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Au feu, les pompiers (1° partie - le feu au cul).
Par Alvin Stalker

Cette histoire est fictive et n’est en aucun cas une histoire vécue. C’est une histoire à caractère hautement pornographique et pédophile. Si cette histoire ressemble à des faits réel, existant ou ayant existé, cela ne serai qu’une fortuite et pure coïncidence. Cette histoire doit rester une fiction, ce n’est que l’expression écrite des fantasmes d’un esprit pervers.

 

Keyword= Partouze; gang bang; M+/gbW; 1st; inc.
Language= Français
Age_girls/filles= 4 month/mois à/to 14 years/ans
Age_garçon= 11 ans

Chapitre 1 – Le prestige de l’uniforme
Chapitre 2 – Un petit cinq à sept
Chapitre 3 – Une frisée avec lardon
Chapitre 4 – De si agréable jour de repos
Chapitre 5 – Les honneurs à la famille
Chapitre 6 – Initiation au métier de pompier
Chapitre 7 – Journée porte ouverte
Chapitre 8 – Joyeux noël

Chapitre précédent

Journée porte ouverte

Keyword= M/b; M/b; M/f; M/f; F/fb; M+/f; F/bb; gang-bang; 1st.
Language= Français

Age_garçon= 7 ans
Age_garçon= 12 ans
Age_fille= 4 ans
Age_fille= 8 ans

C’est un beau dimanche, le soleil brille. Voici le grand jour, dans la cour, nous avons installé une exposition  sur le métier de pompier, avec d’ancien véhicule, de vieux uniformes. Il y a aussi les nouveaux véhicules, mais ils sont dans la grande cours arrières. Car, malgré cette journée porte ouverte, il y a des pompiers qui attendent dans la salle de garde. Bien sur, nous avons installés des panneaux de prévention, mais aussi quelques animations. Le public arrive et visite les différentes expositions. Cela semble être un succès.

*****

Je ne serai à la journée porte ouverte que ce matin, cette après-midi, je vais voir Sandrine, et sa petite famille, j’ai dit à Carine que je ne serai pas là de la journée. Elle croit que je serai à la journée porte ouverte, mais franchement, cette après-midi, j’ai d’autre projet. Là, je suis entrain d’expliquer le fonctionnement du camion de pompier à deux jeunes garçons de 7 ans quand je vois s’avancer vers nous, l’un de mes collègues. Il regarde les deux enfants, me faisant un sourire entendu.
        Dites, ça vous plairait de visiter la cabine ?
        Oh, oui !
        Ou sont vos parents ?
        Y sont pas là ?
Sur la cabine, il y a un panneau marqué, ‘défense d’entrer’. Il aide le premier garçon à monter dans le véhicule en lui poussant les petites fesses, puis montent à sa suite. Je fait de même avec le second. Nous fermons consciencieusement la porte. Et mon collègue coince un foulard dans la vitre qu’il monte jusqu’en haut, ça ne cache pas ce que l’on fait à l’intérieur, mais cela sert comme signal. L’un des garçons nous regardes.
        Dits, on peut mettre la sirène des pompiers !
        Normalement, nous n’avons pas le droit, mais si vous faites quelques choses pour nous, alors d’accord.
        Qu’est-ce qu’on doit faire ?
        Bin ! ça nous plairais que vous nous fassiez une sucette !
        C’est quoi une sucette !
        C’est que vous mettiez nos zizis dans votre bouche et que vous nous suciez.
        Bin, on n’a jamais fait ça !
        Oh, ce sera pour nous faire plaisir, et en échanges, on mettras la sirène rien que pour vous.
