Date: Fri, 8 Nov 2013 19:42:37 +0100
From: exesxes <exes@cledro.net>
Subject: French story

Cette histoire est une fiction qui concerne du sexe entre un adolescent et
un jeune garçon. Si vous n'êtes pas d'accord avec le sujet, ne la
lisez pas. Mais si ça vous intéresse, je suis ouvert a toute remarque
ou suggestion.

This story is a fiction about sex games between a teenager and a young
boy. If you disagree with the subject, don't read it. But if you're
interested, I'm open to any comments or suggestions.

exes@cledro.net
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Découverte

C'était il y a bien longtemps, j'avais 7 ans, c'était les
vacances. Comme mes parents travaillaient, ma grand-mère venait me
garder dans la journée. Elle habitait un petit studio à l'autre bout
du village c'est dire qu'elle préférait venir dans la maison avec
jardin de mes parents. Je ne me souviens plus comment ça s'est passé
mais j'ai été pris d'une terrible crise de saignement de nez.

Affolée, ma grand-mère avait appelé le médecin qui lui avait
répondu de m'amener tout de suite. Mais elle n'était pas motorisée
et le médecin était dans la ville à côté. Elle s'est
souvenue que Loïc, le fils aîné de nos voisins, avait un copain
Paul qui possédait une moto. Il était midi, Loïc était donc
chez ses parents. Elle est allée le voir et a parlé avec lui, puis
Paul est arrivé sur son engin. Comme elle avait peur de "cette machine
infernale", elle a demandé à Loïc de m'accompagner chez le
médecin.

Loïc était un grand adolescent de 17 ans, costaud avec un visage tout
rond et un sourire jovial surmonté d'une petite moustache naissante, le
tout couronné de cheveux noirs tout raides. Il était apprenti
boucher. Paul avait le même âge mais il était grand, mince et
rouquin avec des grands yeux bleus. Il faisait son apprentissage de
mécanicien.

On m'a placé entre les deux et, pendant que je tenais un gros mouchoir
sur mon nez. Pour que je ne tombe pas, Loïc faisait barrière avec ses
bras en tenant Paul par les côtés. Bien que j'étais assez
frêle, j'étais un peu serré entre les deux gaillards. Tous les
deux compressaient mes cuisses entre les leurs. Leur taille me forçait à
écarter les jambes au maximum et du coup mon short étroit me serrait
très fort. La chaleur des deux corps pressés contre le mien me
faisait du bien.

Paul a fait vite et nous sommes arrivé chez le médecin. Loïc m'a
soulevé de la moto pour me poser par terre. Il a eu un temps d'arrêt
en voyant que mon petit sexe tout raide faisait une bosse sous mon short
collant. D'un geste rapide, Loïc a réajusté mon short pour me
donner une allure plus décente, ce qui m'a procuré un frisson de bien
être. Sans en parler, Loïc m'a conduit chez le médecin et, comme
un grand frère, il m'a tenu la main pendant qu'il cautérisait mon nez
et me faisait une piqûre. Pendant ce temps Paul nous attendait dehors.

Pour le retour, je n'avais plus à tenir le mouchoir ensanglanté et
Loïc m'a dit de me tenir à Paul tandis que lui-même passait ses
bras autour de ma taille pour me serrer contre lui. Je dois dire que je me
suis laissé aller avec délices. J'étais bien contre la poitrine
musclée de Loïc. Sa chaleur m'envahissait et provoquait une nouvelle
bandaison dans mon short. Lentement ses mains sont descendues vers mon
ventre, puis plus bas et j'ai senti ses doigts palper doucement ma
braguette. Du coup ma petite verge est devenue dure comme du
bois. Doucement il a pressé mes fesses contre lui et j'ai senti quelque
chose de dur et long entre ses jambes.

