Chez Alvin Stalker

attention, ce site est réservé à un public adulte ----- warning, this site is reserved to a public warned

 

 

Accueil / Home

Nouveautés / News

Histoires / Stories

Traductions / Translations

Contact

Vers ASSTR / Back ASSTR

 

 

 

Au feu, les pompiers (1° partie - le feu au cul).
Par Alvin Stalker

Cette histoire est fictive et n’est en aucun cas une histoire vécue. C’est une histoire à caractère hautement pornographique et pédophile. Si cette histoire ressemble à des faits réel, existant ou ayant existé, cela ne serai qu’une fortuite et pure coïncidence. Cette histoire doit rester une fiction, ce n’est que l’expression écrite des fantasmes d’un esprit pervers.

 

Keyword= Partouze; gang bang; M+/gbW; 1st; inc.
Language= Français
Age_girls/filles= 4 month/mois à/to 14 years/ans
Age_garçon= 11 ans

Chapitre 1 – Le prestige de l’uniforme
Chapitre 2 – Un petit cinq à sept
Chapitre 3 – Une frisée avec lardon
Chapitre 4 – De si agréable jour de repos
Chapitre 5 – Les honneurs à la famille
Chapitre 6 – Initiation au métier de pompier
Chapitre 7 – Journée porte ouverte
Chapitre 8 – Joyeux noël

Chapitre précédent

Les honneurs à la famille

Keyword= Partouze; gang bang; M+/ggbW; 1st; inc.
Language= Français
Age_fille= 5 ans
Age_fille= 8 ans
Age_garçon= 11 ans

La mort fait partie de notre quotidien, et dans un feu de forêt, le retour de flamme peut être fatal. C’est dur de l’accepter, mais c’est des choses qui arrivent et l’on doit faire avec, pas le choix. C’est le chef qui s’est laissé entourée par le feu dans la voiture. Il a sacrifié sa vie pour sauver l’un de ses gars et grâce à lui, il n’y a eu qu’un mort. Il a souffert, car la mort n’a pas été instantanée, quand nous les avons retrouvée avec le camion, le feu a dévoré la voiture et le chef été brûlé au troisième degré sur plus de 90% du corps. Il a été envoyé à l’hôpital, au service des grands brûlés ou il a résisté durant trois interminables journées. Pour qu’il souffre moins, il a été mis sous morphine et c’est éteint jeudi. Le drapeau de la caserne a été mis en berne. Toute la caserne, sauf l’équipe de garde, est allée à l’enterrement ce samedi et ça fiche un coup au moral de voir l’un des notre tombé au feu. Pour atténuer la douleur, la caserne à une coutume. Nous appelons ça, la remise des honneurs à la famille et c’est demain. La mort est une dure réalité, mais notre devise c’est tout de même, sauver ou périr.

