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Au feu, les pompiers (1°
partie - le feu au cul). Par Alvin Stalker
Cette histoire est fictive et n’est en aucun cas
une histoire vécue. C’est une histoire à caractère
hautement pornographique et pédophile. Si cette histoire
ressemble à des faits réel, existant ou ayant existé,
cela ne serai qu’une fortuite et pure coïncidence. Cette histoire
doit rester une fiction, ce n’est que l’expression écrite
des fantasmes d’un esprit pervers.
Keyword= Partouze; gang bang; M+/gbW; 1st; inc.
Language= Français Age_girls/filles= 4 month/mois à/to
14 years/ans Age_garçon= 11 ans
Chapitre 1 – Le prestige
de l’uniforme Chapitre 2 – Un petit
cinq à sept Chapitre
3 – Une frisée avec lardon
Chapitre 4 – De
si agréable jour de repos Chapitre 5 – Les honneurs à la famille Chapitre
6 – Initiation au métier de pompier
Chapitre 7 – Journée
porte ouverte Chapitre 8 – Joyeux noël
Chapitre précédent
Un petit cinq à sept
Keyword= M+/b. Language= Français
Age_garçon= 5 ans
Plusieurs semaines se sont passer depuis la fillette
de 10 ans, certes nous avons eu quelques A.V.T., c’est assez plaisant.
Et ça m’a confirmer que j’étais plus hétéro
q’autres choses. Quoique, c’est à voir !! Notre métier
est complet, et il faut souvent intervenir sur des actions qui n’ont
pas grand chose à voir avec le métier de sapeur pompier.
Faire descendre un chat d’un arbre, ou rattraper un N.A.C. qui c’est
enfui (Oui, un N.A.C., Nouveau Animaux de Compagnie, serpent, scorpion
et autre petite bête du même genre), vider une cave
d’un inondation, et prendre en charge des personnes dépendantes.
Mais ce dernier cas a des petits à coté très
agréable.
*****
C’est un beau matin. Il fait vraiment très
tôt et notre véhicule d’urgence roule en direction
d’un immeuble. Une voisine nous à appeler car elle entend
des cris et des pleurs dans l’appartement d’à coté.
Nous montons et arrivons devant la porte et qui s’ouvre rapidement,
sans trop de difficulté, avec une radio médicale glissée
entre l’huisserie et la porte. Nous avançons dans l’appartement
et une porte s’ouvre. Un petit garçon, tout nu, nous regarde
les yeux plein de larmes. Le chef s’approche du garçon.
Pourquoi tu pleurs
mon grand !? Bin,
maman… Snnif ! Elle est avec son moureux et j’ai faim. Et
ta maman, elle est partie depuis longtemps ? Oui,
maman est pas là depuis… Il nous montre ses doigts qui
font trois jours. …
ça ! L’enfant doit avoir dans les 5 ans. Nous faisons
le tour de l’appartement, le sol est jonché de vêtements,
de vieux journaux, de boites de pizza vide et de boite de conserve.
Mais il ni y a personne à part l’enfant. Nous enveloppons
le petit garçon dans une couverture puis retournons à
la caserne après avoir laissée un procès-verbal,
enjoignant la mère à contacter les services sociaux
pour l’enfance dans les plus bref délai, sur la porte d’entré
que nous prenons le soin de claquer. Puis nous retournons à
la caserne. Nous montons dans la salle de permanence. Patrick,
toi tu t’occupes de préparer une petite collation pour notre
petit invité. Et toi Laurent, tu lui fait prendre une douche
parce que faut pas dire mais il fouette. Et moi, je vais appeler
les services sociaux pour qu’ils viennent le chercher. Je me
dirige alors vers la cuisine et après avoir pris un casserole
que je remplis de lait, je le pose sur la plaque chauffante. Je
prépare de tartine de confiture et des brioches fourrées
au chocolat. Le lunch est près mais Laurent et le gamin ne
sont toujours pas sortit de la salle de bain. Je m’avances vers
les douches et ouvres la porte. Ils sont tout les deux là,
et Laurent est entrain de se faire sucer par le gosse. Je regarde
le spectacle avec intérêt et excitations, mon pantalon
se déforme et je me dégrafe et sort ma queue. Laurent
prend dans ses mains la tête du petit garçon et se
vide de son sperme dans la bouche de l’enfant. A
ton tour, Patrick. Je vais avertir les autres qu’on a une tournée
de bouche. Ok,
t’inquiètes, je m’en occupe. Laurent quitte la salle
de bain et rejoint le dortoir de garde. Je m’approche du garçon
qui me sourit de toutes ses dents. Il regarde ma queue. Toi,
aussi tu veux une sucette. Et
t’en déjà fait beaucoup ! Nan,
j’ai fait ça au monsieur et il était content.
