâles mis en valeur par leur
tenue. Sans me rendre compte de ce que ça signifie, je comprends que les
hommes m'intéressent beaucoup plus que les filles. D'ailleurs les
fantasmes qui accompagnent mes branlettes sont peuplés exclusivement de
mecs.

Quand nous nous présentons à la grille de la caserne à vélo
avec notre charrette remplie de pain, mon père annonce au planton que
ça serait moi qui ferai les livraisons pendant toutes ces vacances et
plus tard les samedis et dimanches. Il en a fait de même avec tous ceux
qu'il croise, que ce soit dehors ou dans les bureaux où on m'a établi
un passe nominatif.

Enfin nous arrivons à l'économat où l'adjudant nous annonce qu'il
part en retraite et il nous présente son successeur, un jeune sergent
dans le milieu de la vingtaine. C'est un solide gaillard, aux cheveux
blonds coupés en brosse courte. Son bronzage met en valeur ses yeux
bleus et ses dents blanches. Ses bras dénudés sont couverts de poils
blonds qui luisent à la lumière. Je reste la bouche ouverte à le
regarder jusqu'à ce que mon père me pousse en avant pour me
présenter. Le sergent se fait connaître à son tour avec un sourire
qui me cloue sur place et me donne un léger coup de poing dans le torse
en disant avec un grand clin d'?il :

- Salut, moi c'est Thomas, on va bien s'entendre tous les deux.

Mon c?ur s'est soudain accéléré et j'ai dû devenir tout
rouge. Nous avons déposé notre livraison, mon père m'a montré
les papiers à faire signer et nous sommes partis. Je n'ai pas osé me
retourner pour voir le beau sergent mais j'ai gardé longtemps son image
dans mes yeux. Le lendemain matin, mon père n'a pas à me faire lever
de bonne heure, je suis prêt avant qu'il ne m'appelle. Le c?ur joyeux,
je parts pour la caserne sur mon vélo auquel est attelé le chariot de
pain. Le planton me laisse entrer sans problèmes et je fonce vers
l'économat.

A ma grande déception, j'y trouve seulement l'adjudant en train de trier
des papiers. Il me salue distraitement et appelle le sergent. Thomas arrive
avec son sourire craquant et me serre vigoureusement la main. Nous comptons
les pains et, pour mon grand bonheur, sa main frôle plusieurs fois la
mienne. Il signe et tamponne mon carnet puis m'accompagne dans la
cour. Après quelques banalités, il pose sa main sur mon épaule et
me dit :

- A partir de demain je serai seul ici. J'espère que tu auras un peu de
temps pour moi.

J'en rougis et balbutie que ça me fera très plaisir et m'en vais
après un bref au revoir. Je n'arrive pas à comprendre l'effet que
produit cet homme sur moi. Je me sens irrésistiblement attiré par lui
pour un motif qui m'échappe mais quand je le vois, je suis comme
tétanisé et ma tête est soudain totalement vide. Le reste de la
journée se passe comme dans un nuage. J'aide mon père au fournil et
passe l'après-midi à jouer avec mes copains de classe auxquels je me
garde bien de raconter ce qui m'arrive.

Le lendemain, au fur et à mesure que je m'approche de la caserne, je
sens ma fébrilité monter et devenir incontrôlable. Je me surprends
à trembler en traversant la cour de la caserne. Une fois devant la porte
de l'économat, je fais une pause afin de calmer les battements de mon
c?ur. En pénétrant dans le local, je vois le sergent délivrer des
commandes à quelques hommes. Avec un clin d'?il, il me demande de
patienter. Ca me permet de le détailler de la tête aux pieds. Il est
en treillis, les manches de son blouson sont retroussées, découvrant
ses bras finement musclés couverts de poils blonds. Son pantalon semble
taillé sur mesure tant il moule ses cuisses et met en valeur une bosse
dont je ne peux détacher mes yeux.

Il se déplace avec souplesse et sert les hommes avec le même sourire
qu'il arbore avec moi. Un à un ils s'en vont avec le matériel
commandé. Une fois le dernier sorti, il me fait signe d'approcher et se
met en devoir de stocker le pain et de remplir mon carnet. Une fois que ce
travail est fait, il s'approche de moi. En même temps que mon sourire
grandit, mon souffle devient de plus en plus court. Thomas me prend par
l'épaule et m'entraîne dans son magasin. Son odeur m'enveloppe et je
nage dans un bonheur indescriptible. Il me détaille le contenu des
étagères tout en me serrant de plus en plus fort contre lui.