*****

C’est dimanche matin, je sort de chez moi et me dirige vers ma moto. Carine dort encore dans notre lit. Je mets mon casque et monte sur mon engin. L’engin se met à rugir et je brûle l’asphalte en direction du pavillon du chef. J’arrive rapidement devant la maison. Je descend de la moto et enlève mon casque. Il fait encore très tôt, le fin brouillard matinal ne s’est pas encore levé. Sur la porte, un mot à été scotché : «pour les honneurs à la famille, entrer sans frapper». J’entre dans la maison. Tout est silencieux. Je connais la maison pour y être venu pour le réveillon du 31 décembre. Je m’avance dans le salon, puis je monte vers le premier. J’avance dans le couloir et me dirige vers la chambre des parents. J’ouvre la porte. Sur le lit, Kevin, le fils de 11 ans du chef est entrain de baiser sa mère. Sandrine a 29 ans et franchement, elle est vraiment bien foutue 100-60-90, 100 bonnet D. De bons gros seins qui tiennent bien. Pour l’instant, elle est sur son lit, les jambes largement écartées, offrant sa vulve à l’appétit de Kevin. L’adolescent fait aller son sexe dans le vagin, tandis que sa main droite flatte le sein gauche et qu’il gobe avec délice les tétons droit d’une bouche affamée. Sandrine remarque ma présence et me sourit. Elle gémis sous l’avidité de son fils.
        Tu es déjà là, Patrick ! Tu es le premier.
        A ce que je vois, Kevin es déjà entrain de te rendre les honneurs.
        C’est un pompier junior! Si tu veux, tu peux rendre les honneurs à Kevin, ou attendre pour me les donner, ou si tu veux, les filles sont dans leurs chambres.
        Bien, je vais m’occuper des petites !
Je sors de la chambre et j’ouvre la porte de la chambre de Dorothée et Laetitia. Les fillettes sont encore endormies. La plus grande a 8 ans et la plus petites 5 ans. Je m’approche du lit de Laetitia, la plus petite. Je m’assoit sur le rebord et glisse une main sous la couverture puis sous la robe de nuit. Ma main s’installe entre les cuisses et je caresse la chair douce et ferme. Les yeux de la petite s’ouvrent et me regarde.
        Bonjour, Patrick !
        Salut, Laetitia…
Ma main remonte doucement et j’effleure son sexe. Avec douceur, j’enlève la couverture et je voit la petite vulve, le pli, les monts de Venus, encore glabre. Elle est encore vierge, elle n’a pas cette rougeur que les filles de son age ont après avoir fait la connaissance de la bête. Il va falloir être très doux.
        … Tu veux un bizou, ma jolie.
        Oui, veux bien.
Je pose mes lèvres sur sa bouche et je l’embrasse longuement. Ma main écarte les jambes toutes menues. De mon autre main je dégrafe mon pantalon et sort ma queue.
        Tu vas mette ton zizi dans mon roudoudou.
Je lui souris.
        Oui, ça te fait peur.
        Nan, maman nous as expliquer comment ça aller ce passer. Et avec Kevin, maman, y nous ont montré ce que les amis du travail de papa aller nous faire. Maman, elle à d’abord pris le zizi de Kevin dans la bouche, puis elle a mis le zizi de Kevin dans sa zezette et après elle a mis le zizi de Kevin dans son trou à caca. Et elle nous a montrer le pipi blanc qui sort du zizi et qu’il faut avaler.
        Bien, je vois que j’ai à faire à une experte.
Tandis qu’elle me parle, j’effleure sa vulve et écarte ses nymphes pour flatter le pourtour de son vagin. Je me relève puis me déshabille et elle me regarde. Je pose mes affaires sur une chaise et reviens vers le lit. Je m’installe sur le lit, entre ses cuisses. J’ai remonté ses cuisses et j’appuie mon gland sur sa vulve. Je fait aller ma queue, le long de sa vulve puis j’appuie sur le vagin de tout mon poids. Ma queue s’enfonce dans le vagin en perçant l’hymen. Laetitia se met à geindre du fait de cette intrusion, Dorothée se réveille et nous regarde. Je continue à m’enfoncer dans le sexe de la fillette. Mes couilles frappent sur les fesses de la