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Au feu, les pompiers (1° partie - le feu au cul).
Par Alvin Stalker

Cette histoire est fictive et n’est en aucun cas une histoire vécue. C’est une histoire à caractère hautement pornographique et pédophile. Si cette histoire ressemble à des faits réel, existant ou ayant existé, cela ne serai qu’une fortuite et pure coïncidence. Cette histoire doit rester une fiction, ce n’est que l’expression écrite des fantasmes d’un esprit pervers.

 

Keyword= Partouze; gang bang; M+/gbW; 1st; inc.
Language= Français
Age_girls/filles= 4 month/mois à/to 14 years/ans
Age_garçon= 11 ans

Chapitre 1 – Le prestige de l’uniforme
Chapitre 2 – Un petit cinq à sept
Chapitre 3 – Une frisée avec lardon
Chapitre 4 – De si agréable jour de repos
Chapitre 5 – Les honneurs à la famille
Chapitre 6 – Initiation au métier de pompier
Chapitre 7 – Journée porte ouverte
Chapitre 8 – Joyeux noël

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Une frisée avec lardon

Keyword= M+/G; M+/g.
Language= Français
Age_fille= 4 mois
Age_fille= 13 ans

Parfois, dans ce métier, nous avons à faire à des cas qu’on pourrait dire sociaux. Des personnes qui se retrouvent dans des situations ou ils n’ont ni la maturité intellectuelle ou physique, pour arriver à les gérer. Alors nous recevons des messages qui nous obliges à intervenir pour éviter des actes aux conséquences désastreuses. C’est pas notre métier, mais ça évite des drames.