Les deux garçons se dévisagent puis semblent être d’accord. Le premier se met entre les cuisses de mon camarade et le second entre les miennes. Je dégrafes mon pantalon et présente mon sexe au regard du garçon. Il regarde avec curiosité ce sexe qui lui paraît énorme et pointe une langue timide sur le gland. A nos coté, son copain semble avoir les mêmes appréhensions, et il touche du bout des doigts la verge de mon collègue. Je met ma main derrière la tête du mien et lui explique ce qu’il faut faire. Il prend mon gland dans sa bouche et commence à me sucer, c’est très agréable. Je guide ma main vers le pantalon du jeune garçon. Il fait assez chaud en se début décembre, et le vêtement est léger. Je lui déboutonne le pantalon, puis je guide ma main sur ses petites fesses. Elles sont moelleuses à souhait. Il continue sa fellation avec une certaine habilité tandis que je continue à lui caresser les fesses et glisse mes doigts entre ses fesses. Il semble apprécier la caresse, alors je continue et fait aller mon index sur le pourtour de sa rosette. Mon collègue en est au même point avec le sien. J’enfonce alors mon doigt dans son anus et le fait coulisser. Sa bouche continue son travail de succion et je sens que je vais venir. Le résultat ne se fait pas attendre, je dis à mon jeune amant d’avaler, quand quelques secondes plus tard, je lui éjacule dans la bouche. Et mon collègue en est au même point. Les deux garçons avalent notre semence sans en oublier une parcelle, puis se relèvent et nous dévisagent.
        Maintenant on veut la sirène !
        Chose promise, chose du. Et vous l’avez bien mérité !
Mon collègue règle au minimum la sirène extérieur, mais le son dans la cabine semble plus fort, je remarque alors que deux enceintes sont installées dans la cabine. Il me sourit et me tend un tube de vaseline. Je comprend et pose une noisette sur mon gland, puis me masse le bout.
        Bin, quoi, chaque année, on fait ça ?
        On en apprend tous les jours !
        Dites, les garçons ça vous dirait de gagner un kit de pompier junior !
        Oh, oui !… Mais faut faire quelques choses en échange ?
        Oui !
        Faut encore vous faire une sucette ?
        Non !
        Bin, on donne notre langue au chat !
        On veux simplement vous mettre nos zizis dans votre trou du cul, alors ça vous intéresse.
        Euh ! Pourquoi pas ?
        Bon ! Asseyez-vous sur nos genoux et laissez-nous faire !
        D’accord !
Les deux garçons s’assoient chacun sur l’un de nous. Je prends le garçon qui est sur mes genoux par la taille, et le soulève. Mon phallus effleure la raie de ses fesses et doucement, je le fais s’empaler sur mon sexe. Doucement, mon phallus s’introduit dans l’anus du petit garçon. L’enfant se met à gémir. Les jambes du garçon sont de part et d’autre des miennes. Pour écarter ses cuisses, j’écarte les miennes. Mon collègue s’emmanche lui aussi dans l’anus de l’enfant qu’il a sur ses genoux. Dès que je suis bien enfoncé dans son trou du cul, sous les gémissements du garçon, mes mains se déplacent. La main droite se pose sur le ventre et la gauche sur l’épaule du garçon. J’initie alors un mouvement de va et viens. L’un de nos collègues regarde par la fenêtre de la porte et voyant ce que nous faisons, il nous fait un signe, le poing fermé avec le pouce dressé vers le haut, puis il redescend. Durand de longues minutes, je sodomise l’enfant. Je sent monter en moi ma sève, et sortir par saccade dans le cloaque infantile. Je me retire et mon collègue fait de même avec son petit amant. Je range mon attirail dans mon pantalon.
        C’est bon ! Vous pouvez vous rhabiller !
        Oui, et après suivez-nous !
        Et nos kits ?
        Dès que nous serons tous habillés, nous irons chercher le kit !
Les deux enfants s’exécutent et nous descendons par l’autre porte de la cabine, après avoir éteint la sirène. Je remarque alors que le collègue qui nous avait fait un signe de félicitation qui monte dans la cabine avec une fillette de 9 ans. Nous accompagnons les deux garçons vers une réserve. Comme tous de la caserne, j’ai la clef de cette porte. Je l’ouvre et entre dans la réserve et je prends un kit pour chacun.