fillette. J’initie alors un mouvement. Mon sexe recule jusqu’au gland, puis je rentre de nouveau. Alternant l’un et l’autre, dans un mouvement qui va en s’accélérant. Laetitia gémis et semble apprécier. Elle étroite à souhait et je coulisse avec plaisir avec délectation. Laetitia frétille sous mes coups de queue et elle semble apprécier. Dorothée regarde avec intérêt ce que sa petite sœur est entrain de subir La fillette est soudain secoué par un orgasme. Du haut de ses 8 ans, il est indéniable qu’elle est excitée. Je ne peux plus me retenir, et je crache mon sperme dans le vagin. Je reste immobile puis me retire.
        Dits, Patrick, tu me fais pareille qu’à Laetitia ?
        Oui, avec plaisir, je suis là pour ça !
Je me dirige vers le lit de la grande sœur. Je sais que je vais baiser toute la journée alors j’ai prévu le coup  pour pouvoir me faire tous les orifices de cette famille et j’ai prit des stimulants pour rester en forme. Et je suis encore raide quand je m’approche du lit de l’enfant. Elle me regarde. Elle baisse son pantalon de pyjama qu’elle retire, elle écarte les cuisses et me montre son intimité. C’est appétissant, une petite vulve fine, imberbe et innocente. Je me mets en position entre ses cuisses. Je soulève sa croupe et approche son sexe de mon phallus. Je prend en main sa fine taille et l’enserre fermement. Mon gland touche l’orifice vaginal et doucement, je m’introduis en sa moite profondeur. Dorothée se met à geindre, et halète à mes plus infimes mouvements dans un mouvement d’avant en arrière. Je la suis dans ses gémissements. Un dialogue érotique s’instaure et je me sens monter. Elle est étroite à souhait, enserrant fermement ma queue. Elle est plus vieille que sa sœur, mais largement plus étroite. Comment résister. Je me mets à accélérer le mouvement pris dans une frénésie sexuelle. Et après quelques minutes, je ne peux plus me retenir et crache mon sperme au plus profond de l’utérus. Je reste ainsi, les yeux révulser. J’ai pris un pied monumental. Enfin, je me retire. Les deux fillettes me regardent avec un regard tendre. Je prend mes affaires en main et sort nu de la chambre des fillettes. Je vais voir comment ça se passe dans la chambre parentale. La porte est grande ouverte et sur le lit, Kevin et sa mère son à quatre pattes. Et derrière eux, deux de mes collègues se les enfournent. L’un encule Kevin et l’autre prend Sandrine par son vagin. Je vais attendre. Celui qui encule Kevin me regarde.
        Alors, elles sont comment les gamines.
        Un vrai délice ! Surtout la petite Dorothée ! Elle est étroite comme pas permis.
Sandrine me dévisage avec un sourire pervers.
        Tu les as dépucelées toutes les deux ?!
        Oui. J’ai pris des stimulants et regardes, je suis déjà près pour me faire Kevin et toi.
        Gourmand !
Mes camarades coulissent avec délectation dans les profondeurs tièdes de leurs amants, dans un mouvement long et profond. Je regarde les seins de Sandrine qui ce balancent lentement dans un mouvement hypnotique. Mes deux camarades crachent leurs spermes, l’un après l’autre, à quelques minutes de différences, dans les entrailles visitées. Comme c’est celui qui s’occupe de Kevin, qui en a finis le premier, je le remplace du tac au tac. Mon sexe s’enfonce dans l’anus du jeune garçon. Kevin se remet à gémir dès que je commence à coulisser dans son trou du cul. Je glisse ma main sur son ventre, et tandis que je l’encule, je caresse son ventre. Ma main continue son chemin et descend, elle masse le plis de l’aine, puis prend la verge qui se durcit et se met à le masturber. D’autres camarades arrivent dans la pièce, tandis que je continue à sodomiser et branler Kevin. Deux de mes camarades s’invitent dans une double pénétration sur Sandrine. L’un dans le vagin et l’autre dans l’anus. Et un autre, se met en position pour que Kevin le suce. Le