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Au feu, les pompiers (1°
partie - le feu au cul). Par Alvin Stalker
Cette histoire est fictive et n’est en aucun cas
une histoire vécue. C’est une histoire à caractère
hautement pornographique et pédophile. Si cette histoire
ressemble à des faits réel, existant ou ayant existé,
cela ne serai qu’une fortuite et pure coïncidence. Cette histoire
doit rester une fiction, ce n’est que l’expression écrite
des fantasmes d’un esprit pervers.
Keyword= Partouze; gang bang; M+/gbW; 1st; inc.
Language= Français Age_girls/filles= 4 month/mois à/to
14 years/ans Age_garçon= 11 ans
Chapitre 1 – Le prestige de l’uniforme Chapitre 2 – Un petit cinq à sept Chapitre
3 – Une frisée avec lardon
Chapitre 4 – De
si agréable jour de repos Chapitre 5 – Les honneurs à la famille Chapitre
6 – Initiation au métier de pompier
Chapitre 7 – Journée
porte ouverte Chapitre 8 – Joyeux noël
Je viens d’arriver dans une ville moyenne pour
devenir pompier. C’est grâce à mon père qui
est pompier volontaire dans ma ville natale, que j’ai eu la vocation
et surtout qu'aujourd'hui, j’arrives dans cette caserne. Il est
ami depuis longtemps, avec le chef de la caserne. Et nous avons
été invité chez lui à noël dernier.
Il y a principalement une différence entre la caserne de
mon père et celle du chef, cette dernière est professionnelle.
Pour l’instant je me suis installé dans les quartiers d’habitation
de la caserne en attendant de trouver un appartement. La seule chose
que je n’aime pas trop ici, c’est la discipline un peu trop militaire.
Autant je comprend qu’il faut être en forme et que chaque
matin, il faut passer l’épreuve de la planche. Mais, il faut
qu’on m’explique en quoi un lit au carré va me permettre
de sauver des vies. Mais, je m'y suis fait, car avant tout, j’aime
ce métier, celui de sapeur pompier et qu’il y a de petit
à coté.
*****
Le prestige de l’uniforme
Keyword= M+/g. Language= Français
Age_girl/filles= 10ans
Je suis pompier dans une ville moyenne et je peux
dire sans mentir que l’on reçoit souvent au central des appels
téléphoniques de personne qui cherche… Comment dire…
Une partie de jambes en l’air. Certes, la plupart du temps, ces
appels sont plus une gènes qu’autres choses, et ressemblent
à des appels sérieux, et c’est ça l’embêtant.
Car il faut comprendre, que nous sommes un service de secours d’urgence,
et nous devons intervenir sur des départs de feu et des interventions
médicales, dans les plus bref délai. Plus nous pouvons
intervenir vite, plus la proportion de personne sauvée est
grande. Il faut aussi le grand public sachent que quand ils nous
appellent, leurs numéros, qu’ils soient caché ou non,
est automatiquement enregistrée sur une base de donnée,
qui peut-être consulté par la police en cas de litiges.
Mais pendant certaine garde ou c’est très calme, je
doit avouer que c’est très plaisant d’avoir certain de ces
appels. Car il y en as pour tout les goûts, tout les âges,
toutes les couleurs. Moi, personnellement, je préfère
la gente féminine, mais j’ai des collègues qui ont
d’autre préférences.
*****
Mais revenons donc au sujet de prédilection
de ce site. La première fois, je n’étais qu’un bleu
et un appel arriva au central. A priori, ce n’étais pas trop
grave, juste une intoxication. Le chef me dit de venir et en compagnie
de deux de mes camarades. Installés dans le véhicule
d’intervention, nous nous dirigeons vers le quartier bourgeois.
Nous nous arrêtons devant un pavillon et prenons sacoche et
kit de premier secours. La porte était ouverte. Et tout quatre
entrons dans la maison. Ca
sent l’A.V.T.. C’est
quoi un A.V.T.. C’est
comme ça qu’à la caserne, on appelle les personnes
qui nous téléphonent pour se faire sauter. Traduction
très approximative de AVenTurier ou AVenTurière.
Et ça arrive
souvent ? Oui,
assez ! Nous avançons dans le pavillon silencieux.
Y’a quelqu’un ?
C’est les pompier ! Ou êtes-vous ? Nous entendons une
voix fluette venir des étages. Je
suis ici ! Nous montons et entrons dans une pièce. C’était
une chambre d’enfant et sur le lit, une fillette de 10 ans nous
sourit. L’enfant est totalement nue et écarte les cuisses.
Alors, ma jolie.