        Tenez, mes grands, vous les avez bien mérités !
        Oh, merci messieurs !
Les deux garçons nous quittent avec leurs kits. Mon collègue me regarde.
        Bon, je vais aller voir si y’aurais pas une mignonne à former !
Je lui souris.
        Amuses-toi bien !
Je marche dans la cours, dans mon bel uniforme de pompier. Je sens qu’une main me tire la manche. Je baisse le regard et voit une petite fille qui a toute au plus 4 ans.
        Bonjou’ monsieur !
        Bonjour ma jolie, alors elle te plait l’exposition ?
        Oh, vi !
Je me mets à sa taille.
        Et qu’est-ce que tu veux ?
        Bin, a voudais à fait pipi !
        Mais ta maman et ton papa ne sont pas là ?
        Bin, nan. A dit que la maison des pompiers, a ouvet, alo’ maman a dit qué vienda avant manger.
C’est le problème, des parents pensent que ce jour, la caserne devient une garderie. Bon, on fait avec.
        Bon, viens avec moi !
La fillette me prend la main et nous dirigeons vers les toilettes. Ceux que l’on a mis à disposition du public, ont de petite file d’attente. Je me décide d’aller dans les cabinets que nous avons gardés sous le coude. Il n’y a personne dans la pièce. J’ouvre l’une des cabines. Je soulève la jupe et baisse la culotte de l’enfant. Et l’assoit sur le trône. Et à peine est-elle assis sur la toilette qu’un jet doré d’urine coule. Puis, la dernière goutte tombe sur la porcelaine. Je lui essuie la raie.
        Maintenant, fais poupouille !
        Poupouille ?
        Vi, fais bisou a ninette !
        Si je fais bisou à ninette, alors toi, tu devras faire câlin à zizi.
        Fais câlin a kiki !?
        Mon kiki y fera câlin a ninette !
        Y tu veux !
La petite fille est toujours assise sur le trône. Je m’agenouille et je pose ma bouche sur sa vulve. Je guide ma langue entre ses nymphes et lui lèches la fente. Ça à un goût d’urine. L’enfant semble satisfaite de la poupouille que je lui prodigue. Je me redresse.
        Ça y est, j’ai fait poupouille. Maintenant mon kiki va faire un câlin a ta ninette.
        Vi !
Je me déboutonne et sort mon phallus de mon pantalon. J’approche la raie de la fillette du rebord de la toilette. Elle regarde, les yeux tout ronds, cette chose disproportionnée pour une enfant de cet âge, qui s’approche de son intimité. Mon sexe touche le sexe de la petite fille. Doucement, j’appuie sur le sexe et mon gland se glisse dans la vulve. La fillette regarde ce morceau de chair qui ce glisse dans son ventre. Je continue et mon gland s’enfonce très doucement dans son vagin. La petite fille se met à geindre, elle sert de ses petites mains le couvercle du cabinet.
        A ente dans ninette !
        Oui !
        Poukoi ?
        Parce que les garçons ont un kiki et les filles ont une ninette. Le kiki des garçons va dans la ninette des filles.
        Toujou !
        Oui ! C’est pour faire des câlins et des bébés ?
Tout en parlant, je continue à m’enfoncer dans son sexe. L’enfant continue à geindre tandis que mon sexe disparaît dans les siens. Elle halète comme une petite chienne, et son œil s’illumine alors.
        A va avoi bébé ?
        Non, à ton âge tu ne peux pas avoir de bébé.
        Alo peut fai câlin dans ma ninette quand veux !
        Euh ! Oui, c’est ça !