lit grince sous cet enchevêtrement de corps mouvant. Chacun est pris dans un soliloque de gémissement, prenant son plaisir là ou il est. Moi, je ne peux plus résister et je me vide de mon sperme dans le cloaque du jeune adolescent. A peine suis-je descendu du lit, que je suis remplacé par un collègue. Je sors de la chambre. Je passe devant la chambre des fillettes. Chacune est aux prises avec des collègues. Dorothée est à quatre pattes et se fait prendre en levrette par l’un d’eux et en suces un autre. Laetitia est entrain de se faire enculer. Je continue mon chemin. Les volets sont clos et vont le rester la majeure partie de la journée. Je vais au salon et remarque alors que Sandrine à préparée nourriture et boisson pour la journée, chaud et froid. Je me sert un morceau de cake et remplis un bol de café au lait. Je prends mon petit déjeuner. La porte s’ouvre et d’autres collègues entre dans la maison.
        Déjà là ?
        Oui.
        Et alors !
        Je me suis déjà fait les deux filles et le fils.
        Et qui as eu le plaisir de dépuceler les deux petites !
        C’est moi ! Du moins, le vagin !
        Chanceux !
Ayant finis ma petite collation, je me décide de retourner à l’étage. Je compte bien m’enfiler Sandrine. Je passe devant la chambre des fillettes ou elles se font enfiler par d’autres collègues. J’arrive dans la chambre parentale. Sandrine est entre les mains de deux hommes, ou du moins entre deux queues. J’attends quelques minutes. Et de voir ce spectacle à pour effet de ma raidir un peu plus. Je m’approches de Sandrine, et commence à caresser la poitrine opulente de la jeune femme. Ses seins son moelleux et ferme, et largement plus gros que celle de Carine. Mmmh, Quel plaisir. Sandrine me regarde avec un œil coquin. Enfin, la place se libère et je m’approche de la croupe libre, rougis par les pénétrations et les dilatations à la chaîne. Je prend en main la poitrine et m’installe dans le vagin. Je coulisse dans un profond va et viens, avec délectation. Cette position s’appelle celle du capucin, mais n’est franchement pas très ecclésiastique. J’accélère le mouvement et dans un profond râle, j’éjacule ma semence. Je me retire mais reste dans la chambre. Kevin n’est pas, pour l’instant, entrain de subir les assauts phalliques de mes collègues.
        Kevin !
Le jeune garçon me regarde. La bouche qui me sourit, est barbouillée de sperme.
        Suces-moi !
        MM ! Avec plaisir.
Il est assis sur le lit, et ma queue est juste au niveau de sa bouche. Il prend ma verge en bouche et commence à sucer ma queue. Il s’y prend avec une certaine expérience. Il fait tourner sa langue autour de mon gland, puis il prend mon sexe dans sa bouche, se l’enfonçant au maximum. Il repart en arrière en aspirant de tout mon long. C’est très agréable. Il glisse sa main droite, juste derrière mes testicules et caresse la naissance de l’érection. Et de sa main gauche, il me masse la verge, faisant glisser son pouce le long de ma hampe. Après de tel effort, je jouis dans sa bouche par puissante saccade. Mon sperme coule des commissures des lèvres du jeune garçon.
        Alors, ça t’a plus, Patrick !
        C’est génial, tu suces comme un pro.
        C’est normal, j’ai commencé à sucer très tôt.
        Ah !
        Oui, je suis bi ! J’ai découvert, à l’école, que je pouvait donner du plaisir aux adolescentes par d’habile cunnilingus et des pénétration anal et vaginal, et aux adolescents par de profonde fellation et sodomie, tant en partenaire actif que passif. J’avais aussi un deuxième avantage, Comme les grands sont dans des classes au dessus, ils m’aident à étudier mes cours.
Sandrine me regarde.
        Oui, et c’est comme ça que j’ai découvert les particularités de mon fils. Je suis rentré un jour, plus tôt du boulot, et j’ai surpris mon fils entrain de se faire enculer par un ado de 16 ans et lécher une ado du même age. Alors, j’en ai tiré partie. Quand son père était en permanence notre fils le remplaçait au pied levé.