Quand nous sommes arrivés à la maison, Loïc est descendu
prestement en premier et je l'ai vu bouger son pantalon pour cacher une
grosse bosse à l'avant. A nouveau il a rectifié discrètement mon
short pour cacher la bandaison qui déformait ma braguette et il a mis un
doigt sur sa bouche pour me recommander le silence. Paul est resté sur
sa moto, le moteur en marche tandis que ma grand-mère remerciait les
deux jeunes gens avec reconnaissance. Elle les a invité à prendre
quelque chose. Paul a décliné car il devait retourner à l'atelier
et Loïc est entré car la boucherie ouvrait plus tard.

Pendant que ma grand-mère lui offrait du jus de fruit et des gâteaux,
Loïc n'a pas tari d'éloges sur mon comportement brave chez le
médecin. En réalité j'avais eu très peur et très mal et
j'avais broyé dans mes doigts la main que Loïc m'avais
tendue. Ensuite Loïc a parlé avec moi, montrant un réel
intérêt pour le petit garçon que j'étais. Quand je lui ai parlé
de ma passion pour les maquettes, il a demandé à les voir. Comme
elles étaient dans ma chambre, il m'y a accompagné. Ma grand-mère
étant restée en bas de la maison, Loïc en a profité pour me
tenir dans ses bras contre lui. Je n'ai pas cherché à me dégager,
j'étais si bien avec ce grand jeune homme si affectueux.

Nous avons parlé des maquettes sans changer de position. Cette fois j'ai
senti dans mon dos cette chose dure et longue que j'avais déjà
perçue sur la moto. Je n'avais plus de doute : Loïc bandait ! A cette
pensée, mon c?ur s'est accéléré. Pendant quelques minutes nous
n'avons pas changé de position. Tandis que je parlais, Loïc me
serrait de plus en plus fort et il bandait de plus en plus dur. Il a eu un
petit grognement en crispant ses mains sur ma poitrine puis il m'a demandé
où étaient les toilettes. Pendant que Loïc se soulageait, je suis
descendu voir ma grand-mère. Elle était contente qu'un garçon "si
bien" s'intéresse à moi. Quand il est apparu, j'ai vu Loïc mettre
discrètement un doigt sur sa bouche pour me demander le silence. Je ne
comprenais pas bien pourquoi mais je commençais à l'admirer et je ne
voulais pas le décevoir.

Le soir, dans son compte-rendu à mes parents, ma grand-mère a brossé
une image idéale du charmant petit jeune homme et de son copain qui
m'avaient amené chez le médecin. Mes parents connaissaient Loïc en
tant que voisin et aussi apprenti boucher mais n'avaient jamais beaucoup
échangé avec lui. Ils ont donc décidé d'inviter leurs voisins
pour un barbecue le dimanche suivant. Cette rencontre allait être une
fête pour moi. Je pourrais revoir Loïc pendant un bon moment.

Le jour venu, j'ai attendu avec impatience que la cloche de l'entrée
sonne. Enfin il était là ! J'avais envie de lui sauter dans les bras
mais la présence de ses parents et de son petit frère Martin m'a
intimidé. Les adultes se sont salués et congratulés puis tout le
monde est sorti dans le jardin. Loïc se tenait près de moi mais
n'avait aucune démonstration d'affection. Ca m'a terriblement
déçu. Agé de 15 ans, Martin était tout le contraire de son
grand frère, mince, frêle et un peu prétentieux, il semblait
bouder. Le repas à peine terminé, Martin a argué de "plein de
devoirs chiants" pour demander à ses parents l'autorisation de retourner
dans sa chambre. Pour Loïc, ça a été comme un signal. Il m'a
demandé à revoir mes maquettes et nous sommes montés dans ma
chambre. Mon c?ur battait à se rompre, j'avais retrouvé celui qui
m'avait accompagné chez le médecin.

Avec mes 7 ans, il m'était impossible de définir ce qui me procurait
une telle émotion chez Loïc. Sa seule présence me mettait en
émoi et sa proximité accélérait mon rythme cardiaque.