Mes testicules touches ses petites fesses. Je commence alors un long mouvement de va et vient. L’enfant ce met à gémir à mes assauts phalliques. Durant de longues minutes, je baise l’enfant avec une certaine délectation. Elle est étroite. J’accélère le mouvement et les gémissements s’adaptent à la vitesse.
Puis, je me fixe et j’éjacule mon sperme dans le sexe de la petite fille. La fillette me regarde.
        A fait tout chaud dans ma ninette.
        C’est du sperme, c’est la petite graine pour faire le bébé.
Je rhabille l’enfant et je me rhabille, puis la prend dans mes bras.
        Bon, on va retourner à l’exposition.
        Ti tu veux !
Nous repartons par le chemin que nous avions prie à l’aller. Nous entendons des rires cristallins venant d’une des salles de la caserne. Je pose l’enfant et entrouvre l’une des portes de la salle. Je regarde à l’intérieur, et la fillette m’imite et fait de même. Un collègue est dans la pièce assis sur une chaise. Devant lui, il y a une fillette de 8 ans, à quatre pattes sur le sol, la jupe remonté.
        C’est bien, ma jolie !
        Et ça fait partie de l’entraînement ?
        Oui, regardes !…
L’homme se lève de la chaise, le pompier se déboutonne et sort son sexe par l’ouverture. La fillette reste en position, son regard fixé sur le phallus.
        …Tu sais ce que c’est ?
        Oui, c’est votre zizi !
        Oui, c’est ça, et pour l’entraînement on appelle ça une lance à incendie. Et toi, tu as le feu au cul.
        Non, c’est pas vrai !
        Ce n’est qu’une image, ma belle ! Maintenant, baisse ta culotte, je vais me mettre derrière-toi et enfoncer mon sexe dans la zezette. Tu es d’accord.
        Oui !
        Bien !
L’homme se met à genoux devant les petites fesses potelées. Il fait glisser la culotte sur les genoux. Il approche sa queue de la raie glabre et doucement, il enfonce son gland dans le vagin. La fillette se met à gémir de cette introduction profonde.  Le pompier coulisse dans l’étroit orifice. Lentement, enfonçant son phallus jusqu’aux testicules. Il initie un lent mouvement avec une certaine délectation, sous le fort effet de constriction de l’étroit vagin. Puis enfin, il éjacule sa semence. Il reste immobile quelques secondes, puis se retire satisfait.
        Alors, ma jolie, ça ta plus ?
        Oh, oui ! C’est bon ! On peut recommencer ?
        Non, je peux plus, t’es la troisième de la journée. Bon, je reste sort, tu te rhabille et dans 5 minutes, tu sors !
Le pompier sort de la pièce après avoir remis son sexe dans son pantalon. La fillette se lève et commence à se rhabiller mais la porte par ou le pompier est partie, s’ouvre à nouveau. Une jeune femme, faisant partie des services administratifs de la caserne entre dans la pièce. Elle s’appelle Brenda. La petite fille que je me suis enfourné, me regarde.
        Dit Eh a fait gos calin.
        Chut ! Ma belle, c’est pas terminé !
        Vi, d’acco’d !
La jeune femme s’approche de la fillette.
        J’ai tout vu, ça t’a plu ce qu’il t’a fait, ce qu’il t’a mis dans la zezette !
        Oh, oui !
        Bien, si tu veux, je vais te faire du bien, tu vas gémir et tu vas aimer ça ?
        D’accord !
Brenda claque la porte. La fillette regarde s’approcher la femme. Brenda commence à dégrafer son chemisier et laisse s’échapper une poitrine opulente. Elle s’agenouille devant l’enfant et détache la ceinture de la jupe. Et fait glisser le tout sur le sol. Puis elle lui enlève le tee-shirt et la culotte. La fillette se retrouve en chaussette devant Brenda. Brenda enlève son uniforme et se retrouve nue.
        Ma belle, couches-toi sur le sol et écartes les cuisses, je vais te nettoyer la chatte avec la langue.
        Hein !?
