Date: Thu, 09 Jan 2014 09:43:11 -0500
From: Normand Doré <normand.dor@videotron.ca>
Subject: Les mystères du NIl 11

Les mystères du Nil 11
Une soirée à Doqqi

Pour la présentation de mes amis du Windsor à Philip, il fallait
choisir la bonne journée et la bonne heure, coutumes musulmanes
obligent.  On se mit finalement d'accord pour un mercredi soir après la
prière de 20 heures.  Je me suis rendu à Doqqi assez tôt avec mes
deux copains qui étaient en congé le mercredi.  On a trouvé une
mosquée pour qu'ils puissent faire leur prière du soir tandis que je
les attendais dans un café tout à côté en sirotant un thé
glacé.

Vers 20h30, on se présenta tout excités à l'appartement de Philip
qui devait, lui aussi, nous attendre avec anxiété.

Il nous accueillit gentiment comme à son habitude car c'était un
garçon tendre et de bonne éducation.  Il nous offrit un jus de fruit
et nous invita à prendre place dans le salon où un grand canapé
faisait face à deux fauteuils profonds.  Amir, le plus vieux des deux
frères prit place comme moi dans un des fauteuils laissant le canapé
à Philip et au plus jeune des frères, mon liftier, Hassan.

Un long silence passait entre chaque sujet de conversation qui eux-mêmes
devenaient caduques aussitôt amorcés tant la tension était
orientée vers 'autre chose'.  Comment faire pour orienter la
conversation sur le sexe puisque nous étions là pour ça?  Faut
dire aussi que la langue posait un sérieux problème surtout à
Hassan dont l'Anglais était très élémentaire.

C'est encore moi, toujours égal à moi-même, qui abordai le vrai
sujet : « Philip et Hassan, vous devriez aller dans la chambre pour vous
amuser un peu, dis-je très doucement.  Amir et moi, on va commencer à
s'amuser ici dans le salon et on ira vous rejoindre dans quelque temps. »

Avec un sens de l'obéissance peu commun, Philip et Hassan se
retirèrent dans la chambre.  Je faisais confiance à Hassan pour lui
montrer « how strong he was » dès qu'ils auraient passé le
seuil de la chambre.  Amir et moi, on se déshabilla complètement tout
en continuant de mettre au point notre stratégie pour les rejoindre.  On
convint qu'on allait pousser les deux garçons pour qu'ils aient du sexe
devant nous.  On serait les spectateurs voyeurs de leurs ébats.  Si cela
s'avérait nécessaire, on leur forcerait un peu « la main ».
Hassan était déjà partiellement au courant de ce plan et serait
sans aucun doute collaborateur.

Une dizaine de minutes plus tard, Amir et moi entrions dans la chambre sans
y avoir été invités.  Philip parut un peu vexé de notre
arrivée car il croyait qu'il aurait du bon temps seul avec Hassan, tout
à fait son genre et très comparable à son cher neveu.

À notre entrée, Philip était à genoux devant Hassan et lui
faisait une pipe.  Sans notre arrivée à demi-surprise, le jeune
aurait peut-être joui tout de suite et la soirée aurait été
très courte.  J'ai retiré Philip de son contact avec Hassan et j'ai
expliqué aux deux amis qu'ils devaient obéir à nos ordres, qu'Amir
et moi désirions nous payer une bonne branle de voyeur et qu'ils
devaient tous les deux obéir à nos demandes.  Hassan feignit être
étonné et maugréa pour la forme.  Quant à Philip, il semblait
assez déçu de se séparer de son jeune et d'être privé de son
intimité avec lui, mais je savais qu'il serait immensément
reconnaissant à la fin de l'expérience de tout ce qu'on lui ferait
vivre.

Nous nous sommes allongés sur le lit, Amir et moi, en prenant bien soin
de mettre nos jambes respectivement sur les bords du matelas de manière
à dégager le milieu pour la performance de Philip et d'Hassan.

J'ai demandé alors à Philip de déballer son cadeau c'est-à-dire
de déshabiller Hassan lentement pour qu'on puisse en jouir.  Il lui
enleva d'abord ses chaussures et ses chaussettes.  Nous lui demandâmes
alors de lui lécher les pieds et de passer sa langue entre ses orteils.
On exigea de voir sur sa figure le plaisir que lui procurait ce léchage.
Dans son excitation et sa gêne, Philip ne remarqua pas qu'on ne
demandait rien à Hassan.  S'il s'en était aperçu, il aurait pu
deviner qu'il fût peut-être notre complice.  Mais il ne vit rien.
Hassan jouait les machos et paraissait ravi d'être ainsi adulé et
servi par un homme et, par-dessus tout, par un étranger occidental.