Il n'a pas pris le temps de regarder mes maquettes. Loïc est allé à
la fenêtre d'où on pouvait voir la table des parents dans le jardin
puis il m'a attiré à lui et m'a pressé contre lui. Je sentais son
odeur et sa chaleur m'enveloppait. J'ai entouré sa taille de mes bras et
suis resté collé contre lui. Il respirait fortement. En peu de temps,
sa bite s'est mise à grossir. Elle enflait contre mon ventre plaquée
contre sa braguette.

- Tu veux me faire plaisir, demanda-t-il d'une voix rauque.  - Bien sûr.
- Tu ne diras jamais rien à personne ?  - Euh? non? pourquoi ?  - C'est
un secret entre toi et moi.  - Oui mais c'est quoi ?

Ces précautions me faisaient comprendre instinctivement que Loïc et
moi allions faire quelque chose de répréhensible. Ca m'excitait
d'autant plus que le jeune homme était devenu mon idole. Il s'écarta
de moi et ouvrit sa braguette tout en surveillant les parents par la
fenêtre. Je tremblais de tout mon être. Avec peine il sortit une
queue d'une grosseur que mon jeune âge ne pouvait pas imaginer.

- Touche-la, me dit-il.

Timidement j'y ai posé un doigt.

- Mieux que ça, tiens-la dans ta main.

Je me suis mis à bander aussi fort que lui quand j'ai pris à pleine
main ce chybre dont mes doigts faisaient tout juste le tour. Loïc
respirait de plus en plus fort. Il était inquiet et regardait sans cesse
par la fenêtre. Brusquement il a pris ma main dans sa grosse pogne et
l'a serrée en la faisant aller et venir le long de cette tige toute
chaude à la peau si douce. Ca n'a duré que quelques dizaines de
secondes avant qu'il ne mette son autre main en creux devant son gland
devenu violet et luisant. Un liquide blanchâtre a jailli pendant que
Loïc retenait son souffle. Tout de suite après il est allé dans la
salle de bain et j'ai entendu l'eau couler. Quand il est revenu, Loïc
avait un air inquiet.

- C'était quoi ? lui ai-je demandé - Ca s'appelle jouir,
répondit-il dans un souffle - Oui mais c'est quoi qui a coulé ?  - Je
t'expliquerai mais tu gardes notre secret, c'est promis ?  - Oui Loïc,
je te le promets.  - On recommencera, tu veux bien ?  - Quand tu veux,
l'ai-je assuré d'un ton décidé.

Rassuré, le garçon a pris un de mes modèles et s'est assis sur mon
lit. Il l'a regardé longuement avant de me poser des questions. Je me
suis approché de lui et lui ai passé la bras autour du cou pour lui
répondre. Loïc s'est dégagé gentiment en m'expliquant que nous
ne devrions pas nous montrer aussi proches devant nos familles. Je n'en
comprenais pas bien la raison mais venant de Loïc, tout était
forcément juste et vrai. Loïc me fit remarquer quelques erreurs de
montage. Quelques instants après, la porte de ma chambre s'est ouverte
et ma mère est entrée. Elle a dit à Loïc que ses parents
partaient et ils voulaient savoir s'il comptait rester avec moi. Loïc
s'est levé et m'a fait une sorte de clin d'?il en me disant :

- C'est promis, je viendrai demain pour t'aider, j'ai le temps, la
boucherie est fermée.

Je n'ai pas compris le sens de sa phrase mais j'ai approuvé. Puis il est
sorti et ma mère m'a demandé ce que nous avions fait. Sans me
troubler, je lui ai dit que nous avions parlé maquettes et qu'il avait
trouvé des malfaçons dans ce que j'avais assemblé. Cela a
satisfait ma mère qui m'a demandé de descendre prendre congé des
parents de Loïc.

Comme convenu, Loïc est revenu le lendemain après-midi. Ma
grand-mère l'a accueilli avec plaisir et nous sommes montés dans ma
chambre. Loïc m'a demandé de sortir toutes mes maquettes et de les
poser partout dans ma chambre. Une question me brûlait les lèvres et
j'ai attendu d'avoir terminé pour la poser.

- C'est quoi qui est sorti de ta bistouquette ?  - C'est du foutre, a
répondu laconiquement Loïc.  - C'est quoi ?  - C'est ça qui fait
les bébés.