*****

C’est un appel qui arrive directement à la caserne. C’est la voix d’une adolescente mais elle a un fort accent éthylique, qui me parles dans le combinée.
         Caserne de P…, deuxième classe Patrick B…, j’écoute…
La jeune fille est en pleures, elle veux que nous venions en vitesse, elle semble au bout du rouleau. J’ai beau lui dire que nous ne sommes pas là pour ce genre de problème et lui donne le numéro d’aides psychologiques et lui conseille de contacter ses parents. Elle me dit que ses derniers ne veulent même plus entendre parler d’elle. Le chef passe par chance à coté de moi et je lui demande ce que nous devons faire.
        Bon, dit lui qu’on arrive.
        Mademoiselle, nous arrivons. Donnez-moi votre adresse… Oui… Oui…
Je raccroche enfin et regarde le chef.
        Patrick, tu viens avec nous.
        Bien, chef !
Nous prenons la voiture et nous nous dirigeons vers la maison. C’est un lieu en retrait de la ville. C’est un petit pavillon qui se trouve loin des autres habitations. C’est moi qui conduis et je me gare sur le trottoir. Nous descendons du véhicule et nous nous dirigeons vers la porte. J’appuie sur la sonnette et la porte s’ouvre. C’est une jeune fille qui doit avoir dans les 13 ans mais elle a déjà tout ce qu’il faut, là ou il faut. Les yeux embués par des larmes, elle me tombe dans les bras et commence à m’embrasser. Nous entrons tout les 5 dans le pavillon. La jeune fille me regarde, puis elle regarde notre équipe.
        J’ai envie de baiser !
Pour un A.V.T., c’est une A.V.T.. La jeune fille nous entraîne vers le salon.
        Mais, où sont tes parents ?
        Ils sont chez eux, ils m’ont jeté de la maison.
        Et pourquoi ?
        Bin, l’adjoint au maire est venu au lycée pour la commémoration de son grand-père, dont le nom est celui du lycée. Ch’us bien formée pour mon age. Représentante des 4em, j’ai fait un discours, et il a dit qu’il l’a trouvé très émouvant, alors il a voulu me remercier en personne. On est resté un demi heure tout les deux dans les vestiaires, son service de sécurité garder la porte, et là, il m’a violée. Je lui ai dit que j’étais vierge et que je ne voulais pas. Mais il m’a dit que j’allais aimer ça. Il m’a soulevé par les aisselles et m’a fait m’asseoir sur le rebord d’une table. Il a fait glisser ma culotte, écarté mes cuisses et sorti sa queue. Puis il l’a enfoncé dans ma chatte et durant plusieurs minutes, il s’est excité sur moi avec un petit air crispé. Et c’est vrai que ça m’a plu, mais je voulais pas quand même. Après, il s’est arrêté, il ne bouger plus. Il s’est retiré de mon intimité et un filet de bave blanche, relié encore sa queue à ma chatte. Il appelle ça le ‘pont des soupir’. Il s’est rhabillé et j’ai fait de même. On est sortit. J’étais toute honteuse et les copains et copines de classe qui me vannaient sans savoir. J’ai eu des retards de règles mais je ne m’inquiéter pas plus que ça, à 12 ans. Mais au bout de 3 mois j’avais toujours pas mes règles et mon ventre s’arrondissait. Ce vieux con m’avait foutu en cloque. Je cachais mon état à tout le monde mais à 5 mois de grossesse j’ai fait un malaise et ils se sont alors tous aperçu que j’étais enceinte. Mon père m’a foutu une rouste et ma mère m’a traité de petite pute et ils m’ont foutu à la porte. Comme je savait pas quoi faire, je suis allée à la mairie et j’ai vu l’adjoint. Ch’u jeune mais pas idiote. Je lui expliqué qu’avec les tests génétiques, je pouvais le rattaché à mon futur chiard si il faisait pas quelques choses. Il m’a offert cette baraque et un joli petit chèque de 400 000 € pour que je ferme ma gueule. Alors comme je m’emmerde, je bois et je baise. Alors maintenant, on baise.
        Pas de problème !
La jolie fille enlève ses vêtements et se retrouve à poil. C’est vrai qu’elle est bien foutue pour 13 ans. Elle a une poitrine grosse et ferme comme des pamplemousses. Le chef s’est foutu à poil et s’approche de l’enfant. Il prend la jeune fille qu’il met à quatre pattes sur le canapé, il s’installe devant la bonne croupe bien pleine. Il pose son gland sur la vulve et ses mains sur l’opulente poitrine et tandis qu’il commence à baiser l’adolescente, il malaxe avec délectation les seins. Je me déshabille à mon tour comme mes deux autres camarades. Laurent s’installe devant le visage de la jeune fille, et sans plus attendre, elle prend en bouche le gland et suce d’une façon forte experte. Le chef fait aller son phallus dans le sexe de la gamine dans un long mouvement de va et viens. Durand de longues minutes, le chef et Laurent s’amusent avec la jeune fille. Ils y vont à fond, puis chacun leurs tours, ils se vident dans les trous de la jeune fille. Elle avale consciencieusement la laitance de Laurent.
        Patrick !?
        Oui, Jean !
        Ca te dit qu’on se la prenne dans une double péné.
        Euh ! Anal, vaginal, ou l’un dans l’anus et l’autre dans le vagin.
        MMM ! Le menu est attrayant, j’hésite. Qu’est-ce qui te plairais toi ?
        Elle a l’air bien large, je crois qu’un double vaginal ne serait pas de trop.
        Ouai, ça la rendra plus étroite.
        Oui, mais je m’installe au dessus !