On demanda ensuite à Philip de sentir le fond de culotte d'Hassan pour
percevoir les effluves de son cul qu'il goûterait plus tard.  Le
garçon, à genoux sur le lit et penché vers l'avant, présentait
son fessier à Philip qui fourrait sa face entre ses jambes et suivait
avec son nez la craque de ses fesses.  On exigea qu'il lèche le tissu du
pantalon dans la raie du cul.  Philip s'exécutait sans discussion.

Vint le moment de lui faire enlever la chemise et les pantalons d'Hassan.
Il lui retira la chemise comme s'il fut le valet de chambre d'un prince ou
d'un roi en y portant une grande attention.  Nous en profitâmes, Amir et
moi, pour lui demander de sentir et de lécher les aisselles d'Hassan.

Il passait sa langue sous les dessous de bras d'Hassan comme s'il suçait
une crème glacée.  Il y prenait un très grand plaisir.

« Maintenant, tu lui enlèves son slip, tu le retournes, tu le sens et
tu le lèches.  Nous voulons voir ta langue laper l'endroit où le cul
d'Hassan a dormi.  Tu m'entends bien Philip? » dis-je avec un ton
d'autorité.  Philip me connaissait assez pour savoir que mes ordres
étaient un jeu et n'avaient pas pour but de l'humilier méchamment.
Il comprenait que je tentais de lui faire vivre des fantasmes.  Hassan
était stupéfait et éprouvait un grand ravissement de mâle en
voyant Philip lécher son fond de slip.

« Bien! » dis-je pour gratifier Philip d'un encouragement.  «
Maintenant, tu vas venir t'étendre entre Amir et moi et poser ta tête
juste entre nous.  Hassan va mettre sa queue et son sac de couilles sur ta
face et on veut voir ça de près.  On veut te voir le lécher
partout et le sucer.  Tu vas mettre sa poche dans ta bouche et lui laver
les couilles avec ta langue.  On veut les voir luisantes. »

Philip s'exécuta sans rechigner.  Il semblait même ravi de se
soumettre. Et Hassan était aux anges.  Après avoir contemplé le
spectacle durant quelques minutes, on ordonna à Hassan de mettre son cul
sur la bouche de Philip qui poursuivit son léchage comme s'il avait
déjà compris que tout ce qu'on lui présentait devait reluire
après un traitement de sa langue.  Le cul d'Hassan lui servant de masque
et déjà soumis à nos exigences, Philip ne résista pas quand il
sentit que nous attachions ses pieds au pied du lit.  Les pieds bien
ficelés au poteau du lit, on s'empressa de lui lier les mains à la
tête du lit.  Là, il demanda des explications et tenta de se
défaire.  Mais nous étions les plus forts et, ses pieds étant
déjà contraints, il ne lui restait plus qu'à se soumettre.  Je
voulais ma récompense pour le cadeau que je lui offrais en lui laissant
Hassan et Amir après mon départ.  Depuis Éléphantine que je
rêvais de m'amuser avec lui.  Hassan et Amir auraient leur part
longtemps, pas moi.  Je la prenais ce soir là ou j'en faisais mon deuil.

Histoire de ménager la gêne de Philip, je lui ai demandé d'abord
de donner à Amir le même service qu'il avait rendu à Hassan.  Il
obéit même si je savais que son fantasme premier était le jeune
Hassan.  Puis, le cul et le sac à couilles d'Amir ultra reluisant, ce
fut mon tour de l'escalader.









 Je lui présentai d'abord mon cul en lui disant que ça ne sentirait
pas la fleur d'oranger ni la lavande mais un vrai cul de gars qui n'avait
pris sa douche que la veille.  C'était faux.  Mais je voulais qu'il
apprenne à aimer l'odeur et la saveur des vraies choses non
parfumées.  Il me regarda d'un air désespéré comme s'il eut dit
: « pourquoi tu me fais ça? ».

 Ma réponse serait contenue dans le plaisir qu'il allait éprouver une
fois la gêne disparue quand il se serait mis vraiment à l'ouvrage.

Les premières minutes furent pénibles. Il agissait comme s'il eu
voulu que j'abandonne.  Mais c'était mal me connaître.  J'ai mis plus
de poids sur sa bouche et mes ordres furent plus directs et fermes.  Il
finit par s'appliquer davantage et, peu à peu, je sentais qu'il y
prenait plaisir.  Je l'entendais même sniffer mon cul avec des
respirations profondes et sa langue le creusait avec avidité.

