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Au feu, les pompiers (1° partie - le feu au cul).
Par Alvin Stalker

Cette histoire est fictive et n’est en aucun cas une histoire vécue. C’est une histoire à caractère hautement pornographique et pédophile. Si cette histoire ressemble à des faits réel, existant ou ayant existé, cela ne serai qu’une fortuite et pure coïncidence. Cette histoire doit rester une fiction, ce n’est que l’expression écrite des fantasmes d’un esprit pervers.

 

Keyword= Partouze; gang bang; M+/gbW; 1st; inc.
Language= Français
Age_girls/filles= 4 month/mois à/to 14 years/ans
Age_garçon= 11 ans

Chapitre 1 – Le prestige de l’uniforme
Chapitre 2 – Un petit cinq à sept
Chapitre 3 – Une frisée avec lardon
Chapitre 4 – De si agréable jour de repos
Chapitre 5 – Les honneurs à la famille
Chapitre 6 – Initiation au métier de pompier
Chapitre 7 – Journée porte ouverte
Chapitre 8 – Joyeux noël

Chapitre précédent

De si agréable jour de repos

Keyword= Partouze; gang bang; M+/ggbW; 1st; inc.
Language= Français
Age_fille= 5 ans
Age_garçon= 11 ans

Je vous ai déjà parler des cartes de visites que le chef à l’habitude de distribuer au A.V.T. qui sont intéressante. C’est un réservoir inépuisable de chair à baiser, le chef n’a mis que des individus de moins de 18 ans. Pour que ça fonctionne, les A.V.T. appelles un numéro de portable et celui qui en a la garde, répond. Cette fois-ci, c’est moi qui en a la garde.