Hormis le plaisir de bander, la sexualité ne m'avait encore jamais
effleuré. Maintenant j'étais en plein dedans. En peu de temps,
j'avais découvert que ça faisait bander Loïc de se serrer contre
moi (et moi aussi !), que celle de Loïc est bien plus grosse que la
mienne et enfin qu'il en fait sortir un liquide qui fait les bébés?

Loïc me souriait, je devinais qu'il avait autant envie que moi de me
tenir sans ses bras. Je me suis approché de lui et il m'a tenu en
reculant jusqu'à la porte. Il s'y est appuyé pour me presser contre
lui. J'étais aux anges, sa chaleur m'envahissait, son odeur de jeune
mâle me tournait la tête, ses muscles puissants me serraient dans
l'étau de ses bras. Comme la veille, sa bandaison est montée
rapidement. Une grosse barre se dressait entre le haut de mon ventre et le
bas du sien. Lentement Loïc m'a repoussé et a ouvert sa braguette. Il
en a sorti un gourdin tendu et frémissant. Je ne pouvais plus en
détacher mes yeux.

- Tu aimes, me demanda-t-il ?  - Elle est grosse, furent les seuls mots que
je trouvais en réponse.  - Montre moi la tienne.

Intimidé, j'ai baissé mon short et mon slip pour lui montrer une
petite queue tendue qu'il a caressé du bout de ses doigts en me faisant
frémir de plaisir.

- Elle est belle, avait-il dit en la prenant dans sa grosse pogne.

Ses doigts sont descendus sur les deux petits ?ufs de moineaux qui me
servaient de couilles. Cette caresse était sublime, elle me transportait
aux anges. Jamais une main ne m'avait procuré autant de plaisir. Ma
queue était devenue si raide et dure qu'elle me faisait presque
mal. Loïc me caressait doucement, sa main recouvrait tout mon sexe. Il
soufflait très fort. Puis il s'est mis à genoux pour regarder mon
sexe de plus près.

- Comme c'est beau, répétait-il en caressant mon bas-ventre lisse.

Son autre main, allait et venait sur sa bite dont je pouvais voir les
veines palpiter le long de la hampe. Loïc semblait fasciné par mon
sexe et le regardait avec des yeux de braise. Il passait et repassait une
main sur mon sexe tendu à mort pendant que son autre main allait et
venait de plus en plus vite sur le sien. Soudain il a retenu un grognement
et il a lâché mon sexe pour mettre sa main en creux devant son gland
tout gonflé. Comme la veille, des jets d'un liquide blanc en sont
sorti. Au bout de quelques secondes, Loïc s'est relevé et m'a montré
ce liquide visqueux.

- Ca c'est du foutre, on dit aussi du sperme. Sent comme ça sent...

J'approchai mon nez et reculai très vite tellement cette odeur, proche
de celle de la javel, était forte. Loïc continuait à tenir sa main
à la hauteur de mon nez et je m'en suis rapproché timidement. Je ne
savais pas encore que cette odeur allait me poursuivre toute ma vie.

Puis Loïc est allé à la salle de bain en me demandant de bien
aérer la pièce. Quand il est revenu, il a démonté une de mes
maquettes et en a étalé les pièces. Grand bien lui en a pris parce
que ma grand-mère est entrée dans ma chambre pour voir ce que nous
faisions.

- Vous êtes bien silencieux, a-t-elle remarqué.  - Je me concentre,
avait marmonné Loïc.  - Vous descendrez quand vous voulez pour le
goûter.  - Oui, merci madame, avait répondu Loïc.

Bien que ça ne nous procurait que du plaisir, je devinais inconsciemment
que ce que nous faisions devait être caché aux adultes. Je venais de
réaliser à quel point ma relation particulière avec Loïc devait
rester secrète. Quand ma grand-mère est redescendue, Loïc m'a
gratifié d'un grand sourire et d'un petit bisou sur la joue. J'en ai
rougi de plaisir. Nous nous sommes concentrés sur ma maquette jusqu'à
l'heure du goûter. Loïc a décliné l'invitation de ma
grand-mère pour rentrer chez lui en me promettant de revenir bientôt.