        Je vais te lécher le zezette.
La petite fille se couche sur le sol et écarte les jambes. Brenda approches sa bouche des lèvres de la fillette, elle écarte les nymphes et commence à gratifier la fine intimité, recueillant par la même occasion les parcelles de sperme du pompier, par pure gourmandise. La fillette se met à gémir devant l’habileté de la jeune femme. Brenda glisse son majeur dans le vagin et le fait coulisser. La fillette semble apprécier cette langue qui lui prospecte la vulve et se doigt qui la fouille. Brenda rajoute alors dans le vagin, son majeur, puis l’annulaire. Elle fouille le vagin avec ses doigts, et tandis qu’elle lui doigte l’orifice, sa langue lui titille le clitoris. La fillette est aux anges. Comme si cela ne suffit pas, Brenda continue à enfourner ses doigts. Elle force le passage et c’est la main qui s’introduit dans le vagin. Brenda est entrain de faire un fist-fucking à une fille de 8 ans. Je suis totalement abasourdi, je n’aurais jamais cru que le sexe d’une enfant était aussi souple et élastique que celui d’une femme. Les gémissements de l’enfant sont à la dimension de ce qui lui fouille les entrailles. Brenda initie un mouvement de va et vient, et hélicoïdale. Soudain, la porte s’ouvre et un jeune garçon de 12 ans apparaît dans l’encadrement de l’huis. Il reste quoi devant le spectacle qui s’offre à lui. Une femme nue est à sa main dans la chatte d’une petite fille. La femme est à quatre pattes, et sans s’arrêter de fister la fillette, elle regarde le garçon.
        Alors, mon grand ! Tu rentres ou tu sors mais tu te décides !
        Euh ! Mais qu’est-ce que vous faites à cette fille ?
        Un fist-fucking… T’as pas l’air de te décider ! Bon, entres, fermes la porte à clef, fous-toi à poil et enfonces-moi la queue dans la chatte !
        Mais ?
        Mais quoi ! Tu bandes, tu peux pas dire le contraire. Et moi, j’ai envie d’une queue !
Le garçon s’exécute et se déshabille en totalité. Il s’installe devant la croupe accueillante et enfonce sa virilité dans l’intimité de la jeune femme. Il fait glisser ses mains sur l’opulente poitrine de Brenda, et tandis qu’il commence un mouvement long et profond de va et viens, il masse avec délectation les seins de Brenda. D’abord, il y va timidement, coulissant lentement. Puis il prend plus d’ardeur au fur et à mesure que le temps passe. Brenda gémis aux rythmes des va et viens, tout en continuant à dilater le vagin de la fillette. L’enfant est secouée par de multiples orgasmes. Au bout de quelques minutes, le garçon éjacule sa semence dans l’utérus de Brenda, puis se retire satisfait. Brenda enlève alors son poing des entrailles de la fillette, la laissant pantelante sur le sol. Brenda se relève et se rhabille, imiter par le garçon. Sur le sol, la jeune fille émerge à peine, elle se relève, chancelante. Elle est las, mais a le sourire aux lèvres… Oui… Oui… Aux lèvres. La fillette enfile lentement ses vêtements. Enfin habillée, elle se dirige vers Brenda. La jeune femme entrouvre la porte.
        C’est bon, y’a personne. On peut y aller…
Elle regarde ses deux amants.
        …Bonne journée et amusez vous bien !
Derrière l’autre porte, de l’autre coté de la pièce, je bande comme un taureau. La fillette me regarde.
        Dit, poukoi eh a kié la fille, eh avait bobo !
        Non, non ! T’as vu comme elle souriait. Elle a pris son pied, elle à eu beaucoup de plaisir dans sa ninette.
        Moa aussi, ze peux avoi beaucoup de plaisi dans ma ninette.
        Mais le kiki, il va aussi dans la bouche et le trou du cul !
        A veux tout ça.
