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Au feu, les pompiers (1°
partie - le feu au cul). Par Alvin Stalker
Cette histoire est fictive et n’est en aucun cas
une histoire vécue. C’est une histoire à caractère
hautement pornographique et pédophile. Si cette histoire
ressemble à des faits réel, existant ou ayant existé,
cela ne serai qu’une fortuite et pure coïncidence. Cette histoire
doit rester une fiction, ce n’est que l’expression écrite
des fantasmes d’un esprit pervers.
Keyword= Partouze; gang bang; M+/gbW; 1st; inc.
Language= Français Age_girls/filles= 4 month/mois à/to
14 years/ans Age_garçon= 11 ans
Chapitre 1 – Le prestige
de l’uniforme Chapitre 2 – Un petit cinq à sept Chapitre
3 – Une frisée avec lardon
Chapitre 4 – De
si agréable jour de repos Chapitre 5 – Les honneurs à la famille Chapitre 6 – Initiation au métier de pompier
Chapitre 7 – Journée
porte ouverte Chapitre 8 – Joyeux noël
Chapitre précédent
Initiation au métier
de pompier
Keyword= MM/g; MM/g; MM/g; MM/g; MM/g; 1st.
Language= Français Age_filles= 9 ans
Chaque année, à l’occasion de la
Sainte Barbe, notre sainte patronne. Notre caserne organise une
semaine porte ouverte. Cela permet de faire connaître notre
métier à la jeune génération. La semaine
qui précède le dimanche ou nous organisons la journée
porte ouverte proprement dite, des écoliers viennent et nous
leurs expliquons dans une formation très allégée,
comment éteindre un feu, ce qu’est le secourisme, etc. Et
certain d’entre eux deviennent des pompiers juniors.
*****
Je suis avec un groupe de cinq fillettes de 9
ans d’une école primaire proche, devant la caserne. Je leurs
explique les rudiments de notre métier, le triangle du feu,
les comportements du feu, les styles de feu et les facteurs aggravants,
les extincteurs et leurs utilisations. Elles m’écoutent avec
intensité. Puis nous nous dirigeons vers une salle ou j’ai
installé par anticipation un mannequin de formation pour
étudier le secourisme. Elles me regardent faire et après
avoir vu la recherche du pouls, nous arrivons à la respiration
artificielle. Devant leurs yeux, j’incline la tête du mannequin
vers l’arrière, en plaçant une main sur le front et
l’autre sur la nuque, je bouche le nez du mannequin et pose ma bouche
sur celle de la tête en plastique. J’insuffle de l’air et
c’est là que j’entends les rires sibyllins, discrets de mes
élèves. Ce n’est certes qu’une initiation mais je
prends mon rôle au sérieux. Je me relève.
Alors, mesdemoiselles.
Qu’est-ce qui vous fais rire ? Le jour où vous aurez quelqu’un
qui ne respirera plus, vous serez contente d’avoir appris la respiration
artificielle. Elles me regardent. Et l’une d’elles me répond.
C’est pas ça
? Mais, vous faites un bisou d’amoureux à un mannequin en
plastique. Non,
c’est pas un bisou d’amoureux. Un bisou d’amoureux ce fait avec
la langue. Si vous voulez, je vais vous montrer. Elles me dévisagent.
Et je vois qu’elles s’interrogent si elles doivent accepter.
Alors !? Aucune
réponse de la part des fillettes. Bon,
si vous n’êtes pas intéresser, nous allons reprendre
le secourisme. Si,
si… On est d’accord. Je suis déconcerté, mais
pourquoi pas en profiter. Je leurs roule une pelle à chacune,
et les entends gémir d’aise. La plus dégourdie me
regarde. Dis
! C’est toujours aussi bon ! Oui,
mais quand vous aurez des relations sexuelles, un bisou d’amoureux
ne sera rien. Les fillettes se remettent à émettre
leurs petits rires cristallins. Tu
veux faire du sexe avec nous ? MMM
! Vous n’êtes pas un peu trop jeune ? Nannn
! Non !