        Bon système !
Je quitte la chambre, pour me remplir la panse. Parce que faut pas dire, mais baiser, ça donne faim. Je redescends au salon, il y a quelques collègues qui mangent, mais aussi Laetitia et Dorothée. Je prends un verre de jus d’orange et quelques chips. Je vois la petite Laetitia s’approcher de moi.
        Patrick !
        Oui, ma puce !?
        Tu veux une sucette.
        Oui, vas-y !
L’enfant est juste à la hauteur de ma queue et après le grand frère, c’est la petite sœur qui me fait une pipe. Sa petite bouche étroite ne peut que prendre mon gland. Elle prend dans ses petites mains ma queue et me suce la queue devant mes collègues. Je mange mes chips puis quand j’ai fini mon assiette, je caresse les cheveux soyeux de la jeune enfant. Dorothée s’approches de nous.
        Patrick !
        Oui, ma chérie ?
        Je pourrais aussi  te faire une sucette.
        Oui… Alors, tu t’amuses bien ?
        Oh ! Oui, j’aime bien qu’on joue avec mes trous.
        T’inquiètes pas, la journée n’est pas fini.
Elle me sourit. Puis se dirige vers un vieux pompier assis sur un fauteuil et s’assoit sur ses genoux. Elle s’empale sur la queue et l’homme fait monter et descendre le corps fluet sur sa virilité. De mon coté, je me sens venir et me vider dans la petite bouche de l’enfant de 5 ans. Je décide d’aller dans la chambre de Kevin, pour faire une petite sieste. Je me couche, ferme les yeux et m’endort… Quelle agréable sensation que d’être réveillé par une succion sur ma virilité. J’ouvre les yeux et voit la petite Dorothée entrain de me sucer.
        Je t’ai réveillée ?
        Oui, mais ce n’est pas grave. C’est très bien. Quand t’auras finis de me sucer, je vais t’enculer.
        Oh ! Vi !
C’est encore différent de sa sœur et de son frère. Elle fait aller sa langue le long de ma hampe et sa main droite, elle me masse les couilles, et de l’autre main, elle prend mon gland et le caresse. Puis, elle fait remonter sa langue et me lèche le gland. Elle prend enfin mon gland en bouche. J’ai du mal à résister, ma queue commence à palpiter. Je me retiens aussi longtemps que je le peux, mais devant un appétit tellement vorace, j’explose dans sa bouche. Je lui tapisse le fond de la glotte d’une épaisse couche de sperme.
        MM ! C’est sublime !
        Maintenant, je veux ton gros zizi dans mon cul.
        MMM ! Tu vas l’avoir.
Puisque je suis couché sur le lit, je fais s’asseoir la fillette sur mon membre. Ma queue rentre sans difficulté dans son cloaque. La fillette se met à geindre du mouvement que j’initie, en enserrant sa taille dans mes mains. Elle me fait face.
        Dis, tu veux être mon nouveau papa.
        Oh, ma chérie. Je ne serais jamais ton papa. Mais si tu veux, je pourrais venir ici souvent, pour vous faire des câlins, A toi, ta sœur, ton frère et ta mère.
        Tu deviendras… Anh ! Anh !…notre amou… Anh ! Anh !…reux.
        Oui, mais je suis avec Carine.
        Bin, t’as qu’à… Anh ! Anh !… venir t’installer… Anh ! Anh !… avec elle à la maison.
        Je vais lui en parler, c’est promis !
Je continue à aller et venir dans son petit trou du cul. Puis après encore quelques minutes, j’éjacule mon sperme dans son anus. Je me retire et ma petite chérie s’étale sur le lit de son frère. La porte s’ouvre et Kevin entre dans la pièce.
        Ah ! Vous êtes là ?
        Oui, elle voulait que je devienne votre nouveau papa.
        MM ! Ca me déplairais pas.
        Je lui ai dit que je ne serais jamais son papa, mais que je pourrais être votre amant à tous, car j’ai Carine.
        Et alors !
        Alors elle m’as proposé de venir m’installer ici avec Carine, et je lui ai dit, que j’allais lui demander.