        Bon, alors viens, on va s’amuser et on va donner beaucoup de plaisir à ta ninette.
Nous nous dirigeons vers le dortoir de l’équipe de permanence. J’ouvre la porte, la pièce est sombre et j’appuie sur l’interrupteur. Il y a deux rangées de lits ou douze hommes sont endormis. La plupart sont nus. La fillette regarde ce morceau de chair qui pend sous le ventre des pompiers.
        Oh ! A beaucoup kiki !
L’un de mes collègues, ouvre un œil, puis le deuxième. Il me regarde, puis regardes l’intruse et doucement son sexe se durcit et se redresse sous le regard amusé de la fillette. Je soulève la jeune enfant et la mets debout sur la table. Là, j’entreprend de la déshabiller. Je déboutonne sa jupe que je fait glisser le long de ses petites jambes, puis sa culotte suit le même chemin. Je m’attaque alors à son blouson, son pull-over et son tee-shirt. Elle se retrouve nue, debout sur la table. Je la met à quatre pattes sur la table et me met en position derrière elle.
        Bien, je vais mettre mon kiki dans ton trou à caca, et après mes collègues vont mettre leur kiki dans ta ninette. Quand tu voudras arrêter tu diras stop… D’accord ?!
        Vi, d’accod !
Je me dirige vers mon casier et prend un tube de vaseline. Puis, je me déboutonne et sort mon sexe. J’étale une noisette de lubrifiant sur mon phallus et pose mon gland sur son anus. J’enserre fermement ses hanches et doucement, j’appuies et forces le passage. Je m’enfonce, et l’effet de constriction de son petit trou emprisonne agréablement mon sexe dans son étau de chair. La petite fille se penche en avant et se cambre. Elle se raidit et j’ai l’impression qu’elle se mord la lèvre inférieure. Installer au fond de son trou, j’initie alors un mouvement de va et vient, lent et profond. Elle se met à gémir du mouvement de ma queue dans son trou du cul. De longues minutes passent et nos gémissements entremêlés ont réveillés mes collègues qui se lèvent et nous regardent. Je ne peux me retenir et dans un râle profond, dans un mouvement brusque pour m’enfoncer au plus profond de ses entrailles, je lâche mon sperme par puissante saccade. Je me retire et regarde mes camarades.
        Vous la sautez que par le vagin et dès qu’elle dit stop, je l’emmène prendre une douche.
        Ok ! Patrick !
Je regarde premier d’entre eux se mettre devant la croupe et s’installer dans sa petite chatte. Dès qu’il commence à aller dans des va et viens, l’enfant se met à gémir.
        Aco ! Aco ! A veu go câlin dans ma ninette !
Mon collègue accélère le mouvement et les gémissements de la petite fille redoublent d’intensités. Puis, après de longues minutes, mon camarade se fixe, les yeux révulsés, il reste ainsi et enfin se retire. A peine a-t-il libérer sa place qu’un autre le remplace et sa repart dans une frénésie de sexe. La fillette gémis de se gang-bang en en redemandant. Et mon camarade éjacule à son tour. C’est au troisième de passer sur le vagin de la fillette et au même cause, les mêmes effets, sauf que celui-ci n’a juste le temps de rentrer qu’il ressort la queue entre le jambes d’avoir éjaculer trop précocement dans le sexe de l’enfant. La fillette remarquant cette anormalité, tourne son regard vers se dernier et le fusille littéralement du regard. C’est au tour du quatrième qui rattrape le coup de son camarade, en redoublant d’énergie. Cela continue jusqu’au neuvième qui me regarde.
        Euh ! Patrick !
        Oui !
        Uniquement dans le vagin ?!
        Oui !
        Je peux faire un double avec… ?!
        MMM ! Oui !