C’est toi la malade ! Oui,
monsieur. Et
où sont tes parents ? Y
sont parti pour le week-end. Et
tu veux jouer au docteur. Oui,
monsieur ! Et
tu y as déjà joué ? Non,
monsieur ! Et
tu sais ce qui va se passer, nous allons tout les quatre jouer avec
ton sexe, et tu es d’accord ? Oui,
je suis d’accord ! Le chef, sans se préoccuper de nous,
se dégrafe et fait glisser son pantalon, puis son slip. Il
était fortement excité. Il s’approche du lit et s’installe
entre les cuisses de la fillette. Il se met à genoux et pose
son gland sur la vulve glabre de l’enfant. La fillette regarde cette
chose avec une certaine appréhension et aussi une certaine
excitation. Le chef fait glisser son gland le long du petit sexe
aux lèvres glabres. Puis, il commence à s’enfoncer
dans le vagin. La petite fille se mit à geindre, elle se
mordille la lèvre inférieur. Doucement, il force le
passage et s’enfonce dans le vagin. Je ne sait que penser, je suis
gêné mais je bande d’un désir que je conçoit
comme malsain. Le chef va maintenant dans un long et profond mouvement.
La jeune enfant prend ses genoux dans ses mains et remontes ses
jambes. Mes deux autres collègues sont entrain de se branler,
tandis que le chef coulisse avec délectation dans le vagin
de la fillette. Elle gémis à chaque mouvement. Le
chef s’arrête et crache sa semence au plus profond de l’enfant.
Il se retire et l’un de mes collègues s’approche de la très
jeune adolescente. Il remplace le chef et s’installe entre les jambes
de la petite fille. La fillette se remet à geindre de cette
prospection et les mouvements reprennent plus amplement dans son
corps. Elle gémis plus fort, plus vite. D’avant en arrière,
au plus profond, le phallus de mon collègue coulisse avec
un plaisir non dissimulé. Le chef s’approche de moi.
Tu peux participer
si tu veux ? Mais,
elle est trop jeune. Si
tu savais, La plus jeune que je me suis faite, c’est une fillette
de 4 ans. Et c’est elle qui en voulait. Alors, ne t’inquiètes
pas, c’est pas la dernière que tu vas t’envoyer, ça
je peut te le garantir. Euh
! Ouais, vous avez peut-être raison ! Pendant ce temps,
mon collègue en finis avec la fillette et se vide de son
sperme au plus profond des entrailles de l’enfant. Il cède
sa place à mon troisième collègue qui pour
changer un peu, met la fillette à quatre pattes. L’enfant
se met en position, l’homme pose une main sur le dos. Cambres-toi
en avant. Oui,
monsieur ! La fillette se cambre et présente sa croupe
à l’appétit de mon collègue. La jeune fille
reprend sa douce mélopée de gémissement. Et
quand mon collègue éjacule sa semence dans le sexe
de la petite fille, je me dégrafe. Je libère ma queue
et m’approche du couple et quand mon camarade se retire, je prend
sa place. J’ai quelques appréhensions, je pose mon gland
sur la vulve de l’enfant pas encore pubert. Je fais aller mon sexe
de haut en bas sur l’intimité de la fillette. La petite fille
se tourne la tête et son regard vers mon gland avec un certain
désir, j’approche mon phallus de son vagin et commence à
m’enfoncer dans le sexe. L’enfant gémis tandis que j’initie
un long mouvement de va et viens. J’enserre fermement sa taille
et m’enfonce de tout mon long dans ses entrailles. Après
de longues minutes à baiser cette petite salope, je sens
que je viens et dans un souffle profond et rauque de plaisir, j’éjacule
par saccade mon sperme dans son sexe. Je me retire satisfait de
ce petit sexe. Je me relève et remet mes vêtements
en place. Le chef s’approche de l’enfant et lui caresse la croupe.
Alors, ma jolie,
c’est ce que tu voulais ? Oui,
monsieur ! Allez,
nous il faut qu’on y aille, mais si tu veux t’amuser n’appelles
pas les secours d’urgence, je vais te donner un numéro… Et
quand tu voudras jouer au docteur, tu pourras faire ce numéro,
et quelqu’un viendra jouer avec toi. D’accord.
La fillette nous regarde quitter la pièce, elle s’est couché
sur son lit, l’air détendue et satisfaite. Nous sortons de
la maison et regagnons la caserne. Je regarde le chef. Chef
?! Oui !
C’est quoi le numéro
que vous lui avez donner ? C’est
le téléphone spécial A.V.T. de la caserne,
je te montrerais ! Ok,
Chef ! A peine arrivons-nous qu’une alerte feu retentis dans
la caserne, c’est un feu dans un entrepôt de la zone industrielle.
Nous réussissons à éteindre le feu en trois
heures et quand nous revenons à la caserne je m’écroule
comme une masse sur mon lit.
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Chapitre suivant
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