Oui, mais si je
fait du sexe avec vous, ça doit rester un secret. Oui,
d’accord ! Bon,
si vous êtes d’accord, je vais chercher des camarades pour
faire du sexe avec vous. Car malheureusement, c’était pas
prévue, donc je ne pourrais pas vous satisfaire toutes les
5. Vous êtes toujours d’accord ? Vi
! Bon ! Foutez-vous
à poil et couchez-vous sur le sol en écartant les
cuisses. Je reviens. Je me lève et ferme la porte qui
mène au couloir. Leur instituteur n’est pas à la caserne,
mais faut pas tenter le diable. Je prend la seconde porte qui mène
dans la pièce ou mes camarades qui sont de permanence, y’en
à 9 qui farnientent ou dorment en attendant un alerte.
Salut, les gars
! Salut, Patrick
! Y’en aurais
qui aimerais se faire des petites salopes ? De
quel âge, les salopes ? Vers
les 9 ans ! Mais faudra être très doux, elles sont
vierges ! Après quelques instants, ils me suivent. Les
fillettes sont prêtent et nous attendent, impatiente. Elles
sont comme même, un peu inquiète de voir autant d’hommes.
Elles nous dévisagent tandis que nous nous déshabillons
et voient apparaître ce morceau de chair durcit. Je me dirige
vers la plus dégourdie. Et d’autre s’avance vers les fillettes.
Des couples se forment. Tandis que je m’occupe de la mienne. Je
m’installe entre ses cuisses, elle regarde mon gland s’approcher
de sa vulve. Je guide ma virilité vers son vagin et doucement,
elle s’enfonce. La jeune fille se met à geindre de cette
intrusion. Doucement, mon sexe continue à s’introduire et
mes testicules se mettent à taper contre ses petites fesses.
Je mets alors mon corps en branle et je commence à aller
et venir dans un profond mouvement. La fillette se met à
gémir de mes mouvements. A coté de nous, chacune des
écolières est entrain de faire sauter. Un camarade
s’est mis devant une fillette. Salut
beauté, tu vas te mettre à quatre pattes. Si
vous voulez monsieur ! L’enfant se met en position et mon camarade
s’installe devant la petite croupe. Il prend les fines hanches entre
ses mains et commence à s’enfoncer dans l’étroit vagin.
La fillette halète tandis qu’un mouvement s’initie dans son
intimité. A coté, un autre se couche à coté
de la troisième fille. T’as
peur ! Oui,
monsieur. Tu
sais ce qui va se passer ? Vous
allez mettre votre zizi dans ma zezette. Oui.
Qu’est-ce que je
dois faire ? Juste
écarté tes cuisses et laisser exprimer ton corps !
Et comment ?
En gémissant
quand t’en a envie. D’accord
! Mon camarade recouvre le corps. Le sexe s’enfonce et commence
son travail de forage. Pour les deux dernières fillettes,
elles se font prendre dans la position du missionnaire. Durand de
longues minutes, les cinq fillettes se font baiser, gémissant
sans retenues aux va et viens. Puis après ces doux moments
de dilatation, l’un de mes camarades crache se fixe. Il a les yeux
révulsés et émet un long râle. Il crache
son sperme dans le vagin. Il est suivit par nos camarades et moi.
L’un après l’autre, nous éjaculons puis nous nous
retirons. A peine me suis-je retiré, que je suis remplacé
par un camarade. C’est la deuxième vague, et les cinq fillettes
continuent à se faire sauter dans diverse position. Elles
gémissent au va et vient incessant. Et la deuxième
équipe crache sperme par saccade puis se retire. Les cinq
corps sont étalés sur le sol. Elles émergent
peu à peu de cette torpeur. Alors,
les filles ! Qu’est-ce que vous penser de ce que vous avez fait
? MM ! C’est
toujours comme ça ? Oui,
mais les sensations peuvent être plus intense. Plus
intense !! Oui
! J’aimerai
bien avoir des sensations plus intenses. Oui,
moi aussi. Oui,
votre corps n’est pas habitué ! C’et
pas grave, on veux essayé. Devant l’approbation collégiale
des fillettes, je regarde mes camarades. Alors,
ça vous dit ! Et
qu’est-ce que tu proposes ? Double
pénétration vaginale. Les phallus étant
déjà en forme, nous nous approchons des fillettes.
Mon binôme se couche à coté de l’une des fillettes.
Et la fillette, sous nos indications, s’assoit sur le ventre de
mon camarade. Je l’installe sur le phallus et le sexe s’enfonce
dans le petit vagin. Elle se penche et se cambre et je m’installe
entre les cuisses de mon camarade. La fillette commence à
initié un mouvement de va et viens sur le phallus. Je prends
les hanches de l’enfant et je mets mon sexe au contact du vagin
déjà occupé. Je force le passage, mon sexe
s’enfonce et rejoint celui de mon camarade. La fillette se met à
haleter et recherche un second souffle. Elle jappe comme une petite
chienne sous les coups de rein des deux queues dans son intimité.