Et tu veux que je
sois content, moi aussi ! Oui,
vous êtes des gentils messieurs. Il s’approche de moi
et prend mon gland dans sa bouche. De ses petites mains, il enserre
mon phallus et masse la hampe du mieux qu’il peut. La porte s’ouvre
et mes camarades rentrent dans la salle de bain. Laurent, le chef
et les quatre autre qui sont de l’équipe de garde. La sensation
que me procure ce petit garçon est très agréable
et je me sent monter puis je me décharge de mon sperme dans
la bouche de l’enfant. Puis c’est au tour du chef de passer sur
la bouche de l’enfant. Je regarde avec un plaisir malsain, ce petit
bout de garçon sucer la queue de mes collègues. Le
petit garçon avale consciencieusement, chaque goutte de sperme.
Et quand chacun est satisfait, j’emmaillote le petit dans une serviette
et l’emmène dans la cuisine ou l’attend un copieux petit-déjeuner.
Je l’assois sur mes genoux. Et tandis qu’il mange d’un bon appétit,
je ne peux réprimer une érection. Ma main glisse sous
la serviette de l’enfant, et je prends le petit sexe que je fais
rouler entre mes doigts. L’effet ne se fait pas attendre et le garçon
ce raidit dans mes doigts, puis je caresse les petits grelots, les
testicules et j’arrive à son anus. Je fais aller un doigt
sur le pourtour de son trou du cul, et plus je fais ça, plus
je bande. Le petit garçon a fini de dévorer le petit-déjeuner.
Je sent que je ne vais pu pouvoir me retenir. Je prend dans mes
bras le petit garçon dans mes bras, et me dirige nerveusement
et fébrilement vers le dortoir de garde. Je lui enlève
la serviette, le met à quatre pattes, me déboutonne
et sort mon phallus fièrement dressé. Je prend en
main ma queue et m’approche du cloaque du garçon. Arrête,
Patrick ! Je regarde mon interlocuteur. Il me lance un tube.
Mets ça sinon
tu vas lui faire mal ! Je regarde ce qu’il m’a lancé.
C’est un tube de vaseline. J’appose une noisette de vaseline sur
mon gland et une autre sur l’anus du petit garçon. Puis je
reprends mon chemin et mon gland s’approche du petit trou du cul,
luisant de vaseline. J’appuie le bout de ma queue sur le petit trou.
Puis je prend en main, la taille de l’enfant et pousse de toute
mes forces. Lentement, mon sexe s’enfonce dans l’anus du petit garçon
et je continue, jusqu’à que mes couilles tapent sur ses fesses.
Le petit garçon geint de l’intrusion. Je commence alors un
long mouvement de va et viens, aux rythmes des gémissements
du petit garçon. Mes camarades me regardent avec intérêt
et je sens que le petit garçon n’en a pas fini. J’accélère
le mouvement et durant de longues minutes, je sodomise le petit
garçon. Enfin, après de longues minutes, sentant que
je ne vais plus pouvoir me retenir, j’éjacule mon sperme
dans le petit trou du cul de l’enfant. Je reste immobile quelque
instant puis je me retire satisfait. L’enfant passe alors de main
en main, et le chef s’avance et s’installe devant la petite croupe.