Loïc était revenu deux ou trois fois par semaine et chaque fois, il
me caressait le sexe en se masturbant. Il était devenu très
dépendant de ce jeu sexuel. Moi ça me procurait un plaisir
indescriptible. Je me donnais totalement à lui et le laissais faire ce
qu'il voulait de moi. Seule l'anxiété d'être découverts
gâchait notre plaisir. Ses visites étaient devenues normales pour ma
grand-mère et mes parents. Ils étaient même contents que je
m'entende avec cet adolescent qui savait si bien s'y prendre avec moi. Un
jour ma grand-mère a dû aller à sa banque dans la ville voisine,
elle a demandé à Loïc de me grader tout
l'après-midi. C'était ce qui pouvait nous arriver de mieux !

Juste après le déjeuner, Loïc est arrivé et ma grand-mère
est partie prendre le bus. Comme Loïc connaissait les horaires, nous
avons attendu pendant un certain temps pour être sûrs qu'elle ne
reviendrait pas. Tout joyeux, Loïc m'a demandé de me mettre
nu. Malgré notre intimité, cela m'a un peu gêné mais je lui ai
obéi. A peine déshabillé, j'avais déjà en érection
complète. Loïc a aussi retiré ses vêtements. Il avait pris les
devants car il ne portait qu'un t-shirt et un pantalon sans
sous-vêtements. Son corps était couvert de petits poils aussi noirs
que ses cheveux. Je me souviens que ça m'avait beaucoup
impressionné. Sa bite entourée d'un buisson noir semblait encore plus
grande que quand il la sortait par sa braguette et ses couilles qui
pendaient bas étaient énormes par rapport aux miennes.

Loïc m'a renversé sur le lit et s'est allongé près de moi. pour
la première fois, je sentais son énorme queue toucher mon corps. Ca
m'a donné la chair de poule. Pendant une éternité, Loïc m'a
caressé, palpé, massé tout en répétant :

- Tu es si beau? tu me plais?

J'ignorais la portée de ces mots mais ils étaient doux à
entendre. Plus Loïc me touchait, plus sa queue devenait dure. A un
moment elle s'est mise à émettre des gouttes d'un liquide clair.

- Ton foutre sort déjà, lui ai-je fait remarquer.  - Non, c'est autre
chose.  - Quoi ?  - C'est parce que tu m'excites.

Je connaissais le terme mais dans le sens du mot agité. Loïc
m'expliqua que c'est ce qui arrive quand on a un très gros plaisir au
sexe. J'étais flatté de lui procurer tant de plaisir. Soudain, sans
me prévenir, Loïc s'est penché vers mon ventre et a pris ma queue
dans sa bouche. Un grand frisson m'a parcouru. Je me suis raidi et je l'ai
laissé faire. Sa langue a couru tout autour de ma petite tige, elle est
descendue sur mes couilles, est passée entre mes cuisses pour remonter
sur mon ventre. Ca m'a chatouillé et j'ai ri en me tortillant.

- Tu aimes ? demanda Loïc.  - Oui, c'est bon.  - Tu veux me le faire
aussi ?

Cette question a freiné mon enthousiasme. L'idée de prendre dans ma
bouche cet énorme machin d'où sortait sa pisse, son foutre et ce
liquide bizarre me dégoûtait un peu. Loïc a vu mon hésitation
et m'a fait remarquer qu'il l'avait fait avec moi. Cette remarque et la
crainte de lui déplaire a eu raison de mes réticences. Je me suis
penché vers lui et j'ai regardé de près cette bite raide, dure et
grosse qui palpitait au dessus de son ventre. Lentement j'ai ouvert la
bouche et je l'ai refermée en aplatissant ma langue pour ne pas le
toucher. Loïc a eu un profond soupir. Lentement j'ai bougé comme j'ai
pu et, sans me rendre compte, ma langue a touché le chybre de Loïc.