La chaleur de son corps m'envahit et réveille une puissance dans mon
slip. A chaque fois que le sergent s'arrête pour me montrer quelque
chose, sa main glisse un peu plus bas. Il me tient maintenant par la hanche
et je sens sa pogne glisser en arrière au bas de mes reins. Maintenant
je bande de manière totalement incontrôlée mais je m'en fiche car
je me sens trop bien. Thomas me tapote les fesses en me parlant d'un ton
complice. Sans que je ne m'en sois rendu compte, il est passé en face de
moi.

- Qu'est-ce qui t'arrive ? me demande-t-il en fixant ma braguette.

Confus, je m'aperçois que ma bandaison déforme largement ma
braguette. J'essaie fébrilement de remettre le tout en place tandis que
le sergent rigole doucement.

- Ca me le fait aussi, reprend-il.

Je lève les yeux et je le vois plaquer ses mains à l'avant de son
treillis. J'y vois une large barre partir sur le côté.

- Tu peux toucher, me souffle Thomas en prenant ma main pour la plaquer sur
sa bandaison.

Sous mes doigts je sens une formidable érection. Son barreau se gonfle
par à-coups comme muni d'une pompe. Thomas m'observe en souriant.

- Tu veux le voir ? me demande-t-il.

Je n'ai pas le temps de répondre car le téléphone à l'entrée
se met à sonner bruyamment. Avec un juron, le sergent se précipite
vers le comptoir pour répondre. Pendant qu'il parle, je reviens
lentement vers lui. Thomas raccroche nerveusement et me dit :

- Dommage, je dois aller à une réunion mais demain on s'amusera un
peu...

Il met discrètement un doigt sur sa bouche et nous sortons
ensemble. Tandis qu'il s'éloigne vers les bureaux, j'enfourche ma
bicyclette et pédale avec les jambes en coton. Le reste de ma journée
se passe comme dans un songe. Je pense et repense au geste de Thomas et
ça me met presque dans un état second. La nuit mes rêves sont
peuplés de militaires en treillis qui ont tous la tête du beau
sergent et le lendemain je me réveille avec les poils de mon pubis
englués.

La tête encore dans mes rêves, je pédale vers la caserne. Je ne me
rends même pas compte du trajet, de mon passage devant le planton et de
mon entrée dans le magasin de Thomas. C'est la file des hommes qui
attendent leur commandes qui me ramène à la réalité, J'attends
patiemment que tout le monde soit sorti en admirant l'objet de mes rêves
de la nuit dernière. Une fois que nous sommes seuls, le sergent prend ma
livraison et, comme la veille, il m'entraîne vers le fond des
réserves en me serrant contre lui.

Il m'entraîne entre deux rayons qui contiennent des grandes nattes en
mousse recouvertes d'une housse en plastique épais. Là, sans perdre
son temps, Thomas commence à me palper tout le corps. J'entends sa
respiration devenir de plus en plus rauque. ses grosses mains me font
frissonner en courant sur tout mon corps. Ma queue se gonfle rapidement
tandis que le sergent me presse contre lui. Je sens contre mon ventre la
bosse dure de sa braguette. Nageant dans le bonheur, je me mets à mon
tour à le palper sur tout le corps. Je suis frappé pas la douceur du
tissus de son treillis qui colle à sa peau.

- Ah, tu me rends dingue, murmure le sergent.

Il me soulève comme un fétu de paille et me pose debout sur une
caisse. Ses mains vont fébrilement de mes fesses à ma braguette. Je
bande aussi fort que le matin au réveil. Petit à petit, Thomas baisse
la ceinture de mon jogging, découvrant mon slip. Je ne sais comment
réagir et caresse le tapis doux de ses cheveux en brosse. Maintenant le
sergent baisse la ceinture de mon slip en faisant jaillir ma tige raide.

- Qu'elle est belle ! s'exclame-t-il.