Le neuvième se couche sur la table et la fillette s’empale sur le phallus, puis le dixième le rejoint dans le petit trou étroit. La fillette gémis et subissant, plus qu’en accompagnant mais ne dit pas stop. Et après plusieurs minutes, ils se vident de leurs semences pratiquement à l’unisson. Puis c’est enfin le tour de onzième et du douzième qui pour finir en apothéose s’enfilent la fillette dans une double pénétration vaginal. Quand enfin ils se retirent après avoir jouis au plus profond de l’enfant. Cette dernière est étalée sur la table. J’attends qu’elle reprenne ses esprits. Elle me regarde et je la prend dans mes bras et l’emmènes sous la douche, ou je la nettoie avec beaucoup de tendresse. Elle est toute propre et de la voir ainsi, déclenche en moi un désir impérieux. Je sort mon phallus et l’approche de son visage.
        Maintenant, ma jolie, tu as appris qu’on pouvait faire gros câlin, avec la ninette et le trou à caca, tu vas faire un gros câlin avec la bouche.
        Vi !
        Alors, écoute bien ce que je vais te dire et fait ce que je dirais.
        Vi, d’acco’d !
Sous mes indications, la petite fille me prodigue une agréable fellation, elle fait du mieux qu’elle le peux mais se donne toute entière à son œuvre. Devant une telle avidité je ne peux que m’incliner et je sens mon sperme monter le long de ma hampe.
        Avale, ma jolie ! Avale !
J’ai juste le temps de dire cela que mon sperme lui tapisse les amygdales. Elle avales ce qu’elle peux, mais la majeur partie s’écoule de ses commissures.
        A quoi ? A la pite gaine
        Oui, c’est du sperme ! Tu sais les messieurs ils aiment bien qu’on leurs fasse en gros câlins au kiki !
        Vi ! Moi aussi j’aime bien go câlin.
        Oui, j’ai vu ça, mais il ne faut pas dire à papa et à maman que tu aimes faire des gros calin.
        Poukoi ?
        Parce que normalement une petite fille de ton age ne doit pas faire de gros calîn. Tu n’as le droit de faire que des petits câlins, alors si tu veux continuer à faire des gros câlins, faut pas que t’en parle à papa et à maman.
        Vi, d’acco’d !
Je lui nettoie la bouche et nous revenons dans la salle de permanence ou je la rhabille. Puis je la repose sur le sol. Et nous commençons à remarcher vers l’exposition. Je lui explique avec des mots simples, comment fonctionne chaque chose, l’histoire de mon métier. Sa mère arrive et la petite fille lui saute dans les bras.
        Elle ne vous a pas trop ennuyé ?
        Oh, non ! Bien au contraire, elle a été adorable.
La mère prend sa fille dans les bras et la fillette me fait un petit geste d’au revoir de la main. Midi arrive à grand pas et je vais quitter mon poste pour rejoindre mes maîtresses. Je suis dans mes pensés quand mon téléphone portable se mets à retentir. Je décroche.
        Salut, Sandrine. Justement, je pensais à vous … Tes beaux-parents sont là !…  Ah !… Et dire que je me faisais un plaisir de venir !… Ils ne restent que pour le week-end, pour offrir cadeaux de noël car ils seront en Guadeloupe pour noël… Non, c’est pas un problème.
Sandrine racroche. Bon, bin j’irais pas voir mes amants.