C'était doux malgré la dureté du membre, le gros gland remplissait
toute ma bouche d'enfant. Loïc gémissait doucement en se passant les
mains sur le visage. Maintenant je n'avais plus de répulsion et les
gémissements de plaisir de Loïc m'encourageaient. A un moment
donné, il a soulevé ma tête.

- Arrête un moment, j'en peux plus?  - C'est pas bien, m'étais-je
inquiété.  - Si? si? mais c'est trop bon, je veux que ça dure?

Je ne comprenais pas ce qu'il entendait par là. Il m'a suggéré de
lécher ses couilles, ce que j'ai fait avec un plaisir non
dissimulé. Leur odeur de sueur et le goût légèrement salé
sur ma langue m'excitait énormément. Ma queue plus raide que jamais
battait dans le vide. A nouveau Loïc gémissait et grognait de
plaisir. Lentement je suis revenu sur son membre. Il n'a rien dit, il a
juste retenu son souffle. Puis tout s'est passé si vite que je n'ai pas
eu le temps de réagir. Des jets chauds et épais ont jailli dans ma
bouche. Loïc avait raidi tous ses muscles et râlait à pleine gorge
en retenant ma tête sur son sexe. Au bord d'étouffer je n'ai pu
qu'avaler précipitamment ce qui remplissait ma bouche. C'était
visqueux avec un goût indescriptible. J'en ai presque eu un haut le
c?ur. Lentement Loïc s'est détendu et a pris ma tête dans ses
mains. Il m'a attiré vers lui et m'a dit simplement :

- Merci !

Son visage était radieux et ses traits détendus.

- Tu ne sais pas le plaisir que tu m'as fait ! a-t-il repris.  - Ah bon,
m'étais-je étonné en essuyant mes lèvres du revers de la main.

Le goût de son foutre remplissait ma bouche et son odeur forte hantait
mes narines. Ca ne me rebutait plus. Et même, l'idée me plaisait car
j'avais reçu et absorbé quelque chose de Loïc, quelque chose de
très intime qui scellait parfaitement notre secret. Loïc me caressait
en me serrant dans ses bras. Je me suis abandonné sur lui et nous sommes
restés un certain temps à savourer ce câlin. Puis Loïc m'a
repoussé en disant qu'il fallait que nous retrouvions un aspect
normal. Il m'a proposé d'aller me rincer la bouche mais j'ai refusé
en disant que je voulais garder le plus longtemps possible la saveur de sa
jouissance.

- Je t'aime, me dit Loïc avec un grand sourire.  - Moi aussi je t'aime,
ai-je répondu en écho.  - Maintenant on pourra faire beaucoup de
choses ensemble.  - Tout ce que tu veux, l'ai-je rassuré.

A son retour, ma grand-mère nous a trouvé affairés autour d'une
nouvelle maquette et nous a offert un délicieux goûter qui a
définitivement ôté de ma bouche le goût du plaisir de Loïc.

Nous avons trouvé plein d'astuces pour nous isoler et nous procurer
mutuellement du plaisir. Je ne jouissais pas encore dans le sens
éjaculatoire du terme mais l'extase que me procurait Loïc en
s'occupant de moi était tout aussi intense. Notre complicité sexuelle
n'a rien perdu de son intensité avec le temps, nos familles étaient
devenues amies et ne voyaient aucun inconvénient à notre entente, au
contraire, ils favorisaient nos moments d'intimité sans se douter un
instant de ce que nous en faisions.

Quand il a eu 22 ans, Loïc a trouvé un travail dans une ville
éloignée. Il est venu de moins en moins souvent rendre visite à
ses parents. Nous nous sommes écrits pendant quelques temps, puis notre
relation s'est éteinte, sans amertume, ni regrets. Depuis ce temps je
garde dans mon c?ur toute ma reconnaissance à cet adolescent qui, il y a
quarante ans, m'a fait découvrir le plaisir du corps et qui m'a permis
de m'épanouir dans ma sexualité.