        Tiens-nous informer ! Ca te dirait qu’on prenne Dorothée dans une double vaginale.
        MM ! Bonne idée !
Kevin monte sur le lit. Je reprends la fillette dans mes bras et je l’empale sur mon membre, mais cette fois-ci par son vagin. Son frère se place entre mes jambes et écarte largement les cuisses de sa sœur. Il guide son gland sur la raie et pose son phallus sur le vagin. Il appuie son sexe sur le vagin déjà occupé et réussi à forcer le passage. Dorothée ne réagis pas, mais un râle parvient du plus profond de ses entrailles. Quand nous sommes bien installée au plus profond du vagin de l’enfant, nous commençons notre mouvement de va et viens, sous les râles de la petite fille. Elle subit nos assauts sans réagir sauf par quelques soubresauts. Plusieurs minutes passent et enfin nos deux queues lâchent leurs laitances sur l’utérus de la fillette. Je désemmanche la petite fille de nos sexes et elle reste pantelante sur le matelas fraternel.
        Je crois qu’elle en a eu pour son compte.
        Oui, je crois.
        Il te reste encore quoi ?
        Quoi quoi ?
        Bin à prendre !
        Bin, L’anus de Laetitia, et l’anus et le vagin de ta mère.
Tu vas te les faire ?
Je vais essayer, du moins !
        La plupart sont déjà rentrer chez eux, ils ne restent que quelques pompiers, ils n’ont rendus que les honneurs de principe à la famille, une petite giclée dans quelques trou, mais y a que toi qui prend soin de tous nous honorer.
        Bin, franchement, depuis que je connais ta famille, j’ai beaucoup apprécié la présence de ta mère.
        Oui, je sais ! Y’a que mon père qui ne voyait rien ! Et parfois quand je baisais maman, on parlait de toi.
        MM ! Bon, je vais en finir avec ta mère et ta petite sœur, il est quel heure ?
        Oh ! Juste 14 heures !
        Oh, c’est bon ! J’ai tout mon temps !
Je sort de la chambre de Kevin et me dirige vers la chambre maternelle. Le spectacle est bandant, Sandrine est sur le lit et subit une double pénétration. Une bite dans le vagin et l’autre dans l’anus. La petite Laetitia est assis sur un fauteuil et regarde sa mère entrain de se faire prendre ainsi. Elle est entrain de se branler le vagin avec une bouteille d’une boisson gazeuse très connue. Puisque la mère est déjà en main, je m’approche de la fille. Elle as la bouteille bien enfiler dans son sexe et les jambes sur les accoudoirs.
        Tu veux faire quoi ?
        MM, je ne t’es pas encore fait l’anus !
        Bien, j’enlève la bouteille.
         Oh, non ! Surtout pas, ça te rendra plus étroite.
         Vi d’accord !
Je m’agenouille devant le fauteuil, et je mets la raie de la jeune enfant sur le rebord du lit. J’approches ma queue de son anus et pose mon gland sur son trou. Son vagin est totalement dilaté par la bouteille. J’appuie sur l’orifice et au fur et à mesure, mon gland s’enfonce dans le trou du cul. Je force le passage, puis quand je suis bien enfoncer, je commence à initier un mouvement de va et viens. Laetitia se met à geindre, elle halète au mouvement de ma queue. J’accélère le mouvement et ma queue dilate son petit trou. Je m’enfonce jusqu’aux couilles, et mes testicules frappes sur les petites fesses potelées de la petite fille. Elle gémis de plus en plus fort et des soubresauts la secoue. Je ne me retiens plus et me vide de ma laitance dans son cloaque. Je reste ainsi quelques secondes, puis me retire. Je relève. Je me retourne et regarde Sandrine sur le lit. Elle est étalée de tout son long. Elle as du s’être fait dilater par tout les trous, et a l’air flapie. Je m’approche d’elle.
        Alors, Sandrine ?
        Oh, j’ai jamais autant prie de bite dans une journée !
        Et c’est pas finis !
        Hein !
        Bin ! Je ne t’es pas encore fait l’anus, et la bouche.
        Oh ! Je vais comme même pas te décevoir.