A nos cotés, les autres fillettes subissent le même
sort. Notre trio continue. Je fais aller mon sexe dans de violent
coup de rein et la fillette est alors pris d’un soubresaut violent.
Nos deux sexes coulissent et un second orgasme électrise
le corps de la fillette. Puis un troisième. Je ne peux plus
me retenir, alors j’éjacule mon sperme au plus profond de
la fillette. Puis, je suis suivit par mon camarade. Nous nous retirons
de ce petit vagin. A nos cotés, certains en ont déjà
fini et d’autres continuent leurs doubles pénétrations.
Mais après quelques minutes, les corps arrêtes leurs
dansent verticales. Et tous se retirent, laissant les corps des
enfants sur le sol. Je regarde mes camarades. Je
crois qu’elles sont satisfaites ! Merci de votre coup de main.
C’est nous qui te
remercions ! Ils quittent alors la pièce pour rejoindre
leur salle de permanence. Me laissant seul avec les fillettes. Elles
reprennent leurs esprits tandis que je me suis rhabillé.
Alors ! C’est
bon, ça fait du bien dans le ventre et ça remonte
dans la tête. Oui,
ça s’appelle un orgasme. Et
tout les monsieurs y font ça avec les madames ! Pour
la plupart, oui ! Bon, maintenant remettais vos vêtements.
Oui. Et les
5 filles remettent leurs vêtements. J’enlève le loquet
de la porte principale. Bon,
remettons-nous à l’étude du secourisme. Bien
! Nous reprenons la ou nous en étions resté. La
respiration artificielle, puis le massage cardiaque. La porte s’ouvre
et leur instituteur entre dans la pièce. Bon,
mesdemoiselles, rejoignez vos camarades ! Les fillettes quittent
la pièce. Elles rejoignent leurs copains dans la cours de
la caserne avec mes collègues qui ont formés comme
moi, ces chères têtes blondes. Tandis que l’instituteur
et moi marchons vers la cour. J’espère
qu’elles ne vous ont pas trop embêté, elles sont un
peu dissipées. Voir, je vous l’avoue, un peu vicieuse.
Non, elles ont été
adorables ! Puis quand nous arrivons dans la cours, je regarde
toute cette marmaille piaillante remonter dans l’autocar, puis le
véhicule quitter la caserne.
*****
Après cette agréable et douce journée,
je rentre chez moi. Carine est devant son ordinateur. Elle ne m’a
pas entendu. J’avance silencieusement derrière elle. Je glisse
mes mains sous son tee-shirt et prend à pleine main sa poitrine
et glisse ma bouche sur le cou que j’embrasse. Salut,
chérie, t’es revenue du travail. Oui
! Qu’est-ce
que tu fais ? Je
travaille sur un dossier. MM
! Et qu’est-ce que ça dit ? Tu
te rappelles le petit garçon que je suis venu chercher à
la caserne. Euh
! Oui ! Alors,
regardes ! Je regarde l’écran, Carine fait aller la souris
sur une icône et double clic. L’écran du lecteur multimédia
s’ouvre et se charge. L’image apparaît et le film commence.
Sur l’écran, le petit garçon, dont j’ai eu le plaisir
d’être le premier à dilater l’anus, est sur l’écran.
Il est dans la chambre de d’adolescent et se fait sodomiser par
un garçon et en suce un autre. Et
tu sais quoi, Patrick ? Non,
quoi ? C’est
pas le seul film et il adore ça ! Mais
qu’est-ce que tu vas faire pour lui. Oh
! Depuis qu’il est dans cette pension, il s’amuse comme un petit
fou. Et tu peux pas savoir comme ça m’excite de voir ce petit
PD ce faire défoncer. Alors pourquoi, le priver de son paradis.
Alors, ça
te dirait que je te défonce. MMM
! Bonne idée. Sitôt dit, sitôt fait. Nous
nous retrouvons sur notre lit. Et après un déshabillage
rapide et nerveux. Je l’entraîne dans une copulation fiévreuse.
Et j’ai surtout découvert que le fait de voir un enfant avoir
des relations sexuelles a excitée Carine.
*****
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