Il l’encule avec la même ferveur et la même excitation
que moi. Je laisse le garçon au main de mes camarades et
je vais me promener dans les couloirs de la caserne pour fumer une
clope. La sonnerie du téléphone se met à retentir.
Je prend le combiné et répond. Caserne
de P…, deuxième classe Patrick B…, j’écoute… Ah!…
Bonjour… Oui… Oui… Il faudrait que vous ramener des vêtements
propres, parce que nous lui avons fournis qu’un tee-shirt trois
trop grand… Oui, d’accord… En début d’après-midi…
Pas de problème. Je raccroche et retourne dans la chambre
de garde. Notre petit jouet sexuel est au prise avec deux collègues.
Le premier est entrain de le sodomiser allègrement et le
second lui a offert son gland à sucer. Bon,
les services sociaux envoient quelqu’un en début d’après-midi.
MM ! Bin, si on
n’a pas d’appel on vas pouvoir continuer à s’amuser jusque
là. Je regarde le spectacle de cet enfant au prise avec
ces hommes. Mon sexe se redresse de part l’excitation. Antoine,
l’un de mes camarades, s’approches de moi. Patrick
!! Ouiai !!
Ca te dirai qu’on
s’amuse en même temps dans le petit. Et
tu veux la bouche ou l’anus ? Nan,
t’as pas compris. Je te parle d’une double pénétration
anale. Alors, ça te dit ??!! Mais
ça va lui faire mal. MM
! Avec une bonne dose de vaseline, on pourrait y mettre la main.
Bin, je l’ai jamais
fait, on peut toujours essayer. Pendant ce temps, nos deux coéquipiers
se sont vider dans le petit et ont céder leurs place à
Laurent. Puis, c’est enfin à notre tour. Antoine applique
une bonne dose vaseline sur l’anus du garçon que j’ai eu
le plaisir de dépuceler, puis une noisette sur sa queue.
Il me passe le tube et j’en applique sur le bout de ma queue. Je
me couche sur le lit et l’enfant me fait face. Il me sourit tandis
que je l’empale sur ma virilité. Antoine s’installe devant
la croupe du jeune garçon. Il le fait se cambrer en avant
puis il pose son gland sur l’anus déjà occuper. Le
visage de l’enfant se crispe et il se met à haleter comme
un petit chien tandis qu’Antoine me rejoint dans ses entrailles.
Empaler par les deux queues, l’enfant gémis quand nous commençons
à initier un mouvement de va et viens. Le fort effet de constriction
est un régal pour la queue et Avec Antoine nous donnons plus
d’amplitude à notre mouvement. Après de longue et
délicieuse minutes, je jouis une nouvelle fois de ce petit
trou du cul, mais comme Antoine n’en n’a pas encore fini, je doit
continuer à suivre le mouvement. Enfin, mon camarade crache
sa semence dans l’anus du garçon. Notre trio ne bouge plus,
puis Antoine se retire et à mon tour j’enlève ma queue
de l’orifice. Je regarde le trou rougi, il palpite aux rythmes des
battements du cœur et met quelques secondes à se refermer,
à reprendre sa forme initiale. Le chef me regarde. Bon,
va bientôt être midi, va falloir qu’il reprenne une
bonne douche. Patrick, tu t’en occupes. Le garçon descend
du lit et je lui prends la main. Le garçon me suit et nous
allons sous la douche. Je le nettoie et le savonne avec douceur,
le rince puis l’essuie. Quand il est enfin propre, nous nous dirigeons
vers mon casier ou je l’aide à mettre l’un de mes tee-shirts.
Il lui arrive largement en dessous des genoux, ça lui fait
une robe. Nous descendons au réfectoire ou le repas est près.