Quand je fus satisfait de son ?uvre, j'ai demandé qu'on lui
détachât les pieds pour relever ses jambes vers sa tête. Je
voulais, à mon tour, profiter de ses odeurs intimes et des saveurs
anglaises de son cul.  Son cul avait le goût profond, sucré et
épais d'un 'plum pudding'.  Un vrai délice!  Il était chaud à
point comme un vrai pudding de Noël.  Puis, son cul bien lubrifié par
ma langue, je l'ai enculé comme j'en rêvais depuis notre séjour
sur le Nil à bord de la felouque.  En le pénétrant, je me
souvenais des formes de ses fesses au bout de ses grandes jambes à
Éléphantine et mon désir de lui augmentait de seconde en seconde.
Je glissais enfin ma queue dans sa fente et dans son trou.  Quel bonheur!

Il jouissait maintenant de ma présence en lui comme il avait subi avec
délices son neveu.  Il devait apprendre à être un vrai « bottom
» (passif) car c'est ce qu'il était vraiment mais n'arrivait pas à
l'accepter.  Je lui faisais donc un deuxième cadeau.

Juste avant de jouir, j'ai demandé à mes compagnons de rabaisser ses
jambes quand je sortirais de son trou.  Au bord de cracher mon jus, j'ai
sorti ma bite, mes compagnons ont rabaissé ses jambes et j'ai juté
sur toute sa figure en lui ordonnant de bouffer tout ce qu'il pouvait
rejoindre avec sa langue.  Il obéit et je le sentais heureux, ravi et
calmé.  Il avait peut-être enfin compris qui il était vraiment
sexuellement un homme de service.

J'ai pris la place d'Amir pour retenir sa jambe droite et j'ai demandé à
Amir de faire la même chose que moi.  C'est la figure rayonnante de joie
qu'il prit ma place et fourra sa belle queue dans le cul bien préparé
de Philip.  Philip le reçut avec soumission, abandon et grâce.  Puis,
il suffit de quelques bons coups de branle pour qu'il jouisse dans la face
de Philip.



Hassan attendait patiemment son tour.  Il grimpa sur les jambes repliées
de Philip et enfonça lentement mais avec ravissement sa belle et grosse
queue (it was strong) dans le cul désormais plus qu'accueillant de
Philip.  Après quelques mouvements de va-et-vient, il eut néanmoins
le temps et le courage de sortir à temps et de venir répandre son
sperme chaud et épais sur la bouche de Philip qui avala tout avec une
satisfaction réelle, Hassan étant la réplique, du moins en âge,
de son neveu.

J'ordonnai ensuite qu'on attachât encore une fois les chevilles de
Philip au pied du lit et glissant un gode dans son cul jusqu'à sa
prostate, j'ai demandé à Amir et Hassan de lui lécher la bite
jusqu'à ce qu'il jouisse.  Les deux frères s'appliquèrent à
l'ouvrage avec dévotion.  Par moments, ils croisaient leur langue en
tentant de remonter la belle queue de Philip.  On les entendait se sucer la
langue tout en léchant amoureusement la bite de Philip.

Dans un râle presque primitif, Philip laissa jaillir sa semence comme
d'une fontaine qui ouvre ses valves pour la première fois au printemps.
Par délicatesse et pour montrer notre affection, j'ai indiqué à
mes deux compagnons que nous devions tous les trois lécher son jus
jusqu'à la dernière goutte.  Philip nous regardait avec un large
sourire de satisfaction et de bonheur.  Il avait appris à se soumettre à
la volonté sexuelle de ses trois copains, mais sans humiliation, sans se
sentir mépriser.  On lui montrait qu'un jeu de rôle doit rester un
jeu et que l'amour des personnes se situe au-delà des jeux et retrouve
toute sa place quand ces derniers ont cessé ou précisément au
moment où ils cessent.

On est retourné dans le salon pour boire ensemble un dernier thé à
la menthe que Philip nous a servi avec une tendresse toute amicale.  Amir
et Hassan ont convenu avec Philip d'une autre soirée rencontre pour la
semaine suivante.  Pour ma part, je leur ai fait mes adieux car j'avais
retenu une place sur le vol Le Caire-Madrid pour le lendemain.  Je ne
savais pas si je trouverais facilement à Madrid une correspondance pour
Montréal.  Mais, une bonne partie de la route serait derrière moi et
je n'étais pas du tout malheureux de passer quelques jours en Espagne si
cela s'avérait nécessaire.

FIN

ALEXANDRE

S.V.P. : Un commentaire me ferait plaisir et m'encouragerait à publier
d'autres nouvelles déjà écrites!