Soudain la porte s'ouvre et Thomas jette un regard entre les rayons. Il me
dit de ne surtout pas bouger et s'en va précipitamment vers
l'entrée. Je l'entend discuter avec un homme puis aller chercher quelque
chose dans un rayon et le rapporter au soldat qui remercie et s'en
va. Thomas est vite de retour devant moi. Il caresse ma queue qui a
commencé à perdre de sa superbe. Puis la prend délicatement dans
sa bouche. Une telle chose ne me serait jamais venue à l'esprit. Je me
crispe un peu mais la chaleur de la bouche et la caresse de sa langue ont
vite fait de briser ma résistance. Je défaille de plaisir en sentant
ma bite grossir immédiatement. Le sergent me pompe en caressant mes
fesses dénudées de ses grosses mains. Puis il me lâche et je
l'entend ouvrir sa braguette. D'où je suis, je ne vois que le sommet de
sa tête et ses bras s'agiter sur le côté.

La caresse chaude et humide de la langue de Thomas fait monter la tension
dans mon bas-ventre. Je sens la crampe monter inéluctablement. Sentant
que je vais éjaculer, je tente de repousser le sergent mais il me garde
dans sa bouche en grognant. Plus je me crispe pour le repousser, plus le
sentiment de délivrance se fait fort. N'y pouvant plus, je lâche tout
avec un profond soupir. Thomas avale en continuant de jouer de sa langue
sur mon gland sur-sensibilisé. Ca me chatouille trop et je me tords en
grognant. Le sergent me lâche en posant un baiser sur mes poils
naissants. Je le vois alors secouer son chybre énorme duquel quelques
gouttes tombent en filet. la forte odeur de sperme qui monte vers moi me
fait comprendre qu'il a joui en même temps que moi.

- Ta queue est formidable et ton foutre est délicieux, me déclare
Thomas en me prenant par la taille pour me remettre sur le sol.

Par terre de grosses taches blanchâtres montrent l'abondance de foutre
que le militaire a largué. Je remonte mon slip et mon jogging pendant
qu'il remet sa grosse bite dans son treillis. Ceci étant fait, le
sergent m'assied sur une pile de nattes et se place face à moi.

- Ca t'a plu ?  - Oui, mais c'est la première fois que?  - Pas la
dernière, j'espère ?  - Euh?  - Tu veux bien qu'on refasse ça tous
les deux ?

J'ai envie de le prendre dans mes bras et de le serrer contre moi en lui
disant que je le referai aussi souvent qu'il le veut mais je me contente
d'un timide "bien sûr" en rougissant. Avec la semelle de ses rangers,
Thomas étale son foutre sur le sol et s'assied à côté de
moi. Il me prend par les épaules et me serre très fort.

- Tu vas dire à ton père ce qu'on a fait.  - Oh non !  - C'est bien,
je suis sûr qu'il ne comprendrait pas.  - Ca oui et il m'interdirait de
revenir.  - Si tu reviens, on pourra faire plein de choses tous les deux.
- Ah oui ? Quoi ?  - Tu verras mais il faut garder ça secret.  - Je te
le promets.

Le sergent dépose un baiser sur ma joue et un second sur mes
lèvres. Je suis aux anges et je ferais n'importe quoi pour garder un tel
ami. Nous nous dirigeons vers le comptoir. Je reprends mon carnet et m'en
vais, poussé gentiment par une main sur mes fesses.

En arrivant chez mon père, il me demande la raison de mon retard. Je lui
raconte que le sergent m'a fait faire un tour de son magasin pour me
montrer tout ce qu'il contient. Comme mon père me demande si les
militaires m'intéressent, réponds par l'affirmative, ce qui peut
expliquer mes contacts longs et fréquents avec Thomas. Mon père a un
sourire qui dit sa fierté de voir son fils intéressé par cette
carrière virile. S'il avait su la vraie raison de mon intérêt?

Quand je parle à Thomas de cette conversation, il décide qu'il me
fera visiter rapidement toutes les parties de la caserne pour justifier mes
retards. Il m'entraîne de nouveau dans la place où nous avions eu
notre première aventure. De nouveau il me caresse tout le corps en
soufflant très fort. Son sourire éclatant indique tout le plaisir
qu'il a de palper mon corps. Moi je me laisse faire en frissonnant de
plaisir et de désir. En peu de temps, je vois qu'il bande sous son
treillis.