Il mange avec nous, d’un bon appétit. Puis après,
après la vaisselle, le chef donne du papier et des crayons
de couleur à l’enfant pour qu’il dessine. Le garçon
dessine la caserne, des fleurs, des papillons et pleins de petits
cœurs roses. Ou que j’aille, il me suit. Enfin, 14 heures arrive
et je voit une voiture qui se gare dans la cour de la caserne. C’est
une jeune femme élancée. Je vais à sa rencontre.
Elle a les cheveux bruns et coupés très court, avec
une frange qui tombes sur son sourcil droit. Elle a des yeux d’un
bleu-vert. Elle me sourit avec une grâce. Elle est d’une beauté
et doit avoir un ou deux ans de plus que moi. Bonjour,
je suis Carine B…, je vous ai téléphoné ce
matin pour le petit garçon… C’est lui ? Oui
! Alors mon
grand, comment tu t’appelles ? Je
m’appelle Franck, madame ! Appeles-moi,
Carine ! Je ne peux m’empêcher de prendre une voix enfantine.
Et moi, je m’appelle
Patrick ! Carine me sourit. Bon
d’accord, appelles-moi Carine, toi aussi ! Je lui tends la
main de Franck. Mais elle fait volte face et retourne à la
voiture. Je
lui ai prit des vêtements dans notre réserve, je voit
qu’il vous as adoptée, vous pouvez lui mettre. Oui,
sans problème ! Elle me remet les vêtements et
nous nous dirigeons tous les trois vers la caserne. Le chef s’approches
et se présente et tandis que j’habille le petit garçon,
il discute amicalement avec Carine. Quand je lui présente
le slip, Franck lève sa jambe et glisse un pied dans le trou,
puis l’autre pied dans l’autre trou. Puis c’est au tour du pantalon
et enfin du tee-shirt. Par chance une paire de chaussure de sport
lui va parfaitement. Je reprends mon tee-shirt que je met sur mon
épaule. Je retourne vers Carine et le chef. Carine me regarde
avec un délicieux sourire et ses yeux semblent pétiller.
Je crois que je suis entrain de tomber amoureux. Elle prend la main
de Franck et je les accompagne jusqu’à la voiture de Carine.
Elle ouvre la porte arrière et sangle sur un siège
enfant, le petit garçon. Puis elle se dirige vers la place
chauffeur et avant d’y rentrer elle me tend une carte. Patrick
! J’ai mis mes numéros fixe et portable au dos de la carte,
n’oublies pas de m’appeler. J’aimerai bien te revoir. Euh
! Oui, avec plaisir ! Je sait plus quoi dire, et reste pour
ainsi dire quoi. Et tandis que la voiture démarre et qu’elle
part, je reste immobile et bouche bée à regarder ce
bout de papier. Puis, je retourne à la caserne, tenant des
deux mains la carte de visite. Le chef me regarde m’approcher et
quand j’arrive à sa hauteur. Je
croit que t’as une touche. Je le regarde avec un sourire niais
et les yeux absents. Oui,
faux croire. Ah
! N’oublie pas que tu viens à la maison demain, pour le repas
de midi. Ok
!
*****
Le lendemain, j’arrive au pavillon du chef. C’est
une jolie femme qui m’ouvre, elle est vraiment bien foutue et est
opulente à souhait. Elle s’appelle Sandrine et avec le chef,
ils ont eu trois enfants, Kevin, 11 ans, Dorothée, 8 ans
et Laetitia, 5 ans. Je passe une agréable une très
bonne journée, comme si j’étais chez moi. La petite
Dorothée me fait littéralement du rentre dedans, elle
me regarde d’un œil enamouré, avec cette tendresse innocente
et totalement platonique qu’on les enfants de cette age là.
Tout le contraire des A.V.T. qu’on s’envois à tour de queue,
et dont le seul intérêt n’est que le sexe. Je dois
avouer que c’est très agréable. Et je lui rends les
baiser sur la joue qu’elle me donne.
*****
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