*****

Je suis entrain de me promener dans les rues de ma ville et me dirige d’un pas rapide vers ma destination. Je vais dans une pharmacie pour m’acheter des préservatifs. Ce soir, c’est le grand soir avec Carine. J’ai rendez-vous chez elle, ce soir. Et franchement, je suis impatient d’y être. Je sors de l’officine avec mon achat, quand le téléphone se mit à sonner dans ma poche. Je sort le téléphone PDA et met l’oreillette. Je décroche.
        Allo !
        ‘Bonzour, monsieur !’
Sur l’écran du PDA, le numéro du correspondant apparaît avec sa correspondance dans la base de donnée. Son adresse apparaît avec les circonstances de sa rencontre. C’est une petite fille de 5 ans, qui habite à quelques kilomètres de là.
        Oui, Nadège.
        ‘Ze pourrait avoi des monsieurs pour ma zezette !’
        Oui, et tu en veux combien ?
        ‘bin, ze voudais autant que su mes mains !’
        Les deux mains !
        ‘Vi ! Monsieur !’
        Bien, je m’occupe de ton cas.
Le fillette raccroche. Je regarde sur l’écran PDA, combien de mes camarades sont en repos comme moi et sont d’accord pour se faire une A.V.T.. Des noms, prénoms et numéro apparaissent sur l’écran. L’appareil en sélectionne autant que j’en demande, c’est à dire 9, je serai le dixième. Après cette sélection, je confirme. Un nouvel écran apparaît, avec les coordonnées de la fillette et une demande de confirmation d’envoi de SMS. Je clic sur le bouton et l’appareil envoi les messages. Je me dirige vers la maison l’enfant. J’arrive dans la rue ou la fillette habite. Je frappe à la porte du pavillon, et la porte s’ouvre. C’est une adorable petite brune de 5 ans. Elle est habillée d’un corsaire noir et d’un tee-shirt blanc.
        Y sont pas là, tes parents ?
        Nan, papa est zamais là dans la zournée et a pu maman !
J’entre dans la maison et comme je n’ai pas envie d’attendre mes camarades, j’entraîne la fillette dans le salon. Je baisse sans ménagement son corsaire et la pose sur le canapé. Nadège n’a pas mis de culotte, je lui écarte alors les cuisses. Nadège me souris. Je baisse mon pantalon et pose mon gland sur le vagin. Je m’enfonce sans ménagement dans son sexe. La fillette se met à gémir de cette introduction. Un mouvement commence dans son intimité. J’entends frapper à la porte. J’hurle.
        Qui c’est qu’est dedans la maison !
On me répond.
        Apocalypse ou vache à lait
Un peu stupide comme mot de passe, mais qui aurait chercher un mot de passe aussi stupide.
        Vas-y entre !
La porte s’ouvre et des camarades entrent dans le pavillon.
        Salut, Pat. Déjà au travail.
        Premier arrivé, premier servi.
Je continue à coulisser dans le vagin de l’enfant. La petite fille gémie aux mouvements de ma queue, elle lance un regard sur les nouveaux venu. Et s’arrête sur un collègue.
        Oh ! Toi, ze te connais. T’as fait zizi et zizi dans ma zezette.
        Oui, c’est moi !
        Tu pourras refaire ?
        Avec plaisir !
Je continue mon mouvement, puis après quelques minutes, je crache ma semence dans le vagin de l’enfant. Je me retire et cède ma place à mes camarades. Mes 19 collègues sont arrivés au fur et à mesure dans le pavillon. Cette petite nymphomane regarde s’approcher deux collègues. Et sans se soucier des autres, elle se fait prendre dans une double pénétration. Je regarde mes camarades introduirent leurs deux sexes dans le vagin de l’enfant. Je regarde avec intérêt, cette adorable enfant subirent les va et viens des deux phallus dans son vagin. De longues minutes passent, et je vois mes camarades se figer avec cet air incroyablement stupide que l’on prend quand on éjacule. Ils se retirent et sont immédiatement remplacés par deux autres. La fillette semble ravie de cet état de fait et elle se fait reprendre dans une double pénétration. Pendant qu’elle se fait défoncer, le téléphone PDA se met à retentir. Je met l’oreillette et décroche.
        Allo !
        ‘Allo ! Je suis bien au numéro des pompiers !’
        Oui.
        ‘Bin ! On m’as donné ce numéro après, comment dire’
Je reconnais l’adresse, c’est la petite fille mère de 13 ans avec sa fille de 4 mois.
        Oui, c’est bien le numéro pour avoir une partie de jambes en l’air.
        ‘Euh ! Comment ça marche ?’
        Vous me donner votre prénom et me demander combien vous voulez d’homme pour vous faire sauter. Et la prochaine fois vous n’aurez qu’à demander combien d’homme vous voudrez. Et l’adresse ou vous êtes si vous en changez. Vous avez compris.
        ‘Euh ! Oui !’
        Bien, alors ?
        ‘Euh ! Bien, je voudrais 6… 7…  Je peux en avoir combien ?’
        Demander, j’aviserai !
        ‘Bon ! Dix pour moi et 3 pour ma fille !’
        Ah ! Pour votre fille ?
        ‘Oui, en la torchant l’autre jour je me suis aperçut qu’elle aimée que je lui touche sa chatte. Alors j’ai testé avec un doigt, puis avec mes vibromasseurs et elle était aux anges.’
        Bon, je vous envoie ça !
Elle raccroche et après la procédure habituelle, j’envoie les SMS, précisant bien 10 pour la mère et 3 pour la fille. Nadège de son coté est déjà à son troisième binôme qui se fixe et éjacule, c’est maintenant au quatrième binôme de passer sur la fillette. Le dernier collègue s’approche de moi.
        Patrick !
        Oui, Stéphane !
        T’es déjà passer dessus, mais maintenant qu’elle est totalement dilaté. J’voudrais moi aussi la prendre en double.
        Ok ! Pas de problème !
C’est toujours un plaisir de faire plaisir. Nous regardons la jeune enfant gémissant au va et viens des deux queues dans son vagin. De nombreux soubresauts la secouent, elle a les yeux révulsés. Les deux camarades continuent leurs va et viens puissant dans l’étroit trou. Soudain, ils se fixent, l’air satisfait. Ils éjaculent leurs semences dans le petit trou. Puis se retirent. Nous ne sommes plus que deux dans la maison. Ils quittent la maison après avoir fait leurs affaires. Je m’approches de Nadège et me couche sur le canapé. L’enfant s’assoit sur mon ventre. Je prend ses fines hanches dans les mains et empale le vagin sur ma queue. La jeune enfant se cambre naturellement et Stéphane s’approche du vagin déjà occupé. Il pose son gland sur le sexe et pousse son phallus dans le trou. Doucement son sexe s’introduit et rejoint mon sexe. Quand nous sommes bien tout les deux enfoncés dans le vagin, nous commençons un mouvement profond de va et viens. Nadège gémis à nos coups de reins. Elle semble apprécier la cadence que nous initions. L’effet de constriction est tel, que nous avons du mal à nous retenir. Et au bout de quelques minutes, nous remplissons le vagin de notre semence. Nous nous retirons. Stéphane se rhabille et quitte le pavillon.
        Tu connais la règle, Patrick ! T’es arrivé le premier, donc premier servit, mais aussi tu t’occupes de la petite.
        Oui, je sais !
Je reste seul avec la fillette. Je me rhabille. J’emmène l’enfant dans la salle de bain ou je la nettoie avec un certain. Fouiller ainsi le corps poupon d’une si jeune enfant, la caresser, la peloter, lui doigter l’anus et le vagin. Mais je nettoie consciencieusement la vulve débordante de sperme. Puis je rhabille l’enfant et nous rejoignons le salon. Nadège me tiens la main. Je nettoie le canapé, ou la petite fille s’assoit pour regarder une émission pour enfant dans l’écran de télévision.
        Allez, salut Nadège !
        Auvoi’ !
Elle me sourit et je quitte le pavillon. Je continue ma promenade tranquillement. Je reconnais un ancien camarade de classe qui lui a choisit d’être policier.
        Eh ! Manu !
Il regarde vers moi et me reconnais.
        Patrick, alors y’a pas le feu quelques part ?
        Non, j’suis en repos aujourd’hui !
        Pareil !
        Et tu fais quoi ?
        Euh ! Comment vous appelez ça dans votre caserne…
        De quoi ?
        A.V.T. ?
        Tu connais ça ?
        Oui, nous on appelle ça des FP.
        C’est-à-dire ?
        Fouille Profondre ! Et toi, tu fais quoi aujourd’hui ?
        Je m’occupe de la permanence téléphonique des A.V.T. !
        Ah ! Euh ! Tu veux prendre un café !
        Oui, si tu veux ?
Nous allons dans un troquet ou je bois un café. Nous parlons quand le téléphone se met à sonner. Je remets l’oreillette.
        Allo !
        ‘Bonjour’
C’est une adolescente de 15 ans qui téléphone. Elle habite dans les faubourgs de la ville.
        Tu en veux combien ?
        ‘Bin, je peux avoir les mêmes que la dernière fois.’
        Attends, je regarde !…
J’appuie sur quelques boutons et m’aperçoit que les 3 pompiers qu’elle veux sont libres.
        … Ok ! C’est bon, je te les envoie !
        ‘Merci’
Elle raccroche et moi, je remets l’oreillette et le PDA dans ma poche. Manu me regarde.
        Euh ! Pat ! C’est comme ça que vous faites !
        Et vous, comment faites-vous ?
        Bin, au commissariat y en a un qui est au téléphone en permanence et qui dispatche les appels à caractère sexuelle sur les équipes en repos. Faudrait voir si on peut faire comme vous ?
        Ca faudrait le voir avec le chef, c’est son système.
Nous parlons encore de chose, de souvenir de jeunesse. Puis nous nous quittons. Je reçois encore quelques appels que je redistribue et la journée se passe.