*****

C’est enfin midi, je vais dans les vestiaires et mets mes vêtements civils. Et retourne chez moi tranquillement. Elle va être surprise de me voir arrivé si tôt. J’ouvre la porte de l’appartement. Le salon est vide. Carine devrai être là, elle adore farnientée devant la télévision. J’avance dans l'appartement et j'entends des gémissements qui parviennent de notre chambre. Je m’approche silencieusement de la pièce. La porte est fermée. Doucement, je tourne la poignée et entrouvre légèrement la porte. Ma compagne est là, sur le lit, totalement nue et elle est en compagnie de deux jeunes garçons de 11 ans. Je regarde le trio avec un intérêt, comment dire, grandissant. Carine est entre les deux jeunes garçons, couchée sur le flanc, la jambe droite remontée, le pied sur le genou gauche. Celui qui est en face de Carine, a son petit sexe dans le vagin de ma compagne. De sa main droite il caresse l’un des seins. Celui qui est derrière Carine est entrain de la sodomiser. Carine semble apprécier le va et viens que les deux garçons initient. Je regarde avec intérêt et je souris. Je vais intervenir quand les deux garçons auront éjaculé leurs spermes dans Carine. Cela m’amuse de la peur que je vais faire à ce si joli trio. Je ne suis pas choqué, bien au contraire. Car cela entre parfaitement dans mes desseins. Je vois le regard en extase du visage transcendé de Carine qu’elle a quand elle a un orgasme. Ses deux jeunes amants éjaculent au plus profond de ma Carine. C’est le moments. J’entre dans la pièce en poussant violemment la porte. Sur le lit, tous se fixent. Ils me dévisagent. Le visage des deux garçons exprime la peur, mais celui de Carine, la terreur. Je regarde les jeunes adolescents.
        VOUS, VOUS DEGAGEZ !
Les jeunes garçons se lèvent, prennent leurs vêtements, s’habillent à une vitesse exceptionnelle et quittent l’appartement en quatrième vitesse. Je sourit en mon fort intérieur mais mon visage reste impassible.
        Patrick ! Je… Je vais t’expliquer…
        Mais, qu’est-ce que tu vas m’expliquer ? Je rentre chez moi et qu’est-ce que je vois ? Ma femme, dans mon lit, avec deux gamins. Qu'est-ce que tu peux m'expliquer ?
        Patrick ! C’est des petits dont je m’occupes et…
        Et quoi ? Tu couches avec, c’est ça !
        Euh ! Oui, je !
        Et depuis combien de temps ?
        Deux ans !
        Et ça a commencé comment ?
        Bin, je m’occupais d’un petit de 6 ans. Il était abusé par son père, par sa mère et par sa sœur. Autant par son père, j’imaginais bien la chose, mais  par la mère et la fille, c’était difficile. Alors je lui ai demandé de m’expliquer. Il n’avait pas le mot pour le dire alors je lui ai demandé de me le montrer. A peine j’ai eu le temps de prendre une poupée de chiffon pour qu’il me montre ce qu’il subissait, qu’il était sous la table, entre mes cuisses. Il écartais le pan de ma culotte et a commencé à me lécher. Je voulais lui demander d’arrêter, de s’arrêter. Mais il me léchait tellement bien. Il n'en restas pas là et commença à me doigter et c’est son petit poing qui s’engouffra dans mon vagin. J’ai eu un orgasme mémorable. Il savait s’y prendre. Après, j’ai pas arrêté avec les gamins. J’ai même goûtée aux petites filles. Alors, maintenant Patrick. Qu’est-ce qu’on va faire ?
        On va rester ensemble !
        Hein !?
        Bien, qui se ressemble, s’assemble. Et moi aussi, j’aime énormément les enfants, tout comme toi.
        Euh !
        Et tu sais quoi ? On va déménager !
        Hein ! Et pour où !
        Pour chez Sandrine !
        C’est ta maîtresse.
        Oui, entre autre… Ainsi que son fils, et ses filles. Alors… Maintenant, la seule question est : est-ce que tu m’aimes ou pas ?
        Euh ! Oui, je t’aime depuis que je t’ai vu la première fois et mes sentiments n’ont pas changée.
        Et idem pour moi !
        Mais Sandrine est d’accord ?
        Oui, mais fallais que je trouve une bonne opportunité pour t’en parler. Et aujourd’hui, tu me l’as donnée ! Mais faut savoir que c’est à la demande de Dorothée.
        Bon ! Ok, j’accepte !
        Bon, alors je croit qu’on va passer un très bon noël !

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