Nos camarades se retirent et nous cèdent leurs places. Jean se couche sur le canapé et l’adolescente s’assoit sur le membre de mon collègue. Je m’installe derrière, entre les jambes de Jean et celle de la jeune femme. Je pose ma queue sur le vagin déjà occupé et je m’enfonce. La jeune fille gémis de cette intrusion et geins quand nos deux queues initient un mouvement de va et viens. Quel plaisir, je coulisse avec délectation tout en pelotant les deux bons gros seins moelleux. Je ne peux pas me retenir plus longtemps et dans un râle de jouissance, je crache mon sperme, suivit de peu par Jean. Nous nous retirons, et le chef reprend en main la gamine, elle lui gratifie la queue d’une fellation. Il s’est mis debout devant la jeune adolescente et elle est assis devant le canapé à lui sucer le gland, à prendre en bouche la verge au maximum dans sa bouche et dans un bruit de succion revenir jusqu’au gland, à masser la hampe, à caresser les testicules et à masser la naissance de l’érection qui se trouve derrière les couilles. Le chef éjacule par puissante giclée dans la bouche de la jeune fille. Puis Laurent lui prend le vagin avec une certaine fureur. Donnant des coups puissant et profond. Elle halète et un orgasme la secoue. Je reprends du poil de la bête. Jean remplace Laurent dans le vagin, quand ce dernier à fini. Puis c’est mon tour, et je la sodomise. Nous nous la passons de main en main, si je puis dire. Et quand ça revient encore à moi, je lui fait une branlette espagnole, puis plus tard elle me fait une fellation. Soudain, pendant que le chef est aux prises avec l’adolescente, nous entendons les pleurs d’un bébé. La jeune fille se redresse.
        Mais, elle peux pas la fermer cette chieuse, j’lui est déjà donnée son biberon.
Le chef me regarde.
        Patrick, va t’en occuper !
        Bien, chef !
Je me dirige nu vers les cries, le bébé est dans son berceau dans une chambre au premier. Le bébé est dans un bodies manche courte, rose pastel, quand je la prend dans mes bras. Le bébé pleure et vu l’odeur, il va falloir la changer. Je me dirige vers la table à langer et déboutonne le bodies à l’entrejambe. Je n’ai jamais fait ça. Je retire la couche pleine de merde que je jette dans la poubelle et avec des lingettes, je lui nettoie la raie et l’anus. Elle me regarde en me souriant, avec ses grands yeux tellement pleins de curiosités. Je continue à l’essuyer la vulve et elle se met à gazouiller. Et à chaque fois que les tissus lui effleurent les lèvres, elle se remet à babiller d’aise. Je ne sais pas, mais ma virilité se redresse. J’écarte la vulve et regarde le vagin, c’est si minuscule. Tellement petit. Je commence à branler la fillette, et j’enfonce dans son intimité mon index. Elle continue à gazouiller. Et là, je ne sait pas ce qui me prend. Je badigeonne mon gland de crème hydratante pour bébé et présente mon sexe devant celui de l’enfant. Je ne peux me retenir, et doucement avec lenteur mon phallus s’enfonce dans le vagin du bébé. Elle ne se met pas à pleurer. Je me suis installé de 5 cm dans le trou, et ne peux aller plus loin. Je commence alors à aller et venir dans le sexe dans un mouvement lent et mesuré dans le petit trou. Je n’entends pas mes collègues qui sont entré dans la pièce.
        Pas mal, Patrick ! Je crois que tu détiens le record de la caserne. Elle a quoi, 4 mois.
Je sursaute légèrement.
        Vous n’êtes plus en bas.
        Non, la p’tite salope n’a pas tenus le coup et c’est endormie.
Je continue mon va et viens. Elle est étroite, mais franchement pas profonde, mais je fais avec. Et après quelques minutes, je crache mon sperme dans le vagin d’un  bébé. Oui, le vagin d’un bébé. Je prends la dimension de mon acte, j’ai dépucelé le vagin d’un bébé. Je me retire et le chef prend ma place, il s’installe le trou encore chaud et se met à baiser le bébé. Elle continue à gazouiller aux rythmes des va et viens. L’excitation de baiser un bébé a pour effet que le chef se vide de sa laitance dans le petit trou. Puis c’est au tour de Laurent de s’installer dans l’orifice, mais il baisse sa garde aussi rapidement que le chef. Et enfin, Jean qui prend son temps et coulisse sans se presser, pour se vider de son liquide séminal au plus profond. Jean se retire. La fillette suinte de la semence. Je reprend des lingettes et lui nettoie consciencieusement le sexe. J’enfonce un doigt pour la nettoyer en profondeur puis je lui mets de la crème hydratante et enfin je lui remet une nouvelle couche et referme le bodies. Je repose la fillette qui gazouille encore dans son berceau. Je la regarde s’endormir. Nous redescendons au salon, ou la jeune mère famille dort nue sur le canapé. Le chef la prend dans ses bras et la monte dans sa chambre. Elle ouvre les yeux et nous regarde.
        Vous êtes encore, là !
        Oui, on n’aime pas laisser une jolie fille comme ça, comme une vieille chaussette.
        Je pourrais vous revoir.
        Oui, je vais mettre une carte sur ta table de nuit, et quand t’auras envie d’une partie de jambes en l’air, tu pourras appeler à ce numéro. Des collègues viendrons, autant que tu veux, ils ne seront pas de garde alors tu pourras en profiter. Bon, faut qu’on y aille.
Le chef pose l’adolescente sur le lit et elle s’endort immédiatement. Nous descendons au salon et remettons nos tenues. Puis nous sortons du pavillon. Le matin commence à poindre à l’horizon, nous devons revenir à la caserne pour la fin de notre garde.

*****

Je me suis mis en civil, je sors de la caserne. J’ai pas dormi de la nuit mais j’ai rendez-vous avec Carine à midi. Alors si je me couche maintenant, je dormirai à midi. Je marche dans les rues. Je reconnais quelques jeunes femmes, et mêmes des jeunes filles. Elles sont d’anciennes A.V.T., elles me sourit ou m’ignore. Mais je ne pense pas à elles, je ne pense qu’à Carine. Je vais prendre un café serré dans un petit troquet pour garder les idées clairs. A midi, j’arrive au restaurant et nous mangeons en parlant de chose et d’autre, ça se présente bien.

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