*****

Je vais chez le fleuriste, ou j’achète un joli bouquet. Puis je me dirige vers l’appartement de Carine. Je sonne. Elle ouvre la porte. Elle est là devant moi, en petite tenue. Se sont des dessous en dentelles et ils sont affriolants. Et de la voir ainsi m’excite au plus haut point. Ses seins sont soutenus par un soutien-gorge à balconnet et elle a mis une culotte avec en dessous, un porte-jarretelles qui soutiennent ses bas résilles. Elle m’entraîne dans la pièce principale. Et après avoir claquer la porte derrière moi, elle m’embrasse avec fougue et me pousse sur le canapé. Elle est sublime. Avec des gestes nerveux, elle déboutonne ma chemise et je l’aide à me déshabiller. Je suis nu. Et je commence à la caresser. Elle me rend mes caresses. Au fur et à mesure, nous nous retrouvons dans un 69. Sa vulve est fine, et son pubis n’est pas trop fournit. Elle a mon phallus dans sa bouche et mes doigts écartent largement sa vulve. Je titille son clitoris d’une langue experte. C’est au premier qui va jouir. Je sens qu’elle se retient. Soudain ses cuisses se renferment sur ma tête et moi. J’éjacule, au même instant, mon sperme dans sa bouche. Puis nous nous relevons.
        J’en avais envie, Patrick !
        Et moi, donc !
Après cette petite mise en bouche, nous mangeons le dîner qu’elle nous à préparer. Puis après cela nous remettons le couvert. Et toute la nuit nous baisons comme des malades.

*****

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