Le sergent va s'asseoir sur une caisse et ouvre sa braguette. Je le vois
sortir son énorme engin et en plus une paire de couilles qui pendent
bien bas hors de sa braguette. Je suis fasciné par leur taille. Thomas
me fait signe de m'approcher et, me prenant par les bras il me demande de
le sucer comme il l'avait fait a veille pour moi. Cette idée me rebute
et je refuse tout net. Il ne s'en formalise pas et continue à insister
gentiment.

Mon admiration pour cet homme prend le dessus et je ne veux pas risquer de
mettre un terme à nos rendez-vous. Timidement, j'approche ma bouche de
son vit tendu hors de son uniforme. Avec ma langue je touche le gland rose
et gonflé. C'est doux et chaud. petit à petit j'ouvre la bouche et
laisse mes lèvres toucher ce membre gonflé à bloc. En moins d'une
minute, j'ai tout le chybre du sergent dans ma bouche. Il soupire d'aise et
pose ses mains sur ma tête. Je suis surpris de ne pas ressentir de
répulsion. Aucun goût désagréable ne vient me gêner. C'est
chaud, c'est doux et frémissant sur ma langue. La tête monte et
descend aussi bas qu'elle peut sur cette tige.

Soudain Thomas me repousse et se met sur ses jambes écartées. Sans
qu'il ait à me le demander, je m'agenouille et me remets à le sucer
pendant qu'il remue ses hanches. Ses grosses couilles viennent frapper mon
menton. Je me retiens à ses cuisses en appréciant la fermeté de
ses cuisses sous le tissus tendu de son treillis. Mon nez est planté
dans sa braguette de laquelle monte une odeur de graisse de moteur et de
sueur. Ca m'excite au plus haut point et je sors ma queue raide comme un
piquet pour me branler.

Thomas se raidit en retenant ma tête. Un flot chaud et acre jaillit dans
ma bouche. Ca vient remplir mes joues par paquets. J'avale tant que je peux
mais ça continue à sortir de cette bite agitée de spasmes. Le
sergent me serre fort la tête entre ses mains et râle
doucement. Quand enfin ça se calme, Thomas sort de ma bouche d'un coup
de reins. Devant mes yeux, son gland laisse encore couler quelques gouttes
qui tombent en de longs filets. Quand il me remet sur mes pieds, il
s'aperçoit que ma queue bat la mesure hors de ma braguette. Alors il me
la prend dans sa grosse pogne et me branle. En quelques coups de sa main il
fait jaillir quelques traits de liquide clair pendant que je défaille
d'aise en me cramponnant à lui.

Ca n'a pas duré plus de dix minutes et nous ressortons d'entre les
rayons. Mes jambes sont tremblantes et ma bouche est encore remplie de ce
goût si particulier que je rechercherai continuellement à retrouver
tout au long de ma vie. Lorsque nous arrivons à la hauteur du comptoir,
la porte s'ouvre devant un officier tenant une pile de papiers. Voyant son
air étonné de trouver un adolescent dans le magasin de matériel,
le sergent lui explique que je suis venu livrer le pain. J'en profite pour
m'esquiver en sentant la trace humide des dernières gouttes de foutre
que ma queue a lâché dans mon slip.

Fier des aspiration militaires de son fils, mon père invite quelques
fois Thomas à sa table. Ce qui fait que c'est avec la bénédiction
de mes parents que nous nous retrouvons souvent en dehors de la
caserne. Nous baisons partout où nous pouvons, dans sa voiture ou dans
la nature, cachés dans une clairière où à l'entrée d'une
grotte. Pendant mes vacances, Thomas me fait découvrir toutes sortes de
plaisirs du sexe et m'apprend tout ce que j'ai à savoir pour donner et
prendre du plaisir avec un homme.

Après la rentrée, nous nous revoyons au grès de mes congés
pendant les mois d'automne. Un jour Thomas m'annonce qu'il part en
opération. Depuis, à chacune de mes livraisons le pain à la
caserne j'ai l'espoir de le revoir mais il ne réapparaît pas et aucun
de ses successeurs ne me fait le même effet que lui. Alors maintenant
c'est en ville que je trouve d'autres hommes pour mettre en pratique ce que
m'a appris le sergent de l'intendance.