        C’est pas pressé, il est pas encore l’heure que je parte Sandrine. Alors, j’attendrais que tu sois en forme pour pouvoir encore te besogner.
        Merci, tu es bien aimable.
        Alors comme ça tu savais que j’avais de l’attirance pour toi.
        Oui, seul Jérôme ne voyait rien.
        Tu sais ce que Dorothée m’a proposée ?
        Oui, elle me l’a dit quand son père est mort. Elle m’a demandé si tu serais son nouveau papa !
        Et ?
        Je lui ai répondus que seul Jérôme est son père. Mais je lui ai aussi dit qu’il fallait mieux voir avec toi, car je n’y vois aucun inconvénient.
        Oui, je lui est dit que j’étais avec Carine mais que je pourrais être votre amant, elle as accepté, et m’as demandé de venir à la maison avec Carine.
        Maintenant, je dois demander à Carine, si elle accepte de venir s’installé ici, pour être partagé avec ta famille.
        Bonne chance !
        Merci.
Je me lève.
        Tu vas où ?
        Dans la salle de bain ! pour me laver la queue.
        T’es prévoyant !
Je me dirige vers la salle de bain. J’ouvre la porte et je vois Dorothée dans la baignoire. Elle se lave le corps et l’intimité avec un gant.
        Alors, ma chérie ! Ca va mieux ta petite chatte ?
        Oui, Patrick !
        Tu veux bien me nettoyer la queue, y’a ta maman qui va bientôt avoir son biberon.
        Oui, si tu veux !
Je m’approche de l’enfant. Elle entoure avec le tissu, ma queue et me la nettoie. Aucune parcelle de mon sexe ne résiste à son grand nettoyage et mon phallus en ressort d’une propreté exceptionnelle, avec un gland éclatant. Je gratifie la fente de Dorothée d’une petite caresse, pour la remercier et lui pose une bise sur le front avant de sortir de la salle de bain. Je retourne dans la chambre de Sandrine, elle est adossée sur des coussins, avec la tête de Laetitia sur ses genoux. Elle caresse la chevelure de la petite fille endormie. Je m’approches de ce si joli tableau, et présente ma queue à l’appétit de Sandrine. Elle gobe mon sexe et me fait une fellation du tonnerre, je ne résiste pas longtemps et j’éjacule ma semence dans sa bouche. Puis Sandrine prend dans ses bras sa fille, et la pose un peu plus loin. Elle se met à quatre pattes. Je prend en main la taille de la jeune femme, présente mon sexe sur son anus et l’encule avec une certaine excitation. Durant de longues minutes, je la sodomise et enfin me vide de mon sperme. Je reste en elle quelques instants puis je me retire.
        Alors, satisfait !
        Non, j’aimerais faire quelques choses d’autre !
        Ah, et quoi ?
        Avec une poitrine comme la tienne, j’aimerai te faire une branlette espagnole.
        T’es vraiment un gourmand !
        Oui, mais je vais devoir remettre à une prochaine fois ce petit plaisir.
        Aucun problème ! Reviens quand tu veux, surtout quand tu te seras décidé.
        Maintenant, faut que je persuade Carine, que j’ai des pulsions pédophiles, mais que je suis aussi hétéro.
        Alors, je te souhaite vraiment bonne chance.

*****

Je descend aux rez-de-chaussée, prend mes affaires et je m’habille. Premier arrivé, dernier parti. Je sort de la maison, prend ma moto et rejoint ma Carine. Maintenant, je monte les escaliers. A vrai dire, je n’ai toujours pas débandé. Quand je rentre dans la pièce, Carine est sur le lit. Elle regarde la télévision et a une main dans son pantalon de pyjama. Elle me voit s’approcher d’elle, le pantalon déformé par mon érection. Je commence à m’inquiéter de cet état de fait.
        C’est moi qui te fais cet effet !
        Euh ! Oui !
        Bien, viens me donner du plaisir mon chérie !
Et durant toute la nuit, je la besogne. Heureusement que demain, je ne suis pas de permanence.

*****

Chapitre suivant

-------------------------------------------------------------------------------------

Cette oeuvre est ma propriété. Je n'autorise personne à le publier sur son site